Randonnée d’Esquelmes – Esquelmes 2020 (2/2)

Cela aura été une randonnée rive gauche, hormis une incursion de l’autre côté de l’Escaut entre Warcoing et Pecq.

Suite en images de cette randonnée d’Esquelmes, où l’on revient à la sortie d’une zone boisée monotrace (single track en anglais).

On longe de nouveau l’Escaut.

Irons nous jusqu’au Mont Saint Aubert? Il paraît à portée de roue.

Ravitaillement dans la cour d’un particulier.

Que nous mijote cette dame sur sa plaque de cuisson???

Des omelettes servies sur des morceaux de pain. Du jamais vu dans un brevet en ce qui me concerne.

Le reste paraît plus classique…

… avec les traditionnels verres de sirop.

Mais cette bouteille ne ressemble pas vraiment à celles d’eau minérale, même ferrugineuse.

Le doute n’est plus permis, à boire avec modération.

De nouveau les berges de l’Escaut où l’on peut faire la course avec les péniches.

Sur le tronc une plaquette fluorescente vestige de la randonnée de nuit du vendredi.

Sortie d’un court tronçon en monotrace avec une passerelle.

Long tronçon boueux que peu emprunteront jusqu’au bout. Le chemin de halage viabilisé finit par être trop tentant.

Vu la distance qui reste à parcourir, c’est sûr désormais nous n’irons pas taquiner le Mont Saint-Aubert.

Nouveau tronçon dans une propriété.

Dans le bois de Froyennes.

Je renouvelle le commentaire fait à propos d’un autre brevet. La peinture sur les arbres, c’est pas top.

On reconnait à droite le panneau annonçant une traversée à autorisation limitée.

L’arrivée n’est plus très loin. Je vous recommande en passant le restaurant L’estanguille. Bonne carte (vous n’êtes pas obligée de manger de l’anguille, spécialité du lieu) et accueil chaleureux.

Un peu d’attente au lavage.

Mais patience et longueur de temps …

… peuvent conduire au bar.

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Randonnée d’Esquelmes – Esquelmes 2020 (1/2)

Un lever de soleil coloré put faire croire un moment que les prévisions météorologiques étaient erronées. Elles s’avérèrent hélas exactes et cette randonnée d’Esquelmes se déroula dans la grisaille.

La nocturne de vendredi était tentante mais difficile à envisager cette année. Je me suis donc rabattu sur la sortie diurne et découvert cette randonnée que je n’avais jamais pratiquée.

Des quatre circuits proposés je retins celui de 36 kilomètres étant en petite forme. Un contrôle sanitaire à la frontière m’eut sans doute interdit l’entrée du royaume, pour cause d’importation de germes non identifiés à manifestations symptomatiques avérées.

Le parcours, en deux boucles, ne présentait pas de difficultés, empruntant chemins et pâtures. Quelques tronçons sinueux dans des zones boisées apportaient de la variété.

Cette randonnée donne aussi l’occasion de traverser des propriétés privées, dont certaines assez vastes, qui ne sont accessibles que pour cette randonnée.

Le balisage aérien était précis et bien visible, le ravitaillement original, comme vous le constaterez dans la seconde partie.

Trois arrêts photos ponctuèrent cette sortie, la pluie venant par instant contrarier la pratique.

La trace disponible sur Openrunner. Mais attention, il faudra faire des détours à certains endroits, des tronçons traversant des propriétés privées qui n’étaient accessibles que pour la randonnée.

Un hangar agricole servait de lieu d’accueil…

… aménagé pour la circonstance avec des tentes chauffées.

Oh! Que vois-je?

Du monde qui s’inscrit déjà.

La soupe est au feu et les croque-monsieurs en préparation.

Un balisage précis et adapté au cheminement nocturne avec des pastilles fluorescentes dans le bois.

C’est parti.

