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Brevet Cyclotourisme VTT

La Leforestoise – Leforest 2020 (2/2)

De deux à quatre terrils étaient proposés selon les distances par cette Leforestoise 2020 qui faisaient concurrence à Mons en Pévèle en matière de dénivelé.

Suite de ce reportage sur la Leforestoise 2020 avec le terril de Leforest et celui d’Evin Malmaison. Comme promis, la trace du 40 kilomètres.

La trace téléchargeable sur Openrunner.

Dernier regard sur le cloché empaqueté de Mons en Pévèle.

Un début de descente plutôt roulant…

…qui devient rapidement glissant…

… puis franchement collant.

Comme pour la Ronde verte de la Pévèle, pas d’incursion sur le terril de Thumeries que nous nous contenterons de longer cette année.

Retour à Leforest, mais ce n’est pas fini pour autant. Le terril nous attend.

La descente terminale qui constitue toujours un bon endroit pour quelques photos de cyclistes.

Quand un Renard des sables, croise un autre Renard des sables… ils papotent.

Premier passage étroit…

… passé sans difficulté.

Là, c’est moins bien engagé…

Mais plus de peur que de mal, notre jeune cycliste repart gaillardement.

Dernier terril, celui d’Evin Malmaison.

Une fois descendu, il faut remonter.

Et redescendre.

On retrouve le canal de la Deûle, Leforest n’est plus très loin.

Dernier tronçon boueux.

Clap de fin sur une note tonique.

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La Leforestoise – Leforest 2020 (1/2)

Lever de soleil prometteur pour cette Leforestoise 2020 mais qui n’aura pas suffi à convaincre davantage de participants.

Une fois de plus il fallait prendre des risques au regard des sombres prévisions météo pour participer à cette Leforestoise. Hélas pour les organisateurs, l’avis de tempête en dissuada plus d’un de venir. Si 300 participants dont 180 vététistes est un score honorable, on est loin de la fréquentation habituelle.

Dommage, car finalement il ne plut pas et seul le vent vint jouer les trouble-fête. Le terrain s’il fut boueux par endroits se révéla plutôt roulant. Les ambiances variées chemin agricole ou de halage, secteur pavé, mono trace, terril, font de ce brevet une plaisante randonnée.

Quatre circuits VTT étaient proposés. La nécessité d’être de retour à une heure pas trop tardive me fit opter pour celui de 40 km (dont je mettrai en ligne la trace dans la seconde partie) me privant du terril des fosses 9 et 9 bis de Oignies.

Souhaitons que les organisateurs tirent financièrement leur épingle du jeu avec les cyclos et marcheurs également de la partie. Merci à eux en tout cas.

Outre les photos d’ambiance, trois séquences cyclistes en action dans ce reportage. Mon en Pévèle, le terril de Leforest et un chemin peu après le second ravitaillement.

Pour revoir l’édition 2019, cliquez ICI et LA.

Les tables vides, passé 8 heures, ne laissent guère présager la fréquentation habituelle de ce brevet.

Les organisateurs gardent néanmoins le sourire.

25 km c’est peu, mais 40 c’est beaucoup pour un renardeau.

En tout cas les voila partis…

… et photographiés par Dominique de Vélodom.

La signalétique fait feu de tout bois, si l’on peut se permettre l’expression dans la circonstance.

Vue classique ces derniers dimanches.

Chemin sec et vent dans le dos, ça roule vers Raimbeaucourt.

25 km c’est quand même court, alors continuons tout droit.

Les traces de la Lefrorestoise font par moments route commune avec celles de la Ronde verte de la Pévèle de dimanche dernier.

Ici vers Mons en Pévèle.

Le Pas de Roland franchi, on emprunte cette descente bien connue, mais il ne fallait pas rater la bifurcation à droite…

… qui nous faisait suivre un chemin d’apparence tranquille mais finalement très piégeux.

Ca glisse vraiment fort pour une renardeau.

Le ravitaillement est à quelques dizaines de mètres de la sortie du chemin et offre en suffisance de quoi se remettre.

Une photo de groupe avant de repartir.

La suite demain peut-être, mais pas sûr.

C’est fait.

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22eme Ronde verte de la Pévèle – Bersée 2020

Desservie par une météo maussade, cette 22ème Ronde de la Pévèle n’aura pas été aussi verte qu’on a pu la connaître certaines années.

Le bruit de la pluie tombant sur la verrière donnait plutôt envie d’aller se recoucher que de se préparer pour une sortie VTT. Nombreux durent être ceux qui succombèrent à la tentation car, une fois de plus, la pluie annoncée fit que la fréquentation fut à vue d’œil moindre que les années sèches.

Dommage pour CC Bersée, club organisateur, qui outre trois parcours VTT proposait deux circuits route, trois en marche et un de 7,5 km adapté aux personnes à mobilité réduite.

Finalement la pluie se fit discrète et je n’eus même pas à enfiler mon coupe pluie. Le vent par contre affirma sa présence tout au long de la matinée.

