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Brevet Cyclotourisme VTT

Rando Lys VTT – Erquinghem Lys 2020

Les champs de colza apportaient un peu de couleur dans cette grisaille dominicale.

Un brevet… Nous allions finir par oublier ce que c’était. Et puis dans une déferlante d’annulations, surgit un ilot peuplé d’irréductibles vététistes. Dubitatif, je consulte régulièrement l’agenda de Cyclos Hauts de France, mais aucune funeste bande rouge ne vient barrer l’annonce de la rando organisée par Lys VTT.

C’est donc reparti ? Eh oui. Certes, tout n’est pas comme avant. Finis (provisoirement espérons le), les accueils et ravitaillements conviviaux et animés. Fini, le traditionnel sandwich-boisson à l’arrivée.

Mais pour le reste, c’est tout pareil. La pluie, le vent, la boue et la séance nettoyage du vélo une fois rentré (pas de point de nettoyage non plus). Et comme à chaque fois ou presque en cas conditions défavorables, le retour du beau temps une fois la rando finie.

Lys VTT avait fait fort pour nous remettre dans l’ambiance : de bonnes averses, voire giboulées, du vent avec des rafales à 65 km/h annoncées par Météo France et une bonne dose de boue sur un tronçon au pied du Mont de Lille.

Côté photos ce sera comme un dimanche pluvieux. Difficile de sortir son appareil sans le mouiller et à défaut de la Covid, le risque d’un bon refroidissement en cas de station immobile prolongée.

En voici néanmoins quelques unes dont certaines concernant l’organisation de l’accueil, en espérant que ce brevet réussi confortera les clubs qui n’ont pas encore annulé leurs sorties dans la décision de les maintenir.

Merci à Lys VTT.

La trace du 50 km qui nous conduisait au Mont Noir, disponible sur Openrunner. Trois autres distances étaient proposées, 25, 35 et 65 km.
Respect des consignes sanitaires : port du masque, respect des distances et désinfection des mains à l’entrée.
Les inscriptions sur Internet étaient privilégiées mais les inscriptions sur place possibles.
Un cheminement linéaire et sans croisements pour valider l’inscription, recevoir ses barres de céréales et cerise sur le gâteau, un bidon ou un tour de cou.
Direction la sortie que l’on aperçoit au fond…
… sous la surveillance du club déterminé à ne pas être pris en défaut.
Par encore de masque aux couleurs du club, mais cela à mon avis de va pas tarder à fleurir.
Bravo Lys VTT
A mon avis, il a du rester du stock. Pour ce qui était de l’hydratation, les éléments s’en chargaient.
Pause pipi et brève interruption de la pluie, je risque quelques photos.
Halte décrottage, mais pour autant ce n’est pas encore fini.
La photo de la roue avant met en valeur l’encrassement…
… de la roue arrière.
Difficile de ne pas marcher sur ce tronçon.

BONUS

Votre serviteur dans une belle ornière… juste avant la chute.

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La Terrible – Beuvry 2020 (2/2)

Après recadrage de la photo, cette Terrible 2020 aurait presque des allures de montagnarde. De fait le dénivelé était au rendez-vous, au moins par accumulation des ascensions.

Suite en images de cette randonnée au départ de Beuvry.

On descend droit dans la pente.

Le cyclotourisme c’est aussi prendre le temps de s’arrêter.

Une nouvelle crevaison. Ce ne sera pas la dernière.

Un peu de plat.

Ce qui s’appelle, voir le bout du tunnel.

La pluie s’intensifie. Changement de tenue.

Un nouveau terril nous attend.

Allez, on repart?

Ravitaillement au pied des pistes de ski.

Le vent était mordant.

Ca se confirme.

A quand des tronçons de VTT de descente?

LudoFlam dont vous pouvez retrouver les reportages sur sa chaîne Youtube et bien sûr sur Cyclos Hauts de France.

C’est reparti en suivant les pistes.

En plaine, c’est mouillé.

Ca coince.

Descendre…

… monter…

… les sisyphes du vélo à la peine. Elle était dure même à pied.

Fifi était là.

Mieux valait regarder avant de traverser.

Montée dans une ambiance printanière.

L’heure des choix, le 37 tout droit, 45 et 55 à droite.

Ceux qui avaient un regret pouvaient (mais ce n’était pas indiqué) prendre un gros raccourci pour rejoindre le ravito.

Mais c’eût été dommage de rater le terril de Grenay et son superbe point de vue.

La trace part bien à gauche mais difficile de contrôler sa trajectoire sur terrain gras.

Nouvelle descente un peu raide.

Pour l’instant tout va bien…

… ce n’est plus vraiment la route, mais tous les chemins etc…

Tout droit, ça passe.

Une de plus.

La photographe officielle.

Second ravitaillement. Le doigt pointé vers moi n’est pas une marque d’hostilité mais le signalement d’un pneu arrière franchement en basse pression.

Il faut se rendre à l’évidence, il s’agit bien d’une crevaison.

Mais je trouverai assistance auprès d’un des ravitailleurs…

… au centre de la photo. Merci à lui.

La photographe à visage découvert, dans une montée qui pique un peu les jambes après mon arrêt prolongé au ravitaillement.

