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Cyclotourisme Randonnées

Le Steenmeulen – VC Roubaix 2022

Le Steenmeulen constituait l’objet de cette sortie. On ne peut que confirmer l’invitation de l’affiche : Visitez le.

Avec le mois de mars, les sorties journée du VC Roubaix Cyclotourisme reprennent.

Celle de ce jeudi, préparée par Francis, nous emmenait vers Steenvoorde et son Steenmeulen dont la visite était au programme ; 140 km au départ de Roubaix à travers la Flandre et les Weppes par des routes peu fréquentées.

La visite du moulin, commentée par un truculent meunier féru de technique, et de ses annexes mérite le détour.

Le temps couvert au départ laissa place ensuite à de larges éclaircies et un ensoleillement bienvenu, alors que l’air restait frais de par un vent soutenu par moments.

La trace accessible sur Openrunner.
Pause café à Steenwerck.
Cherchez l’erreur.
Si le ciel est désormais dégagé, il ne fait pas excessivement chaud.
Francis, l’organisateur du jour…
… qui en prime se charge de l’animation crevaison.
L’occasion pour certains de discuter…
… et pour moi d’admirer le paysage.
Heureusement que d’autres plus solidaires prêtent main forte.
Bon toujours pas fini ?
Non, non mais ça progresse.
Faute d’avoir vu une épine sournoisement fichée dans le pneu, une deuxième crevaison dans la foulée.
Arrivée au Steenmeulen.
Dont la cour regorge de vieilles machines en tout genre.
Une fois restaurés, c’est parti pour la visite.
Les ailes peuvent atteindre 120 km/h en vitesse périphérique. Il est prudent de baisser la tête.
Une visite très documentée.
Mais on peut, comme à l’école, regarder par la fenêtre tout en écoutant.
Le moulin tournait, comme en atteste le flou de l’engrenage.
Ces meules-ci ne sont pas destinées à faire de la farine mais de l’huile.
Une évolution par rapport à ce dispositif, sophistiqué mais moins efficace.
Le moulin est le royaume des engrenages, construits en bois.
Transformation de la rotation verticale des ailes en mouvement horizontal. A droite, la pièce de bois qui permet de freiner la rotation des ailes.
Le toit peu coulisser sur un rail afin d’orienter les ailes selon le sens du vent.
Ce qu’on appelle une échelle de meunier ?
Le blé est moulu entre deux meules horizontales. Un cerclage amovible permet de canaliser la mouture.
Système de régulation. La vitesse de rotation provoque l’écartement des boules et corrélativement permet au levier en bois de monter.
Le Mont Cassel à l’horizon.
Quelques vieux vélos …
… et de rutilants tracteurs.
Sur le chemin du retour, l’église Saint Wulmar de Eeck de style Hallekerque.
Saiily sur la Lys, on bascule vers les Weppes.

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Brevet Cyclotourisme Route

BRM 200 – A travers la Flandre – Souvenir André Lefebvre – Roubaix 2022

Un beau parcours à travers la Flandre et sous le soleil.

Beau succès pour le BRM 200 organisé par le Vélo Club de Roubaix Cyclotourisme avec 148 participants.

Les bénévoles qui assuraient l’accueil eurent fort à faire devant un flux d’inscriptions un peu inattendu. Un(e) photocopieur(euse) récalcitrant(e), (Ah l’écriture inclusive…) rendit impossible l’impression de bulletins d’inscription supplémentaires, si bien que l’on dût utiliser ceux de la Nuit des pavés pour permettre à chacun de s’enregistrer. Mais tout fut bien qui finit bien et à l’heure dite les départs groupés prévus purent avoir lieu sans oublier personne.

A travers le Heuvelland, les Monts, la Flandre maritime, ce circuit offre des ambiances variées et nous fait passer par des lieux typiques et emblématiques des Flandres, justifiant tout à fait l’appellation de cette randonnée.

Les abords de Nieuwkerque, puis du Mont Rouge, de Watten et enfin de Bailleul offrirent un peu de dénivelé à un parcours plutôt plat et roulant. La côte du Ravensberg paraissait un peu raide après 160 kilomètres mais donnait accès à la plaisante route en balcon en direction d’Armentières et sa vaste perspective sur la plaine de la Lys.

Parti pour ne faire qu’une partie de ce brevet en prévision d’une rapide réfrigération dont je suis coutumier en cette saison, je parcourrai finalement les 200 kilomètres, réchauffé par un soleil généreux toute la journée et malgré un vent bien présent.

Quelques photos de ce parcours, mais sans cyclistes en action, car un départ relativement tardif et une allure de sénateur rendaient vaines toute tentative de prise de vues de cette nature.

