La Gérard – VTT

Après une mise en chauffe sur chemin de halage, la Gérard nous entraîne sur des secteurs nettement moins roulants.

Dimanche 15 mars, tous les brevets sont annulés. Que faire, rester au chaud? C’est sans compter sur les ressources de Gérard qui a plus d’un itinéraire dans sa besace.

Malgré un message adressé au vététistes du club, nous ne sommes finalement que deux à enfourcher nos bécanes Je croise devant le parc du Baroeul deux cyclos qui cherchent en vain les traces de Mons à vélo. Mais le club avait annoncé l’annulation en début se semaine et n’avait pas tracé.

Avec Gérard, pas besoin de trace et je me contentai de le suivre, sur des chemins agricoles bien boueux, chemins de halage et sentes forestières l’étant un peu moins.

Parcours agréable et peu fréquenté entre Marque, Deûle et Lys en ce dimanche de pré-confinement.

Je vous communique la trace pour des temps plus fastes, les perspectives de pouvoir rouler sur des routes désertées étant irrémédiablement écartées en cette période de confinement.

Ce sera peut-être pour moi l’occasion de mettre en ligne des articles inachevés d’anciennes randonnées.

La trace téléchargeable sur Openrunner.

On rejoint la Marque au niveau de la Poste.

Un mur de tags bien connu et souvent renouvelé.

Courte variante pour profiter du dénivelé d’un talus.

Wambrechies,et son port de plaisance.

« Voilà un chien obéissant » dit Gérard...

… je vous laisse apprécier la sûreté de son jugement en matière de comportement canin.

On arrive à Quesnoy sur Deûle.

Crochet en campagne …

… où un jeune veau qui avait fait le mur…

… connaît un moment de panique.

Ce n’est qu’un début.

Pas de gros peloton ce matin.

Retour à la Deûle, on devine sur la droite le pont jaune de Deulemont.

On suit maintenant la Lys.

On quitte la berge pour une séquence bois et monotrace.

Rien ne lui résiste.

Ca glisse quand même.

Drôle d’oiseau…

Une petite boucle pour le plaisir de ce court raidillon.

C’est reparti pour du monotrace.

On se croise en respectant la distance de sécurité.

Des vestiges d’anciens brevets sans doute. Mieux vaut apposer une flèche amovible.

Un bon entraînement pour le bunny hop.

Rien de grave, et personne ne pouvait l’aider pour ce qu’il avait à faire.

Un peu d’asphalte, mais pas pour longtemps.

C’est presque l’autoroute.

Ce n’est pas le magnétisme naturel de Gérard qui fait se retourner ces cavalières, mais vététiste échaudé craint la ruade et prudent il annonce notre passage.

Retour au canal…

… et ses variantes bosselées.

Un dernier passage boueux.

L’église Saint Vincent, la Poste est sur l’autre rive.

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Rallye de la Ducasse – Bois Grenier 2015

Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 9Pas de risque d’insolation dans l’ascension de Cassel.

Les courons du nord se met à l’heure du Tour de France version France Télévision. J’agrémenterai donc ce reportage de commentaires pseudo érudits à l’intention des masses cyclotouristes que les recherches sur Google et autres moteurs de recherche auront conduites jusqu’ici. J’en ai également profité pour glisser quelques références, souvent approximatives, à des équipes du Tour. Saurez-vous les retrouver?

Départ donc de Bois-Grenier qui tire son nom d’un fief : le bos Grigneus. En vieux français, bos signifie « bois » et Grigneus « difficile, chagrin ». Précisons de plus que c’est une commune de création récente (1854) qui fut complètement détruite durant la guerre 1914 – 1918 (1).

Le temps en ce début de matinée est franchement maussade et même un peu humide, pas de quoi tout de même enfiler un coupe pluie.

Dés le kilomètre zéro, Lee Courondunor parti avec le bulletin d’inscription numéro 21, nombre qu’il préfère à l’affreux seize des jeux de loto, s’engage dans une échappée solitaire qui le conduira au terme de cette étape de plaine de 95 km. Seule difficulté du jour, le franchissement du mont Cassel, mais n’anticipons pas.

Retour donc vers les premiers kilomètres et un cheminement classique à travers les Weppes via Fleurbaix pour rejoindre Sailly sur la Lys. Sailly où l’on traverse la Lys longue de 195 km qui, venant de Lisbourg près de Fruges, rejoint l’Escaut à Gand.

