Nuit des pavés 2019 (3/3)

La nuit et les pavés sont là, à l’approche de Bouvines.

Voici donc la dernière partie de cette trilogie. Comme indiqué au début, les prises de vues  nocturnes ne permettent pas toujours de reconnaître les sujets, mais traduisent davantage l’ambiance de cette randonnée.

Quelques photos sur le tronçon entre Bouvines et Gruson, que j’emprunte à contre-sens pour rejoindre le carrefour de l’Arbre. Un des premiers partants… … manifestement heureux d’être là… … et le papa également. Plusieurs s’arrêteront pour admirer ce coucher de soleil flamboyant. Au carrefour de l’Arbre, deux signaleurs sont postés pour aider à traverser la départementale. Ils n’ont pas eu très chaud. Signalétique de Paris Roubaix et de la Nuit des pavés cohabitent. Une crevaison, mais le groupe là pour aider à la manœuvre. Tentative de prise de vue à la lumière d’un projecteur. La technique est prometteuse mais demande pour de meilleurs résultats au moins une seconde source lumineuse et un objectif disposant d’une plus grande ouverture. A étudier d’ici l’an prochain. Jean-Michel prend des allures d’extra-terrestre. Jean-Louis du VC Faumont, reconnaissable malgré le flou. Fin des photos sur le parcours et retour à l’accueil. Ils sont trois, mais tels les mousquetaires… … un quatrième règle le retardeur… … et les rejoint pour la photo.

NB : la référence aux Trois Mousquetaires porte, bien sûr, sur le nombre et non sur le réglage du retardateur. Si A Dumas commit un anachronisme en faisant traverser à ses héros un champ de pommes de terre, il n’alla pas jusqu’à les faire se photographier.

Une belle balafre qui démontre que casque et lunettes ne sont pas complètement inutiles dans la pratique du VTT. Content que l’on ait retrouvé ses lunettes. Catherine en termine. Manifestement contente de sa randonnée. Patrick, qui a conçu le parcours, en flagrant délit de gourmandise. Jean-Louis, au centre, plus net une fois à l’arrêt. Le rangement est déjà bien engagé, mais il reste une table et des victuailles pour les arrivées tardives. Le dernier arrivant, le voici.

Nuit des pavés 2019 (1/3)

Pour sa deuxième édition, La nuit des pavés, organisée par le VC Roubaix partait de Bouvines.

Licencié depuis cette année au VC Roubaix, j’ai participé pour la première fois à l’organisation d’un brevet. Le reportage seront donc étoffé de quelques images relatifs aux préparatifs. La reconnaissance (pour ceux qui n’ont pas participé) est en vidéo.

Le parcours très champêtre et roulant était constitué de deux boucles passant par Bouvines. La première de 20 km qui suivait la Marque pour revenir vers le carrefour de l’Arbre, puis Gruson. La seconde, de 20 km, partait vers Fretin et son marais puis allait vers Templeuve, emprunter le secteur pavé du Moulain de Vertain.

Le cheminement est varié traversant zones humides, champs, bois et bien sûr secteurs pavés.

Le fléchage aura tenu bon malgré de nombreuses malversations. Le balisage de la seconde boucle n’était pas terminé que déjà des panneaux avait disparu. Un nouveau fléchage l’après-midi même et une dernière vérification avant le début du brevet auront été nécessaires pour assurer la fiabilité du balisage.

250 participants, s’étaient donné rendez-vous pour cette seconde édition.

Des photos bien sûr, celle prises de nuit et sans flash ayant plutôt valeur de photos d’ambiance, mais certains se reconnaîtront malgré le flou. D’autres ne se verront pas car mon autofocus a eu des faiblesses en basse lumière.

Prochain rendez-vous du VC Roubaix en VTT, Wallers Roubaix, le 5 mai. Si vous voulez disposer d’un aperçu, vous pouvez visionner la vidéo de la reconnaissance.

