La Leforestoise – Leforest 2019 (1/2)

Temps gris mais plutôt sec sur la Pévèle en ce dimanche de Leforestoise.

Sa Sainteté le Pape et Météo France ont ceci en commun : leur infaillibilité n’est pas totale. Tant mieux pour les participants de cette Leforestoise qui roulèrent au sec alors que la pluie était annoncée (je précise que seule Météo France avait émis des prévisions sur le temps de ce dimanche et que le Pape n’est pas en cause). Tant pis pour les organisateurs qui se virent privés d’une bonne moitié des effectifs attendus. Pris part le temps je ne me suis pas arrêté à la salle au retour, mais au second ravitaillement on annonçait 500 participants au lieu des mille l’an dernier.

Il est vrai que l’on était loin des conditions ensoleillées de 2018, que vous pouvez revoir ici, pour vous réchauffer. Mais pas de quoi rester chez soi.

Reste valable le paragraphe repris in-extenso de mon précédent article : « Les alentours de Mons en Pévèle, furent comme il est de coutume après des pluies abondantes bien collants. ». Pour le reste, si le terrain fut gras il demeura praticable. Plusieurs terrils vinrent animer ce parcours très champêtre que je conseille.

Le balisage était suffisant et bien visible.

Pour ce qui est des photos, la lumière ne fut pas vraiment au rendez-vous.

Une première série se situe à la fin d’un chemin étroit conduisant à Mons en Pèvèle. Sans en avoir l’air c’était une vraie patinoire. Une seconde suit de peu le ravitaillement avec le seul passage vraiment boueux au pied de Mons en Pévèle. La sortie du terril de Thumeries sera l’occasion de m’exercer avec un bonheur variable à la prise de vue en filé.

Enfin, dernière halte dans la montée du terril de Leforest. Devant rentrer tôt, je n’avais pas trop le loisir de m’attarder et le plus gros des participants était déjà devant.

Merci aux organisateurs pour leurs efforts qui auraient mérités une plus forte participation.

Premières inscriptions, les organisateurs gardent le sourire malgré la perspective d’une fréquentation en baisse pour cause de mauvais temps annoncé. Café avec chocolat, biscuits, barres de céréales. Tout ce qu’il faut pour sustenter ceux qui sont partis un peu vite. La carte des parcours qui était remise aux participants. Carte attentivement étudiée par d’entre eux. Oh, mais surprise ce sont Cathie et Philippe du VC Roubaix. C’est parti, si les cyclistes ont eu le temps de s’échauffer, il en pas de même du photographe. Première photo un peu floue. C’est mieux question netteté. Quand je vous disais que ça glissait. En ski ça serait… … de la godille. Une barrière salutaire. « Un tiens vaut mieux que deux tu te planteras » comme on dit chez les Renards (Ceux des sables vous donnent rendez-vous dimanche prochain à Flines lez Raches). Premier ravitaillement en haut de Mons en Pévèle. Des cyclos de Bucquoy. Leur rando VTT et Route a lieu le 30 juin.Ce cycliste a l’ai bien content de sortir de ce tronçon. On le comprend. Barbe pas très aérodynamique mais du plus bel effet au vent. Renard Jovial. Oups, ça part en vrille… … et quand c’est parti, c’est parti. Il s’amuse bien. Le plus difficile est passé. Un renard attardé. Je l’attends avant de repartir vers le terril de Thumeries prochaine halte photographique que vous retrouverez…

Demain soir sans doute.

Et Voilà

Rando VTT – Willems 2018

Jaune et vert étaient les couleurs dominantes de cette rando VTT ensoleillée proposée par les Amis cyclos de Willems.

Au risque de me répéter, la rando VTT de Willems est des brevets que j’affectionne pour son ambiance chaleureuse. Pas de gros effectif ni de sono tonitruante. La base de loisirs des 6 Bonniers qui abrite départ et arrivée est un endroit paisible au milieu de la campagne.

Deux boucles permettaient des parcours de 20, 35 ou 55 kilomètres. Celle de 35 partait vers la Belgique et Froimond offrant un peu de dénivelé et quelques beaux points de vue. Celle de 20 partait en direction de Bouvines et Gruson par des chemins tranquilles. Pas de difficulté technique donc mais un parcours plaisant et roulant.

Pas de trace du parcours. J’ai cru avoir laissé mon GPS chez moi. Je l’avais bien pris mais, comme je l’ai constaté une fois rentré, il s’était glissé entre mon sac et mon sur-sac. Il s’en est fallu de peu que je ne le perde.

Beau temps pour les photos.

