La Terrible – Beuvry 2020 (2/2)

Après recadrage de la photo, cette Terrible 2020 aurait presque des allures de montagnarde. De fait le dénivelé était au rendez-vous, au moins par accumulation des ascensions.

Suite en images de cette randonnée au départ de Beuvry.

On descend droit dans la pente.

Le cyclotourisme c’est aussi prendre le temps de s’arrêter.

Une nouvelle crevaison. Ce ne sera pas la dernière.

Un peu de plat.

Ce qui s’appelle, voir le bout du tunnel.

La pluie s’intensifie. Changement de tenue.

Un nouveau terril nous attend.

Allez, on repart?

Ravitaillement au pied des pistes de ski.

Le vent était mordant.

Ca se confirme.

A quand des tronçons de VTT de descente?

LudoFlam dont vous pouvez retrouver les reportages sur sa chaîne Youtube et bien sûr sur Cyclos Hauts de France.

C’est reparti en suivant les pistes.

En plaine, c’est mouillé.

Ca coince.

Descendre…

… monter…

… les sisyphes du vélo à la peine. Elle était dure même à pied.

Fifi était là.

Mieux valait regarder avant de traverser.

Montée dans une ambiance printanière.

L’heure des choix, le 37 tout droit, 45 et 55 à droite.

Ceux qui avaient un regret pouvaient (mais ce n’était pas indiqué) prendre un gros raccourci pour rejoindre le ravito.

Mais c’eût été dommage de rater le terril de Grenay et son superbe point de vue.

La trace part bien à gauche mais difficile de contrôler sa trajectoire sur terrain gras.

Nouvelle descente un peu raide.

Pour l’instant tout va bien…

… ce n’est plus vraiment la route, mais tous les chemins etc…

Tout droit, ça passe.

Une de plus.

La photographe officielle.

Second ravitaillement. Le doigt pointé vers moi n’est pas une marque d’hostilité mais le signalement d’un pneu arrière franchement en basse pression.

Il faut se rendre à l’évidence, il s’agit bien d’une crevaison.

Mais je trouverai assistance auprès d’un des ravitailleurs…

… au centre de la photo. Merci à lui.

La photographe à visage découvert, dans une montée qui pique un peu les jambes après mon arrêt prolongé au ravitaillement.

Beau point de vue également du terril de Mazingarbe.

Passé Mazingarbe, l’itinéraire devient plus roulant, sur le 45 km tout au moins.

Sans commentaire.

Un peu de couleur dans la grisaille.

Le tracé fait des méandres à la recherche de dénivelé.

Tenté un instant par un retour rapide, rive gauche, je reviendrai rive droite pour suivre le parcours complet…

… qui exploitera au maximum les ressources en monotrace.

Merci au Club Léo Lagrange pour ce parcours animé.

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La Terrible – Beuvry 2020 (1/2)

Des terrils pour la Terrible, tel pourrait être le sous-titre de cet article. Il y en avait en effet plusieurs sur les différentes distances proposées par le Club Leo Lagrange VTT de Beuvry.

La Terrible valait le détour et ma déconvenue de la semaine passée, pour cause de changement de date, fut vite oubliée.

Beaux parcours que ceux proposés par le Club Léo Lagrange VTT de Beuvry avec plusieurs terrils au menu. Je ne connaissais pas ce secteur, la découverte fut pleine de bonnes surprises. Du dénivelé, de nombreux secteurs monotrace et de larges points de vue sur les environs.

Le tracé tirait parti de toutes les bosses et se faisait parfois très sinueux à cette fin.

Si le sol était gras et bien glissant par endroits, ce ne fut pas la boue de la Pévèle.

Bref, envie d’y revenir par temps sec.

Le balisage au sol était de qualité et ne laissait pas de place au doute,même dans les passages boisés.

Une erreur de manipulation me fit effacer le tracé du parcours de 45 km avant de l’avoir enregistré. Une âme charitable et coopérative communiquera peut-être un lien vers une trace.