Passage par le Doulieu dont l’orchestre d’harmonie a été fondé en 1869.
Merris, ensuite, dont le nom vient de Miernes ou Merrens ou encore Mernes, mot qui signifie « marais », ceci à cause des terrains bas et humides, que l’on trouve au sud du village, ainsi qu’en atteste l’Abbé Aimé Sée dans son ouvrage érudit « Mernes alors : aux origines de Merris ».

Alors que les circuits des années antérieures laissaient attendre un passage par Strazeele et un premier ravitaillement, il n’en fut rien le parcours obliquant à l’ouest. Toujours solitaire et toujours échappé, Lee  Courondunor poursuit son cheminement luttant vaillamment contre le vent ce qui lui vaudra de se décerner le prix de la combativité.

Cassel se profile à l’horizon et, passé Sainte Marie Cappel qui accueille chaque quatrième dimanche de septembre le festival de la bière artisanale, une descente laisse croire au cycliste naïf qu’il échappera à l’ascension du mont qui culmine à 176 mètres d’altitude.

Il n’en sera rien car il s’agira de descendre pour ne pas nécessairement mieux remonter en empruntant la rue d’Aire et le passage par la porte éponyme. L’occasion pour Lee Courondunor d’engranger de précieux points pour le classement du maillot à pois au prix d’un effort soutenu.

Pas de distributeur de musette sur la grand place, pas davantage au passage du Mont des Récollets, je puiserai donc dans ma réserve personnelle en roulant vers Steenvoorde, charmante ville au climat océanique de transition avec ses hivers doux et ses jours de brouillards fréquents, ses étés frais et, pour ne pas faire de jaloux, des pluies fréquentes en toute saison (2)

En route vers Caestre, commune qui comptait 1 906 habitants en 2012, une halte s’impose pour photographier le Klockhuis d’Eecke qui jouxte l’église Saint-Wulmar.

Strazeele permettait aux participants de se restaurer. Si ce ravitaillement était idéalement placé pour le 65 km, offrait même au 85 km la possibilité de deux arrêts au stand, il n’arrivait qu’après 65 km pour les participants au 95 km ce qui fut jugé un peu loin.

De là, on rejoignait Bailleul, qui vit naître Charles Henri Marie Flahault, en passant par Steewercke dont on retiendra qu’elle fut libérée par les troupes britanniques du Major Clayton Lee Bannister, le 6 septembre 1944 lors de la seconde guerre mondiale. N’oublions pas de citer parmi les glorieux fils de Bailleul Jan Rijspoort compositeur à qui l’on doit l’opéra « Comédie d’une nuit de la mi-août » connu pour son aria pour soprano et basse « Qu’as-tu chat ? Ah, j’ai deux airs ».

Les cyclistes croisaient de nouveau la Lys à Erquinghem-Lys (50° 40′ 34″ N 2° 50′ 54″ E) pour rejoindre l’arrivée et un sandwich au pâté bien mérité.

Ceux qui préfèrent les traces GPS aux marques BG blanches peuvent trouver leur bonheur sur le site de Gérard Colin.
(1) Pour en savoir plus sur Bois Grenier
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Steenvoorde#Climat

Et voici les photos du jour.

Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 1Quelques ajustements de dernière minute.Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 2 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 3Un calvaire fleuri don d’une famille reconnaissante comme il est écrit sur la base du monument.Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 4Une première chapelle dont l’inscription ornant le fronton est bien lisible. Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 5Celle-ci est plus discrète.

Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 52Le pluriel ne s’impose pas s’agissant de la grâce divine.

Eglise de MerrisL’église de Merris (Archives).

Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 6Poursuivant sur le thème du jour.

Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 62Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 8Qui n’a rien à voir avec le thème du jour. 

Larue d'AIre CasselLa rue d’Aire (Archives)

Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 10Le Klockhuis d’Eecke

Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 11Mise en bouteille.Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 12Assistance technique des organisateurs après un sonore, soudain et surprenant dégonflement d’une chambre à air.Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 13 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 14Avec son nouveau vélo, Gérard est plus que jamais un Wonder Man. (pour les jeunes générations, Wonder était une marque de piles qui n’est plus commercialisée en France et dont le slogan était « La pile Wonder ne s’use que si l’on s’en sert ». Gérard lui est inusable)Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 15 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 16 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 17 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 18 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 19 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 20 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 23 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 24 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 25 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 26 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 29 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 30 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 31 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 33 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 34 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 35Entre deux pelotons.Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 36 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 38 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 39 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 40 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 41 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 43 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 44 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 45 Rallye de la Ducasse - Bois Grenier 2015 46Le veau de la fin.

