Souvenir Jacques Lohier (Route) – Phalempin 2017

Le soleil était au rendez vous pour ce Souvenir Jacques Lohier, organisé par l’Etoile Cyclo Club Phalempin.

Ce brevet aurait pu s’appeler Randonnée de la Saint Martin car il avait emprunté au bon saint son été, ce qui tout compte fait vaut mieux que son manteau.

Du manteau, nous n’en avions pas besoin même si la traversée de zones humides au petit matin apportait son lot de fraicheur. Dès l’astre solaire levé, la température grimpa franchement et il ne fallut pas attendre trop longtemps pour que j’ôte les manches amovibles de mon blouson.

Les cyclistes étaient au rendez-vous et les chasseurs également. Sale temps pour les chevreuils (mais peut-être leur chasse n’est pas autorisée en ce moment). J’en vis un détaler dans les champs entre Tourmignies et Mérignies, de moins près il est vrai que la semaine dernière où l’un deux me coupa pratiquement la route.

Parcours champêtre donc, traçant vers l’est pour rejoindre Mortagne du Nord (90 km) après une incursion en Belgique suivant en partie la « Route paysagère ». Retour par Saint Amand et Mons en Pévèle seule montée du jour.

Les  J verts nombreux et bien positionnés, n’empêchèrent pas une erreur due à mon inattention peu après le second ravitaillement. Je suivrai ainsi une partie de la trace aller pour ensuite rejoindre assez directement Bersée et Mons en Pévèle où je retrouverai l’itinéraire. Ma trace GPS ne reflète donc que partiellement la réalité du parcours d’autant qu’elle ne débute pas à Phalempin, ayant une fois de plus oublié de mettre en route mon GPS. Il suffit de suivre la trace retour jusqu’au rond point de La Neuville et prendre à gauche vers Petit Attiches.

Le temps était propice aux photos mais désireux de terminer le parcours dans un délai raisonnable et entraîné par un parcours bien roulant, je modérerai mes ardeurs picturales.

A retrouver sur Openrunner.

Route et VTT étaient au menu faisant à peu près parts égales s’agissant des participants.Il suffisait de suivre les flèches pour s’inscrire.Ici route.Là, VTT.

  Ne pas oublier de prendre la feuille de route, ça peut servir quand on est distrait. L’équipe classement des fiches. Juste avant le premier ravitaillement. Prêts à repartir. Souriant mais pas prudent.  Tout aussi souriant que le précédent et tout aussi imprudent. Couleurs automnales. La prise de vue en plongée peut laisser croire qu’ils se ruent sur les victuailles, mais je peux attester de comportements plus civils. Le cycle de l’eau. De la bonbonne à la bouteille. De la bouteille au gobelet. A voir la coupe, l’ECFTR aura été bien représenté.

Les cœurs joyeux – Roubaix 2017

Un temps maussade ne mit pas en valeur le beau parcours bien tracé proposé par le Nord Touriste section cyclo de Roubaix.

Il valait mieux effectivement avoir les coeurs joyeux car le temps gris et venteux de ce dimanche matin invitait plutôt à la morosité.

La section cyclo du Nord Touriste fit tout pour nous rendre notre bonne humeur avec un accueil chaleureux et un parcours champêtre.

Mais avant d’en venir à la sortie du jour, une petite digression concernant le titre de ce brevet. Ayant observé que la région comportait plusieurs lieux dits ou voies dénommés Coeurs Joyeux, je m’interrogeais sur l’origine du titre du brevet. Une rapide recherche sur Internet ne m’apprit pas grand chose si ce n’est que des estaminets portaient ce nom.

Renseignements pris auprès d’un ravitailleur, voici la véritable histoire. En des temps lointains, les brevets portaient le nom d’anciens présidents. Il fut un jour proposé d’en finir avec ces appellations panthéoniennes et de trouver de nouveaux noms. C’est ainsi que le brevet de début d’année devint « Les retrouvailles » et celui-ci « Les coeurs joyeux », en lien semble-t-il avec un café éponyme.

Les trois distances proposées s’emboitaient telles des poupées russes, la plus longue nous menant vers Nomain en suivant principalement le côté français de la frontière pour revenir par la Belgique. Très champêtre, le circuit suit des petites routes de campagne dont certaines peu pratiquées par les brevets.

A défaut d’une trace GPS, voir l’explication plus bas, les abondantes marques orange, NT, vous guideront sans peine au départ du vélodrome.

Des photos plus abondantes que lundi dernier, qui souffrent néanmoins pour la plupart d’un manque de piqué et pour d’autre de netteté. Le peloton de Roubaix que j’avais cru saisir, profitant de leur arrêt à une intersection pour me mettre en position, sera victime d’un caprice de mon autofocus qui les rendit flou au delà de toute ressource de Photoshop.