Le vent était toujours de la partie et la pluie se fit discrète. Si un grain ou deux incitèrent certains à enfiler leur coupe pluie ce n’était pas vraiment indispensable.

Comme d’habitude, la suite en photos.

Application.

Décontraction.

Le kit du baliseur.

Ca démarre tranquillement.

Mais même en ville, la moindre bosse est exploitée.

Premier monotrace à largeur…

… et hauteur limitées.

Les organisateurs avaient fait le pari d’un balisage uniquement au sol, celui-ci aura bien résisté aux intempéries et sera demeuré très visible.

Mieux vaut tenir sa droite.

On monte.

On monte encore.

On monte toujours.

Mais les meilleures choses ont une fin.

Parfois on monte et on marche.

Ce tronçon montant demeure roulant…

C’est parti pour une séquence prise de vues.

La suite demain soir sans doute.

La suite est LA.

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Les 3 heures de Lallaing 2020

Mars marquerait-il un retournement de tendance côté météo pour les organisateurs de brevets? Après trois dimanches de tempête, si le vent était toujours présent, le soleil l’était aussi. Bonne pioche pour le club de Lallaing.

J’avais gardé un bon souvenir de l’édition 2019. Mais comme on dit dans les campagnes, « changement de pâture réjouit les veaux ». Aussi avais-je décidé ce dimanche matin de tourner mes roues vers Beuvry et la Terrible. Sauf que je trouvai porte close, la date de ce brevet initialement fixée au 1er mars ayant été modifiée.

En route donc vers Lallaing où j’arrivai à une heure qui pour moi était tardive. Une crevaison survenue un peu avant le ravitaillement, acheva de me convaincre de m’en tenir au circuit le plus court de 30 kilomètres, si je voulais rentrer dans les temps.

Dommage, car malgré le vent, rouler était plaisant ce dimanche et le parcours varié. Je reviendrai l’an prochain brouter sur les terres des Randonneurs Lallinois.

Parti dans les derniers, je ferai moins de photos de cyclistes.

La trace du 30 km disponible sur Openrunner.

Ca s’inscrit côté VTT…

… et côté route.

Le panneau présentant les circuits est à n’en pas douter un bon espace publicitaire.

Café d’accueil, comme il se doit.

Une fois n’est pas coutume dans mes reportages VTT, quelques cyclos route croisés au départ.

On démarre sur le terril de Lallaing et ses dépaysants plans d’eau.

Problème technique pour ce groupe de Renards?

Le thème du concours photo 2020 de la FFCT est cette année « flaques, mares, étangs ». Le terril de Lallaing est riche d’opportunités.

La descente terminale est bien exposée. Bon endroit pour des photos.

Petit coup d’œil vers le ciel entre deux passages.

Une sortie dynamique.

Un renardeau se remet en selle après une perte de contrôle de sa trajectoire…

… mais je ne ferai guère mieux en l’accrochant en passant.

« Sports mécaniques interdits » précise la pancarte, je ne m’en plaindrai pas.

C’est humide…

…franchement humide.

Remise en état du fléchage.

Non, non pas de problème de balisage de ce côté.

Un peu avant la crevaison.

Le ravitaillement. Je complète la pression de mon pneu et ne sortirai pas l’appareil photo.

Zone pavée bien exposée = arrêt photos.

C’est bien gras et ça dérape pour un rien.

L’occasion de voir de plus près ces branchages…

… et l’herbe.

Un peu de chemin de halage pour finir.

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Randonnée des Renards des Sables – Flines Lez Raches 2020 (2/2)

Passage reposant : terrain plat, pas trop collant et vent dans le dos. Une parenthèse dans cette édition 2020 de la randonnée des Renards des sables, plutôt corsée par les éléments climatiques.

Suite en images de cette randonnée 2020 des Renards des sables.

Dans la roue de l’Etoile Cyclo Club de Phalempin.

Premier ravitaillement.

Encore des gobelets en plastique, mais il n’y en aura pas au second et une affiche précisait le passage au ravitaillement à la gourde en 2020. Sans doute un stock à écouler.