Comme d’habitude j’arrive tôt et on ne se bouscule pas encore pour les inscriptions. Café, sourire compris. Gérard qui renoue avec les brevets fait sensation avec… … son casque lumineux haute technologie qui indique les changements de direction, le freinage. Avec tout ça, le guidon de notre amis ressemble à un tableau de bord de supersonique. Préparatifs du stand famille. Ici, il est question de prises de courant pour les saucisses chaudes.   Premier arrêt photos. Mais le chaland est encore rare et je repars. Une montée bien exposée au milieu de champs de colza et un bon point de vue pour voir les cyclistes arriver de loin. Gérard… feux éteints. Sur la boucle de 20 km. La température clémente permet une collation en terrasse. Saucisse chaude avec moutarde et …. choucroute. Pas trop de monde pour le nettoyage, j’en profite. Puisque c’est écrit.

La route du houblon (cyclo) – Comines 2018 (1/2)

La Route du Houblon, plaisant brevet nous entraînant dans les Monts des Flandres et le Heuveland.

La Route du Houblon est un plaisant brevet d’été, nous emmenant dans des paysages vallonnés où jaune paille et verts, tendres ou soutenus, se côtoient.

Le Mont Kemmel, le Mont Rouge et le Mont Noir constituent les principales éminences de ce parcours par ailleurs animé (600 m de dénivelé pour le 90 km). Je ne regrettai pas mon départ matinal qui me permit de les franchir alors que la chaleur n’était pas trop forte.

Le balisage vertical était abondant ce qui ne m’empêcha pas de me fourvoyer dans la traversée d’Ypres. Renonçant à faire demi-tour, je retrouvai le parcours après quelques kilomètres. Si vous souhaitez le refaire mieux vaut suivre la trace de 2017 qui est pour l’essentiel identique.

Quarante ans (pas les miens, ceux du club) obligent nous eûmes droit à une gourde.

Pour ce qui est des photos, le temps lumineux était idéal et deux arrêts sur le chemin du retour me permirent de saisir une toute petite partie des 1100 participants.

Un brevet que je conseille.

A 7h00, quelques montages sont encore en cours. Route et VTT, chacun chez soi. La tonnelle en cours de montage il y a peu se révèle être le point d’entrée du parc à vélos gardé. Installation annonciatrice de rafraichissements en terrasse à l’arrivée. Une partie des organisateurs arborant fièrement leur seyant polo spécial 40ème anniversaire. A peine parti, premier arrêt photo… A vouloir faire vite le cadrage est peu soigné. Le Mont Kemmel se profile à l’horizon. Locker et son clocher bien reconnaissable. Maïs et houblon contrastent avec la blondeur des champs de céréales pour beaucoup déjà moissonnés. Les choux apportent par endroit leurs nuances. Dans la série, faisons comme si nous n’avions pas vu le photographe. Puisque nous sommes sur la route du Houblon, l’endroit s’impose pour une séance de prise de vues. Crevaison réparée sans démontage de roue. Y a un truc. Les copains font les pitres en attendant. Les deux cyclistes dont l’un au moins n’est pas du coin à en croire son maillot, trouvent le paysage si pittoresque qu’ils se photographient avec les champs de houblon en arrière plan.

La suite lundi ou mardi soir.

C’est fait.

Paysages de la Pévèle et du Mélantois

L’église Saint Pierre de Bouvines, tant de fois photographiée,  mais dont je me lasse pas de la silhouette gracile en venant de Péronne en Mélantois.

Pèvèle, Mélantois, les frontières entre ces deux terroirs sont floues pour moi, aussi ai-je pris le parti de les évoquer dans le même article.

Je suis de ceux qui expriment leur dépit lorsque s’enchaînent les brevets nous emmenant sur ces territoires. Peu de dénivelé au programme si ce n’est Mons en Pévèle. La platitude génère sans doute plus rapidement la lassitude.

Pourtant, de retour après quelques sorties dans les Monts ou dans les Frasnes, j’apprécie leurs paysages. Pâtures, zones humides inondées l’hiver, vastes étendues labourées ou couvertes d’épis selon les saisons où seuls clochers et arbres solitaires arrêtent le regard.

Au printemps les verts tendres contrastent vivement avec la terre noire pour peu que le soleil soit de la partie. Nuages qui filent vers l’horizon ou s’accumulent en masses gris anthracite, le ciel est paysage.

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Petit matin entre Gruson et Bouvines  Ah Bouvines ! (article écrit durant ma convalescence d’une précédente chute!!!) Autre église souvent croisée, celle de Mons-en-Pévèle, dont l’altitude en fait un point passage pratiquement inévitable des brevets passant dans les environs. Souvenir de l’édition 2013 du Chicon Bike Tour, sinistre pour les organisateurs mais magique en ce qui me concerne. Pédaler dans la poudreuse, parmi des paysages transformés par la neige et parfois fantomatiques fut un régal.     