Flécher, faire ce que d’autres s’emploieront à défaire. Pieu solidement enfoncé. La signalétique du Paris Roubaix est déjà en place. Le moulin de Vertain. Les pros s’entraînent et nombreux sont ceux qui sont venus les voir passer. Manque de flèches, on en fabrique sur place. Le jour J, l’essentiel est là. Ravitaillement à l’extérieur, il faudra bien se couvrir. Affichage de l’itinéraire et des consignes. Robinets pour remplir les bidons. Les postes de lavage installés à l’extérieur ne serviront pratiquement pas, c’est vous dire si le terrain était sec.Premiers arrivants.Pas peu fier le gaillard de participer à la Nuit des Pavés, il terminera la boucle de 20 km. Rouge et blanc, LOSC et VCR, mêmes couleurs. Inscription en famille. Parcours, balisage et consignes sont affichés. La table d’inscription est opérationnelle. Le photographe l’est aussi. Explications orales pour les premiers partants. Le premier signaleur n’est pas encore en poste. C’est parti, suivez les flèches. Ca y est, Régis est là pour aiguiller. Le 45 km emprunte également la boucle du 20 km. Premier secteur pavé, pour l’instant vierge de cycliste. Le temps d’une photo de paysage. Mais voici les premiers partants. Un petit coup d’oeil en arrière et le voilà sur la photo. Les vaches demeurent indifférentes au défilé des cyclistes et suivent leur rituel vespéral.

La suite dans la semaine. Avec le Brevet de Harnes et Paris Roubaix, j’ai fort à faire.

La suite est en ligne.

Monts et Moulins – Roubaix 2018

Il fallait franchir le Paterberg pour découvrir ce panorama. Monts et Moulins a tenu ses promesses sous le soleil. Superbe randonnée.

A relire mes archives, l’édition 2015 et l’édition 2018 auront eu un point commun, les conditions météorologiques, beau temps et petit matin frisquet.

Compte tenu des écarts de température attendus, il fallait choisir entre frissons et sudation. J’optai pour les premiers avec un habillage en couches multiples, un peu juste pour affronter la température matinale mais qui me permit de rouler en maillot à manches courtes en fin de matinée. Il me fallut néanmoins attendre le Paterberg pour que pieds et mains retrouvent une température de confort.

Les parcours étaient eux complètement différents le VC Roubaix renouant, pour le 120 kilomètres, avec un itinéraire vieux de plusieurs dizaines d’années.

Ce fut, vous l’avez compris, la distance de mon choix au vu de l’alléchant programme de côtes annoncé. Mont de l’Enclus et Mont Saint Aubert, communs au 85 et au 120, encadraient pour cette dernière distance quelques belles pentes. Kwaremont, Paterberg, Koppenberg s’enchainaient avec leur chaussée pavée. Des trois, le dernier fut le plus meurtrier la difficulté liée à la pente étant majorée par un pavement accidenté. Beaucoup dont je fus, mirent pied à terre dans le troisième quart. Muziekberg, Gauquier et Grinquier proposaient des pentes plus longues mais moins raides et surtout goudronnées.

S’il fallait grimper, nous en fûmes récompensés par la vue qui s’offrait au sommet et nous permit par endroits d’apercevoir les moulins annoncés.

Beau parcours donc qui donne à voir et à grimper. Quelques errements, dus pour l’un à mon inattention et pour l’autre au passage d’un marquage au sol au marquage vertical sur le territoire d’Ellezelles, me feront franchir 1390 m pour 1330 annoncés.

Vous pouvez suivre les parcours en vous fiant aux M jaunes superposés au départ du vélodrome.

Pour le 120 kilomètres vous pouvez suivre la trace sur Openrunner

Le nombre de participants et la belle lumière auraient pu laisser attendre davantage de photos de cyclistes et de paysages, mais la distance et le dénivelé ne me permettaient pas d’envisager des haltes trop nombreuses ou prolongées pour arriver dans des délais décents.

Merci au VC Roubaix pour cette belle sortie automnale.

A 7h30 les participants sont déjà nombreux. Pour faire le 120 km, il valait mieux partir tôt. Frédéric, concentré sur son bulletin d’inscription. Menu VTT. Menu route.La trace du 120 km avec mes errements.Le profil. Il faisait vraiment trop froid pour une halte photographique en ce début de matinée. Premières prises de vues au ravitaillement du Mont de l’Enclus. Un cyclo lezennois déjà croisé dans d’autres brevets. Il ne fait pas très chaud non plus pour les ravitailleurs. Première séance de prises de vues au somment du Paterberg. Juste le temps de sortir mon appareil pour saisir deux cyclistes qui me suivaient de près. Je me mets en bonne position. Seconde halte au sommet du Koppenberg qui en fera souffrir plus d’un. Du haut du Koppenberg. Ravitaillement d’Ellezeles. David et Robert font équipe comme sur route. Encore un vaste panorama au sommet d’une côte. Il leur faudra attendre le dernier participant du 120 km, qui a quitté le ravitaillement d’Elezelles à 12h40. Il était 13h20 à l’horloge de mon appareil photo. Effectivement le Mont Saint Aubert, après 100 km, a de qui faire tirer la langue.