Le renard collecteur de gobelets n’aura bientôt plus rien à se mettre sous la dent. Les poules du coin ont du souci à se faire.

Cathy et Francis prêts à repartir.

Une photo qui aurait pu être meilleure si j’avais mieux soigné mon arrière plan et utilisé un diaphragme plus ouvert. Mais dans le feu de l’action on oublie parfois les bases.

Pour la suite du parcours, il faut monter.

Avec une photo à la clé.

Sauf erreur, c’est le Renard qui avait perdu sa semelle dans le terril d’Evin Malmaison lors du dernier Chicon Bike Tour.

Ca monte et c’est gras.

Il ne faut pas franchir la ligne blanche si l’on ne veut pas refaire un tour gratuit.

Réglage ou papotage?

Ca coince.

Attention à la branche en dépassant.

Ca passe.

Les Renards ont joué les castors avec une vingtaine d’arbres tronçonnés pour faciliter le passage.

Quand faut y aller.

Dure montée après la descente, même à pied ce n’était pas facile.

Dans la roue de Loic l’Amateur.

A droite, le 50 km, je continue tout droit la suite des évènements me donnera raison.

Un signaleur pour indiquer que le ravitaillement a été déplacé en raison du vent.

De la soupe, bienvenue…

… et des victuailles peu habituelles dans les ravitaillements.

Personnellement je suis resté dans le classique pain d’épices, chocolat.

Il valait mieux tenir la tonnelle.

Philippe arrive en tête au ravitaillement…

… suivi de près par Freddy…

… qui comme souvent a un petit réglage à effectuer. Mais cette fois-ci c’est moi qui jouerai les arroseurs arrosés en découvrant peu après que ma tige de selle était sur le point de céder. Conséquence, retour en ligne direct et pas de terril de Lallaing pour moi.

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Randonnée des Renards des Sables – Flines Lez Raches 2020 (1/2)

Parcours animé dans les terrils et rendu bien sportif par le terrain boueux pour cette édition 2020 de la randonnée des Renards des Sables.

Les dimanches de février se suivent et se ressemblent pour les organisateurs de randonnées avec des conditions climatiques qui découragent plus d’un d’y participer.

Après Bersée, Leforest, c’était au tour des Renards des sables de Flines Lez Raches de voir leurs efforts mal récompensés. Avec un peu moins de 400 vététistes, 150 marcheurs et une soixantaine de cyclos on était loin des chiffres de fréquentation habituels.

Si la pratique du vélo de route devait être un peu acrobatique au regard du vent soutenu, celle du VTT l’était nettement moins.

Dommage pour les absents, car les parcours proposés comportaient de long passages en terril très ludiques. Le sol bien humide rendait certains tronçons plutôt sportifs et plusieurs montées se sont finies à pied la boue l’emportant sur le relief des pneus.

Engagé sur le 40 km je prendrai un raccourci après le second ravitaillement, ma tige de selle étant sur le point de rendre l’âme. Après un pneu fendu l’an dernier qui me contraignit à une version abrégée, j’espère que la série en restera là.

Comme d’habitude cette randonnée était très bien organisée et balisée.

Des photos bien sûr, malgré la grisaille.

Pour revoir l’édition 2019. CLIC et CLAC.

La salle anormalement vide à cette heure pour une randonnée des Renards des sables, n’incite pas à l’optimisme s’agissant de la fréquentation.

Mais cela n’entame pas la vigueur des confectionneurs de sandwichs.

Le sourire reste de mise.

La chaussée est encore luisante des pluies de la nuit et quelques gouttes viennent nous rafraichir. Cela ne durera pas.

Vestige sans doute de la précédente tempête.

Les chemins sont franchement gras.

Entrée du terril des Paturelles.

Nous redescendrons par ce même chemin.

Plaisant monotrace entre les bouleaux.

Vélodom couvrait aussi l’évènement. Voir son reportage.

Je croise plusieurs groupes qui laissent à penser que les arrivées furent tardives.

Chemin de halage le long de la Scarpe.

La suite demain soir sans doute.

La voici.