Un Elan d’enfer – Ploegsteert 2017

Soleil sur les Monts des Flandres pour cet Elan d’Enfer au départ de Ploegsteeert.

La pluie qui crépite sur la verrière en ce dimanche matin prolonge mon incertitude de la veille quant au moyen de locomotion pour rejoindre Ploegsteert, lieu de départ de cet « Elan d’enfer » qui marque pour moi le début de la saison VTT.

Un coup d’oeil sur les prévisions de pluie « à une heure » de Météo France me font opter pour un trajet en vélo suivant les bords de la Deûle puis de la Lys, jusque Felinghien, me réservant un trajet plus long en bord de Lys via Houplines pour le retour. La voiture restera au garage.

Je pars sous une fine bruine qui au bout de cinq cent mètres à peine se transforme en une dense averse. Je suis à deux doigts d’un prompt retour vers mon domicile et mon garage, mais finalement tient bon dans ma détermination. Celle se révèlera finalement opportune comme vous le découvrirez sous peu.

L’averse sera passagère et j’entame mon parcours le long de la Deûle au sec ou presque. La nuit est encore bien présente et passé Wambrechies, je déloge des bords du chemin de halage nombre de lapins fuyant dans le faisceau de mon projecteur.

L’air est doux ce matin et le vent favorable. Je ne regrette pas mon choix.

Deulemont me réservera une surprise, la passerelle permettant de passer sur l’autre rive et rejoindre la Lys est fermée pour travaux sans aucune indication en amont. Je trouve finalement une indication de déviation, via le pont route de Comines, qui ne constituera pas un trop gros détour.

A Frelinghien, je quitte la Lys sous une nouvelle ondée fort heureusement aussi brève que la précédente.

L’aube se fait attendre alors que j’arrive à Ploegsteert, mais certains sont déjà partis.

J’opte pour le circuit de quarante kilomètres, celui de cinquante-cinq affichant certes un programme alléchant via Mont-Noir et Mont-Rouge mais aussi un dénivelé de sept cents mètres qui me paraît trop ambitieux pour une reprise et un retour d’une trentaine de kilomètres.

J’y vois l’occasion de profiter davantage des paysages et de trouver le temps de quelques photos, les nuages matinaux n’étant sur le coup de neuf heures trente qu’un lointain souvenir.

Parvenu plus vite que je ne m’y attendais au point de ravitaillement et sans avoir l’estomac dans les talons je fais le choix de ne pas m’y arrêter et ainsi pouvoir photographier un peu plus loin ceux qui s’y attardent.

Après deux affûts successifs et un relatif tarissement du flux de cyclistes j’entreprends la poursuite du retour.

Je n’irai pas bien loin. Passé sans encombre une descente un peu raide, un paisible chemin en bordure d’un champ me fait déraper en un passage boueux et heurter une branche basse de la haie le bordant. Un sinistre craquement de mon corps m’informe immédiatement que ma cheville est brisée ce que je constate sans peine à la vue de l’angle désormais adopté par mon pied.

Un couple sympathique est là pour m’assister, me procurant une couverture de survie et prévenant les organisateurs ainsi que les secours.

Les premiers prendront le relais dans l’attente de l’arrivée des pompiers et récupéreront mon vélo. Les seconds m’emmèneront à l’hôpital où je serai opéré dans l’après midi.

Merci à tous pour leur aide et leur soutien.

Me voilà donc immobilisé pour plusieurs semaines et privé de vélo pour plusieurs mois.

L’actualité de ce blog s’en ressentira mais ce sera sans doute l’occasion de terminer un reportage en cours dont je n’ai trouvé le temps de mettre en ligne que le premier épisode et la relation d’autres randonnées qui dorment dans ma mémoire et celle de mon ordinateur.

A dans pas trop longtemps j’espère sur les routes, je vais désormais éviter les chemins.

Il fait encore nuit comme on le devine à droite de la photo quand les premiers participants se présentent. A l’accueil deux visages que je reverrai de façon inattendue. Un fléchage bien visible On pourrait attendre des participants des comportements plus civiques. Ceci étant, il y a peut être opportunité pour les organisateurs d’accroître les recettes en commercialisant des verres spéciaux. Petit coup de projecteur sur cette tenue originale. Heureusement que la chasse à la vache n’est pas ouverte. Ce serait prendre des risques que de rouler ainsi. Les quinze premiers kilomètres sont vite passés et voici le premier passage au ravitaillement.   Le ciel franchement couvert en tout début de matinée est maintenant compètement dégagé. Point de vue sur Locker. Ce n’est qu’en mettant en ligne que je réalise l’association involontaire entre cette photo et les suivantes. Jonction entre le retour des 55 et 40 kilomètres. Après le second ravitaillement, tronçon de retour commun à tous les parcours. Souriant mais imprudent. La casque est plus qu’un couvre-chef en VTT. Fin d’une belle montée glissante qui en fera souffler plus d’un. Photos de paysages entre deux passages. Le couple sympathique qui m’assistera après ma chute. Dernière photo du jour et de la saison.

