Chicon bike tour – Faumont 2020 (3/3)

Camaieu de marron sur le terril d’Evin Malmaison, au programme de la boucle de 48 km du Chicon bike tour 2020.

Dernière partie de Chicon bike tour 2020, avec le terril d’Evin Malmaison et le retour vers Faumont.

Courte descente …

… suivie d’une montée, difficile pour les anglophones.

Jusqu’ici tout va bien.

Du rarement vu je pense, décollage de semelle pour un Renard des sables.

La réparation de fortune à laquelle j’aurai contribué en apportant un colson de ma boite à outils. Moralité, on a toujours besoin d’un colson sur soi.

Ca monte à pied un peu partout.

Mais pas que…

Droit dans la pente.

Une pompe neuve non testée. Résultat, ce vététiste se trouva fort dépourvu quand la crevaison venue il ne sut gonfler sa chambre à air. Je perdrai une rondelle de la mienne dans une tentative de conversion Schrader/Presta. Je n’ai pas encore fouillé dans mon stock de pièces détachées pour tenter de la remettre en état.

Non, ce n’est pas une cible vivante qu’il faut percuter dans la descente mais un promeneur au pull suggestif pour le vététiste adepte des jeux vidéo.

Juste pour la couleur et la posture des promeneurs de chiens.

Plan incliné ou escalier? Devinez ce que j’ai choisi.

Pour la perspective.

Second passage au ravitaillement.

Petit jeu du photographe photographié avec Jean-Louis.

Chemin de retour qui démarre tranquillement.

Le bas côté semble une option plus sûre.

Ca se confirme.

Des différents états de la boue…

Mons en Pévèle est en vue.

Là encore il est possible de panacher les circuits et de raccourcir ceux de 34 et 48 km.

Pas vraiment le temps de profiter de la vue, cet étroit chemin qu’il vaut mieux descendre que monter nous attend.

Ca coince.

La boue fait du dégât dans les transmissions, ici un vététiste en délicatesse avec sa chaine.

Glissade et fente avant. Ca vaut pas mal de points en figures libres.

Belle descente rectiligne avec vue.

Un passage viabilisé qui il y a quelques années pouvait être franchement galère.

Changement de direction abrupt dans une descente qui rend toujours difficile la négociation de ce raidillon.

Le véhicule d’assistance en action.

Un secteur pavé bien exposé, mais il est déjà tard et ne ferai, à regret, que quelques clichés.

Direct avec boue ou pas boue plus deux kilomètres. Je ne suis pas sûr que je reprendrais l’option 1.

Le démarrage est sans problème…

… mais ça ne durera pas très longtemps.

Grosse séance de nettoyage à la maison en perspective.

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Chicon bike tour – Faumont 2020 (2/3)

Sortie du Terril de Leforest, le ravitaillement n’est pas loin.

Suite de ce Chicon bike tour 2020, avec la fin des photos prises sur le terril de Leforest et le parcours vers Evin Malmaison.

La trace du 48 kmn disponible sur Openrunner.

Je poursuis ma route (envie pressante à gauche).

La garde montante croise la garde descendante.

Pratique : les trois parcours et le kilométrage restant. Le panachage est possible.

Il en restait encore pas mal au second passage.

La soupe, toujours appréciée.

Photo de groupe pour le CC Annay. Ne ratez pas leur brevet le 23 février. Toutes les infos sur Cycloshdf.fr.

Attente (envie pressante au fond).

C’est reparti.

Monotrace sur le talus du plan d’eau.

Retour à la boue en bas du talus.

Philippe et Freddy, duo souvent photographié, me rattrape. Cette fois, c’est Philippe qui est en tête. Pas de chance, on ne verra que son dos.

On débouche sur le chemin de halage.

A droite c’est plus difficile (enfin si l’on comprend l’anglais).

De fait, pas vraiment le temps d’anticiper cette courte mais raide déclivité.

Ca monte un peu.