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La Leforestoise – Leforest 2020 (2/2)

De deux à quatre terrils étaient proposés selon les distances par cette Leforestoise 2020 qui faisaient concurrence à Mons en Pévèle en matière de dénivelé.

Suite de ce reportage sur la Leforestoise 2020 avec le terril de Leforest et celui d’Evin Malmaison. Comme promis, la trace du 40 kilomètres.

La trace téléchargeable sur Openrunner.

Dernier regard sur le cloché empaqueté de Mons en Pévèle.

Un début de descente plutôt roulant…

…qui devient rapidement glissant…

… puis franchement collant.

Comme pour la Ronde verte de la Pévèle, pas d’incursion sur le terril de Thumeries que nous nous contenterons de longer cette année.

Retour à Leforest, mais ce n’est pas fini pour autant. Le terril nous attend.

La descente terminale qui constitue toujours un bon endroit pour quelques photos de cyclistes.

Quand un Renard des sables, croise un autre Renard des sables… ils papotent.

Premier passage étroit…

… passé sans difficulté.

Là, c’est moins bien engagé…

Mais plus de peur que de mal, notre jeune cycliste repart gaillardement.

Dernier terril, celui d’Evin Malmaison.

Une fois descendu, il faut remonter.

Et redescendre.

On retrouve le canal de la Deûle, Leforest n’est plus très loin.

Dernier tronçon boueux.

Clap de fin sur une note tonique.

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La Leforestoise – Leforest 2020 (1/2)

Lever de soleil prometteur pour cette Leforestoise 2020 mais qui n’aura pas suffi à convaincre davantage de participants.

Une fois de plus il fallait prendre des risques au regard des sombres prévisions météo pour participer à cette Leforestoise. Hélas pour les organisateurs, l’avis de tempête en dissuada plus d’un de venir. Si 300 participants dont 180 vététistes est un score honorable, on est loin de la fréquentation habituelle.

Dommage, car finalement il ne plut pas et seul le vent vint jouer les trouble-fête. Le terrain s’il fut boueux par endroits se révéla plutôt roulant. Les ambiances variées chemin agricole ou de halage, secteur pavé, mono trace, terril, font de ce brevet une plaisante randonnée.

Quatre circuits VTT étaient proposés. La nécessité d’être de retour à une heure pas trop tardive me fit opter pour celui de 40 km (dont je mettrai en ligne la trace dans la seconde partie) me privant du terril des fosses 9 et 9 bis de Oignies.

Souhaitons que les organisateurs tirent financièrement leur épingle du jeu avec les cyclos et marcheurs également de la partie. Merci à eux en tout cas.

Outre les photos d’ambiance, trois séquences cyclistes en action dans ce reportage. Mon en Pévèle, le terril de Leforest et un chemin peu après le second ravitaillement.

Pour revoir l’édition 2019, cliquez ICI et LA.

Les tables vides, passé 8 heures, ne laissent guère présager la fréquentation habituelle de ce brevet.

Les organisateurs gardent néanmoins le sourire.

25 km c’est peu, mais 40 c’est beaucoup pour un renardeau.

En tout cas les voila partis…

… et photographiés par Dominique de Vélodom.

La signalétique fait feu de tout bois, si l’on peut se permettre l’expression dans la circonstance.

Vue classique ces derniers dimanches.

Chemin sec et vent dans le dos, ça roule vers Raimbeaucourt.

25 km c’est quand même court, alors continuons tout droit.

Les traces de la Lefrorestoise font par moments route commune avec celles de la Ronde verte de la Pévèle de dimanche dernier.

Ici vers Mons en Pévèle.

Le Pas de Roland franchi, on emprunte cette descente bien connue, mais il ne fallait pas rater la bifurcation à droite…

… qui nous faisait suivre un chemin d’apparence tranquille mais finalement très piégeux.

Ca glisse vraiment fort pour une renardeau.

Le ravitaillement est à quelques dizaines de mètres de la sortie du chemin et offre en suffisance de quoi se remettre.

Une photo de groupe avant de repartir.

La suite demain peut-être, mais pas sûr.

C’est fait.

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