A droite, un énorme tas de carottes (enfin il m’a semblé) dont je ne sais s’il était en attente de chargement ou s’il s’agissait de rebuts.

Normalement c’est fermé, mais pas pour la randonnée d’Esquelmes qui a obtenu une autorisation spéciale…

… dument signalée.

En français : facile / difficile.

Le difficile ne le sera pas trop avec un cheminement en dévers suivi d’une courte pente un peu raide.

De l’eau par endroits, mais globalement pas trop de boue.

Traversée d’une cour de ferme.

Le circuit comportera son lot de voyettes.

Le champ de maïs moissonné constitue une bonne alternative au chemin un peu gras.

Il faut choisir.

Pourquoi prendre la route quand le bas-côté est roulable?

Interdit aux motos mais pas aux vélos.

Un secteur pavé propice aux photos.

Chacun son style.

Tracé sinueux dans un petit bois…

… il n’en faut pas plus pour susciter un nouvel arrêt photos.

Ces volatiles, que mon absence totale de connaissances ornithologiques m’empêche d’identifier, constitueront une opportune transition avec la suite de ce reportage….

Demain soir sans doute. C’est fait

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Xmas Toertocht – Menen 2019

Les dimanches se suivent et ne se ressemblent pas. Si les deux derniers avaient en commun la boue, le second ne vit pas le soleil.

La boue était au rendez-vous pour pour cette Ronde de Noël, Xmas Toertocht dans le texte, au départ de Menen. Ce n’était pas vraiment une surprise compte tenu du terrain et des précipitations des derniers jours. Cette randonnée étant proposée samedi et dimanche, les chemins étaient déjà bien marqués en ce dimanche matin.

Vent et pluie furent de la partie, surtout en fin de matinée, au point que je pris un raccourci en suivant le canal pour rejoindre directement Menin.

Voici en photos l’essentiel du parcours, l’hygrométrie ne permettant pas raisonnablement de photographier jusqu’au bout.

Le bilinguisme n’était pas vraiment pratiqué et je regrettai une fois encore de n’être pas passé à l’acte et de n’avoir pas entrepris l’apprentissage néerlandais comme évoqué après mon tour des flandres.

4 distances étaient officiellement au programme mais l’enchevêtrement des circuits permettait des variantes.

Un vaste entrepôt faisait office de lieu d’accueil.

Je n’ai pas vu la flèche et fais demi-tour pour un tronçon entre les arbres.

Le parcours tirait partie des espaces verts urbains.

Du travail en perspective pour le service de la voirie après le passage de centaines de vélos crottés.

Nouveau tronçon le long du chemin de halage.

L’or noir n’affleure pas encore en Flandre, c’est donc de la boue.

« Planté, je suis planté… « comme chante Julien Clerc.

Première courte séquence de prise de vue de cyclistes.

Ambiance fêtes de fin d’année.

Une naine de jardin plutôt délurée. Je n’ai pas pris le temps de m’arrêter pour un cliché de meilleur qualité. C’est une habitante de Lauwe, si vous voulez la retrouver.

Ravitaillement sous abri, c’est plus prudent. Je profiterai du second pour ranger mon matériel audio visuel et enfiler la tenue pluie intense.

Ce n’est pas vraiment le même gabarit.

Ravitaillements copieux.

Il n’y paraît pas mais ça monte et ça glisse.

Seconde séquence cyclistes.

L’heure du choix.

Ca patine.

Dernière photo, la pluie devient vraiment intense.

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Brevet Gilles Dhaene – Houplines 2019 (2/2)

Un peu de dénivelé dans le Heuvelland pour le 35 km, il fallait faire le 55 km pour une incursion dans les Monts des Flandres.

Seconde partie de ce brevet Gille Dhaene organisé par le club d’Houplines.

La trace du 35 km que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Montée vers le Mont Kemmel sous le soleil.

Du côté de Kemmel…

… et du côté des Monts Rouge, Noir et des Cats.

Suivons les.