Beau point de vue également du terril de Mazingarbe.

Passé Mazingarbe, l’itinéraire devient plus roulant, sur le 45 km tout au moins.

Sans commentaire.

Un peu de couleur dans la grisaille.

Le tracé fait des méandres à la recherche de dénivelé.

Tenté un instant par un retour rapide, rive gauche, je reviendrai rive droite pour suivre le parcours complet…

… qui exploitera au maximum les ressources en monotrace.

Merci au Club Léo Lagrange pour ce parcours animé.

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La Terrible – Beuvry 2020 (1/2)

Des terrils pour la Terrible, tel pourrait être le sous-titre de cet article. Il y en avait en effet plusieurs sur les différentes distances proposées par le Club Leo Lagrange VTT de Beuvry.

La Terrible valait le détour et ma déconvenue de la semaine passée, pour cause de changement de date, fut vite oubliée.

Beaux parcours que ceux proposés par le Club Léo Lagrange VTT de Beuvry avec plusieurs terrils au menu. Je ne connaissais pas ce secteur, la découverte fut pleine de bonnes surprises. Du dénivelé, de nombreux secteurs monotrace et de larges points de vue sur les environs.

Le tracé tirait parti de toutes les bosses et se faisait parfois très sinueux à cette fin.

Si le sol était gras et bien glissant par endroits, ce ne fut pas la boue de la Pévèle.

Bref, envie d’y revenir par temps sec.

Le balisage au sol était de qualité et ne laissait pas de place au doute,même dans les passages boisés.

Une erreur de manipulation me fit effacer le tracé du parcours de 45 km avant de l’avoir enregistré. Une âme charitable et coopérative communiquera peut-être un lien vers une trace.

Le vent était toujours de la partie et la pluie se fit discrète. Si un grain ou deux incitèrent certains à enfiler leur coupe pluie ce n’était pas vraiment indispensable.

Comme d’habitude, la suite en photos.

Application.

Décontraction.

Le kit du baliseur.

Ca démarre tranquillement.

Mais même en ville, la moindre bosse est exploitée.

Premier monotrace à largeur…

… et hauteur limitées.

Les organisateurs avaient fait le pari d’un balisage uniquement au sol, celui-ci aura bien résisté aux intempéries et sera demeuré très visible.

Mieux vaut tenir sa droite.

On monte.

On monte encore.

On monte toujours.

Mais les meilleures choses ont une fin.

Parfois on monte et on marche.

Ce tronçon montant demeure roulant…

C’est parti pour une séquence prise de vues.

La suite demain soir sans doute.

La suite est LA.

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Les 3 heures de Lallaing 2020

Mars marquerait-il un retournement de tendance côté météo pour les organisateurs de brevets? Après trois dimanches de tempête, si le vent était toujours présent, le soleil l’était aussi. Bonne pioche pour le club de Lallaing.

J’avais gardé un bon souvenir de l’édition 2019. Mais comme on dit dans les campagnes, « changement de pâture réjouit les veaux ». Aussi avais-je décidé ce dimanche matin de tourner mes roues vers Beuvry et la Terrible. Sauf que je trouvai porte close, la date de ce brevet initialement fixée au 1er mars ayant été modifiée.

En route donc vers Lallaing où j’arrivai à une heure qui pour moi était tardive. Une crevaison survenue un peu avant le ravitaillement, acheva de me convaincre de m’en tenir au circuit le plus court de 30 kilomètres, si je voulais rentrer dans les temps.

Dommage, car malgré le vent, rouler était plaisant ce dimanche et le parcours varié. Je reviendrai l’an prochain brouter sur les terres des Randonneurs Lallinois.

Parti dans les derniers, je ferai moins de photos de cyclistes.

La trace du 30 km disponible sur Openrunner.

Ca s’inscrit côté VTT…

… et côté route.

Le panneau présentant les circuits est à n’en pas douter un bon espace publicitaire.

Café d’accueil, comme il se doit.

Une fois n’est pas coutume dans mes reportages VTT, quelques cyclos route croisés au départ.

On démarre sur le terril de Lallaing et ses dépaysants plans d’eau.

Problème technique pour ce groupe de Renards?

Le thème du concours photo 2020 de la FFCT est cette année « flaques, mares, étangs ». Le terril de Lallaing est riche d’opportunités.

La descente terminale est bien exposée. Bon endroit pour des photos.

Petit coup d’œil vers le ciel entre deux passages.

Une sortie dynamique.

Un renardeau se remet en selle après une perte de contrôle de sa trajectoire…

… mais je ne ferai guère mieux en l’accrochant en passant.

« Sports mécaniques interdits » précise la pancarte, je ne m’en plaindrai pas.

C’est humide…

…franchement humide.

Remise en état du fléchage.

Non, non pas de problème de balisage de ce côté.

Un peu avant la crevaison.

Le ravitaillement. Je complète la pression de mon pneu et ne sortirai pas l’appareil photo.

Zone pavée bien exposée = arrêt photos.

C’est bien gras et ça dérape pour un rien.

L’occasion de voir de plus près ces branchages…

… et l’herbe.

Un peu de chemin de halage pour finir.

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