Wallers Roubaix VTT 2017 (3/3)

Soleil et pavés entre Attiches et Bouvines.

Suite et fin de ce Wallers Roubaix avec toujours du soleil, un vent qui forcit un peu et toujours des pavés, connus ou plus inédits.

Bouvines paraît proche, nous n’irons pas en ligne droite. Le chapeau de paille était de circonstance, vu l’ensoleillement. L’entrée du vélodrome est proche. Fin de cette belle randonnée. On sonne la cloche à chaque arrivée. A leur tour d’en terminer. Dernier compostage. Christine au stand des pavés souvenirs. Le palmarès des clubs les plus représentés.

Si vous voulez revoir l’édition 2015.

Merci encore aux organisateurs.

Wallers Roubaix VTT 2017 (1/3)

Super parcours proposé par le VC Roubaix qui a tenu toutes ses promesses en matière de pavés et autres cheminements tout terrain.

De nombreux brevets route étaient organisés ce dimanche mais le biennal Wallers Roubaix VTT, organisé par le Vélo Club Roubaix, méritait cette parenthèse, la pratique tout terrain étant généralement réservée en ce qui me concerne à la période hivernale.

L’édition 2017 aura été à la hauteur des précédentes tant par la qualité du parcours que de l’organisation.

Le traçé, renouvelé par rapport à 2015, faisait la part belle aux secteurs pavés et chemins, pour certains rarement pratiqués.

S’agissant des pavés j’ai particulièrement apprécié le premier tronçon conduisant à Flines lez Raches qui n’en était pas avare, le pavage étant par ailleurs plutôt régulier. Revenu d’une semaine de randonnée cyclotouriste, j’étais plutôt en forme et disposais de la ressource pour accélérer sur ces secteurs. Je me suis bien amusé.

Nous eûmes droit également dans la suite à quelques surprises, avec des parcours en sous bois plutôt inattendus dans des délaissés en bordure d’autoroute ou de voies de chemin de fer. Des passages sur des chemins aux herbes hautes que, faute de pouvoir m’arrêter, je n’ai pas pris le temps de photographier.

Le fléchage, au sol et vertical, ne laissait pas de place au doute. Les ravitaillements étaient bien approvisionnés avec une grande variété de produits.

Bref, une randonnée de qualité dont la fréquentation rendit justice aux efforts déployés par les bénévoles du club pour son organisation.

L’occasion de rappeler qu’outre la mobilisation le jour J, la préparation d’un tel événement requiert plusieurs mois de repérage, de démarches administratives demandant pour certaines patience et opiniâtreté. Sans oublier les jours précédents, consacrés au fléchage voire au désherbage, à l’installation des lieux d’accueil… et les jours d’après pour tout ranger.

Et tout cela bénévolement.

Un grand merci donc.

La suite en photos comme il se doit.

5h10, les bus attendus pour 4h45 ne sont toujours pas là. Pas vraiment d’inquiétude, mais un peu d’impatience pour les organisateurs. Les voilà. Sans attendre, mise  en position des crochets. Trois bus sont au départ et si certains ont hâte de s’embarquer…. … d’autres sont plus placides. Ils ont raison car les crochets sont trop étroits pour les pneus et il va falloir recourir à un autre mode de stockage. Pendant ce temps, Gérard pointe les partants une fois le vélo embarqué. Stockage vertical dans cette remorque. Encore combien de vélos à mettre ? 6h11, top départ tous les vélos ont trouvé une place, certains dans les soutes. 7h00, on arrive à Wallers. De nombreux participants stationnent sur les bas côtés à l’entrée du bourg. Ce qui n’est pas sans créer un embouteillage, les croisements devenant difficiles, voire impossibles pour les bus. Les plus impatients, ont déjà mis leur casque… … envieux sans doute de ceux qui s’élancent déjà. Ca, y est, le débarquement des vélos, débute. Grosse affluence. Ce n’est pas la queue pour les inscriptions mais pour les toilettes. Pour les inscriptions, c’est au contraire très fluide à cette heure. Café et bonbons au départ (cela me fait penser que je n’ai pas mangé mon Michoko qui doit être dans mon sac). Les clubs attendent d’être au complet pour démarrer. On débute avec la trouée d’Aremberg. Qui sera suivi d’un passage en forêt. Nouveau secteur pavé. Les participants défilent toujours et nous n’en sommes qu’au début… Fin de la halte et reprise des pavés. Sur le tronçon où se prennent les photos « officielles »,  je ne m’attarde pas. Secteur champêtre. De beaux bébés, comme on dit. Les pêcheurs ne se laissent pas distraire par le flux des cyclistes. Et de nouveau des pavés. Flines lez Raches, premier ravitaillement. Pointage des cartes. L’occasion de constater que l’on vient de loin pour cette randonnée. Un stand technique est prévu à chaque ravitaillement. J’eus recours à celui de Bouvines pour compléter la pression d’un pneu après crevaison.