Il faudra effectivement du courage… et des mollets.

Car nous attend le tronçon final et pentu qui mène au sommet et paraîtra à certains interminable.

Mais le ravitaillement est à la hauteur.

Je tourne à gauche, sans écraser le photographe pour la suite du 35 km. Il est un peu trop tard pour m’engager sur le 55 km.

De beaux contre-jours dans la descente.

Sympathique descente vers Ploegsteert.

Après, ce sera tout plat.

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Brevet Gilles Dhaene – Houplines 2019 (1/2)

Soleil et boue resteront dans le souvenir de ce brevet Gilles Dhaene 2019 organisé par le club cycliste d’Houplines.

Si la pluie avait cessé durant la nuit, elle n’en n’avait pas moins laissé des traces indélébiles. Les chemins étaient détrempés. Vent et bout auront fortement contrarié la progression des 259 participants, particulièrement sur le 35 km, la partie se déroulant dans les Monts des Flandres étant semble-t-il moins collante.

Etant venu de Lille en vélo en suivant Deûle et Lys, je me cantonnerai au 35 km.

Les secteurs asphaltés, un peu trop nombreux à mon goût pour un parcours VTT, se révélèrent finalement salutaires au vu des conditions.

Le parcours était bien balisé et les organisateurs furent réactifs pour faire face aux retraits sauvages de certains panneaux.

Belle lumière pour les photos. Ma production aura été quelque peu perturbée, ayant prêté assistance à un participant confronté à un problème de dérailleur. Je laisserai ainsi passer de nombreux cyclistes.

Départ nocturne en suivant la Deûle et la Lys.

Wambrechies et ses traitres rails de tramway.

Il fait encore bien nuit en arrivant à Quesnoy.

Je ne suis pas le seul à rouler à cette heure matinale.

Vers Deulemont le jour s’affirme.

Nous voici sur la Lys.

Houplines, un ravitaillement est déjà en place.

Ce dimanche, je ne suis pas parmi les premiers à s’inscrire.

Ceux là sont prêts à partir.

Café accompagné de petits morceaux de clafoutis parfumés au rhum (faits maison bien sûr).

Non je ne prends pas en photo que les jolies demoiselles.

C’était un brevet au profit du Téléthon.

C‘est parti avec un court tracé sinueux, en bordure de canal...

… suivi d’une montée un peu raide pour enjamber la Lys.

Entre Le Bizet et Nieuwkerque.

Le début de la boue.

Deux pères Noël que j’escomptais photographier de face un peu plus tard et que je ne reverrai pas.

Belle vue sur les Monts des Flandres.

Belles couleurs.

Ca dérape sec, enfin si l’on peut s’exprimer ainsi.

Je m’apprête à faire comme tout le monde et mettre pied à terre.

Je n’aime pas les choux de Bruxelles mais ceux-ci sont photogéniques sous le soleil.

A gauche, le photographe officiel.

Non, ce cycliste ne se livre pas à des étirements sur le bord du chemin. Le ressort de son dérailleur est cassé. Je lui prête mon téléphone pour appeler l’assistance et en profite pour faire quelques prises de vues.

Voilà un cycliste coopératif à prendre en exemple qui n’hésite pas à se mouiller pour produire une belle gerbe d’eau qui dynamise la photo.

Comme toujours, le contre-jour dramatise l’ambiance.

La suite demain soir peut-être mais pas sûr, sinon mardi.

C’est fait.

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VTT de la Ferme fleurie – Hollain 2019

Tonalité franchement hivernale pour cette édition 2019 du VTT de la ferme fleurie.

Une fois de plus il s’en est fallu de quelques heures pour que les 100 amis de Bléharies connussent meilleure fortune dans l’organisation de cette randonnée VTT. Sur le coup de midi le temps était sec et fut même franchement ensoleillé une bonne partie de l’après-midi.

