Mémorial Freddy Lemaire – Ploegsteert 2019 (2/2)

Un parcours vallonné empruntant de petites routes.

Suite en photos de ce mémorial Freddy Lemaire.

Ravitaillement commun aux 60 et 90.

On croit filer directement vers Locker et s’attaquer aux Monts Rouge et Noir, mais il n’en est rien et nous ferons de nombreux détours avant d’y parvenir.

Suivant le cadrage, l’orage menace…

… ou pas.

Le contre-jour dramatise l’ambiance...

… car celle-ci est plutôt à la bonne humeur.

Second ravitaillement pour le 90.

Soleil et ciel nuageux sont propices aux photos de paysage mais l’heure tourne.

Mémorial Freddy Lemaire – Ploegsteert 2019 (1/2)

Après le Heuveland, direction les Monts… pour le 90 kilomètres,de ce mémorial Freddy Lemaire.

Brevet toujours aussi plaisant que ce Mémorial Freddy Lemaire, proposé par l’Elan Ploegsteert, même si le tracé évolue peu d’une année à l’autre. Parcours animé et sinueux dans le Heuveland, puis autour du Mont Rouge et du Mont Noir (pour le 90km), empruntant de petites routes.

Les enchainements diffèrent de ceux couramment pratiqués, ce qui donne à ce brevet son originalité.

Le balisage est bien visible et sans ambiguité. Possibilité en début et fin de parcours, d’opter pour une variante Plugstreets, chemins mi-terre mi-gravier qui sillonnent le Bois de Ploegsteert.

Le soleil voilé au départ laissait craindre une matinée morose. Il n’en fut rien, la seconde moitié étant très lumineuse. De quoi faire quelques photos donc, même si j’ai du renoncer à certaines prises de vues pour rentrer chez moi dans les délais.

Pour revoir l’édition 2018.

Le tracé du 90 km, que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Un habitué des départs matinaux que je parviens parfois à photographier sur son vélo. Ce matin il est parti avant moi… et pas question que je le rattrape.

Cette année la nonne tenait compagnie au moine… en tout bien tout honneur.

Sandwichs en préparation et une belle palette de couleurs primaires.

Brothers in arms : un des nombreux lieux de mémoire, croisés lors de cette randonnée.

On voit les cyclistes arriver de loin.

Interférence avec un peloton roulant en sens inverse.

Un gaillard, fier de son maillot Paris-Brest-Paris, on le comprend.

Plus de cycliste à l’horizon. Vais-je repartir? Non j’attends un peu.

Et vous aussi, pour connaître la suite, demain soir sans doute.

C’est en ligne.

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Randonnée du Ferrain – Neuville en Ferrain 2019

Triste dimanche pour un brevet. La météo joue au yoyo. Tenue d’hiver et coupe pluie de rigueur pour cette Randonnée du Ferrain, organisée par l’Union Cycliste Neuvilloise.

Le cycliste n’aime pas l’eau, cela se confirme. Après un dimanche et un lundi de Pâques ensoleillés qui ont connu des scores de participation dépassant les cinq cents, l’Union cycliste neuvilloise n’a pas dépassé les cent quarante participants,vétetistes et marcheurs compris.

Dommage, car le parcours cheminant en direction du Mont de l’Enclus (que seuls les participants au 100 km atteindront) était plaisant, empruntant de petites routes sinueuses et vallonnées. Certes, les couleurs n’étaient pas au rendez-vous et mieux valait disposer d’un coupe pluie étanche. Mais quand même, un petit effort ne serait-ce que pour faire le 45 km aurait été le bienvenu en contrepartie des efforts faits par le club pour l’organisation de cette sortie.

Le balisage notamment, bien visible et avec une bonne anticipation des changements de direction, ce qui était appréciable, la route étant rendue glissante par la pluie après une période sèche.

Il vous faudra attendre l’an prochain pour refaire cette sortie car le balisage était vertical et mon GPS s’est éteint pour une raison inconnue.

Merci en tout cas aux organisateurs.

J’ai cru que mon appareil photo resterait dans sa sacoche. Il en est néanmoins sorti pour saisir quelques uns des valeureux partis sur le 65 km.

Prêts pour les inscriptions et avec le sourire, malgré les perspectives moroses.

Un groupe de Wasquehal est déjà là.

Une petite montée sympathique.

Je profite du ravitaillement pour compléter mes prises de vue.

« Comme un avion sans ailes », chantait Charlelie Couture… à Linselles les cyclistes en ont. Ils vont sans doute modifier l’orthographe de leur nom.