A droite, c’est le terril d’Evin Malmaison (envie pressante à droite).

Troisième et dernière partie, demain soir sans doute.

Avec retard, mais c’est FAIT.

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Chicon bike tour – Faumont 2020 (1/3)

Ambiances variées pour ce Chicon bike tour organisé par le Vélo Club de Faumont. Tout ne sera pas aussi roulant que ce paisible chemin forestier.

En voyant apparaître la Randonnée du chicon dans certaines annonces de la manifestation en lieu et place du Chicon bike tour, j’avais un temps cru que les organisateurs avaient rompu avec ce fâcheux travers qui consiste à donner à tout des noms à sonorité anglo-saxonne. Les tenants de la pseudo modernité ont du hélas l’emporter et l’appellation Chicon bike tour a subsisté.

Ce fut ma seule déception car le circuit proposé par la Vélo Club de Faumont est toujours aussi plaisant, avec des terrains variés : chemins agricoles, forestiers, de halage, secteurs pavés, mono traces en forêt et bosses sur les terrils.

Cette randonnée devenue désormais « une classique » a attiré plus de 1300 participants, selon les informations données à un ravitaillement (pressé par le temps je ne suis pas repassé par le point d’accueil au retour). Une jauge de mon point de vue à ne pas dépasser, avec la configuration actuelle des circuits.

Le fléchage était bien positionné et visible.

Le circuit de 48 km proposait une incursion sur le terril d’Evin Malmaison, agréable terrain de jeux avec ses montées et descentes parfois raides et un beau point de vue sur les environs.

Parti plutôt tard, compte tenu de ma vitesse moyenne de déplacement et ne souhaitant pas rentrer trop tard, j’ai du limiter les prises de vues sur les terrils de Leforest et d’Evinmalmaison. Le secteur pavé menant de Mons en Pèvèle à Faumont, était particulièrement bien exposé et ce n’est pas sans frustration que je renonçai une halte plus prolongée.

La suite en photos et en trois épisodes.

Revoir l’édition 2019.

Il y a déjà foule à mon arrivée, un peu plus tardive qu’à l’ordinaire certes, mais qui laisse prévoir une fréquentation élevée.

Les renards sont prêts à partir et comme souvent, les renardeaux sont de la partie.

Les participants continuent d’affluer.

C’est parti, les flèches vertes nous guideront sans faillir.

D’autres continuent d’arriver alors que nous partons.

Au signaleur, tournez à gauche.

Le ton est rapidement donné, boue au menu.

Une portion plus roulante.

Dos d’âne…

… je parle pas bien sûr de celui du cycliste qui me précède.

Envie très pressante de l’aveu même du protagoniste.

Roue arrière du cycliste de gauche pour passer la flaque.

Prudence encore à cette heure sur les portions asphaltées, le verglas est toujours bien présent.

Dominique de Vélodom dans ses œuvres. Pour voir son reportage, CLIC

Vélo abandonné ?.

A gauche pour les 34 et 48 km.

Les voies vertes demeurent roulantes.

Entrée sur le terril de Leforest. A gauche, Jean Louis du VCF en route vers le haut de la première côte pour une séance de prise de vues. On reconnaît le photographe d’expérience au pliant porté en bandoulière.

On commence par grimper, comme il se doit.

Puis on redescend.

Au pied de la descente je ferai une halte photographique.

Evaluation.

Action.

Un peu flou. Les photos c’est comme les crêpes, la première est souvent ratée.

La suite demain soir sans doute, avec d’autres photos de cette descente et la suite du circuit de 48 km.

C’est fait.

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Xmas Toertocht – Menen 2019

Les dimanches se suivent et ne se ressemblent pas. Si les deux derniers avaient en commun la boue, le second ne vit pas le soleil.

La boue était au rendez-vous pour pour cette Ronde de Noël, Xmas Toertocht dans le texte, au départ de Menen. Ce n’était pas vraiment une surprise compte tenu du terrain et des précipitations des derniers jours. Cette randonnée étant proposée samedi et dimanche, les chemins étaient déjà bien marqués en ce dimanche matin.

