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Cyclotourisme Randonnées

Vallée de la Lys

Mardi de relâche pour ce premier mai, je n’avais pas envie de me lever tôt pour rejoindre Raismes ou Boeschepe, lieux de brevets. D’autant que la pluie nocturne n’était pas loin et les éclaircies timides.

Sans itinéraire précis en tête je décidai de suivre les bords de l’eau en direction de la Vallée de la Lys. J’ai déjà vanté les charmes de cet itinéraire qui suit les chemins de halage le long de la Deûle, depuis le Bois de Boulogne, pour rejoindre Deleumont à la confluence avec la Lys, laissant alors le choix d’en descendre le cours vers l’est et la Belgique ou au contraire de le remonter vers Armentières et Aire sur la Lys.

C’est l’option ouest qui prévalut avec l’idée de poursuivre au delà de la base des prés du Hem, terme d’une précédente équipée. J’avais repéré depuis le train, la Brasserie Motte Cordonnier, bâtisse massive, représentative de l’architecture industrielle du 19ème siècle que je souhaitais prendre en photo.

Arrivé à la base des Prés du Hem, je continuai à suivre la rive gauche pour finalement la quitter, le chemin de halage s’interrompant. J’empruntai alors la route au plus près de la rivière.

C’est par hasard que je découvrirai la brasserie. M’étant arrêté pour observer le cimetière militaire situé rue Roger Salengro, j’apercevrai en me retournant le bâtiment que j’avais longé sans m’en rendre compte. Demi-tour pour tenter de rejoindre l’autre rive. La première tentative me conduira sur le bout de l’île que constitue la base des Prés du Hem.

Il faut en fait suivre la rue d’Armentières en direction de Nieppe centre et prendre à gauche la rue de la Lys, deuxième feu après le pont. Le chemin des prés, qui part sur la gauche à la hauteur d’une chapelle, mène au chemin de halage conduisant vers Aire sur la Lys.

De là, la brasserie et l’imposante malterie peuvent être observées dans toute leur majesté. La suite du parcours offre des paysages champêtres régulièrement ponctués par la présence de petites usines, témoins de l’histoire industrielle de cette vallée.

Je m’arrêterai à Sailly sur la Lys pour rejoindre Lille par les Weppes suivant en partie l’itinéraire de retour du Géant Lambert 2012.

Il est ainsi possible de réaliser une boucle de 60 km à partir de Lille dont j’ai enregistré le tracé, approximatif sur certains tronçons de chemin non reconnus par le logiciel, sur Openrunner. Ceci explique d’ailleurs le partage en deux parties du circuit.

http://www.openrunner.com/index.php?id=1624245

http://www.openrunner.com/index.php?id=1624243

Le retour sera un peu pénible en partie en raison du vent mais surtout de ma chaîne que j’avais manifestement omis de graisser après le dernier nettoyage de mon VTT. Après une première moitié de balade en terrain humide, elle couinait épouvantablement, chaque coup de pédale m’adressant un audible reproche pour ma négligence.

Halte photo à Wambrechies, la distillerie Claeyssens en arrière plan.

Tout ce qui est jaune et rouge n’est pas Lens. Ici, il s’agit du pont de Deulemont.

La brasserie Motte Cordonnier, côté rue.

L’emblème de la marque (à l’époque de sa création on ne devait parler de logo) repris dans la ferronnerie des fenêtres.

Perspective du bout le l’ile. le chemin de halage se situe sur la rive droite.

Pâtures et usine. Un paysage typique de la vallée de la Lys.

La brasserie et la malterie côté rivière.

Pas de 1er mai chômé pour le club d’aviron dont je croiserai de nombreuses embarcations.

Le clocher de l’église d’Erquinghem-Lys.

Dans les Weppes.

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Brevet Cyclotourisme

La Roncquoise 2012

Ceci est une photo d’archives, prise lors d’un brevet empruntant ce même tronçon.Le temps ce dimanche était franchement plus maussade.

Après une semaine Algéroise sous un ciel bleu et une température qui flirtait par moment avec les trente degrés, partir pour la Roncquoise en ce matin gris et humide relevait pour le moins d’un effet de contraste.

