Mons à vélo 2019 (2/2)

La floraison des arbres  confirme que nous sommes à quelques jours du printemps.

Suite et fin de ce Mons à Vélo 2019.

Lambersart était présent. Cherchez l’intrus. Second groupe des cyclos de Villeneuve d’Ascq. Les cyclos de Ronchin Faches-Thumesnil à vive allure. Ravitaillement en forêt. Rouge, bleu… … et jaune. Les couleurs primaires sont au rendez-vous du printemps qui s’annonce. Entre deux passages, essais de cadrage et d’exposition. Deux ambiances différentes selon les choix. Mais revenons au sujet du jour. Il est temps de repartir. Un petit dernier pour la route. Ce dimanche, je ne fus pas complètement le dernier. J’ai pu saisir ces randonneurs alors que je repartais. Un OUF final, terme de cette randonnée ventilée.

Mons à vélo 2019 (1/2)

Lumineux Mons à vélo, en Mélantois et Pévèle, organisé par le Cyclo Club de Mons en Baroeul.

A relire les précédents articles (2018, 2017), Mons à vélo semble abonné aux dimanches venteux. Il faut dire que la saison s’y prête.

De bonnes bourrasques vinrent donc taquiner le cycliste qui fort heureusement bénéficia, contre toutes les prévisions météo, d’un bel ensoleillement. Ceci nous procura des paysages aux couleurs saturées et aux lumières changeantes au gré des passages nuageux.

Le parcours du 80 kilomètres nous emmenait vers Faumont avec retour via Mons en Pévèle. Parcours roulant donc, enfin quand il n’y a pas de vent, et très champêtre, empruntant des routes peu fréquentées.

Le circuit est bien balisé. Vous pourrez encore bénéficier du tracé en suivant les flèches vertes CCM au départ du Parc du Baroeul.

L’ensoleillement était propice aux photos, mais il fallait passer au bon moment pour bénéficier de l’éclairage optimal, le déplacement rapide des nuages rendant les conditions d’exposition fugaces.

Le vent freina mes prises de vues paysagères, les redémarrages vent debout sont sans doute bons pour la condition physique mais lassent assez vite. Quant aux portions vent arrière, difficile de résister au plaisir d’un pédalage facile.

En voici néanmoins quelques unes.

Arrivé tôt, comme d’habitude, les participants ne se pressent pas encore à la table d’inscription.Caroline et Hugues sont qui débutent leur préparation de Lille-Hardelot sont parmi les premiers. Un premier groupe du VC Roubaix est déjà sur le départ. Saisi à la volée. Retour dans la salle pour quelques photos des organisateurs. Nous retrouvons les roubaisiens menés par Gérard, souriant président. Un second groupe de Roubaix. Les cyclos de Villeneuve d’Ascq sont venus nombreux.

La suite demain soir.

Et VOILA, un peu plus tôt que d’habitude.

La Leforestoise – Leforest 2019 (2/2)

Plusieurs terrils étaient au programme de la Leforestoise.

Suite et fin de cette Leforestoise 2019 (voir la première partie).

Une première séquence est consacrée à la sortie du terril de Thumeries, opposée à celle empruntée la semaine précédente avec la Ronde verte de la Pévèle, mais tout aussi raide.

Une seconde à la montée du terril de Leforest. La descente offre également un passage photogénique, mais à cette heure de la matinée je risquais d’attendre longtemps pour une maigre récolte et je devais rentrer à Lille à midi au plus tard.

Fin donc des prises de vues après ce tronçon. Je négligerai pour la même raison le terril d’Evin-Malmaison et sa descente en lacets (les dimanches impairs c’est une montée en lacets).

Un barbu déjà vu. Ma femme m’a demandé comment il faisait pour garder une barbe aussi blanche alors que je revenais le visage constellé de boue. Je lui ai fait remarquer le garde-boue. Perte de contrôle de la trajectoire… … évitement du cycliste. D’un terril à un autre. Ici celui de Leforest côté montée. Un chemin bien raide partait à droite (à gauche dans le sens de la montée), qui semble laisser perplexe ce cycliste. Jean-Louis photographe et webmaster du VC Faumont dans l’effort. Second ravitaillement, peu avant la bifurcation entre 40 et 50km.

