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Brevet Gravel VTT

Gravel Equinox – Lille Octobre 2020

Petit tour vers les terrils pour ce Gravel Equinox.

Si ce n’est l’absence totale de départ groupé et la limitation de la taille des groupes à dix, la pratique du Gravel n’est finalement pas trop affectée par les mesures sanitaires.

Une trace GPS, de quoi s’alimenter en route et nous voilà partis pour suivre le parcours proposé ce samedi au départ de Lille.

Circuit qui nous conduit vers la forêt de Phalempin et Oignies où s’amorce le retour vers Lille.

Le temps était de la partie avec, en début de matinée, un franc ciel bleu.

La trace que vous pouvez retrouver en cliquant ICI
Une barrière à franchir…
… et c’est presque la campagne…
… colorée de teintes automnales.
Pavés à droite ou route à gauche, vous avez le choix.
Malgré sa vélocité légendaire, Gérard ne se dirige pas vers l’autoroute…
… mais vers un secteur pavé montant mais bien roulant.
C’est ce qu’on appelle la formation continue.
Traversée de la forêt de Phalempin en évitant les secteurs bien détrempés.
Il ne FALLAIT PAS tourner à droite à cet endroit.
Nous voilà partis sur des chemins confidentiels.
Dérapage pas vraiment contrôlé…
… mais manifestement c’est amusant.
Là on sort la machette.
Retour sur l’itinéraire.
On arrive sur la zone de terrils de Oignies.
On distingue au fond les chevalements de la fosse 9/9 bis. Pour les voir de plus près cliquer ICI.
On accède facilement au sommet de ce terril par un chemin en colimaçon. Superbe panorama à 360 degrés au sommet.
Mai ce ne sera pas pour cette fois et nous continuons dans le parc attenant.
A l’horizon, le terril de Carvin.
On rejoint la Deûle un peu avant Houplin Ancoisne…
… et la jonction avec le canal de Seclin.
Le jardin Mosaic n’est pas très loin, et là s’arrête le reportage, mais pas la boucle.

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La Leforestoise – Leforest 2020 (2/2)

De deux à quatre terrils étaient proposés selon les distances par cette Leforestoise 2020 qui faisaient concurrence à Mons en Pévèle en matière de dénivelé.

Suite de ce reportage sur la Leforestoise 2020 avec le terril de Leforest et celui d’Evin Malmaison. Comme promis, la trace du 40 kilomètres.

La trace téléchargeable sur Openrunner.

Dernier regard sur le cloché empaqueté de Mons en Pévèle.

Un début de descente plutôt roulant…

…qui devient rapidement glissant…

… puis franchement collant.

Comme pour la Ronde verte de la Pévèle, pas d’incursion sur le terril de Thumeries que nous nous contenterons de longer cette année.

Retour à Leforest, mais ce n’est pas fini pour autant. Le terril nous attend.

La descente terminale qui constitue toujours un bon endroit pour quelques photos de cyclistes.

Quand un Renard des sables, croise un autre Renard des sables… ils papotent.

Premier passage étroit…

… passé sans difficulté.

Là, c’est moins bien engagé…

Mais plus de peur que de mal, notre jeune cycliste repart gaillardement.

Dernier terril, celui d’Evin Malmaison.

Une fois descendu, il faut remonter.

Et redescendre.

On retrouve le canal de la Deûle, Leforest n’est plus très loin.

Dernier tronçon boueux.

Clap de fin sur une note tonique.

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La Leforestoise – Leforest 2020 (1/2)

Lever de soleil prometteur pour cette Leforestoise 2020 mais qui n’aura pas suffi à convaincre davantage de participants.

Une fois de plus il fallait prendre des risques au regard des sombres prévisions météo pour participer à cette Leforestoise. Hélas pour les organisateurs, l’avis de tempête en dissuada plus d’un de venir. Si 300 participants dont 180 vététistes est un score honorable, on est loin de la fréquentation habituelle.

Dommage, car finalement il ne plut pas et seul le vent vint jouer les trouble-fête. Le terrain s’il fut boueux par endroits se révéla plutôt roulant. Les ambiances variées chemin agricole ou de halage, secteur pavé, mono trace, terril, font de ce brevet une plaisante randonnée.

Quatre circuits VTT étaient proposés. La nécessité d’être de retour à une heure pas trop tardive me fit opter pour celui de 40 km (dont je mettrai en ligne la trace dans la seconde partie) me privant du terril des fosses 9 et 9 bis de Oignies.

Souhaitons que les organisateurs tirent financièrement leur épingle du jeu avec les cyclos et marcheurs également de la partie. Merci à eux en tout cas.