Vent fort et grains accompagnèrent par contre ceux, pas très nombreux, qui avaient décidé de venir braver éléments et boue. Dans cette catégorie, les marcheurs furent plus nombreux que les cyclistes.

Le 30 kilomètres auquel je me limitai, ma « bravoure » ayant ses limites, empruntait chemins agricoles et forestiers pour rejoindre Tournai où s’amorçait le retour.

Circuit très bien balisé avec des flèches « sang et or » comme ont dit à Lens. Quelques passages franchement inondés suscitèrent jurons et malédictions mais dans l’ensemble le parcours était praticable même si le terrain franchement gras accélérait parfois la vitesse de rotation de la roue arrière.

A faire donc si vous ne connaissez pas avec, l’an prochain, un parcours qui fera si les autorisations sont accordées une incursion plus marquée dans Tournai (information exclusive Courons du Nord).

La trace du 30 km que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Revoir l’édition 2016 sous le soleil.

Température clémente sous la serre qui fait office de tente.

Préparatifs pour le stand hamburgers.

Soupe chaude au départ et à l’arrivée.

Départ entre les serres de la Ferme fleurie.

On rejoint la campagne par une succession de voyettes.

Premier contact avec les chemins gras. Celui-ci est large.

Majestueuse allée bordant une propriété qui l’est tout autant.

Même avec des pneus à profil boue, ça glisse.

On rejoint un tronçon déjà emprunté lors du VTT des carrières d’Antoing.

L’occasion d’une première série de clichés de cyclistes en action.

C’est reparti en suivant les flèches jaunes et rouges ou rouges et jaunes.

Vue sur le site des carrières.

Descente vers le canal.

Que l’on quitte…

… pour slalomer entre les arbres.

Retour à la gadoue.

En couleurs c’est pareil.

Il ne faudra pas sauter par dessus le filet pour traverser ce court de tennis.

Difficile de passer sans mettre pied à terre à un moment ou un autre.

Ce cyclo connaît manifestement le terrain et a opté pour le talus bien avant le passage inondé.

Ca passe à droite…

… et à gauche, pas vraiment le temps de cadrer.

En mains, la branche qui s’était mise dans la roue.

Ravitaillement à l’abri d’un garage.

Exception pour le vin chaud à consommer quand même avec modération.

Si vous avez lu ce qui précède, vous savez donc ce qu’il boit.

Pas d’hésitation, je tourne à gauche.

Quelques teintes automnales, égaient le paysage.

Nouveau parcours sinueux.

A gauche, toujours à gauche.

Dernier chemin.

Pas d’attente au lavage.

A-t-il gagné ? Mon téléphone n’a pas encore sonné, en ce qui me concerne.

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Rando VTT des six Bonniers – Willems 2019 (2/2)

Franchies les hauteurs de Froidmont, s’amorce le retour vers la France et la plaine.

Suite de cette randonnée ensoleillée avec la la fin des prises de vue près de Willems puis sur les hauteurs de Froidmont et enfin à l’arrivée.

Nous voici pratiquement au pied de l’émetteur de Froidmont où nous rejoignons la voie verte qui va de Bouvines à Tournai. Si l’émetteur se voit de loin, c’est bien sûr qu’il faut y monter…

Je retrouverai ces deux cyclistes peu après, assistant un participant victime d’une mauvaise chute. Hasard extraordinaire, ce sont eux qui m’avaient également secouru il y a deux ans alors que je m’étais fracturé la cheville.

Bel éclairage sur le corps de ferme.

Large panorama sur le Mont Saint Aubert, Tournai est tout près.

Saucisse chaude à la choucroute, une exclusivité de la Rando des six Bonniers.

Soupe chaude également (également chaude veux-je dire et non à la choucroute).

Un réconfort bien mérité…

… celui-ci également pour nos deux secouristes.

Sur le chemin du retour, en allant vers Forest sur Marque, une flèche m’invite à entamer la boucle de 20 km, mais il est un peut tard.

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