L’humidité de ces derniers jours laissait attendre un terrain particulièrement détrempé. On ne dira pas que celui-ci était sec mais il fut plutôt roulant, même en forêt. Il y eut bien sûr quelques endroits bien ravinés mais pas d’accumulation de boue dans les transmissions comme ce fut le cas pour le Chicon bike tour.

Le circuit était bien balisé même si par endroit des rappels eussent été les bienvenus. Quelques doutes par moments sans qu’il y ait de quoi se fourvoyer.

Grisaille et humidité n’incitaient pas vraiment à sortir l’appareil photo de son sac étanche, mais vous trouverez néanmoins quelques clichés retraçant cette randonnée. Une fois n’est pas coutume, ce sera pour toutes les photos en extérieur, à quelques facéties près, un reportage en noir et blanc s’accordant à l’ambiance du jour.

La trace du 50km que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Le clocher de l’église de Bersée à travers la vitre du pare brise de la voiture. Y a pas faut sortir.

Inscription club à n’en pas douter.

Les bécanes sauvages étaient présentes.

Café d’accueil mais pas que.

Conseils avisés sur les parcours.

C’est parti, au premier plan les marques des différentes activités au menu.

Le ton est donné, hydrophobes s’abstenir.

Suivre les flèches vertes comme la Ronde.

On opte pour le chemin de halage.

Un participant a fait demi tour, pas de marque à l’intersection suivante.

Mais rien non plus de ce côté.

Tout droit sera bien la bonne option.

Finalement tout le monde se retrouve.

Ce qu’on appelle une zone humide.

Oui,oui, c’est bien par là.

Les marques vertes nous guident.

En forêt suivre la rubalise.

Cette fois-ci ce n’est pas moi qui me vautre dans la boue.

C’est reparti, non sans un flot de jurons.

Hésitation?

Ca se comprend.

Petit détour vaut mieux que pieds mouillés.

Il n’y a que les canards qui barbotent dans la marre pour voir la vie en rose.

Nous n’irons pas cette année sur le terril de Thumeries. Mais l’an prochain un nouveau tracé nous emmènera peut-être dans le bois de l’Offlarde.

Direction Mons en Pévèle.

J’en resterai là pour ce qui est des prises de vues. Retour dans le vent.

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Chicon bike tour – Faumont 2020 (3/3)

Camaieu de marron sur le terril d’Evin Malmaison, au programme de la boucle de 48 km du Chicon bike tour 2020.

Dernière partie de ce Chicon bike tour 2020, avec le terril d’Evin Malmaison et le retour vers Faumont.

Courte descente …

… suivie d’une montée, difficile pour les anglophones.

Jusqu’ici tout va bien.

Du rarement vu je pense, décollage de semelle pour un Renard des sables.

La réparation de fortune à laquelle j’aurai contribué en apportant un colson de ma boite à outils. Moralité, on a toujours besoin d’un colson sur soi.

Ca monte à pied un peu partout.

Mais pas que…

Droit dans la pente.

Une pompe neuve non testée. Résultat, ce vététiste se trouva fort dépourvu quand la crevaison venue il ne sut gonfler sa chambre à air. Je perdrai une rondelle de la mienne dans une tentative de conversion Schrader/Presta. Je n’ai pas encore fouillé dans mon stock de pièces détachées pour tenter de la remettre en état.

Non, ce n’est pas une cible vivante qu’il faut percuter dans la descente mais un promeneur au pull suggestif pour le vététiste adepte des jeux vidéo.

Juste pour la couleur et la posture des promeneurs de chiens.

Plan incliné ou escalier? Devinez ce que j’ai choisi.

Pour la perspective.

Second passage au ravitaillement.

Petit jeu du photographe photographié avec Jean-Louis.

Chemin de retour qui démarre tranquillement.

Le bas côté semble une option plus sûre.

Ca se confirme.

Des différents états de la boue…

Mons en Pévèle est en vue.

Là encore il est possible de panacher les circuits et de raccourcir ceux de 34 et 48 km.

Pas vraiment le temps de profiter de la vue, cet étroit chemin qu’il vaut mieux descendre que monter nous attend.

Ca coince.

La boue fait du dégât dans les transmissions, ici un vététiste en délicatesse avec sa chaine.

Glissade et fente avant. Ca vaut pas mal de points en figures libres.

Belle descente rectiligne avec vue.

Un passage viabilisé qui il y a quelques années pouvait être franchement galère.

Changement de direction abrupt dans une descente qui rend toujours difficile la négociation de ce raidillon.

Le véhicule d’assistance en action.

Un secteur pavé bien exposé, mais il est déjà tard et ne ferai, à regret, que quelques clichés.

Direct avec boue ou pas boue plus deux kilomètres. Je ne suis pas sûr que je reprendrais l’option 1.

Le démarrage est sans problème…

… mais ça ne durera pas très longtemps.

Grosse séance de nettoyage à la maison en perspective.

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