Constraste d’autant plus grand que durant ce séjour d’une semaine, j’ai pu compter sur les doigts d’une main les cyclistes rencontrés. La topographie et la circulation expliquent sans doute cette désaffection. Sauf à suivre le front de mer, circuler dans Alger suppose de s’attaquer à des côtes souvent supérieures à 5% avec des passages conséquents entre 10 et 15%. L’Algérois qui pratique régulièrement doit pouvoir sans difficulté se lancer dans les cyclos montagnardes. L’autre facteur limitant est la circulation automobile, tant en raison de sa densité que de la grande liberté prise avec le code de la route. Mieux vaut être casqué et avoir de bons réflexes.

Mais tout ceci est loin en ce dimanche matin et je roule tranquillement avec en tête une mélodie dont je réalise qu’il s’agit d’un chanson de Nougaro, « La pluie fait des claquettes ». L’inconscient existe, je l’ai rencontré.

Malgré le temps, les clubs sont au rendez-vous. J’opte pour le 105 km qui est en fait, selon les informations données au premier ravitaillement, un 120 km raccourci en raison de la météo humide. Nous aurions ainsi échappé aux côtes pavées du Kwaremon et du Patteberg. Celles du Mont de l’Enclus et de Ruissegnies, me suffiront pour cette reprise.

Pas de problème jusque Celles. Je manque sans doute une bifurcation et alors que je pense à faire demi-tour, faute de croiser de nouvelles flèches, je sens comme une mollesse du pneu arrière qui se confirme rapidement, j’ai crevé. Comme un bonheur n’arrive jamais seul, il se met à pleuvoir.

Seul élément positif, je teste ma nouvelle pompe Zefal Air Profil XL qui me permet d’atteindre sans effort une pression satisfaisante.

Alors que je cherche ma route, je suis rejoint par un compagnon d’infortune. Je tente de retrouver le parcours à l’aide de la photo du circuit prise au départ mais je renonce alors que la pluie s’intensifie. Nous repartons de concert par un itinéraire bis, échangeant sur les prochains brevets.

Je renonce à rejoindre Roncq et rentre par une route plus directe.

Voici la carte des différents parcours (en attendant mieux, je suis en panne de micro).

 

 

 

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Brevet Cyclotourisme

Geant Lambert 2012

La plaine n’est pas toujours gage de facilité. Il suffit qu’Eole se mette de la partie.

La balade pédestre à laquelle je devais participer ce dimanche ayant été annulée en dernière minute, c’est un peu au débotté que je choisis le brevet de ce dimanche. L’offre était abondante et c’est finalement la perspective de dénivelé offerte par le parcours du Géant Lambert qui orienta mon choix.

C’est sans doute mu par un pressentiment que je vérifiai samedi soir le lieu de départ. Bien m’en prit car le Cyclo Club de Lambersart, outre son parcours, avait également renouvelé le point d’accueil.

Départ par un temps maussade, frais mais sec. Assez vite cependant des éclaircies traverseront le ciel sources de paysages contrastés et changeants.

Ayant rejoint un autre cycliste qui décida de me suivre, s’engageait alors une série de relais nous faisant rouler à bonne allure. Un calvaire bien éclairé me fit rompre ce bel ordonnancement pour une halte photographique, laissant mon coéquipier d’un moment poursuivre sa route seul.

Pourtant ce n’était pas vraiment un jour à rouler seul tant le vent était soutenu.. La première moitié du parcours traversant les Weppes puis la Flandre offrait peu d’abris contre des rafales qui dépassaient largement les 30 km/h.

Si le franchissement du Mont des Cats fut sans grande difficulté bien qu’empruntant le raide chemin du Rossignol il en alla différemment de celui du Mont Noir, la longue montée venant de Sain Jans Cappel se faisant le vent dans le nez.

Ce fut ensuite une alternance de tronçons vent arrière ou vent debout provoquant des changements de rythme un peu éprouvants à mon gré.

Vivifiante randonnée donc, très bien balisée et organisée, dont je ramène quelques images dont deux calvaires qui seront assurément un thème de cette saison (Cf. précédents articles).

Plusieurs parcours étaient proposés, je joins celui du 110 km, vous pouvez retrouver les autres sur le site du club. Les circuits sont balisés avec les lettres GL peintes en jaune, à partir de la salle du Pré Fleuri, à côté de la Mairie.

En prime la trace GPS réalisée par Gérard Colin :

http://www.openrunner.com/index.php?id=1578806

Un p’tit calvaire, ça peut pas faire de mal.

Les monts des Flandres à l’horizon

CyclisteCyclistesCyclistesUn deuxième pour la route.

Celui-ci passe difficilement inaperçu.