Vent et pluie furent de la partie, surtout en fin de matinée, au point que je pris un raccourci en suivant le canal pour rejoindre directement Menin.

Voici en photos l’essentiel du parcours, l’hygrométrie ne permettant pas raisonnablement de photographier jusqu’au bout.

Le bilinguisme n’était pas vraiment pratiqué et je regrettai une fois encore de n’être pas passé à l’acte et de n’avoir pas entrepris l’apprentissage néerlandais comme évoqué après mon tour des flandres.

4 distances étaient officiellement au programme mais l’enchevêtrement des circuits permettait des variantes.

Un vaste entrepôt faisait office de lieu d’accueil.

Je n’ai pas vu la flèche et fais demi-tour pour un tronçon entre les arbres.

Le parcours tirait partie des espaces verts urbains.

Du travail en perspective pour le service de la voirie après le passage de centaines de vélos crottés.

Nouveau tronçon le long du chemin de halage.

L’or noir n’affleure pas encore en Flandre, c’est donc de la boue.

« Planté, je suis planté… « comme chante Julien Clerc.

Première courte séquence de prise de vue de cyclistes.

Ambiance fêtes de fin d’année.

Une naine de jardin plutôt délurée. Je n’ai pas pris le temps de m’arrêter pour un cliché de meilleur qualité. C’est une habitante de Lauwe, si vous voulez la retrouver.

Ravitaillement sous abri, c’est plus prudent. Je profiterai du second pour ranger mon matériel audio visuel et enfiler la tenue pluie intense.

Ce n’est pas vraiment le même gabarit.

Ravitaillements copieux.

Il n’y paraît pas mais ça monte et ça glisse.

Seconde séquence cyclistes.

L’heure du choix.

Ca patine.

Dernière photo, la pluie devient vraiment intense.

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Rando VTT des six Bonniers – Willems 2019 (2/2)

Franchies les hauteurs de Froidmont, s’amorce le retour vers la France et la plaine.

Suite de cette randonnée ensoleillée avec la la fin des prises de vue près de Willems puis sur les hauteurs de Froidmont et enfin à l’arrivée.

Nous voici pratiquement au pied de l’émetteur de Froidmont où nous rejoignons la voie verte qui va de Bouvines à Tournai. Si l’émetteur se voit de loin, c’est bien sûr qu’il faut y monter…

Je retrouverai ces deux cyclistes peu après, assistant un participant victime d’une mauvaise chute. Hasard extraordinaire, ce sont eux qui m’avaient également secouru il y a deux ans alors que je m’étais fracturé la cheville.

Bel éclairage sur le corps de ferme.

Large panorama sur le Mont Saint Aubert, Tournai est tout près.

Saucisse chaude à la choucroute, une exclusivité de la Rando des six Bonniers.

Soupe chaude également (également chaude veux-je dire et non à la choucroute).

Un réconfort bien mérité…

… celui-ci également pour nos deux secouristes.

Sur le chemin du retour, en allant vers Forest sur Marque, une flèche m’invite à entamer la boucle de 20 km, mais il est un peut tard.

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Randonnée des carrières – Antoing 2019

Randonnée des carrières d’anthologie, pour ceux qui arrivèrent sur le site vers 11h00. Pluie et boue étaient au rendez-vous, de quoi alimenter la légende.

Beau succès pour cette randonnée des carrières organisé par le CT Antoing à en juger par le nombre de cyclistes croisés au fil des boucles des quatre parcours proposés.

Circuits d’une grande diversité, mettant en oeuvre tous les types de tronçons que l’on peut imaginer dans notre région. Très attendu, le parcours dans la carrière vint cette année à la fin des différents itinéraires.