La Leforestoise – Leforest 2019 (1/2)

Temps gris mais plutôt sec sur la Pévèle en ce dimanche de Leforestoise.

Sa Sainteté le Pape et Météo France ont ceci en commun : leur infaillibilité n’est pas totale. Tant mieux pour les participants de cette Leforestoise qui roulèrent au sec alors que la pluie était annoncée (je précise que seule Météo France avait émis des prévisions sur le temps de ce dimanche et que le Pape n’est pas en cause). Tant pis pour les organisateurs qui se virent privés d’une bonne moitié des effectifs attendus. Pris part le temps je ne me suis pas arrêté à la salle au retour, mais au second ravitaillement on annonçait 500 participants au lieu des mille l’an dernier.

Il est vrai que l’on était loin des conditions ensoleillées de 2018, que vous pouvez revoir ici, pour vous réchauffer. Mais pas de quoi rester chez soi.

Reste valable le paragraphe repris in-extenso de mon précédent article : « Les alentours de Mons en Pévèle, furent comme il est de coutume après des pluies abondantes bien collants. ». Pour le reste, si le terrain fut gras il demeura praticable. Plusieurs terrils vinrent animer ce parcours très champêtre que je conseille.

Le balisage était suffisant et bien visible.

Pour ce qui est des photos, la lumière ne fut pas vraiment au rendez-vous.

Une première série se situe à la fin d’un chemin étroit conduisant à Mons en Pèvèle. Sans en avoir l’air c’était une vraie patinoire. Une seconde suit de peu le ravitaillement avec le seul passage vraiment boueux au pied de Mons en Pévèle. La sortie du terril de Thumeries sera l’occasion de m’exercer avec un bonheur variable à la prise de vue en filé.

Enfin, dernière halte dans la montée du terril de Leforest. Devant rentrer tôt, je n’avais pas trop le loisir de m’attarder et le plus gros des participants était déjà devant.

Merci aux organisateurs pour leurs efforts qui auraient mérités une plus forte participation.

Premières inscriptions, les organisateurs gardent le sourire malgré la perspective d’une fréquentation en baisse pour cause de mauvais temps annoncé. Café avec chocolat, biscuits, barres de céréales. Tout ce qu’il faut pour sustenter ceux qui sont partis un peu vite. La carte des parcours qui était remise aux participants. Carte attentivement étudiée par d’entre eux. Oh, mais surprise ce sont Cathie et Philippe du VC Roubaix. C’est parti, si les cyclistes ont eu le temps de s’échauffer, il en pas de même du photographe. Première photo un peu floue. C’est mieux question netteté. Quand je vous disais que ça glissait. En ski ça serait… … de la godille. Une barrière salutaire. « Un tiens vaut mieux que deux tu te planteras » comme on dit chez les Renards (Ceux des sables vous donnent rendez-vous dimanche prochain à Flines lez Raches). Premier ravitaillement en haut de Mons en Pévèle. Des cyclos de Bucquoy. Leur rando VTT et Route a lieu le 30 juin.Ce cycliste a l’ai bien content de sortir de ce tronçon. On le comprend. Barbe pas très aérodynamique mais du plus bel effet au vent. Renard Jovial. Oups, ça part en vrille… … et quand c’est parti, c’est parti. Il s’amuse bien. Le plus difficile est passé. Un renard attardé. Je l’attends avant de repartir vers le terril de Thumeries prochaine halte photographique que vous retrouverez…

Demain soir sans doute.

Et Voilà

Ronde verte de la Pévèle – Bersée 2019 (3/3)

Fin de Ronde Verte sous le soleil.

Retour sur le terril de Thumeries. Après l’avoir traversé il fallut en descendre. Le terrain plutôt gras provoqua quelques chutes sans gravité.

La suite ne présentait pas de difficulté et c’est sous le soleil que s’acheva cette Ronde Verte avec un petit vent qui dans les tout derniers kilomètres en venant de Faumont vint contrarier la progression et les cyclistes.

Les ornières creusées par les nombreux passages, ne facilitèrent pas toujours la descente. C’est parti. Pas de chance, je ne parviendrai pas à déclencher dans la descente. Petit coucou avant d’y aller. Sans casque, c’est quand même risqué. On enlève la boue accumulée dans les transmissions avant de repartir.