Pas de doute c’est le printemps. J’avais prévu un commentaire indiquant que ce n’était toujours pas le temps des lilas en référence au précédent brevet dont j’ai rendu compte. Mais en rentrant chez moi, je me suis aperçu que celui de mes voisins était en fleurs.

Arrivé au sommet du Mont des Cats à peine aurai-je sorti mon appareil photo que l’éclaircie prendra fin et les jeux de lumière sur les sillons fraichement tracés pareillement. Un cliché qui aurait pu être plus contrasté si j’avais pédalé un peu plus vigoureusement.

Vent dans le dos sur une route fraichement goudronnée. Que du bonheur !!!

Parcours de 110 km.

 

 

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Cyclotourisme

Paris – Roubaix 2012 – Pavé de Hem

Dimanche 8 avril, dimanche de Paris Roubaix et dimanche d’astreinte, vais-je pouvoir regarder passer les coureurs ailleurs que devant la télévision.

14h30, les changements de postes sont faits depuis trois quarts d’heure et aucune absence inopinée signalée, les choses semblent bien engagées.

15h00, le repas dominical et pascal touche à sa fin, je m’éclipse discrètement et vais voir sur France 3 où en sont les coureurs. La tête de course n’est plus qu’à une quarantaine de kilomètres de l’arrivée. Vu le train mené, il ne faut plus trop tarder. De retour dans la salle à manger quelqu’un évoque fort opportunément Paris Roubaix et ma femme de remarquer que je vais être privé de course. La transition est toute trouvée pour annoncer que non, non, n’ayant pas été sollicité à cette heure je ne prends pas trop de risque à m’éloigner du domicile et que je compte bien aller sur le bord du parcours.

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, j’ai placé dans mon sac appareils photos, coupe-vent, pompe et enfourché mon VTT, direction le Pavé de Hem à la sortie de Forest sur Marque. Par un chemin agricole, je parviens sans difficulté à un endroit offrant une belle perspective avant un virage.

Est-ce le fait du week-end pascal ou du temps maussade, la foule est moins dense qu’à l’habitude.

Les drapeaux sont là, mêmes s’ils n’ont pas l’ampleur de ceux qui, tournoyant aux mains de vigoureux supporters, chevauchent parfois l’étroit pavage.

Les regard sont tournés vers le bout de la route et les passages successifs de motards et de voitures suiveuses suscitent à chaque fois espoirs vite détrompés. L’habitué sait bien que le véritable signal de l’approche de la course est l’hélicoptère. Tant que vous n’entendez pas le vrombissement de ses rotors ou ne l’apercevez, si le vent porte dans sa direction, inutile de se tordre le cou pour tenter de distinguer le ou les premiers. Soudain le voilà, survolant la route à basse altitude, chacun le montre du doigt, au loin les phares des voitures confirment la position de la tête de course. Enfin on aperçoit dans l’axe du tronçon, Tom Boonen qui a distancé ses adversaires. Il avance vite le bougre, trop vite pour le zoom de mon appareil photo, j’opte pour le grand angle espérant le saisir quand il passera devant moi. Las, une erreur de manipulation m’aura fait activer le retardateur de prise de vue.

 

Commence alors le défilé de groupes épars, jamais très nombreux, dont la vitesse va décroissant mais qui suscitent, au moins pour les premiers autant d’encouragements de la part des spectateurs.

Une première vague d’entre eux s’éclipse quand un temps trop grand s’écoule entre deux pelotons. Mais tous ne sont passés et de beaucoup s’en faut. Je n’attendrai pas pour autant la voiture balai car toussant et mouchant depuis une semaine, la pluie qui fait son apparition m’incite à retrouver sans plus tarder la chaleur du logis.

 

 

 

 

 

 

 

Les drapeaux sont là…

Certains optent pour la neutralité.

La foule est moins dense qu’à l’habitude

Faux espoir

Tom Boonen est déjà passé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs sont venus à vélo

 

 

 

 

 

 

Certains commencent à partir


 

 

 

 

 

Imprudence de la part de ce cyclo de rouler alors que tous les coureurs ne sont pas passés. Nul doute que le prochain policier rencontré stoppera sa progression.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis en train de retaper un vieux vélo, j’avais opté pour le rouge et noir, mais le vert pomme est pas mal non plus.

Le petit garçon qui à côté de moi comptait les coureurs s’en va avec son papa. J’en ferai de même peu après.