Randonnée provinoise 2017 (1/2)

Parcours dans la Pévèle verdoyante sous de belles éclaircies pour cette édition 2017 de la Randonnée Provinoise.

J’avais choisi Provin espérant une escapade en Artois, mais la Pévèle était manifestement l’endroit du jour et le Sport Cyclotourisme Provinois n’était pas le seul a en avoir fait son terrain de jeu. Nous y croisâmes les participants des brevets d’Anstaing et de Mouscron dont les flèches jaunes à pointe rouge jalonnèrent par endroit notre parcours.

Cela faisait quelque temps que je n’y avais pas roulé et le circuit sans grande difficulté me permit de profiter à mon aise du paysage et des nuages encore dodus loin d’évoquer un ciel de traine. Le vent qui forcit un peu en fin de matinée était sans commune mesure avec les fortes bourrasques de la veille.

Si les arbres commençaient à dorer, ce furent davantage les odeurs d’humus et de feu de bois qui donnèrent à ce brevet une couleur automnale. Les routes, un peu grasses par endroit, invitaient à la prudence.

L’itinéraire en forme de huit, file vers l’est jusque Cysoing pour revenir en passant par Mons en Pévèle.

Je ne le suivrai pas jusqu’à son terme. Arrivé sur le coup de midi en haut du Pas de Roland avec 107 kilomètres au compteur, l’honneur était sauf et je pouvais rentrer vers Mons avec le sentiment du brevet accompli. Continuer jusque Provin m’eut fait arriver chez moi à une heure trop tardive pour le repas dominical.

Je fis confiance à mon GPS qui me ramena à bon port par un itinéraire que je n’aurais pas suivi spontanément via Bersée et Péronne en Mélantois au lieu de Pont à Marcq et Seclin que j’aurais sinon adopté. J’y gagnai au change profitant encore des petites routes de campagne au lieu des grands axes et de l’ennuyeux tronçon Seclin Lille.

Vous trouverez plus bas la trace partielle de ce circuit. De Mons en Pèvèle il vous suffira, si vous ne tardez pas trop, de suivre les P rose. Seule un manque d’attention explique mon erreur d’aiguillage à Attiches, le balisage étant abondant et bien positionné.

Côté photos, le pire côtoie le bon et certaines prises de vue se trouvent, sans que je m’en explique la raison, sur exposées ou floues. J’ai du éliminer celles dont la récupération était au delà de toute ressource thérapeutique.

Vous pouvez retrouver la trace GPS sur Openrunner. Après Mons en Pévèle, direction Thumeries, Wahagnies, Camphin, Carnin, Carvin, Annoeulin, Provin.

Côté droit de la route, la lune joue à cache-cache dernière les nuages. Mon projecteur n’est pas assez puissant pour permettre un temps de pose qui évite le bouger. Côté gauche, le soleil commence à poindre par dessus le fait des arbres. Je ne me suis pas trompé de brevet. Les BAZ Carvin sont venus en voisins… …et retrouvent des connaissances. Juste pour la photo. Je connaissais le maillot mais pas le casque à plumeau version légionnaire romain. Cap à l’est pour débuter cette randonnée. Le soleil n’éclaire pas encore la route au passage de ce premier cycliste mais cela ne saurait tarder. Le voici, qui trouble sans doute mon autofocus car les suivants seront flous. Passage au noir et blanc pour tenter des récupérer des photos sur exposées.

La suite demain (tard comme d’habitude).

C’est FAIT. A quelques minutes près, j’ai failli ne pas tenir l’engagement.

Randonnée de la Saint Michel Route – Quesnoy sur deûle 2017 (3/3)

Fin de ce brevet champêtre et retour à un thème photographique d’il y a deux ou trois ans, les vaches.

Voici donc la dernière partie de cette belle randonnée. Et toujours des cyclistes.

Après une demi heure de halte photographique, j’hésitai à m’engager sur le 90 km. L’absence de dénivelé, de vent et de contrainte horaire, levèrent mes hésitations.

De fait, le parcours bien roulant me permit de profiter pleinement de ce circuit sans rentrer trop tard.

Les sorties étaient nombreuses ce dimanche et nous croisâmes nombre de pelotons de clubs. Je repars. Un parcours bien signalé. Ce n’était pas Monts et Moulins mais celui qui nous fut proposé était de qualité. Du choix au ravitaillement malgré l’heure tardive. Quelques belles lignes droites. L’imposante église de Dadizele, carillonnait à tout va alors que je passais. Quelques attardés. Sandwich et boisson au soleil.