Fléchage horizontal et vertical était bien visible et je n’ai pas eu d’hésitation malgré la complexité du tracé qui combinait des mini-boucles dont certaines communes à plusieurs distances. De nombreux signaleurs étaient positionnés aux embranchements délicats ou pour assurer la sécurité.

Belle organisation, y compris pour les ravitaillements. A faire donc si vous ne connaissez pas.

Pour ce qui est des photos, ma stratégie n’a pas été optimale Je me réservais pour le parcours dans la carrière mais une forte pluie s’installa assez vite qui m’obligea à ranger mon matériel alors que j’oeuvrais dans la montée du terril. Ayant négligé de revêtir mon coupe pluie, le froid m’incita vite à pédaler plutôt qu’à photographier, au point qu’à l’arrivée je négligeai tartine et soupe pour filer droit vers ma voiture.

Le reportage 2018 donnait un meilleur aperçu des différents facettes de cette randonnée.

Les inscriptions vont bon train avec plusieurs tables parallèles.

Café chaud (froid c’est plus de saison).

Les tartines, nous sommes en Belgique, sont en préparation.

Circuit très bien balisé avec des signaleurs aux endroits clés.

Rare moment d’inactivité pour le distributeur de bulletins d’inscription.

Parking vélo sécurisé.

Ca ne rigole pas. Pas de ticket, pas de sortie du parc.

Prêt pour affronter, pluie et vent.

Premier ravitaillement.

Non non, ce n’est pas la vitrine d’une pâtisserie mais bien la table de ravitaillement.

Des ravitailleurs dont nous préserverons l’anonymat se réchauffent en buvant un liquide incolore qui ne semble pas être de l’eau ferrugineuse.

Arrivée sur le site.

Je crois avoir raté un embranchement, mais cette année le ravitaillement est au début du circuit des carrières et non à la fin.

Le 25 km était un parcours familial.

Voici l’unique série de cyclistes en action mais qui montre bien la variété du public qui participe à cette randonnée.

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Rando VTT des six bonniers – Willems 2019 (1/2)

Deux boucles de 35 et 20 km emmenaient les participants de cette rando VTT autour de Willems.

Même si je n’ai pas eu connaissance du décompte de participants, le nombre de cyclistes que j’ai vu passer sur le seul circuit de 35 km laisse présumer un beau succès pour cette édition 2019 de la Rando des 6 bonniers, servie par une météo de rêve. Du soleil, de la fraicheur mais pas trop, les conditions étaient idéales.

Des deux boucles, je ne ferai que celle de 35 km, m’étant en partie trop attardé pour prendre des photos mais aussi ayant participé à l’assistance d’un cyclo ayant fait une chute sévère au moins quant à ses conséquences. Sinon, comme souvent, le terrain, un chemin boueux, ne présentait pas de difficulté particulière.

Ce premier circuit nous emmenait vers Camphin en Pévèle puis Froimont pour revenir par le Carrefour de l’Arbre vers Gruson. La partie asphaltée entre Camphin et Froimont était peut être un peu longue mais nous fit voir du pays en prenant facilement de la distance mais aussi de la hauteur.

Le parcours était très bien balisé, même s’il fallut, comme pratiquement à chaque brevet VTT désormais, déplorer le retrait de flèches par des malveillants . Une équipe était mobilisée pour pallier les conséquences de ces incivilités.

A l’arrivée, soupe, boisson et surtout sandwich saucisse-choucroute. Vaut le détour.

Pour revoir l’édition 2018.

Manifestement les organisateurs avaient fait le pari du beau temps en installant la table d’inscription à l’extérieur.

L’installation se termine.

« Regarde derrière toi. »

Les deux boucles au départ de la base de loisirs des 6 Bonniers.

Photo non officielle.

Photo officielle.

Derniers ajustements en matière de signalétique.

C’est parti pour les trois roubaisiens.

Des cheminements variés.

Coup d’oeil en l’air.

L’endroit est idéal, de la boue et une bonne exposition. Il faut un peu de patience avant que les premiers n’arrivent.

Le premier d’une longue série.