L’Orchésienne – Orchies 2019 (3/4)

Teintes automnales sur l’Orchésienne.

Troisième volet de cette Orchésienne avec la fin des photos prises sur le terril de Rieulay, un passage champêtre et la montée d’un raidillon pour franchir la Scarpe.

Ayant pris les photos de la montée sur le terril alors que moi même je descendais, certains auront gagné au grattage et au tirage avec une seconde photo un peu plus loin. D’autres auront droit au repêchage.

En bordure de champ, chemin étroit mais sec.

Suivons la flèche pour rejoindre la Scarpe…

… et la franchir…

… par une courte mais abrupte montée, qui surprendra certains.

La suite demain soir.

C’est FAIT.

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L’Orchésienne 2018 (2/3)

Moins longue qu’à l’aller, le retour du 50 km proposait également une section suivant un chemin de halage le long de la Scarpe.

Seconde partie de ce reportage consacré à l’Orchésienne 2018. Si vous avez pris la peine de lire le petit texte de la première partie vous êtes informés de mes déboires photographiques. Je n’y reviens donc pas.

Vu du pont, le chemin de halage… … mais sur le pont, il faut y monter. La suite en photos. Les Renards se rient de la raide grimpée. Dans la douleur mais ça passe. Hou là là, semble-t-il penser. Ouiiiii. Le décrochage est proche. Ca passe à droite. Fatal changement d’angle de prise de vues. Beaucoup de déchets dans cette série. Je n’ai pas su choisir entre les deux. Nettement floue mais moins que d’autres. Cela fera un souvenir. Regardez bien les photos qui suivent. Un peloton dense, ça coince à gauche… Le cyclo en rouge est pratiquement à l’arrêt, il s’apprête à faire du sur place. Il est dans sa phase d’élan. Les roues ne touchent plus sol. Réception. Il progressera ainsi de quelques mètres par bonds successifs mais devra finalement mettre pied à terre, le bouchon subsistant. Petite interruption de flux. Je quitte mon poste pour rejoindre le second ravitaillement où nous nous retrouverons

Demain soir. La suite.

Violaines VTT 2018

Petit matin givré pour cette agréable randonnée VTT au départ de Violaines.

Fait assez rare pour être signalé, ce n’est pas un club cycliste qui organisait cette randonnée mais des étudiants en Master prévention, rééducation et santé de la faculté des sports de Liévin qui, dans le
cadre de leur cursus, devaient réaliser un événement leur permettant de financer une semaine de stage.

Ils proposaient trois parcours au départ de Violaines passant par le terril de Wingles. Vous pouvez les retrouver sur Openrunner : 28 km, 35 km (en fonction du parcours suivi sur le terril de Wingles , balisage permanent, le kilométrage est augmenté d’autant).

Pari réussi qui les incitera peut-être à renouveler l’expérience l’an prochain ou si ce n’est eux leurs successeurs.

Deux cents participants ont répondu à l’appel. Pour ma part, alors que j’avais initialement prévu de rouler à Flines les Raches, j’ai finalement préféré rejoindre cette randonnée qui me permettait de découvrir un nouvel itinéraire et de soutenir cette sympathique initiative, les Renards des sables ne manquant pas d’aficionados.

Le parcours enchainait chemins agricoles, chemins de halage, voie verte et terril. Je ne connaissais pas celui de Wingles, c’est un lieu intéressant pour le VTT qui propose des parcours de niveaux différents. Le noir que j’ai peu ou prou suivi présente des passages très techniques (pour moi en tout cas) et j’ai évité quelques descentes un peu trop pentues à mon goût.

Si le sol était ferme au départ, le soleil eut vite fait de l’attendrir et le retour offrira des passages bien boueux, notamment sur un tronçon parallèle au canal, un peu après Douvrin.

Pas de photos dans le terril, où il était difficile de reconnaître ses petits parmi les pratiquants. Un tronçon bien éclairé sur le chemin du retour me permettra quelques prises de vues, abrégées par la nécessité d’un retour pas trop tardif.

Bravo en tout cas à l’équipe des organisateurs.

S’il fallait parfois garder une foi inébranlable dans le principe pas de flèche égale tout droit pas d’erreur de parcours en ce qui me concerne. Les Fatbikes sont là. Et font causer. Ravitaillement sur la base de loisirs du terril de Wingles. Le terril de Wingles passé, le retour s’amorce par des chemins agricoles. Un des nombreux vestiges de l’activité minière. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce cycliste ne manifeste pas son intention de tourner à droite.