Même dans la salle on ne retire pas son coupe pluie. On est jamais trop prudent.

Une grosse averse ne refait pas la nappe phréatique, c’est bien connu. Il suffisait de les laisser dehors pour qu’ils soient rapidement « rincés ».

Monts et plaines Route – Houplines 2019

Monts et Plaines - Houplines 2019 0Brevet vallonné, même si aucun des Monts des Flandres n’était au programme de ce Monts et Plaine proposé par l’Union Cyclotouriste Houplinoise.

Si les Monts des Flandres étaient délaissés, les parcours les plus longs étaient néanmoins animés. J’en veux pour preuve le dénivelé du 90 km, de 542 mètres. Pas mal de bosses et de larges points de vue sur la campagne du Heuveland.

Parcours champêtre très bien fléché et bien ravitaillé. Une organisation par ailleurs à la hauteur du succès rencontré. Plus de 900 participants dont 545 sur le parcours route, plusieurs parcours VTT et marche étant par ailleurs proposés.

A faire donc, si vous n’aviez pas choisi d’éliminer les chocolats de la veille.

Monts et Plaines - Houplines 2019 1

Les différents parcours Route. Vous pouvez trouver la trace du 90 km sur Open Runner.

Monts et Plaines - Houplines 2019 2Monts et Plaines - Houplines 2019 3Monts et Plaines - Houplines 2019 4Délicieux pudding avec le café.Monts et Plaines - Houplines 2019 5Monts et Plaines - Houplines 2019 6La tombola se prépare, je n’ai rien gagné.Monts et Plaines - Houplines 2019 7Parc à vélo très sécurisé. Rare sur ce type de brevet.Monts et Plaines - Houplines 2019 8Monts et Plaines - Houplines 2019 9Première halte photo au ravitaillement.Monts et Plaines - Houplines 2019 10Monts et Plaines - Houplines 2019 13Suivi d’une seconde peu après, profitant d’un tronçon bien exposé.Monts et Plaines - Houplines 2019 14Monts et Plaines - Houplines 2019 15Monts et Plaines - Houplines 2019 16Monts et Plaines - Houplines 2019 17Monts et Plaines - Houplines 2019 18Monts et Plaines - Houplines 2019 19Monts et Plaines - Houplines 2019 21Monts et Plaines - Houplines 2019 23Monts et Plaines - Houplines 2019 24Monts et Plaines - Houplines 2019 25Monts et Plaines - Houplines 2019 26Monts et Plaines - Houplines 2019 27Monts et Plaines - Houplines 2019 28Monts et Plaines - Houplines 2019 29Monts et Plaines - Houplines 2019 30Monts et Plaines - Houplines 2019 31Monts et Plaines - Houplines 2019 32 Monts et Plaines - Houplines 2019 33Monts et Plaines - Houplines 2019 34Monts et Plaines - Houplines 2019 35Monts et Plaines - Houplines 2019 36Monts et Plaines - Houplines 2019 37Monts et Plaines - Houplines 2019 38Monts et Plaines - Houplines 2019 40Monts et Plaines - Houplines 2019 42Monts et Plaines - Houplines 2019 43Monts et Plaines - Houplines 2019 44Monts et Plaines - Houplines 2019 48Monts et Plaines - Houplines 2019 50Monts et Plaines - Houplines 2019 51Monts et Plaines - Houplines 2019 54Monts et Plaines - Houplines 2019 55Monts et Plaines - Houplines 2019 57Monts et Plaines - Houplines 2019 58Monts et Plaines - Houplines 2019 61Monts et Plaines - Houplines 2019 62Monts et Plaines - Houplines 2019 63Monts et Plaines - Houplines 2019 65Monts et Plaines - Houplines 2019 66Monts et Plaines - Houplines 2019 67Monts et Plaines - Houplines 2019 68Monts et Plaines - Houplines 2019 69Monts et Plaines - Houplines 2019 70Monts et Plaines - Houplines 2019 71Monts et Plaines - Houplines 2019 72Monts et Plaines - Houplines 2019 73Monts et Plaines - Houplines 2019 74Monts et Plaines - Houplines 2019 75Monts et Plaines - Houplines 2019 76Monts et Plaines - Houplines 2019 77Monts et Plaines - Houplines 2019 78Monts et Plaines - Houplines 2019 79Monts et Plaines - Houplines 2019 80Monts et Plaines - Houplines 2019 81Monts et Plaines - Houplines 2019 82Monts et Plaines - Houplines 2019 83Monts et Plaines - Houplines 2019 84Monts et Plaines - Houplines 2019 85Monts et Plaines - Houplines 2019 86Monts et Plaines - Houplines 2019 87Monts et Plaines - Houplines 2019 88Monts et Plaines - Houplines 2019 89Monts et Plaines - Houplines 2019 91Monts et Plaines - Houplines 2019 92Monts et Plaines - Houplines 2019 95Monts et Plaines - Houplines 2019 97Monts et Plaines - Houplines 2019 98Monts et Plaines - Houplines 2019 99Monts et Plaines - Houplines 2019 100Monts et Plaines - Houplines 2019 101Monts et Plaines - Houplines 2019 102Monts et Plaines - Houplines 2019 103Monts et Plaines - Houplines 2019 104Monts et Plaines - Houplines 2019 105Monts et Plaines - Houplines 2019 106Monts et Plaines - Houplines 2019 107Monts et Plaines - Houplines 2019 109Monts et Plaines - Houplines 2019 110Monts et Plaines - Houplines 2019 111Monts et Plaines - Houplines 2019 112Boisson sandwich au soleil.

