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Circuit des châteaux – Leers 2017 (2/2)

Le pays des Collines où bois et pâtures font la variété des paysages.

Suite de ce reportage avec des photos prises au sommet d’une rude pente dans des conditions d’éclairage malheureusement défavorables. Le mini-flash de mon appareil ne fut pas assez puissant pour gommer les ombres dues au contre-jour et confirma son incompatibilité avec une prise de vues en rafales.

Heureusement Photoshop permettra d’atténuer les imperfections d’une prise de vue sans éclairage artificiel.

La fin de la balade sera l’occasion de photos de paysages qui donneront peut-être à ceux qui ont raté ce brevet l’envie de le faire et à ceux que préoccupe leur moyenne horaire celle de ralentir par endroits pour profiter davantage du paysage.

Partie terminale d’une côte bien raide un peu avant le ravitaillement. A chacun son style… Un peu à l’écart de la route nous attend le ravitaillement, dans le jardin d’un ancien musée du Tour de France. Large point de vue sur la plaine. Ce sont les derniers cyclistes du reportage. Je commettrai peu après une erreur d’aiguillage qui me placera irrémissiblement en queue de peloton. Un des châteaux croisés le long du parcours. Thimougies. J’exprimais le souhait dimanche dernier de voir Thimougies sous le soleil, il fut exaucé. Le Mont Saint Aubert. Les flancs fleuris du Mont Saint Aubert.

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Circuit des châteaux – Leers 2017 (1/2)

Un beau parcours sous le soleil, un brevet réussi que cette édition 2017 du Circuit des châteaux proposé par le Leers Omnisport Cyclo.

Le Circuit des Châteaux convenait parfaitement pour un dimanche de journées du patrimoine. Il convenait d’autant mieux que je devais retrouver des amis pour déjeuner à Percq, point de passage à l’aller et au retour.

Le soleil constitua la surprise du jour, car Météo France ne l’annonçait pas vraiment. On ne s’en plaindra pas profitant ainsi pleinement des paysages vallonnés et verdoyants des Frasnes. Le plaisir était double car si le brevet de Wasquehal dimanche dernier nous avait fait croiser dans les mêmes eaux, une brume tenace nous avait plongé dans le gris.

Le 110 kilomètres est relevé en son milieu avec, juste avant le ravitaillement, une montée qui en essouffla plus d’un. Mais qui dit côte, dit souvent point de vue et ceux-ci furent nombreux tout au long de l’itinéraire.

Pas de trace GPS cette semaine car le balisage de qualité ne m’empêcha pas de me fourvoyer, suivant trop aveuglément trois cyclistes que je croyais participer au brevet. La feuille de route et le GPS me remettront dans le droit chemin.

La perspective d’arriver à une heure raisonnable à Leers pour revenir sur mes pas pour le déjeuner s’éloignant à grands tours de roues, je décidai de rejoindre directement le restaurant en prenant mon temps et des photos et m’offrant l’ascension du Mont Saint Aubert en extra.

Bonne adresse d’ailleurs que l’Escanguille, sympathique restaurant situé au bord de l’Escaut. Cuisine raffinée et accueil des plus chaleureux sont au menu. Une halte à conseiller qui me fit rentrer en fin d’après-midi, source d’une mise en ligne tardive et fractionnée.

Pour en revenir à l’itinéraire, vous pouvez retrouver les LC blancs qui le balisent au départ, rue Pasteur à Leers.

Seuls les plus matinaux sont au rendez vous aux alentours de 7h00. Mais ce Roubaisien n’est pas le premier de son club. Un groupe est déjà parti comme en attestent les dépliants annonçant le Brevet Monts et Moulins de ce 24 septembre. Le calme temporaire laisse le temps de poser pour la photo. La brume matinale ne résistera pas cette fois au lever du soleil. Une première côte bien exposée. Difficile de ne pas s’arrêter pour saisir quelques cyclos dans l’effort. Un peu plus loin, même configuration de terrain et même ensoleillement. Je m’arrête de nouveau. Ceux de Wasquehal qui ont choisi le 110 kilomètres ont droit à une seconde photo après que  j’ai dépassé leur groupe à l’arrêt pour cause de crevaison d’un des leurs.  