Pas de sandwich à l’arrivée mais une crêpe. Attendu au restaurant, je ne les goûterai pas.

Vlaanderen Fietsroute

Moulins et canaux sont au rendez-vous de cette Vlaanderen Fietsroute

La Vlaanderen Fietsroute est une grande boucle de plus de 800 kilomètres qui traverse les cinq provinces flamandes de la Mer du nord à la Meuse.

Le topo peut être commandé sur le site Grote Routepaden et la trace GPS complète peut également y être téléchargée.

Ma randonnée débutant avec la fin du week-end de l’ascension et incertain quant à ma vitesse moyenne, je décidai, au regard du temps dont je disposais et par souci d’éviter une affluence de touristes sur le tronçon ouest qui suit la côte, de rejoindre Gent directement au départ de Wervik et de là poursuivre le parcours.

Quatre transversales qui n’apparaissent pas sur la carte ci-dessus, permettent en effet de raccourcir à son gré l’itinéraire complet. La LF 30, Ruien-Gent, est celle la plus à l’ouest. Dendermonde – Schendelbeke, Bom-Heverle, Retie/Poste-Sint Truiden complètent les alternatives en allant vers l’est.

La boucle étant fléchée dans les deux sens, pas de difficulté pour emprunter le tronçon Wervik Ruien dans le sens contraire de celui décrit dans le topo. C’est d’autant moins problématique que le dit topo étant en néerlandais, je n’avais pas jugé utile de m’encombrer de la partie descriptive, me contentant des cartes.

Ce premier tronçon emprunte des routes connues du cycliste Lillois, à tel point que je retrouvai des traces du brevet de la veille, Ruien se trouvant au pied du mont de l’Enclus.

La LF 30 que j’avais déjà plus ou moins empruntée lors d’une précédente virée à Gent, initie une portion qui va suivre le cours de l’Escaut.

Pour les amoureux des bords de fleuve, le secteur qui va de Gent à Viersel est idéal. Le parcours quasi exclusivement en site propre, parfois au niveau de l’eau, parfois sur une digue propose un revêtement de qualité.

Pour l’avoir emprunté un samedi et un dimanche, je peux attester de la forte fréquentation.

L’itinéraire emprunte alternativement les deux rives et le passage de l’une à l’autre se fait parfois grâce à de petits bacs. Il faut savoir patienter, mais personnellement et sans doute de façon puérile, j’apprécie ces mini-croisières.

Le tronçon de Viersel à Retie/Postel amorce une transition, la première moitié sinuant dans la campagne et en forêt pour finir par suivre le canal Dessel Schoten.

A partir de Retie Postel le terrain rompt momentanément avec une ambiance fluviale. Mais à Thorn passe la Meuse et il est difficile de résister à ses méandres, avec plus de distance toutefois. Les berges du Albertkanaal enfin nous conduisent à Kanne.

Kanne donne le ton de ce que sera la suite du parcours jusque Ruien.

On quitte la ville par une belle montée qui, sans être le mur que laisse supposer le profil altimétrique qui figure sur le topo, n’en est pas moins raide.  C’est un itinéraire en creux et bosses qui marque en effet la suite du voyage. Suivant des petites routes et rarement la ligne droite, l’alternance prévaut avec des pentes variables tant en pourcentage qu’en longueur.

C’est quand même le terrain que j’apprécie le plus, même s’il est physiquement plus exigeant. Mon postérieur partage mon avis, la position du corps changeant plus souvent qu’en terrain plat les appuis sont également diversifiés. Les paysages se font aussi plus variés et les points de vue plus nombreux.

Comme toutes les routes LF, les différentes routes qui composent ce circuit sont balisés avec des panonceaux rappelant le numéro de la route et la direction. Si le balisage est en très grande majorité satisfaisant, il arrive qu’il disparaisse. Je veux bien admettre quelques moments d’inattention mais je pense qu’il y a parfois quelques trous. Le topo permet dans l’ensemble de s’y retrouver ; tout au moins en gardant une direction, toutes les routes n’étant pas indiquées sur la carte. Autochtones tant piétons que cyclistes vous renseigneront fort aimablement. Dans le Limbourg, certaines intersections sont pourvues de cartes locales comportant les points de balisages communément utilisés en Belgique. En comparant le topo et ces cartes, on peut en notant l’enchaînement des numéros retrouver sa route. C’est vraiment un dispositif remarquable.