Brevet Jean-Luc Vancauwenberghe – Wasquehal 2019

Ambiance franchement automnale pour ce brevet Jean-Luc Vancauwenberghe organisé par le CC Wasquehal.

Ceux qui auront visité ce blog pour se voir en photo seront déçus. Moisson de disette en termes d’images. La faute au temps et à un problème technique.

J’ai hésité à publier un reportage dans ces conditions, mais il fallait quand même garder trace de l’engagement du club dans l’organisation de ce brevet et donner envie de participer à une prochaine édition, même si la météo et la technique m’empêchent d’en rendre pleinement compte.

Le parcours du 110 kilomètres était prometteur avec un enchaînement Mont Kemmel, Mont Rouge, Mont Noir, Mont des cats et les multiples bosses du Heuveland. Et de fait, 400 m de dénivelé sur les 40 kilomètres que j’ai empruntés donnent envie d’achever ce parcours. Une âme charitable me communiquera peut-être la trace GPS du circuit.

Une pluie continue à ne pas mettre un objectif dehors me fit un temps douter du choix de la distance, mais une accalmie à l’embranchement du 75 kilomètres confirmait mon option initiale.

Las, dans l’ascension du Mont Noir de sinistres craquements se firent entendre que j’imputai à la transmission dans un premier temps. Passé le sommet et en roue libre, il fallut se rendre à l’évidence la cause était autre et semblait provenir de la roue avant. Un arrêt au stand ne permettait pas de diagnostic et je supposai un problème de roulement. A l’heure où je mets en ligne, je ne l’ai pas encore démonté et suis toujours dans l’incertitude (ce qui peut légitimement vous laisser indifférents).

Jouant la prudence et plutôt que de prendre le risque de devoir faire appel à ma femme, en panne au milieu de nulle part, je rejoignis Bailleul au plus court, où je pris le train.

Souhaitons que la la participation ait été à la hauteur des attentes des organisateurs.

Quelques photos quand même.

Ils ont bravé la fraîcheur et la grisaille matinales. Mais un café chaud est là pour apporter quelques calories supplémentaires avant le départ. Pas trop de pression à la table d’enregistrement des inscriptions… … mais ça s’inscrit à droite… … et à gauche. Et quand on est du club on a droit à la bise. Un circuit très bien balisé. Bien est tombé que le jaune fût la couleur du club, une couleur vive s’imposait vu les bancs de brume par endroit. Je ne fus pas mécontent d’ailleurs, sur le secteur du Mont-Rouge, d’avoir placé un feu arrière à demeure. Christine sera la seule cycliste photographiée en action. Au ravitaillement, on garde le sourire à l’abri d’une indispensable tonnelle. C’est beau la jeunesse. Un maillot et des manchettes suffisent alors que je supporte bien mon blouson d’hiver et un coupe vent. Un groupe du VC Roubaix. Une bonne hydratation reste de règle même quand le temps est humide. Une dernière photo optimiste. Souhaitons que bien d’autres participants soient passés par là.

La Leforestoise – Leforest 2019 (1/2)

Temps gris mais plutôt sec sur la Pévèle en ce dimanche de Leforestoise.

