Brevet cyclo Seclin 2019

Belle lumière sur la chaîne des Monts des Flandres pour ce brevet cyclo proposé par le CC Seclin

Parcours sportif que celui du 120 km. J’étais un peu dépité en constatant que le dénivelé n’était que de 960 m au lieu des 1200 m annoncés. Finalement, ce fut bien ainsi.

Bel enchaînement avec pour commencer le Mont Kemmel et sa montée finale pavée. Puis Mont Rouge , Mont Noir et Mont de Boeschepe. Le Mont des Cats sera gravi trois fois. Descendant vers Berthen, on pouvait penser en avoir fini avec le dénivelé, mais il n’en était rien. Une bifurcation à gauche nous ramenait vers Boeschepe pour rejoindre ensuit le Mont Noir puis Bailleul.

Désireux de ne pas rentrer trop tardivement, je quittai le parcours à Radinghem pour rejoindre Lille. Le vent qui nous poussait généreusement vers Seclin, se fit alors sentir sérieusement d’autant qu’il avait forci en fin de matinée.

Le parcours était bien balisé et les ravitaillements copieux.

A faire donc.

Le temps était idéal pour les prises de vues, mais je modérai mes ardeurs en ce domaine en raison de la distance. Par ailleurs, les Monts grouillaient de cyclistes ce dimanche et il devenait difficile de savoir qui roulait sur quel parcours.

Prêts pour accueillir les participants, qui seront nombreux.

Explications sur l’itinéraire. Balisage vertical en Belgique et sur la commune de Boeschepe.

Ce participant de Billy Berclau suggère à ses coéquipiers d’emporter ce A3 du parcours comme feuille de route…

… mais l’idée ne sera pas retenue.

Ravitaillement de Steenwerck.

Le Ravensberg, idéalement exposé, justifie une halte photographique.

Une autre petite côte bien exposée.

Le Belvédère, entre Mont Kemmel et Mont Rouge offre effectivement de beaux points de vue.

Ravitaillement de Boeschepe. Une fréquentation supérieure à ce qui était prévu, mais le CC Seclin a fait face.

Boeschepe, vu du moulin.

Dans la descente du Mont des Cats.

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La Villeneuvoise 2019 (3/3)

Verdoyante Villeneuvoise.

Suite et fin de ce reportage. Vous pouvez retrouver les deux premières parties ici et .

Et l’édition 2018.

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Second ravitaillement. Ca ne chôme pas. Un approvisionnement en vol a été organisé pour faire face à la forte fréquentation.

Mais plus de gobelets… on remplit les bidons.

Fabrication des sandwichs, difficile de faire plus frais.

Le palmares de fréquentation.

La Villeneuvoise 2019 (2/3)

La Villeneuvoise nous entraîne par des routes champêtres en Pévèle et Mélantois.

Seconde partie de ce reportage, toujours posté dans le même virage.

Comme d’habitude, des photos plus « soignées » des isolés ou des petits groupes qui laissent le temps du cadrage. Pour les gros pelotons, c’est plus compliqué pour mon autofocus et moi. Illustration dans ce qui suit.

Malheureusement pour les Cyclos de Villeneuve d’Ascq, pas de plan rapproché. Une voiture venant en sens inverse les contraindra à un virage large.

Plan serré… mais de la voiture.

Cet isolé aura plus de chance.

La suite demain j’espère. Mais avec la préparation de Wallers Roubaix VTT ce dimanche, c’est un peu chaud, d’où la publication tardive de cette deuxième partie. Pour Wallers Roubaix, il est encore possible de s’inscrire sur place , toutes les infos sur Cyclos Hauts de France, rubrique Agenda évènements.

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La Villeneuvoise 2019 (1/3)

Le soleil peinera à disperser le voile nuageux et si l’on connut une éclaircie sur le coup de dix heures, la dominante fut grise pour cette Villeneuvoise 2019.

Franc succès pour cette édition 2019, avec 832 inscrits pour 400 prévus. Le Vélo Club de Villeneuve d’Ascq sut néanmoins, en ce jour férié chômé, faire face à cet afflux imprévu et chacun fut nourri et désaltéré.

Le parcours, bien roulant, traversait Mélantois et Pévèle par des routes champêtres. Vous pouvez le retrouver en suivant les étoiles oranges au départ de la rue Delattre et aussi sur Openrunner

Le ciel voilé n’empêcha pas les photos. Un virage bien exposé alimentera l’essentiel de ce reportage, ainsi que quelques vues prises avant le ravitaillement.

Déjà de nombreux inscrits à 7h30.

Café corsé au départ.

Circuit très bien fléché. Vous pouvez suivre les étoiles rouges au départ de la rue Delattre.

Wasquehal est sur le départ

Pris de court, je ne saisirai qu’imparfaitement les derniers du deuxième groupe de Wasquehal.