Si dans sa grande majorité le parcours emprunte des routes asphaltées, il rompt parfois avec ce revêtement aseptisé pour nous entrainer sur des secteurs pavés ou des chemins agricoles ou forestiers par moments à la limite du VTT. Amusant, même si cela m’a de temps en temps provoqué quelques craintes de crevaison.

Le découpage des étapes aura été improvisé en fonction des campings trouvés, ayant eu du mal à identifier ceux se trouvant sur le parcours avant mon départ. De fait j’en ai rencontré peu, le topo n’en signalant presque pas. Les auberges ou chambres d’hôtes sont, elles fréquemment indiquées.

Cette randonnée m’aura fait regretter de ne pas parler néerlandais et à y bien réfléchir la méconnaissance de cette langue par les habitants du Nord, ou au moins celle de Lille et environs alors que nous sommes frontaliers d’une région néerlandophone, est incompréhensible. Les niçois parlent italien, les strasbourgeois allemand mais les lillois, le français uniquement.

C’est décidé je vais au moins m’initier aux rudiments.

La suite en photos.

Verwick – Ruien : 46,5 km

De la Lys à l’Escaut, en suivant principalement les chemins de halage.

Premier panneau signalant la route qui suit sur ce tronçon, la LF-6 Il fait bon rouler à l’ombre. Kortrijk. Les tours Broel, derniers vestiges des fortifications du Moyen Âge. La Grand place est encombrée d’animations qui rendent les photos peu intéressantes. Le long de la Lys, l’ancienne briqueterie du littoral réhabilitée. Parallèlement au itinéraires longues distances, un réseau de points permet un cheminement sur des routes adaptées aux vélos. Revêtement de qualité pour le chemin longeant le Kaanal Bossuit qui joint la Lys à l’Escaut. Le Transfo à Zwevegem, une ancienne centrale électrique transformée en un lieu socio-culturel. On a rejoint l’Escaut.

Ruien – Gent : 51,5 km

Ancienne voie ferrée transformée en voie verte et chemin de halage le long de l’Escaut conduisent tranquillement à Gent.

Cet itinéraire constitue une des quatre transversales qui permettent de raccourcir la boucle complète.

Un précédent reportage De Lille à Gand, donne un autre aperçu de ce tronçon et propose une alternative pour rejoindre plus directement le circuit au départ de Lille.

A Oudenaarde, les bords de l’Escaut prennent un air de marina. Ce ne sont pas les itinéraires cyclotouristes qui manquent. On parvient au centre de Gent en suivant les voies d’eau.

Gent – Dendermonde

L’Escaut demeure le fil conducteur de cette étape que j’interromprai à hauteur de Uitbergen, pour passer la nuit dans un des campings du Donk, zone touristique en bordure d’étangs.

Une pluie matinale, dont le ciel encore chargé témoigne, sera vite séchée par le soleil. Ma toile de tente également.

Dendermonde – Boom : 41,5 km

Encore quelques kilomètres en suivant l’Escaut que l’on quitte pour contourner Anvers. On ne cesse pas pour autant un cheminement fluvial, en suivant ensuite le cours du Rupel.

Premier bac qui permet aux piétons et cyclistes de traverser le fleuve. Ici deux bacs font la navette, ce qui réduit le temps d’attente. Vélos en tous genres cohabitent, le temps de cette traversée.

Boom – Viersel : 34,5 km

Le Rupel puis le Netekanaal nous offrent leurs berges pour rejoindre Viersel.

Parvenu à Boom sur l’heure du midi, on ferait bien trempette également. Sur le bord du Rupel, le Steencaycken propose aux cyclistes restauration et rafraichissements à  l’ombre de ses arbres  ou de ses grands parasols.

Viersel – Retie/Postel : 54 km

On quitte pendant une trentaine de kilomètres l’ambiance fluviale pour traverser forêts et champs.

Le camping de Retie, au bord d’un étang marquera le terme de cette seconde journée.

Changement de paysage.

