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Monts et Moulins – Roubaix 2018

Il fallait franchir le Paterberg pour découvrir ce panorama. Monts et Moulins a tenu ses promesses sous le soleil. Superbe randonnée.

A relire mes archives, l’édition 2015 et l’édition 2018 auront eu un point commun, les conditions météorologiques, beau temps et petit matin frisquet.

Compte tenu des écarts de température attendus, il fallait choisir entre frissons et sudation. J’optai pour les premiers avec un habillage en couches multiples, un peu juste pour affronter la température matinale mais qui me permit de rouler en maillot à manches courtes en fin de matinée. Il me fallut néanmoins attendre le Paterberg pour que pieds et mains retrouvent une température de confort.

Les parcours étaient eux complètement différents le VC Roubaix renouant, pour le 120 kilomètres, avec un itinéraire vieux de plusieurs dizaines d’années.

Ce fut, vous l’avez compris, la distance de mon choix au vu de l’alléchant programme de côtes annoncé. Mont de l’Enclus et Mont Saint Aubert, communs au 85 et au 120, encadraient pour cette dernière distance quelques belles pentes. Kwaremont, Paterberg, Koppenberg s’enchainaient avec leur chaussée pavée. Des trois, le dernier fut le plus meurtrier la difficulté liée à la pente étant majorée par un pavement accidenté. Beaucoup dont je fus, mirent pied à terre dans le troisième quart. Muziekberg, Gauquier et Grinquier proposaient des pentes plus longues mais moins raides et surtout goudronnées.

S’il fallait grimper, nous en fûmes récompensés par la vue qui s’offrait au sommet et nous permit par endroits d’apercevoir les moulins annoncés.

Beau parcours donc qui donne à voir et à grimper. Quelques errements, dus pour l’un à mon inattention et pour l’autre au passage d’un marquage au sol au marquage vertical sur le territoire d’Ellezelles, me feront franchir 1390 m pour 1330 annoncés.

Vous pouvez suivre les parcours en vous fiant aux M jaunes superposés au départ du vélodrome.

Pour le 120 kilomètres vous pouvez suivre la trace sur Openrunner

Le nombre de participants et la belle lumière auraient pu laisser attendre davantage de photos de cyclistes et de paysages, mais la distance et le dénivelé ne me permettaient pas d’envisager des haltes trop nombreuses ou prolongées pour arriver dans des délais décents.

Merci au VC Roubaix pour cette belle sortie automnale.

A 7h30 les participants sont déjà nombreux. Pour faire le 120 km, il valait mieux partir tôt. Frédéric, concentré sur son bulletin d’inscription. Menu VTT. Menu route.La trace du 120 km avec mes errements.Le profil. Il faisait vraiment trop froid pour une halte photographique en ce début de matinée. Premières prises de vues au ravitaillement du Mont de l’Enclus. Un cyclo lezennois déjà croisé dans d’autres brevets. Il ne fait pas très chaud non plus pour les ravitailleurs. Première séance de prises de vues au somment du Paterberg. Juste le temps de sortir mon appareil pour saisir deux cyclistes qui me suivaient de près. Je me mets en bonne position. Seconde halte au sommet du Koppenberg qui en fera souffrir plus d’un. Du haut du Koppenberg. Ravitaillement d’Ellezeles. David et Robert font équipe comme sur route. Encore un vaste panorama au sommet d’une côte. Il leur faudra attendre le dernier participant du 120 km, qui a quitté le ravitaillement d’Elezelles à 12h40. Il était 13h20 à l’horloge de mon appareil photo. Effectivement le Mont Saint Aubert, après 100 km, a de qui faire tirer la langue.

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Randonnée Souvenir Jean-Claude VANDEWALLE – Halluin 2018

Invités surprise de cette randonnée, des oiseaux migrateurs que je n’ai pu saisir que peu avant qu’ils ne disparaissent.

De nombreux brevets étaient proposés ce dimanche.

La Ronde des Nieulles était tentante mais j’ai pas mal fréquenté les Monts des Flandres ces derniers temps. Le Circuit des Châteaux au départ de Leers également mais, prévoyant de participer à Monts et Moulins, j’ai finalement opté pour la randonnée proposée par le Club Cyclo d’Halluin.

Parcours périurbain et champêtre, entièrement belge qui conduit au Mont de l’Enclus, principal dénivelé de ce circuit qui comportait néanmoins de nombreuses bosses (580 m de dénivelé sur le 90 km).