Sa Sainteté le Pape et Météo France ont ceci en commun : leur infaillibilité n’est pas totale. Tant mieux pour les participants de cette Leforestoise qui roulèrent au sec alors que la pluie était annoncée (je précise que seule Météo France avait émis des prévisions sur le temps de ce dimanche et que le Pape n’est pas en cause). Tant pis pour les organisateurs qui se virent privés d’une bonne moitié des effectifs attendus. Pris part le temps je ne me suis pas arrêté à la salle au retour, mais au second ravitaillement on annonçait 500 participants au lieu des mille l’an dernier.

Il est vrai que l’on était loin des conditions ensoleillées de 2018, que vous pouvez revoir ici, pour vous réchauffer. Mais pas de quoi rester chez soi.

Reste valable le paragraphe repris in-extenso de mon précédent article : « Les alentours de Mons en Pévèle, furent comme il est de coutume après des pluies abondantes bien collants. ». Pour le reste, si le terrain fut gras il demeura praticable. Plusieurs terrils vinrent animer ce parcours très champêtre que je conseille.

Le balisage était suffisant et bien visible.

Pour ce qui est des photos, la lumière ne fut pas vraiment au rendez-vous.

Une première série se situe à la fin d’un chemin étroit conduisant à Mons en Pèvèle. Sans en avoir l’air c’était une vraie patinoire. Une seconde suit de peu le ravitaillement avec le seul passage vraiment boueux au pied de Mons en Pévèle. La sortie du terril de Thumeries sera l’occasion de m’exercer avec un bonheur variable à la prise de vue en filé.

Enfin, dernière halte dans la montée du terril de Leforest. Devant rentrer tôt, je n’avais pas trop le loisir de m’attarder et le plus gros des participants était déjà devant.

Merci aux organisateurs pour leurs efforts qui auraient mérités une plus forte participation.

Premières inscriptions, les organisateurs gardent le sourire malgré la perspective d’une fréquentation en baisse pour cause de mauvais temps annoncé. Café avec chocolat, biscuits, barres de céréales. Tout ce qu’il faut pour sustenter ceux qui sont partis un peu vite. La carte des parcours qui était remise aux participants. Carte attentivement étudiée par d’entre eux. Oh, mais surprise ce sont Cathie et Philippe du VC Roubaix. C’est parti, si les cyclistes ont eu le temps de s’échauffer, il en pas de même du photographe. Première photo un peu floue. C’est mieux question netteté. Quand je vous disais que ça glissait. En ski ça serait… … de la godille. Une barrière salutaire. « Un tiens vaut mieux que deux tu te planteras » comme on dit chez les Renards (Ceux des sables vous donnent rendez-vous dimanche prochain à Flines lez Raches). Premier ravitaillement en haut de Mons en Pévèle. Des cyclos de Bucquoy. Leur rando VTT et Route a lieu le 30 juin.Ce cycliste a l’ai bien content de sortir de ce tronçon. On le comprend. Barbe pas très aérodynamique mais du plus bel effet au vent. Renard Jovial. Oups, ça part en vrille… … et quand c’est parti, c’est parti. Il s’amuse bien. Le plus difficile est passé. Un renard attardé. Je l’attends avant de repartir vers le terril de Thumeries prochaine halte photographique que vous retrouverez…

Demain soir sans doute.

Et Voilà

Vélofollies – Kortrijk 2019

Velofollies se présente comme le plus grand salon du Benelux consacré au vélo. Je n’ai pas pris la peine de vérifier cette allégation mais je puis témoigner du nombre impressionnant de stands de vélos et d’accessoires.

Toutes proportions gardées, le syndrome de Stendhal guette le visiteur néophyte qui pénètre dans ce type de salon devant la profusion de marques, modèles, équipements. Le mieux sans doute est d’accepter de se perdre et faire tours et détours pour découvrir l’ensemble des stands.

Difficile dans ces conditions de faire un compte rendu exhaustif. Pour ma part je retiens la montée en puissance de l’assistance électrique. Pas un constructeur pratiquement qui ne propose des modèles motorisés qu’il s’agisse des vélos de ville, VTT ou route.

Place également à la personnalisation des vélos et équipements. Les caractéristiques intrinsèques des machines ne semblent plus suffisantes pour différencier et les marques ou pour satisfaire les cyclistes. Cadres, moyeux, roues, selles… tous sont présentés dans une large gamme de coloris et parfois avec des options encore plus sophistiquées. Le marketing prendra-t-il le pas sur la technique?

En ce qui me concerne n’ayant pas dépassé 800€ pour l’achat d’un vélo, la visite de ce salon relève plus du plaisir de voir de belles machines que d’une prospection en vue d’un possible achat.