Retie/Postel – Thorn : 74 km

Aux marches de la Belgique et des Pays bas, l’itinéraire nous fait traverser d’ouest en est le nord du Limburg

Pimpant moulin. Son cousin quelques kilomètres plus loin. Courtes retrouvailles avec l’eau. Le Limburg n’usurpe pas son appellation de « paradis du vélo ». Positionnés à certains carrefours, ces panneaux sont forts utiles et permettent, associés au système de numérotation évoqué plus haut, de trouver facilement son chemin. De nombreuses routes sont réservées aux vélos et engins agricoles.

Thorn – Kanne : 52 km

Toujours à la frontière avec les Pays-Bas, c’est fois-ci en direction nord-sud, l’itinéraire suit la Meuse pour nous mener face à Maastricht.

Faute de camping identifié, je m’arrêterai précocement au regard des deux jours précédents pour faire halte au Camping De Boomgaard à Maaseik. J’ai réalisé que Maas est signifie Meuse en Flamand, d’où une série de villes dont le commence ainsi, équivalent de notre français « sur Meuse ».

Si j’étais peintre. Un emplacement de choix pour la nuit, où la Meuse retrouve enfin son calme après que dans la journée des m’as-tu-vu peu soucieux du réchauffement climatique l’aient montée et descendue à bord de puissantes et bruyantes vedettes. Jour de lessive. A défaut de séchoir. Petit matin, une belle journée s’annonce encore. J’aurai juste le temps de m’emparer de mon appareil pour saisir ce vol.

Kanne – Sint Truiden – Heverlee : 108 km

De Kanne on repart plein ouest, entamant la partie la plus vallonnée de ce circuit. Le ton est donné dès la sortie de Kanne, avec une courte mais raide montée.

Faute de camping je passerai la nuit dans une superbe chambre d’hôte un peu avant Hoegaarden.

Vantaux des portes et fenêtres de vastes corps de fermes sont souvent peints en bandes verticales de couleurs alternées. Christianisme et culte du jus de houblon, un syncrétisme finalement courant dans ce pays d’abbayes brassicoles. De sympathiques chemins forestiers en périphérie de Leuven.

Heverlee – Halle : 50,5 km

Même tonalité vallonnée pour ce tronçon.

Huldenberg. On contourne Brussel dont l’on devine la conurbation par delà la colline. Grand place de Halle.

Halle – Schendelbeke : 47,5 km

Paysages vallonnés et verdoyants. Je dormirai au paisible camping de Raspaljebos.

Des secteurs pavés nous rappellent régulièrement que nous sommes en Flandres.

Schendelbeke – Ruien : 41 km

Nous voici dans les Ardennes Flamandes avec, passant par Ronse, des routes parfois empruntées par les brevets partant de Roubaix et environs.

Verrebeekmolen.  Ronse. Près de Kluisbergen, une côte reprend dans l’ordre chronologique les noms des vainqueurs du Tour des Flandres.

Ruien – Lille

Retour plus direct vers Lille, quittant l’itinéraire menant à Wervik à Bossuit pour suivre l’Escaut jusque Pecq pour ensuite filer en ligne droite à travers la campagne.

Changement de rive et bientôt fin de mon périple.

Randonnée Gustave Marcotte – Harnes 2017

C’eût pu être un brevet en bleu et jaune avec la contribution du ciel et des champs de colza, mais la dénomination est déjà prise par les cyclos de Wavrin, bien présents au demeurant.

En l’absence de brevet aux abords immédiats de Lille et le temps s’y prêtant, l’occasion m’était donnée de changer de pâture et de pédaler en Gohelle, grâce aux bons soins de l’amicale Laïque Cyclo de Harnes.

Je ne ferai que le 60 kilomètres, devant être de retour à Mons à douze heures trente. Je le regrette, car le 97 kilomètres proposait un tour d’Arras passant davantage au large de l’agglomération. Plus urbain, le 60 kilomètres ne manquait néanmoins pas  d’intérêt, étant assez vallonné.

Il faut dire que cette édition fut perturbée par les cérémonies commémoratives organisées à Vimy notamment et entraînant une neutralisation du lieu et des environs. Nous ne pûmes donc bénéficier du beau panorama qu’offre le site et les organisateurs durent trouver des alternatives.

Contraint par le temps, je ne m’attarderai pas trop pour des prises de vues. Ce n’est pas plus mal car ayant été voir passer Paris-Roubaix, je me retrouve avec un lot supplémentaire de photos à traiter.