Randonnée de Pâques – Mouvaux 2015 (2/2)

DCIM122GOPRORetour face au soleil. Cette matinée suivie d’un après-midi au grand air m’occasionnera des coups de soleil. Ce lundi, confiant dans les prévisions de Météo France, je jugeai utile de mettre de la crème solaire avant de partir pour Houplines. Vous avez le droit de rigoler.

Suite de cette randonnée pascale.

Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 117Ravitaillement.Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 97 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 98 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 99 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 100 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 101 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 102 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 103 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 104 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 105 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 106 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 107 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 108 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 109 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 110Concentrés, les ravitailleurs s’activent, le flux des participants est continu à cette heure.Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 111 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 112 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 113 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 114 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 115 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 116 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 118 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 119 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 120 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 121 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 122 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 123 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 125 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 126 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 127Certains repartent.Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 128D’autres arrivent.Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 129 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 130 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 133 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 124 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 136 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 135 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 150 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 142 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 143 DCIM122GOPRO DCIM122GOPRO DCIM122GOPROAu bout de la passerelle, plus de signalétique verticale. Normal, nous sommes revenus en France.DCIM122GOPRODeulemont.DCIM122GOPRO DCIM122GOPRO DCIM122GOPRO DCIM122GOPRO DCIM122GOPRO DCIM122GOPRO DCIM122GOPRO Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 144 Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 145Des bénévoles souriantes.

Randonnee de paques - Mouveaux 2015 - 146

Armentières – Aire sur la Lys

Rangée de maisons de la Grand Place d’Aire sur la Lys, relativement préservées des enseignes commerciales.

Armentières aura été ce dernier week-end le point de départ de mes randonnées. Rien de vraiment prémédité dans ce choix qui fut plutôt le produit de la combinaison de contraintes diverses et des horaires de train.

Samedi tout d’abord où je décidai, faute de pouvoir participer à un brevet le lendemain, de profiter d’un temps particulièrement agréable pour rouler. J’avais, depuis Orchies-Boulogne, imaginé retourner à Aire sur la Lys, traversé trop rapidement sous un ciel menaçant. Un départ tardif rendait peu réaliste de faire l’aller retour dans l’après midi. J’optai donc pour une formule train plus vélo. Un départ d’Armentières présentait l’avantage de réduire la distance et d’éviter une sortie de Lille trop souvent rabâchée.

De là, direction Fleurbaix par la D 22b puis la D 174 que l’on suit jusque Estaires. D’Estaires la D 924 conduit directement à Merville d’où l’on repart par la D 122 pour atteindre Haveskerque. Saint Venant mérite un détour, prendre la petite route parallèle à la D 916 pour y aller. Un cheminement parallèle à la Lys permet de rejoindre Aire sur la Lys sans difficultés.

Ce parcours plat est très roulant, la circulation automobile sur les départementales empruntées reste raisonnable, un samedi après-midi en tout cas.

Si mon horaire contraint ne m’a pas permis de visiter la ville dans tous ses recoins, il m’a néanmoins autorisé un goûter en terrasse sur la Grand-Place, cette fois vivement éclairée. Ce fut une halte d’autant plus appréciée que, peu habitué cette année à des randonnées par temps chaud, j’avais nettement sous estimé ma consommation d’eau et n’étais parti qu’avec une seule gourde.

Le retour fut plus court filant directement vers Hazebrouck par la D 157 puis la D 122 jusque Thiennes. De la gare de Thiennes, une route étroite mais bien goudronnée longe la voie ferrée jusqu’à la D138. Selon que vous êtes pressé ou tout simplement désireux de ne pas trop devoir regarder la carte vous emprunterez soit la D 916 qui file mène droit à Hazebrouck, soit de petites routes zigzagantes.

Retour ensuite en train pour arriver à une heure raisonnable pour le repas du soir.

Ce fut bien sûr également une sortie photographique qui me permit de réaliser plusieurs clichés sur mes thèmes du moment, même si je dus renoncer à certains, soucieux de ne pas trop faire baisser la moyenne.

Ce fut également d’Armentières que j’entrepris également le lendemain un court périple dans les Monts des Flandres. Parti de Lille à 8h15, je pus, avec un retour par Bailleul, enchaîner Mont Kemmel, Mont Rouge, Mont Noir et Mont Des Cats en étant de retour à Lille à 10h30.

Je ne saurais trop conseiller cette formule qui permet de diversifier ses parcours et de s’éloigner davantage de la Métropole.