Outre les photos d’ambiance, trois séquences cyclistes en action dans ce reportage. Mon en Pévèle, le terril de Leforest et un chemin peu après le second ravitaillement.

Pour revoir l’édition 2019, cliquez ICI et LA.

Les tables vides, passé 8 heures, ne laissent guère présager la fréquentation habituelle de ce brevet.

Les organisateurs gardent néanmoins le sourire.

25 km c’est peu, mais 40 c’est beaucoup pour un renardeau.

En tout cas les voila partis…

… et photographiés par Dominique de Vélodom.

La signalétique fait feu de tout bois, si l’on peut se permettre l’expression dans la circonstance.

Vue classique ces derniers dimanches.

Chemin sec et vent dans le dos, ça roule vers Raimbeaucourt.

25 km c’est quand même court, alors continuons tout droit.

Les traces de la Lefrorestoise font par moments route commune avec celles de la Ronde verte de la Pévèle de dimanche dernier.

Ici vers Mons en Pévèle.

Le Pas de Roland franchi, on emprunte cette descente bien connue, mais il ne fallait pas rater la bifurcation à droite…

… qui nous faisait suivre un chemin d’apparence tranquille mais finalement très piégeux.

Ca glisse vraiment fort pour une renardeau.

Le ravitaillement est à quelques dizaines de mètres de la sortie du chemin et offre en suffisance de quoi se remettre.

Une photo de groupe avant de repartir.

La suite demain peut-être, mais pas sûr.

C’est fait.

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22eme Ronde verte de la Pévèle – Bersée 2020

Desservie par une météo maussade, cette 22ème Ronde de la Pévèle n’aura pas été aussi verte qu’on a pu la connaître certaines années.

Le bruit de la pluie tombant sur la verrière donnait plutôt envie d’aller se recoucher que de se préparer pour une sortie VTT. Nombreux durent être ceux qui succombèrent à la tentation car, une fois de plus, la pluie annoncée fit que la fréquentation fut à vue d’œil moindre que les années sèches.

Dommage pour CC Bersée, club organisateur, qui outre trois parcours VTT proposait deux circuits route, trois en marche et un de 7,5 km adapté aux personnes à mobilité réduite.

Finalement la pluie se fit discrète et je n’eus même pas à enfiler mon coupe pluie. Le vent par contre affirma sa présence tout au long de la matinée.

L’humidité de ces derniers jours laissait attendre un terrain particulièrement détrempé. On ne dira pas que celui-ci était sec mais il fut plutôt roulant, même en forêt. Il y eut bien sûr quelques endroits bien ravinés mais pas d’accumulation de boue dans les transmissions comme ce fut le cas pour le Chicon bike tour.

Le circuit était bien balisé même si par endroit des rappels eussent été les bienvenus. Quelques doutes par moments sans qu’il y ait de quoi se fourvoyer.

Grisaille et humidité n’incitaient pas vraiment à sortir l’appareil photo de son sac étanche, mais vous trouverez néanmoins quelques clichés retraçant cette randonnée. Une fois n’est pas coutume, ce sera pour toutes les photos en extérieur, à quelques facéties près, un reportage en noir et blanc s’accordant à l’ambiance du jour.

La trace du 50km que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Le clocher de l’église de Bersée à travers la vitre du pare brise de la voiture. Y a pas faut sortir.

Inscription club à n’en pas douter.

Les bécanes sauvages étaient présentes.

Café d’accueil mais pas que.

Conseils avisés sur les parcours.

C’est parti, au premier plan les marques des différentes activités au menu.

Le ton est donné, hydrophobes s’abstenir.

Suivre les flèches vertes comme la Ronde.

On opte pour le chemin de halage.

Un participant a fait demi tour, pas de marque à l’intersection suivante.

Mais rien non plus de ce côté.

Tout droit sera bien la bonne option.

Finalement tout le monde se retrouve.

Ce qu’on appelle une zone humide.

Oui,oui, c’est bien par là.

Les marques vertes nous guident.

En forêt suivre la rubalise.

Cette fois-ci ce n’est pas moi qui me vautre dans la boue.

C’est reparti, non sans un flot de jurons.

Hésitation?

Ca se comprend.

Petit détour vaut mieux que pieds mouillés.

Il n’y a que les canards qui barbotent dans la marre pour voir la vie en rose.

Nous n’irons pas cette année sur le terril de Thumeries. Mais l’an prochain un nouveau tracé nous emmènera peut-être dans le bois de l’Offlarde.

Direction Mons en Pévèle.

J’en resterai là pour ce qui est des prises de vues. Retour dans le vent.

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