Merci en tout cas aux organisateurs de n’avoir pas renoncé devant les difficultés et de nous avoir proposé ce brevet.

Arrivé tôt, un peu trop même au regard de la distance à parcourir, je saisirai les préparatifs des ravitailleurs. Si j’ai bien tout compris, ce n’est pas un damier en cours d’élaboration mais un tableau destiné à noter les participations. Je n’ai pas pensé à vérifier le résultat final à l’arrivée. Le vélo de Sylvie et Jean-Pierre provoque toujours la curiosité de ceux qui le découvrent (Cf. Le rallye des Lilas). J’en profite pour préciser, à l’intention de ceux qui avaient lu ce reportage, que Jean-Pierre a changé de selle, une Brook d’une autre monture convenant mieux à son assise.Un château d’eau aux formes peu classiques. Effets de brume sur le canal de Lens à la Deûle. Une éolienne aux formes tout aussi inhabituelles que celles du château d’eau. Le maillot du club sert d’enseigne, et évite aux participants de La Catherinoise cyclo qui passent par là de s’arrêter inutilement. L’arrêt de bus a été réquisitionné.Une partie des cyclos de Wavrin, deuxième club du jour en termes de participation. Un cycliste sympathique mais imprudent. Un cycliste sympathique et prudent. Un hot-dog préparé avec attention. Ah vous êtes là?

Merci aux organisateurs.

A venir, un reportage sur un secteur pavé de Paris Roubaix 2017

(Pavé de Gruson)

Randonnée en bleu et jaune – Wavrin 2017 (1/3)

Beau brevet printanier dans les Monts de Flandres proposé par le Cyclo Club de Wavrin.

Comme il nous y a habitués, le Cyclo Club de Wavrin affichait un gros et beau programme pour cette édition 2017, d’autant que celle-ci marquait les quarante ans du club.

Ce dimanche encore je ne suis pas revenu au point de départ et n’ai donc pas noté le nombre de participants mais, au vu du nombre de cyclistes que j’ai photographiés, la fréquentation aura je pense été à la hauteur des efforts des organisateurs,

Ce n’est pas bon pour le référencement Google mais je peux reprendre mot pour mot mon commentaire de l’an dernier. « Le balisage vertical était bien positionné, le ravitaillement abondant, la feuille de route détaillée. Rien n’avait été laissé au hasard pour la bonne organisation de ce brevet. »

Parcours renouvelé également. Si la destination restait les Monts de Flandres, alors que l’an dernier nous les avions seulement côtoyés, cette année nous les gravîmes, en tout cas pour les parcours de 86 et 97 kilomètres.

Une première côte nous amenait entre Mont Rouge et Mont Noir. Une flèche nous invitait à bifurquer à droite, laissant croire que le Mont Rouge était notre prochaine destination. Assez vite nous quittions la route pour un raidillon, que je n’avais jamais emprunté et conduisant au sommet du télésiège pour redescendre aussitôt et filer vers Westouter. De l’autre côté des Monts, changement de climat le ciel bleu laissant la place à un brume tenace. Des environs de Boschepe nous ne verrons rien. Ce n’est que franchissant de nouveau le Mont Noir pour rejoindre Bailleul que nous retrouverons le beau temps.

Parti sur le 97 kilomètres, je ne le suivrai pas complètement. Devant rejoindre ma femme et des amis pour déjeuner à Saint Jans Cappel, passé le Mont noir et après avoir raté une bifurcation dans la descente, je rejoindrai Dranouter par de petites routes pour refaire une boucle en attendant l’heure de rendez-vous. La brume toujours présente au delà du Mont Noir fera que j’opterai pour la boucle du 86 cette fois.

Après une halte joyeuse et réparatrice à l’estaminet « La Maison commune », je rentrerai à Lille sous le soleil avec un vent plutôt favorable. Je retrouverai d’ailleurs la suite du brevet le quittant définitivement au Romarin pour partir vers le Bizet

Je maintiens les quatre étoiles décernés l’an passé, bravo aux organisateurs.