La suite demain soir sans doute.

C’est en ligne

Nuit des pavés 2019 (3/3)

La nuit et les pavés sont là, à l’approche de Bouvines.

Voici donc la dernière partie de cette trilogie. Comme indiqué au début, les prises de vues  nocturnes ne permettent pas toujours de reconnaître les sujets, mais traduisent davantage l’ambiance de cette randonnée.

Quelques photos sur le tronçon entre Bouvines et Gruson, que j’emprunte à contre-sens pour rejoindre le carrefour de l’Arbre. Un des premiers partants… … manifestement heureux d’être là… … et le papa également. Plusieurs s’arrêteront pour admirer ce coucher de soleil flamboyant. Au carrefour de l’Arbre, deux signaleurs sont postés pour aider à traverser la départementale. Ils n’ont pas eu très chaud. Signalétique de Paris Roubaix et de la Nuit des pavés cohabitent. Une crevaison, mais le groupe là pour aider à la manœuvre. Tentative de prise de vue à la lumière d’un projecteur. La technique est prometteuse mais demande pour de meilleurs résultats au moins une seconde source lumineuse et un objectif disposant d’une plus grande ouverture. A étudier d’ici l’an prochain. Jean-Michel prend des allures d’extra-terrestre. Jean-Louis du VC Faumont, reconnaissable malgré le flou. Fin des photos sur le parcours et retour à l’accueil. Ils sont trois, mais tels les mousquetaires… … un quatrième règle le retardeur… … et les rejoint pour la photo.

NB : la référence aux Trois Mousquetaires porte, bien sûr, sur le nombre et non sur le réglage du retardateur. Si A Dumas commit un anachronisme en faisant traverser à ses héros un champ de pommes de terre, il n’alla pas jusqu’à les faire se photographier.

Une belle balafre qui démontre que casque et lunettes ne sont pas complètement inutiles dans la pratique du VTT. Content que l’on ait retrouvé ses lunettes. Catherine en termine. Manifestement contente de sa randonnée. Patrick, qui a conçu le parcours, en flagrant délit de gourmandise. Jean-Louis, au centre, plus net une fois à l’arrêt. Le rangement est déjà bien engagé, mais il reste une table et des victuailles pour les arrivées tardives. Le dernier arrivant, le voici.

Paris Roubaix 2019 – Secteur Pavé de Gruson

Fin du secteur pavé de Gruson. Un dernier secteur attend les coureurs, si l’on excepte le minuscule tronçon précédent le vélodrome.

Le secteur de Gruson qui suit le Carrefour de l’Arbre est propice aux photos car moins fréquenté que le précédent et présentant l’avantage d’une bonne exposition. Il est par contre un peu moins spectaculaire, les coureurs empruntant plus volontiers les larges bandes terreuses qui le bordent.

Quelques photos d’ambiance et des coureurs. Tous, ou presque, auront leur place, des premiers aux derniers. On ne peut que regretter que le public n’attende pas la fin de la course et surtout occupe la chaussée sans trop se préoccuper, pour certains, des retardataires.

Une fois de plus, j’ai commis un acte manqué en ne vérifiant pas que je m’étais bien positionné sur la prise de vue en rafale. J’ai été ainsi pris au dépourvu lors du passage des premiers. J’avais cette année, en utilisant une patte de fixation de micro, fixé un second appareil destiné à la vidéo. J’ai pu extraire quelques vues pour compenser ce manque.

Un drapeau belge prémonitoire flotte sur la plaine. Mais d’autres pavillons battent au vent. Culture citadine ou abolition temporaire du raisonnement liée à une absorption excessive de bière? Tout ce qui est vert n’est pas du gazon. Les bords du secteur pavé qui conduit au carrefour de l’Arbre commencent à se remplir. La caravane passe mais la sono fait que l’on entend pas les chiens aboyer. Les coureurs sont à Pont à Marcq. Ce qui est bu n’est plus à boire.Le début du secteur de Gruson. Vendredi il était emprunté par la Nuits des pavés, organisée par le VC Roubaix. L’église de Bouvines se détache sur l’horizon. Hélicoptère en vue. Les choses se précisent.Elles se précisent de plus en plus.Nils Politt vient d’attaquer, il se retourne pour évaluer l’écart. Philippe Gilbert et Peter Sagan au premier plan. Yves Lampaert.… et tous les autres qui suivront. Deux cadrages pour cette photo… Vae victis… la course n’est pas terminée mais le public reflue sans attendre les derniers et occupe tout la chaussée… … obligeant les coureurs attardés à slalomer parfois dangereusement. Assurément, ce n’est pas la même machine. Ce n’est pas la voiture balai, comme pourrait le laisser penser la remorque porteuse de vélos. Voici le dernier arrivant, la voiture de fin de course passant peu après.