L’itinéraire que vous pouvez retrouver sur Openrunner

http://www.openrunner.com/index.php?id=1965656

A peine quittée la gare d’Armentières, d’anciennes enseignes me font de l’œil. Ici les vestiges d’un café devenu depuis une agence immobilière.

En direction de Fleurbaix.

Le clocher ajouré de l’église d’Estaires.

Son vis-à-vis séculier.

Barrage à Merville, dont un examen plus détaillé montre qu’il est de fabrication locale.

L’hôtel de ville de Merville.

Premier calvaire.

La couleur de la chevelure surprend. Licence artistique ou abus de substances psychotropes ?

Haveskerque : concours de fanfares.

Entre Saint Venant et Aire sur la Lys.

Pas de miracle, je raterai mon train pour avoir pris le temps de photographier ce calvaire dans Morbeque.

Orchies – Boulogne 2012

Accueil chaleureux à Orchies

C’était un des moments attendus de la saison cyclotouriste que cet Orchies – Boulogne, en avant première de la troisième étape du Tour. L’évènement fut à la hauteur de mes espérances.

Départ de Lille vers Orchies à 5h30. Enfin un temps estival qui permet de partir aux petites heures en maillot. Le vent de face annoncé n’était pas aussi prononcé que je le craignais et j’arrive sur la place de la Mairie bien à l’avance. Les banques d’accueil sont largement dotées en bénévoles et les inscriptions sont fluides et rapides.

7h00, heure officielle de départ, je m’élance.

Le parcours jusque Aire sur la Lys, lieu du deuxième contrôle, est très roulant, d’autant que nous bénéficions d’un vent plutôt favorable dans notre remontée vers le nord. On rejoint dans un premier temps la vallée de la Lys, par le Pévèle, le Carembault puis les Weppes, négligeant Mons en Pévèle jugé peut-être indigne d’une mise en bouche au regard des dénivelés qui nous attendent. A La Gorgue, on suit alors la vallée de la Lys.

L’arrivée à Aire sur La Lys, sous un ciel franchement menaçant me conduit à passer sans m’attarder sur la Grand place, pourtant digne d’intérêt avec ses demeures pour certaines du dix-septième siècle. Pleuvra, pleuvra pas ?

Je repars pour trente cinq kilomètres avant le prochain ravitaillement. Le profil altimétrique change rapidement alors que nous avons le vent de face. A rouler seul, ma moyenne s’en ressent. J’ai du mal à trouver une position confortable et arrive à Blerquin m’interrogeant sur ma capacité à terminer l’étape compte tenu de la dernière partie, qui s’annonce plus corsée.

Je commence à en avoir assez du sucré et mange un des sandwichs que je me suis préparé.

La section suivante sera finalement moins pénible et parviens à Samer, bénéficiant d’une éclaircie qui me permet de voir la ville sous un jour plus riant que lors de Lille Hardelot. Quelques photos de la Grand Place avant de repartir, avec le Haut Pichot comme première difficulté. J’ai l’impression de l’avoir franchi plus facilement que la fois précédente même si j’arrive au sommet le souffle court. La succession de montées et descentes qui suit prendrait presque un tour routinier. Je sollicite fréquemment mon troisième plateau, mais passe.

Arrivé à Saint Léonard, je me dis que tout va bien. Plus que vingt kilomètres et je parviens à garder un bon rythme, suivant à distance un groupe de cinq cyclos. Un changement de direction à angle droit nous placera, en quelques tours de roue à peine, droit dans la pente d’une côte que l’on peut qualifier de raide. Je suis très vite sur petit plateau, grand pignon (oui je sais, je devrais plutôt m’exprimer en nombre de dents mais il faudrait que je descende les compter à la cave, n’ayant pas vraiment intégré ces données).

Je termine en danseuse, le coeur battant la chamade. Une faux plat montant permet de reprendre souffle tout en offrant une belle perspective sur un viaduc, avant d’enchaîner sur une nouvelle portion montante, longue mais nettement moins pentue suivie d’une grisante descente sur une route très peu fréquentée.

Nous n’en aurons pas encore fini avec les côtes. Nous attend le franchissement du Mont Lambert, côte de troisième catégorie, 1 800 mètres d’ascension et un dénivelé de 135 mètres.

Arrivés au sommet, alors qu’une longue ligne droite semble conduire vers l’arrivée, nous prenons à gauche pour un dernier détour. Descente ou presque au niveau de la mer pour un final s’achevant par une côte de 700 mètres à 7%.