Le balisage vertical était de qualité et l’erreur visible sur ma trace GPS aux environs du trente huitième kilomètre était due à mon inattention, car revenant sur mes pas je pus constater que le changement de direction était correctement indiqué. Vous pouvez retrouver la trace du 90 km sur Openrunner.

Premières inscriptions. Linselles, bien représenté, commence à arriver.Première halte en haut d’une petite côte bien exposée.  Cette cycliste regrettait de ne jamais voir ses photos. J’espère qu’elle a bien noté les coordonnées du site. Nouvelle halte pour photographier cette ferme et plus si passage. La photo manque de netteté, mais pour un souvenir, cela peut convenir. Nouvel arrêt au soleil et une bonne vision des arrivants. Le ravitaillement, attendu par les participants du 90 km car positionné au 60 ème. Echanges à propos du rétroviseur de casque ce cycliste du club de Mouvaux. Les voilà repartis. Pas de casque… … et son coéquipier non plus.

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La course pour la vie – Estaimbourg 2018

Ce n’était pas le circuit des châteaux, mais deux d’entre eux au moins étaient au programme de cette Course pour la vie, à Estaimbourg pour le départ et à Anvaing pour le ravitaillement.

Il fallait faire quelques dizaines de kilomètres au départ de Lille pour trouver un brevet ce dimanche. La Punéenne et la Basecrack ne manquaient pas d’attraits dans la perspective d’un dépaysement mais étaient des départs trop lointains pour ce dimanche, surtout au vu des prévisions météo.

La course pour la vie au départ d’Estaimbourg distant seulement de vingt kilomètre était plus abordable et cerise sur le gâteau, servait une bonne cause .

Cette manifestation a été créée en 2014 par un collectif de jeunes parents désireux de soutenir la lutte contre la leucémie. Les fonds collectés sont destinés à financer la recherche et l’aide, de manière locale, aux personnes atteintes de la maladie.

Ceci étant, le tracé des parcours et l’organisation n’avaient rien à envier à celles des clubs cyclistes.

Les parcours très champêtre nous emmenaient dans les Frasnes, après un passage par le Mont Saint Aubert et le col de la Jubaru.

Bien fléché et bien ravitaillé, ce brevet mérite de sortir de la confidentialité. A noter donc sur vos agendas 2019.

Voici les parcours que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Le parcours de 86 km et  864 m de dénivelé

Le parcours de 56 km et  379 m de dénivelé.

Quelques photos malgré la grisaille.

Un accueil chaleureux. Au premier plan, les flèches bien visibles qui balisaient le circuit. Premières arrivées. Entre tour de reins et génuflexion, ce cycliste a choisi. Pas grand monde sur les routes en ce matin gris et humide. Mais ceux qui roulent y prennent plaisir. Un ravitaillement bilingue.   Au crépuscule, cette dame blanche doit faire de l’effet au promeneur non averti. Et de noirs clochers comme mâts de cocagne…Et des chemins de pluie pour unique bonsoir… C’était un peu l’ambiance du jour Mais cela n’affectait la bonne humeur des participants. Un Leersois du cercle Saint Louis. Leur brevet a lieu le 20 mai. Coup d’œil sur l’édition 2017.

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Circuit des châteaux – Leers 2017 (2/2)

Le pays des Collines où bois et pâtures font la variété des paysages.

Suite de ce reportage avec des photos prises au sommet d’une rude pente dans des conditions d’éclairage malheureusement défavorables. Le mini-flash de mon appareil ne fut pas assez puissant pour gommer les ombres dues au contre-jour et confirma son incompatibilité avec une prise de vues en rafales.

Heureusement Photoshop permettra d’atténuer les imperfections d’une prise de vue sans éclairage artificiel.

La fin de la balade sera l’occasion de photos de paysages qui donneront peut-être à ceux qui ont raté ce brevet l’envie de le faire et à ceux que préoccupe leur moyenne horaire celle de ralentir par endroits pour profiter davantage du paysage.

Partie terminale d’une côte bien raide un peu avant le ravitaillement. A chacun son style… Un peu à l’écart de la route nous attend le ravitaillement, dans le jardin d’un ancien musée du Tour de France. Large point de vue sur la plaine. Ce sont les derniers cyclistes du reportage. Je commettrai peu après une erreur d’aiguillage qui me placera irrémissiblement en queue de peloton. Un des châteaux croisés le long du parcours. Thimougies. J’exprimais le souhait dimanche dernier de voir Thimougies sous le soleil, il fut exaucé. Le Mont Saint Aubert. Les flancs fleuris du Mont Saint Aubert.