Quoique, un modèle était dans mes prix.

La suite en photos.

249€ pour ce modèle … 16″. Pour commencer cette visite, un VTT Lapierre muni… … d’une cassette 11/50 impressionnante par la taille… et le prix. Sobriété du dérailleur avant. VTT électriques chez Specialized. Pour des randonnées de plusieurs jours. Un autre du même type. Et un troisième.Thulé propose des solutions plus classiques s’adaptant sur tout VTT. Une délégation du VC Roubaix attentive. Une fixation de garde boue originale pour ce modèle Speedrocker de SKS. Un quad qui ne fait pas de bruit et ne pollue pas. Tableau de bord du Stromer ST5. Avec un moteur de 850W il vous mène à 45km/h. 9500€ sans l’option fourche suspendue (ajouter 1000€). Pour ce prix il est quand même garanti 10 ans.

Les vélos Pegas aux formes plutôt épurées. Peugeot revisite ses classiques… Mais fait aussi dans la modernité et sacrifie à la fée électricité. Cela pourrait être une oeuvre d’art moderne… Concours de montage de pneu.  Les selles ne sont pas en reste en matière de variétés de formes et de couleurs. Brooks fait toujours dans le classique. Mais pas que.  Retour aux vélos… et toujours de l’électrique… Mais pas celui là. Simulateur ultra perfectionné. D’un clic on fait demi tour et l’on passe d’une descente facile à une rude montée avec traduction instantanée dans la résistance. Et en plus un ventilateur modulable vous rafraichit. Personnellement, je préfère le vrai vent et les odeurs de campagne. Formes arrondis pour les Kona. Non, ce cadre translucide n’est pas un prototype, il sert seulement à mettre en valeur les pneus Schwalbe. Ceci est par contre un prototype. Des casques à éclairage intégré. Mais sont-ils efficaces pour la protection en cas de chute? Je vous conseille de lire le test de Que choisir assez édifiant à ce sujet. Les vélos à caisson sont très tendance également. Compter environ 5000 € pour le modèle équipé avec les sièges enfants. Un client réceptionnait le même chez Fallet ce matin quand je suis passé acheter une nouvelle chaîne. Intéressant comme commentaire, n’est-ce pas? Certains font dans la sobriété voir l’austérité dans la couleur… … alors que d’autres sont plus pétulants. De la couleur pour les roues également. Difficile de faire plus fin. Petit tour chez Riese & Muller avec la fabrication soignée … … robuste… … mais pas vraiment légère (30 kgs pour ce modèle, sans les batteries, si j’ai bien compris la notice en néerlandais)…. … et une esthétique plutôt massive. Chez les hommes pas de révolution dans les tenues. Pour les dames des tenues plus colorées et fleuries. Chaussettes bariolées pour tous…. … à assortir bien sûr à ses chaussures… …et tant qu’on y est à ses lunettes, ou l’inverse. Vélo objet d’art ? C’est du titane. Noter la forme du moyeu. Nouveau type de frein à disque Shimano. Je me laisse prendre par les formes et les couleurs. L’intérieur d’une batterie. Dans la série qui peut bien acheter ce type de modèle et pour quel usage. Belle forme pour ce Canyon. Un rayonnage épuré. C’est une cire qui à en croire les annotations protège et améliore rendement et durée de vie de la chaîne. Cerise sur le gâteau, elle existe en plusieurs couleurs… … comme ces moyeux et roues libres. Officines spécialisées dans la personnalisation des équipements. Une photo au sommet du mur de Gramont. Et après le Brexit que va-t-il se passer pour les vélos anglais? Et toujours la couleur. Italien classique. Italien électrique. André Tignon était aussi en visite en compagnie de Michel Duhaut, récent ancien président des Audax Tournai, alias Moustache, devant un vélo… Moustache bien sûr. Une supension peu commune. Un plateau de 56 dents. Faut avoir les jambes. Non ce n’est pas une déformation photographique mais bien un plateau elliptique. Atom côté pile… … et côté face. Un pignon fixe, classique au premier abord… … mais avec un moyeu arrière surprenant. Look fait aussi dans l’électrique. Ici batterie ôtée. On la remet. Je n’avais pas encore vu de pneus de vélos à clous. C’est le poids de mon vieux Gitane… sans batterie. Après l’effort, le réconfort au stand Kwaremont… … où certains boivent de la bière éponyme. Dans des verres très particuliers.