Ouf, j’en ai terminé !

C’est sûr, je visionnerai l’étape du tour de mardi avec un autre regard.

Merci aux bénévoles du CC ORCHIES, O.S.A. Cyclo AIRE SUR LA LYS, US SAMER et SAINT MARTIN BOULOGNE Léo Lagrange pour cette organisation sans faille.

Epilogue : J’ai regardé l’étape, je n’ai pas trop été surpris de l’aisance avec laquelle les coureurs franchissaient les pentes sur lesquelles j’avançais en ahanant il y a trois jours. Mais ce qui m’a le plus époustouflé c’est le sprint dans la côte finale, le dépassement dans le virage est impressionnant.

Vous pouvez retrouver le parcours sur Openrunner.

http://www.openrunner.com/index.php?id=1361992

Vous pouvez également suivre les traces oranges constituées d’un O surmonté d’une flèche. Attention, à Aire sur la Lys le fléchage peint est interrompu et a été remplacé par des flèches en papier collées sur le sol, qui ne tiendront pas longtemps.

Quelques photos. La distance et le vent contraire un temps souvent gris à partir du milieu de la matinée auront freinée mon ardeur photographique. Quelques souvenirs néanmoins.

 Une partie des nombreux bénévoles qui ont permis la réalisation de cette randonnée à un tarif très abordable.

Je profite de mon avance avant le départ pour revenir sur mes pas et photographier une enseigne peinte, une des mes thèmes picturaux de l’année

Certains attendent sagement l’heure officielle, d’autres sont déjà partis

Une autre enseigne originale

Plusieurs villes ont conçu des décorations spéciales Tour, ici Sainghin en Weppes.

Brique, bière et vélo.

Mais ou était-ce ? Saint Venant ?

 

La place de Samer sous le soleil exactement.

Au sommet du Haut Pichot, des cyclos (?) facétieux ont exprimé leur ressenti.

Contemplation en attendant un coéquipier qui peine encore dans la montée.

Houplines, Vallée de la Lys

C’est un trou de verdure où chante une rivière

La préparation d’un événement familial qui déroulait ce week-end m’a empêché de rendre compte de Lille-Hardelot, ce sera fait cette semaine j’espère. Pas de vélo donc ce week-end alors que le temps était idéal.

Tout au plus ai-je joué les livreurs, mes sacoches pleines jusqu’à la gorge de baguettes, brioches et autres pains. J’ai également pu m’éclipser dimanche soir et profiter de cette villégiature à Houplines pour rouler quelques kilomètres dans la campagne et sur les bords de la Lys. La lumière était particulièrement agréable en cette fin de journée et j’ai sans doute autant fait de kilomètres que de photos.

En voici quelques unes.

Pour débuter, le cimetière britannique de la ferme Buterne, légèrement en retrait de la D 945, bordé par la Becque de la Prévoté.

Ensuite le barrage et l’écluse peu avant le pont Bayard, dont le bleu et le blanc ne dépareraient pas dans certaines iles grecques.

Enfin pour conclure, quelques enseignes vestiges probables d’estaminets.

Vallée de la Lys

Mardi de relâche pour ce premier mai, je n’avais pas envie de me lever tôt pour rejoindre Raismes ou Boeschepe, lieux de brevets. D’autant que la pluie nocturne n’était pas loin et les éclaircies timides.

Sans itinéraire précis en tête je décidai de suivre les bords de l’eau en direction de la Vallée de la Lys. J’ai déjà vanté les charmes de cet itinéraire qui suit les chemins de halage le long de la Deûle, depuis le Bois de Boulogne, pour rejoindre Deleumont à la confluence avec la Lys, laissant alors le choix d’en descendre le cours vers l’est et la Belgique ou au contraire de le remonter vers Armentières et Aire sur la Lys.

C’est l’option ouest qui prévalut avec l’idée de poursuivre au delà de la base des prés du Hem, terme d’une précédente équipée. J’avais repéré depuis le train, la Brasserie Motte Cordonnier, bâtisse massive, représentative de l’architecture industrielle du 19ème siècle que je souhaitais prendre en photo.

Arrivé à la base des Prés du Hem, je continuai à suivre la rive gauche pour finalement la quitter, le chemin de halage s’interrompant. J’empruntai alors la route au plus près de la rivière.

C’est par hasard que je découvrirai la brasserie. M’étant arrêté pour observer le cimetière militaire situé rue Roger Salengro, j’apercevrai en me retournant le bâtiment que j’avais longé sans m’en rendre compte. Demi-tour pour tenter de rejoindre l’autre rive. La première tentative me conduira sur le bout de l’île que constitue la base des Prés du Hem.