 La brume était présente dans les zones humides en ce petit matin et le coupe-vent à manches longues n’était pas de trop.Un accueil chaleureux.Rétrospective des maillots du club. Tout est en place pour l’arrivée. Derniers ajustements. Une table pour chaque activité, route, VTT, marche. Mardi gras n’est pas si lointain. Où il est question des qualités gustatives respectives des cafés français et belge. Pendant ce temps les italiens rigolent. Les parcours version traditionnelle. Version XXI ème siècle geek. En extérieur, la tradition l’emporte. Couleurs dorées sur les Weppes. Il fait bon pédaler dans le petit matin. Les délicates senteurs printanières se mêlent à d’autres plus rudes d’étable ou de fumure. Ex-voto de la chapelle Saint Roch à Steenwerck. Premier arrêt photographique. Ravitaillement de Bailleul. Deux tables bien garnies. Commence le défilé des participants des parcours de 86 et 97 kilomètres. La suite demain sans doute.

Comme promis, la VOICI.

D’Arras à Laon (1/4)

randonnee-somme-aisne-05-2016-16Les méandres de la Somme entre Corbie et Péronne enserrent de nombreux étangs et marais.

Pas de sortie vélo pour cause d’astreinte ce dimanche. J’en profite pour mettre en ligne la première partie d’une randonnée qui m’a mené d’Arras à Laon en mai dernier.

J’avais planifié une semaine de cyclo-camping outre-manche dans la foulée de Lille-Hardelot, pour solde de congés payés. Le temps maussade annoncé me fit reporter cette traversée, préférant me ménager la possibilité d’un retour rapide au sec si le temps venait à être vraiment exécrable.

En quête d’une destination de proximité, j’élaborai au dernier moment un itinéraire devant me conduire d’Arras à Laon avec comme ligne directrice le cours de la Somme pour la première partie de ce périple. Arras comme point de départ avait pour seul intérêt, TER aidant, de me permettre de quitter la métropole Lilloise en évitant des territoires plutôt urbains et connus. Le choix de Laon comme terme de cette randonnée s’expliquait par le souhait de revoir la cathédrale et à la lecture de des fiches intitulées l’Aisne à vélo, par la perspective d’un terrain vallonné.

Sans étapes vraiment préétablies, j’effectuerai ce parcours en quatre tronçons d’inégales longueurs : Arras-Péronne, Péronne-Soissons, Soissons-Suzy, et Suzy-Laon, ce dernier étant réalisé en une matinée.

Si à partir de Corbie des topos de la Véloroute de la Somme disponibles sur Internet fournissent des indications, le tracé d’Arras à Corbie visait principalement à optimiser ligne droite et routes à faible trafic, sans véritable préoccupation de croiser des lieux remarquables. La route empruntée procure néanmoins quelques bonnes surprises.

Voici les grandes lignes de la première étape que complète un itinéraire à peu près fidèle sur Openrunner. A peu près, car j’ai en effet égaré les notes prises chaque jour. La relation de cette balade repose donc principalement sur ma mémoire, souvent défaillante, heureusement confortée par les photos prises en chemin et Internet qui me permettent de retrouver, notamment grâce aux monuments aux morts et aux églises, mes points de passage.

Je ne décrirai pas de façon détaillée l’itinéraire que les photos légendées et le tracé illustrent suffisamment. C’est un parcours varié, tant par les paysages que par le relief.

Entre Arras et Corbie l’on traverse une campagne légèrement vallonnée où de vastes champs dominent. L’itinéraire monte durant une quinzaine de kilomètres, pour atteindre un plateau interrompu par la vallée de la Somme. Le cheminement le long de la Somme procure néanmoins quelques belles montées en coupant certains méandres ou pour peu que l’on veuille profiter des nombreux points de vue qu’offrent les rives parfois escarpées.

 L’itinéraire que vous pouvez retrouver sur Openrunner

randonnee-somme-aisne-05-2016-1Modestes silos au regard de ceux plus monumentaux à blé ou à sucre que l’on aperçoit fréquemment dans cette terre céréalière et betteravière. randonnee-somme-aisne-05-2016-2 randonnee-somme-aisne-05-2016-3« Les Archers réunis Monchy au bois – Bienvillers » disposent d’installations couvertes et de plein air.