La trace disponible sur Openrunner en cliquant sur l’image.
Malgré les perspectives météo plutôt encourageantes, il fallait néanmoins faire preuve de détermination pour affronter la température franchement basse en ce début de journée. Mais à sept heures, les vélos étaient nombreux aux abords du local du VCR.
Les propriétaires des dits vélos s’activaient, au chaud eux, en vue de leur inscription.
A droite, Robert en charge de l’organisation de ce brevet.
Régis et sa caisse, signe extérieur de sa fonction de trésoreier.
Anny et François à l’intendance.
Enregistrement simplifié pour les préinscrits sur HelloAsso, avec Gérard au scannage
Bertrand à la validation des cartes BRM.
Petite promenade de santé sans doute que ce 200 km pour un quelqu’un qui a fait le PBP.
Freddy qui mènera le groupe rapide prend néanmoins le temps d’un café.
Prévenu au dernier moment du départ du premier groupe, je n’aurai pas le temps de vérifier les réglages de mon appareil.
Un petit flou…
… et puis s’en vont.
Robert qui pilotera le second groupe a lui le temps de peaufiner sa préparation.
L’église de Westouter.
Un moulin, mais où?
L’église de Bambecque.
L’église de West-Cappel de type Hallekerque, comme la précédente et de nombreuses autres en Flandre.
Faut-il encore préciser qu’il s’agit du beffroi de Bergues?
Le canal de la Colme que l’on suit jusque Watten. Si le parcours officiel suit la route principale, sans doute appréciée par les rouleurs, je suggère pour ceux qui, comme moi, vont piano et sano d’emprunter la voie plus étroite mais totalement viabilisée jusque Loberghe. Circulation TRES apaisée.
25 km contre le vent et sans protection pour rejoindre Watten.
Après une raide montée, le moulin qui surplombe Watten, lieu d’un large panorama.
Bollezeele.
Esquelbecq.
Entre Steenvoorde et Flêtre, un cheminement légèrement vallonné ouvert sur les Monts de Flandres.
Le Ravensberg franchi, on suit une route en balcon qui domine la vallée de la Lys.
La lumière du soir invitait à des prises de vues, mais le jour tombe tôt et la boucle n’est pas finie.

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Brevet Gravel VTT

Raid des trois vallées – Saint Saulve 2021 (2/2)

Nouveau parcours mais ambiance champêtre conservée pour ce Raid des trois vallées 2021.

Si vous avez raté le début, cliquez là Première partie.

Suite en photos de cette randonnée, nous retrouvons le secteur pavé situé juste avant la bifurcation entre les circuits de 35 et 50 kilomètres.

Un pédalier qui se dévisse. C’est pour le moins fâcheux. J’espère que ce cyclo a pu rentrer à bon port sans trop de difficultés.
A droite, c’est le 35…
… tout droit le 50. Il n’est pas encore 10h00, j’opte pour le 50.
Peu après la bifurcation, nouveau tronçon bien exposé après un virage à 90 degrés.
La sortie du tunnel.

Sympathique facétie de saison, un tunnel fantôme était organisé au franchissement d’un échangeur entre Curgies et Saultain. Signalé par des têtes de morts et de funestes croix porteuses de casques noirs, ce tunnel boueux, que les deux issues ne permettaient pas d’éclairer, était plongé dans un noir profond et habité par un peu visible fantôme à la voix caverneuse accompagné à chaque extrémité de personnages inquiétants.

Une avenante doctoresse attendait les survivants.
Dernière séquence de prise de vues.
Les participants se font rares et l’heure tourne, il est temps également pour moi de rejoindre l’arrivée.

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Brevet Gravel VTT

Raid des trois vallées – Saint Saulve 2021 (1/2)

Temps sec mais venteux pour cette édition 2021 du Raid des trois vallées qui permit de profiter des paysages automnaux.

C’est avec plaisir que je retrouvai ce dimanche le Raid des trois vallées.

Changement d’ambiance pour cette édition, car les incertitudes liées à la situation sanitaire avaient conduit le Vélo Club de Saint Saulve à retenir un parcours se déroulant exclusivement en France, nous privant ainsi des sinueux et ludiques tronçons tracés les années précédentes dans le bois d’Angre.

Pour autant, le circuit de 50 kilomètres ne manquait pas de charme nous faisant emprunter chemins agricoles et plusieurs secteurs pavés. Comme en atteste le profil du dénivelé, ce n’était pas complètement plat et le vent, en terrain souvent découvert, ajoutait un brin de difficulté. Fort heureusement il fut plutôt favorable sur le retour.

Malgré les récentes pluies les chemins étaient en majorité praticables sans boue excessive. Merci à ceux qui, pour la photo, ont vaillamment et joyeusement franchi sans barguiner quelques flaques imposantes, produisant de belles gerbes d’eau. Certains, j’en suis désolé, n’en seront pas récompensées, les photos étant trop floues pour être publiées.

Comme d’habitude, tout était bien organisé. De nombreux signaleurs étaient postés aux intersections avec des voies de circulation fréquentées et le balisage de qualité. Les consignes sanitaires furent strictement respectées, ce qui nous priva de ravitaillements, mais nous fûmes dotés de barres de céréales. Le traditionnel sandwich/boisson, fut lui maintenu.

Merci donc aux organisateurs et aux bénévoles d’avoir dépassé les contraintes sanitaires pour nous permettre de nous retrouver.

Retour pour moi au savant dosage entre pratique du vélo et photo. Trouver les bons endroits et les bons moments et ne pas arriver trop tard.

La trace, que vous pouvez retrouver sur Openrunner en cliquant sur l’image.
Rien de trop méchant en matière de dénivelé mais, l’air de rien, ça monte et ça descend.
Contrôle du Passe sanitaire à l’entrée et port du masque dans la salle.
Vue satellite du parcours.
Ô la gourmande.
Le club d’Escaudain qui avait fin août organisé également une sympathique nocturne était bien représenté.
Fléchage vertical et peinture au sol par endroits ne laissaient pas de place au doute. Quant au panneau Danger, il vous faudra attendre la seconde partie de l’article pour en connaître la raison.
Une fin de chemin montant avec le soleil de face, une halte photo s’impose.
Le clocher à bulbes de l’église de Sebourg.
Suivons les pour la suite de ce circuit.
Avec un tronçon franchement humide, que certains choisissent de contourner …
… et d’autres de traverser.
On pourrait intituler cette photo « Trouble mutuel ». Sans doute est-ce ma présence qui a déstabilisé cette cycliste, mais je ne suis pas en reste côté trouble car la photo est floue.
Un des nombreux secteurs pavés.

La suite, ICI.

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