Il faut en fait suivre la rue d’Armentières en direction de Nieppe centre et prendre à gauche la rue de la Lys, deuxième feu après le pont. Le chemin des prés, qui part sur la gauche à la hauteur d’une chapelle, mène au chemin de halage conduisant vers Aire sur la Lys.

De là, la brasserie et l’imposante malterie peuvent être observées dans toute leur majesté. La suite du parcours offre des paysages champêtres régulièrement ponctués par la présence de petites usines, témoins de l’histoire industrielle de cette vallée.

Je m’arrêterai à Sailly sur la Lys pour rejoindre Lille par les Weppes suivant en partie l’itinéraire de retour du Géant Lambert 2012.

Il est ainsi possible de réaliser une boucle de 60 km à partir de Lille dont j’ai enregistré le tracé, approximatif sur certains tronçons de chemin non reconnus par le logiciel, sur Openrunner. Ceci explique d’ailleurs le partage en deux parties du circuit.

http://www.openrunner.com/index.php?id=1624245

http://www.openrunner.com/index.php?id=1624243

Le retour sera un peu pénible en partie en raison du vent mais surtout de ma chaîne que j’avais manifestement omis de graisser après le dernier nettoyage de mon VTT. Après une première moitié de balade en terrain humide, elle couinait épouvantablement, chaque coup de pédale m’adressant un audible reproche pour ma négligence.

Halte photo à Wambrechies, la distillerie Claeyssens en arrière plan.

Tout ce qui est jaune et rouge n’est pas Lens. Ici, il s’agit du pont de Deulemont.

La brasserie Motte Cordonnier, côté rue.

L’emblème de la marque (à l’époque de sa création on ne devait parler de logo) repris dans la ferronnerie des fenêtres.

Perspective du bout le l’ile. le chemin de halage se situe sur la rive droite.

Pâtures et usine. Un paysage typique de la vallée de la Lys.

La brasserie et la malterie côté rivière.

Pas de 1er mai chômé pour le club d’aviron dont je croiserai de nombreuses embarcations.

Le clocher de l’église d’Erquinghem-Lys.

Dans les Weppes.

Lille les Prés du Hem

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Paysages de pâtures sur cette portion de la Lys

Dimanche dernier était consacré à une balade en vélo avec l’association de quartier. 22 Km entre Mons-en-Baroeul et la base de loisirs des Prés du Hem, avec des enfants dont la plus jeune avait 6 ans et demi.

Inutile de dire que nous avons pédalé à un rythme très tranquille et les Costauds de Lomme, que nous avons croisés alors qu’ils rejoignaient en peloton leur point d’arrivée, ont fortement impressionné.

Après le jardin Mosaic, déjà évoqué sur ce blog (8 mai 2008), c’est un autre lieu de l’Espace Naturel Métropolitain que je vous invite à découvrir en famille. Il faut éviter les week-ends de grand beau temps où la fréquentation peut être élevée. Mais ce dimanche, démarré sous la pluie et qui a connu de belles éclaircies dans l’après-midi, était idéal. Nous avons pu profiter sans contrainte des nombreuses animations proposées.

Il est bien sûr conseillé de s’y rendre à vélo. L’itinéraire officiel propose, à partir de Lille, d’emprunter les berges de la Deûle puis de la Lys pour rejoindre Armentières. Mais ce parcours peut être un peu long pour des mollets encore tendres. Nous avons donc opté pour un itinéraire plus direct et moins fluvial qui, partant de Mons-en-Baroeul, rejoint le Bois de Boulogne à Lille, puis Pérenchies, via Lambersart, pour se diriger ensuite vers Houplines où il emprunte, pour terminer, les berges de la Lys.

Vous trouverez ce parcours, qui privilégie les routes peu fréquentées, sur Openrunner à l’adresse suivante : http://www.openrunner.com/index.php?id=262279

Une alternative consiste à rejoindre Verlinghem puis Quesnoy-sur-Deûle, où l’on peut suivre la Deûle puis la Lys. Vous croiserez sans aucun doute, canards, hérons et autres volatiles d’eau.

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Confluence de la Deûle et de la Lys à Deulemont

Pour le retour, si vous êtes accompagnés de jeunes enfants, vous pouvez rentrer en TER, la gare d’Armentières est à deux tours de roue.

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Sur le chemin du retour