Rendez vous demain pour la deuxième partie.

C’est en ligne.

Les cœurs joyeux – Roubaix 2017

Un temps maussade ne mit pas en valeur le beau parcours bien tracé proposé par le Nord Touriste section cyclo de Roubaix.

Il valait mieux effectivement avoir les coeurs joyeux car le temps gris et venteux de ce dimanche matin invitait plutôt à la morosité.

La section cyclo du Nord Touriste fit tout pour nous rendre notre bonne humeur avec un accueil chaleureux et un parcours champêtre.

Mais avant d’en venir à la sortie du jour, une petite digression concernant le titre de ce brevet. Ayant observé que la région comportait plusieurs lieux dits ou voies dénommés Coeurs Joyeux, je m’interrogeais sur l’origine du titre du brevet. Une rapide recherche sur Internet ne m’apprit pas grand chose si ce n’est que des estaminets portaient ce nom.

Renseignements pris auprès d’un ravitailleur, voici la véritable histoire. En des temps lointains, les brevets portaient le nom d’anciens présidents. Il fut un jour proposé d’en finir avec ces appellations panthéoniennes et de trouver de nouveaux noms. C’est ainsi que le brevet de début d’année devint « Les retrouvailles » et celui-ci « Les coeurs joyeux », en lien semble-t-il avec un café éponyme.

Les trois distances proposées s’emboitaient telles des poupées russes, la plus longue nous menant vers Nomain en suivant principalement le côté français de la frontière pour revenir par la Belgique. Très champêtre, le circuit suit des petites routes de campagne dont certaines peu pratiquées par les brevets.

A défaut d’une trace GPS, voir l’explication plus bas, les abondantes marques orange, NT, vous guideront sans peine au départ du vélodrome.

Des photos plus abondantes que lundi dernier, qui souffrent néanmoins pour la plupart d’un manque de piqué et pour d’autre de netteté. Le peloton de Roubaix que j’avais cru saisir, profitant de leur arrêt à une intersection pour me mettre en position, sera victime d’un caprice de mon autofocus qui les rendit flou au delà de toute ressource de Photoshop.

Dans ce local chargé d’histoire…

… de quoi voulez vous parler si ce n’est de vélo, en l’occurrence d’un bris de chaîne. Arrivés tôt, ces Wasquehaliens, malgré leur promesse, n’attendront pas un des leurs, qui me dépassera peu après Willems s’enquérant de leur avance et pédalant vigoureusement pour tenter de les rattraper.  Un accueil souriant. Très bon fléchage, bien visible et bien positionné.Ayant présumé de la charge des accumulateurs de mon GPS, je n’ai pas de trace à proposer. Une âme charitable m’enverra peut-être un lien. Cette douve asséchée met bien en évidence la profondeur des fossés. Premiers partants. Froidmont, point de ravitaillement. Les fleurs des arbres n’ont pas résisté au vent. Touches de couleur dans la grisaille ambiante. Mouscron arrive. Je me déplacerai pour les photos suivantes et proposer un arrière plan plus bucolique. e
  Je n’avais connu que des tireurs de langue, voici la première dame de ma collection. Christine, toujours bien accompagnée, mène le train. Deux leersois régulièrement rencontrés. Attardé du peloton de Roubaix, il bénéficiera d’une photo nette, enfin moins floue. Belle exposition d’art brut, qui mérite d’y revenir par beau temps. Je croyais être le dernier sur le 90 kilomètres. Mais non, d’autres arrivent en nombre. Saucisse chaude… avec moutarde.

Paris Roubaix 2017 – Pavé de Gruson

Le long du secteur pavé qui conduit au Carrefour de l’arbre.