La suite demain soir (tard, comme d’habitude).

C’est FAIT.

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Les belles censes (route) – Anstaing 2017 (2/2)

Paysage classique des Frasnes qu’un ciel plus lumineux eût rendu plus riant.

Deuxième partie de cette randonnée où l’on retrouve des cyclos qui affichent pour certains une revigorante bonne humeur, propre à chasser la grisaille et la fraicheur ambiantes.

Pour la première partie, un CLIC suffit.

Ce n’est pas un arrêt à un stop ou un passage à niveau… … mais le ravitaillement. Je verrai ce cycliste pédaler dur vers le Mont Saint Aubert … … je comprends mieux pourquoi en regardant les photos… … ce n’est pas un moyeu à vitesses intégrées mais mono-pignon, comme en atteste le seul frein avant et l’absence de changement de vitesse. Bravo! A-t-il le projet d’un Lille Hardelot sur un tel vélo, ce que j’ai vu en 2014 ?

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Les belles censes (route) – Anstaing 2017 (1/2)

Même en gris, « les Belles Censes » demeure un beau brevet.

Ce matin, mes lunettes jaunes firent encore merveille pour donner luminosité et contraste aux paysages. Las, sitôt enlevées une terne grisaille reprenait le dessus finissant même par l’emporter dans les derniers kilomètres durant lesquels la pluie se fit plus intense.

900 participants firent malgré tout le déplacement en vélo de route ou VTT. Il faut dire que les Belles Censes mérite son succès car les circuits proposés, champêtres et vallonnés, au moins pour les deux plus longs, procurent un pédalage varié et donnent à voir de beaux paysages. Rejoignant les Frasnes par le Mont Saint Aubert, les principaux dénivelés sont concentrés sur la boucle propre au 110 kilomètres mais le 85 donne l’occasion d’aller chercher le grand pignon ou ses proches voisins.

Devant revenir à une heure raisonnable, je m’engagerai sur le 85 kilomètres. Après avoir un temps envisagé une variante permettant de passer le trou Robin et couper ensuite, le crachin tenace et le vent présent à la bifurcation entre les deux circuits me firent, sans hésitation, m’en tenir au parcours officiel.

Décidément en délicatesse avec mon GPS ce week-end, je ne proposerai pas de trace. Alors que je l’avais rechargé, c’est cette fois-ci l’option enregistrement de tracé qu’il me reprocha de ne pas avoir activé.

Mais pas de problème, le balisage au départ de la salle polyvalente d’Anstaing est très clair et les A verts en forme de fusée devraient résister un temps aux intempéries.

Pas de photos de paysages qu’un plafond imperméable aux rayons du soleil affadissait, mais quand même des photos de cyclos. Ma carte mémoire ou le processeur de mon appareil, je ne sais, ne purent faire face aux prises de vue en rafale de pelotons trop importants. Certains qui se sont crus saisis ne se verront donc pas. Moralité, mieux vaut-être devant.

A 7h15, les arrivées sont nombreuses et certains sont déjà partis. Un choix de parcours qui laisse rêveur. Les préposées au café… … dont profitent les cyclos de Willems venus en voisins. Les cyclos de Phalempin sont au taquet. Ici un second groupe, j’ai abandonné le premier pour cet arrêt photo. Jean-Pierre et Sylvie partis sur le 110 qui feront compte de la distance domicile Anstaing, 142 km. Sans compter qu’avec le temps certains des kilomètres comptent double.   Willems arrive. Robert que j’avais raté la veille pour cause d’autofocus défaillant… … et David qui n’est jamais très loin du précédent. La suite demain sans doute.

Le doute est levé.