C’est fini. Si vous voulez revoir 2018.

Ronde verte de la Pévèle – Bersée 2019 (2/3)

Quoique puisse suggérer le cadrage, nous ne sommes pas au fond de la forêt profonde mais sur le terril de Thumeries.

Si vous avez raté le début CLIC

Le terril de Thumeries offrait quelques bosses propres à divertir les Vététistes. Le terrain pas franchement boueux était néanmoins bien gras, propice aux dérapages non contrôlés.

Voici les photos faites sur cette portion à l’exception de la descente finale qui figurera dans la troisième et dernière partie. Patience donc.

Partie terminale de la montée pas très rude mais glissante. Je change d’emplacement pour trouver un meilleur éclairage. Un petit creux dans la circulation, coup d’œil vers le ciel qui franchement s’éclaircit.  Vous l’avez déjà vu. Notre homme a raté la sortie et se paye un second tour de terril. Il a donc droit à deux photos.

Suite et fin demain.

Suite et fin donc.

Ronde verte de la Pévèle – Bersée 2019 (1/3)

La Ronde Verte de la Pévèle se colorait de teintes cuivrées au lever du soleil.

Il valait mieux ne pas partir trop tôt cette année. Les dernières averses n’arrosèrent que les plus matinaux et un ou des malfaisants crurent bon de retirer des panneaux à une intersection après que les organisateurs ont opéré le matin même une dernière vérification.

Conséquence, avant que ceux-ci ne soient informés et mettent bon ordre, un nombre conséquent de participants se retrouva à errer à la recherche du parcours. Une lecture attentive de la carte fournie par les organisateurs aurait du permettre de s’y retrouver mais las, l’habitude de brevets balisés, le recours au GPS, majorés d’un effet de groupe qui fait que l’on est tenté de suivre ceux qui ont l’air de connaître ont sans doute contribué à un éparpillement généralisé.

En ce qui me concerne, l’option choisie me conduisit de façon relativement directe au ravitaillement évitant ainsi la traversée de la forêt de Phalempin. J’avoue que l’état du terrain sur le terril de Thumeries me laissa envisager ce que dut être celui de la forêt et mes regrets furent modérés. Car si de façon générale les chemins empruntés ne furent pas trop détrempés, le sol en sous bois était particulièrement gras.

Je parcourus la seconde partie de l’itinéraire sans difficultés, profitant de ma méprise et des éclaircies pour prendre des photos.

Les voici donc en trois parties : la première concerne le départ et la montée imprévue vers Mons en Pévèle. La seconde consacré à la traversée du terril de Thumeries. La dernière montrera la descente et un passage un peu mouillé.

En dehors du problème signalé le balisage était de qualité ainsi que l’organisation comme les organisateurs nous y ont habitués.

Brevet plaisant sans difficultés et 100% campagne.

Monument aux morts et clocher de l’église sont encore éclairés à mon arrivée. Explications sur le parcours. La fabrication des sandwichs a déjà bien débuté. Encore un peu tôt pour les cyclos, il fait encore bien sombre dehors. Les marcheurs commencent par contre à arriver. Annonces de prochaines sorties cyclistes ou marche. Les tables se couvrent progressivement de prospectus. Il y a un intrus sur cette photo, saurez-vous le trouver? Ronde verte en matière de gestion des déchets également. La suite montrera que ce n’est pas la pluie qui sèmera le trouble dans le balisage. Des représentants de Oignies. Leur brevet a lieu le 24 mars. Toutes les infos sur Cycloshdf.fr Pour les Renards des sables, la date est plus proche, le 17 février. Il commence à faire suffisamment clair pour envisager de partir. Courte halte photographique… … pour fixer le lever du soleil. La caravane des Renards passe et je n’aboie pas. Il se fourvoieront comme bien d’autres, car c’est à cette intersection que des panneaux ont été subtilisés. Dans la montée vers Mons en Pévèle que nous n’aurions pas du emprunter. Deuxième groupe de renards. Les nuages n’ont pas encore complètement disparu. Qui laisse donc traîner sac et vélo dans le champ de l’objectif? Le vert est bien au rendez-vous. Le soleil est masqué par un nuage, les couleurs ne sont plus les mêmes.

La suite demain soir sans doute.

La voici