Au risque de me répéter, ce sont autant les à-côtés de la course qui m’attirent que la compétition, même si voir passer les coureurs à près de 50 km/h sur les pavés est toujours impressionnant, surtout lorsqu’ils se suivent de près.

Comme le faisait remarquer un des spectateurs en quittant les lieux, « on attend longtemps et ils passent très vite ». C’est justement ce que j’aime, arriver avant l’heure pour regarder les autres attendre. L’attente prend des formes variées, sociologiquement révélatrices.

À tout seigneur tout honneur, commençons par le cyclo en tenue, venu en vélo de route, parfois de loin à en croire le nom des clubs qu’arborent leurs maillots et qui souvent empruntent une partie du parcours officiel avant ou après le passage des coureurs.

La catégorie la plus exubérante mais pas la plus nombreuse et celle des Jupileristes et autres amateurs de jus de houblon dont les cris, les rires et les interpellations sont audibles de loin. Celle-ci se divise en deux sous-groupes. Les cyclistes Jupileristes, pour qui l’évènement est l’occasion de boire des pintes avec les copains et les Jupileristes purs pour qui une occasion de boire des pintes ne se refuse jamais. Passé un certain temps de course il devient difficile de les discerner.

La catégorie des accros ecoutant transistor à l’oreille la progression des coureurs a été remplacée, évolutions technologiques obligent, par les porteurs de téléphones portables, tablettes et ordinateurs avec connexions 3G, l’image détrônant le son. La femme des accros qui se fout ce qui se passe sur la route mais suit son mari, se limite me semble-t-il à la tranche d’âge dite senior.

Les petites familles venues à vélo sont en hausse dans mes statistiques, mais sans doute faut-il tenir compte du lieu d’observation. J’avais prévu de me rendre cette année sur le secteur de Mons en Pévèle. La participation au brevet d’Harnes le matin me fit opter pour un secteur pavé déjà fréquenté mais proche de mon domicile, celui de Gruson qui suit le carrefour de l’Arbre. La proximité de la ville et l’accès facile par des routes secondaires à faible densité de circulation favorisent sans doute ce type de fréquentation.

J’en reste là dans ma taxonomie, riche d’autres ensembles pour dresser un constat qui malheureusement englobe la plupart. Une fois passé le gros des coureurs, débute le défilé des spectateurs rejoignant ses pénates, sans attendre la fin de la course. C’est je trouve manquer de respect pour les coureurs, qui plus est ceux qui ont sans doute le plus besoin d’encouragements. C’est également peu prudent car marchant dans le sens de circulation et occupant parfois toute la chaussée, il ne voient pas venir les coureurs attardés, créant une gêne dont ces derniers se passeraient bien. Certains sont précédés d’un motard ou d’une voiture. D’autres ne doivent compter que sur eux-mêmes pour obtenir la voie libre.

Pour reprendre la citation du début, s’il faut attendre longtemps, autant rester et regarder passer tous les coureurs.

Voici quelques photos d’attente et de course.

L’entrée du secteur Pavé de Gruson. La fin du même secteur. Les coureurs arrivent de face, quoique puisse laisser penser le panneau. A vélo, mais pas téméraires. Des mille et une façons d’attendre. Attendre au soleil donne soif et il faut bien éliminer. Paris Roubaix c’est également les drapeaux. Celui est modeste. Même en s’y mettant à plusieurs… … ils ne rivalisent avec ceux-ci d’outre Quiévrain. Et si le diable s’en mêle… Un tenant de l’anti Brexit ? Les couleurs nationales se font discrètes. Toujours rien à l’horizon ? Non, non, toujours rien. Au carrefour de l’arbre on attend également. Quelques véhicules publicitaires attardés, la caravane étant passée bien avant l’heure annoncée à en croire une conversation. Les choses se précisent. Les hélicos qui survolent le Carrefour de l’arbre, confirment l’approche. Le trio de tête au bout de mon télé-objectif.Je suis passé à la télé. Le gars en polo violet à droite de l’écran, c’est moi. Et je le prouve… Le trio en gros plan, dans l’ordre du podium. Jasper Tuyven et Gianni Moscon Tom Boonen qui ne finira que treizième. Des visages poussiéreux. Suivez-bien la trajectoire de la moto. Coup de gueule du coureur. Jasha Sütterlin. Le repli des spectateurs débute. Berden De Vries (au second plan) et Tyler Farriar.