randonnee-somme-aisne-05-2016-4Vestiges d’un ancien café, aujourd’hui habitation. randonnee-somme-aisne-05-2016-5Ma collecte de photos de monuments aux morts se révèle utile pour reconstituer l’itinéraire et combler les trous, trop nombreux à mon gré, de ma mémoire. randonnee-somme-aisne-05-2016-6 randonnee-somme-aisne-05-2016-7-1Première surprise, l’église de Mailly-Maillet datant du XVI ème siècle et son portique donnant un bel exemple de sculpture flamboyante. randonnee-somme-aisne-05-2016-7-2 randonnee-somme-aisne-05-2016-7-3 randonnee-somme-aisne-05-2016-7-4 randonnee-somme-aisne-05-2016-7-5Adam et Eve chassés du Paradis terrestre. randonnee-somme-aisne-05-2016-7-6Adam bêchant et Eve filant. randonnee-somme-aisne-05-2016-7-8randonnee-somme-aisne-05-2016-45 randonnee-somme-aisne-05-2016-10Hôtel de ville de Corbie. randonnee-somme-aisne-05-2016-11-2L’Abbatiale Saint Pierre.randonnee-somme-aisne-05-2016-46randonnee-somme-aisne-05-2016-15  Au prix d’une belle montée et d’un léger détour, le point de vue de Sainte Colette donne à voir le marais de la Barette et la Somme. La D 233, que l’on suivra pour rejoindre Vaux-sur-somme, passe au pied de la falaise.randonnee-somme-aisne-05-2016-47randonnee-somme-aisne-05-2016-59randonnee-somme-aisne-05-2016-17La sobre église Saint Gildard de Vaux-sur-somme, seul monument du village rescapé des destructions de la première guerre mondiale.randonnee-somme-aisne-05-2016-48L’école. randonnee-somme-aisne-05-2016-18La Véloroute est par endroits fléchée. randonnee-somme-aisne-05-2016-19De nombreux terrains lotis de mobile-homes et autres bungalows, bordent le cours de la Somme.randonnee-somme-aisne-05-2016-20randonnee-somme-aisne-05-2016-49 randonnee-somme-aisne-05-2016-21L’église de Cerisy. randonnee-somme-aisne-05-2016-22-1Le cimetière national de Cerisy. randonnee-somme-aisne-05-2016-22-2Musulmans et chrétiens pris côte à côte dans l’absurdité des hécatombes de la première guerre mondiale.randonnee-somme-aisne-05-2016-58 randonnee-somme-aisne-05-2016-23Imposant corps de ferme à cour fermée.randonnee-somme-aisne-05-2016-51 randonnee-somme-aisne-05-2016-24-1L’ablette d’or de Rosières, association pour la pêche et la protection du milieu aquatique. randonnee-somme-aisne-05-2016-25Monument aux morts d’Etinehemrandonnee-somme-aisne-05-2016-53La rangée d’arbres et le drapeau laissent deviner le cimetière militaire d’Etinehem. randonnee-somme-aisne-05-2016-26La chapelle SainMartin  de La Neuville les Bray (XVIIIème)randonnee-somme-aisne-05-2016-54Cappy.

randonnee-somme-aisne-05-2016-27Monument aux morts de Cappy.

randonnee-somme-aisne-05-2016-28Monument aux morts de Eclusier-Vaux.randonnee-somme-aisne-05-2016-55Depuis la Montagne de Vaux, points de vue sur les marais de Frise et de Vaux. randonnee-somme-aisne-05-2016-30randonnee-somme-aisne-05-2016-56 randonnee-somme-aisne-05-2016-31 randonnee-somme-aisne-05-2016-33 randonnee-somme-aisne-05-2016-34Puissantes murailles de Péronne qui me font me souvenir de « Le miracle des loups » avec Jean Louis Barreau en fourbe Louis XI, Roger Hanin en impétueux Charles Le Téméraire. En vérifiant mes citations, j’ai retrouvé que Jean Marais figurait également au générique, mais je n’ai retenu que les mauvais garçons. randonnee-somme-aisne-05-2016-35L’église Saint Jean Baptiste.randonnee-somme-aisne-05-2016-36 randonnee-somme-aisne-05-2016-37L’hôtel de ville et sa façade renaissance. randonnee-somme-aisne-05-2016-38La porte de Bretagne, vestige des fortifications de la ville. randonnee-somme-aisne-05-2016-39 randonnee-somme-aisne-05-2016-40Une des nombreuses maisons Art nouveau de la ville.

A suivre, Péronne – Soissons.