Dans ce local chargé d’histoire…

… de quoi voulez vous parler si ce n’est de vélo, en l’occurrence d’un bris de chaîne. Arrivés tôt, ces Wasquehaliens, malgré leur promesse, n’attendront pas un des leurs, qui me dépassera peu après Willems s’enquérant de leur avance et pédalant vigoureusement pour tenter de les rattraper.  Un accueil souriant. Très bon fléchage, bien visible et bien positionné.Ayant présumé de la charge des accumulateurs de mon GPS, je n’ai pas de trace à proposer. Une âme charitable m’enverra peut-être un lien. Cette douve asséchée met bien en évidence la profondeur des fossés. Premiers partants. Froidmont, point de ravitaillement. Les fleurs des arbres n’ont pas résisté au vent. Touches de couleur dans la grisaille ambiante. Mouscron arrive. Je me déplacerai pour les photos suivantes et proposer un arrière plan plus bucolique. e
  Je n’avais connu que des tireurs de langue, voici la première dame de ma collection. Christine, toujours bien accompagnée, mène le train. Deux leersois régulièrement rencontrés. Attardé du peloton de Roubaix, il bénéficiera d’une photo nette, enfin moins floue. Belle exposition d’art brut, qui mérite d’y revenir par beau temps. Je croyais être le dernier sur le 90 kilomètres. Mais non, d’autres arrivent en nombre. Saucisse chaude… avec moutarde.

La Basilienne – Baisieux 2016

La Basilienne - Baisieux 2016 8  Parcours champêtre et ensoleillé, la Basilienne fut un succès.

C’est un jeune brevet que cette Basilienne puisqu’il s’agissait de la deuxième édition. La proximité et la nouveauté constituaient deux bonnes raisons d’y participer.

Je ne fus pas déçu de ce choix, l’itinéraire (110 km) présentant toutes les qualités attendues : caractère champêtre, empruntant le plus souvent des petites routes, ambiances variées avec la traversée des forêts de Saint Amand et Marchiennes, un peu de dénivelé quand même (400 m de dénivelé positif), des ravitaillements originaux (voir ci-dessous) un balisage bien visible et suffisant.

Si l’on peut formuler un souhait, le tronçon entre Peruwelz et Vieux Condé est peut être à retravailler, notamment le passage empruntant la D 935, quitte à raccourcir un peu la distance. Mais il est vrai que ce n’est pas une zone facile à traverser.

Brevet donc à conseiller.

Le temps était idéal pour faire des photos, avec de belles lumières, des ciels nuageux, des contrastes, pas de voile atmosphérique. Mais les éclairages changeants ne facilitent pas la tâche du cycliste photographe qui doit arbitrer entre moyenne horaire et prises de vues et parfois renoncer à attendre qu’un nuage passe.

Les Cyclos d’Ascq étaient les plus représentés. Ayant de surcroît opté pour le 110 et le 90, on les retrouvera également bien présents dans ce reportage, d’autant que nous n’étions que trente à avoir choisi la distance la plus longue.

La Basilienne - Baisieux 2016 6 La Basilienne - Baisieux 2016 7 La Basilienne - Baisieux 2016 2

Les décorations en l’honneur de la participation de la Belgique à l’Euro 2016 méritaient à elles seules un reportage. Nombreuses étaient les maisons arborant drapeaux et oriflammes à la gloire des Diables rouges. La Basilienne - Baisieux 2016 9L’utilisation de l’anglais, un bon compromis pour concilier commerce et bilinguisme. La Basilienne - Baisieux 2016 11 La Basilienne - Baisieux 2016 13Premier ravitaillement. La Basilienne - Baisieux 2016 14 La Basilienne - Baisieux 2016 15 La Basilienne - Baisieux 2016 18

La Basilienne - Baisieux 2016 17Entre le 90 et le 110, il faut choisir.La Basilienne - Baisieux 2016 19Une des belles fermes qui jalonnent le parcours. La Basilienne - Baisieux 2016 20Plaisir des yeux, nous n’emprunterons pas ce secteur pavé. La Basilienne - Baisieux 2016 23 La Basilienne - Baisieux 2016 25Le beau temps réjouit les cyclos.
La Basilienne - Baisieux 2016 26 La Basilienne - Baisieux 2016 29 La Basilienne - Baisieux 2016 30 La Basilienne - Baisieux 2016 31 La Basilienne - Baisieux 2016 35Les orages de ces dernières semaines ont laissé des traces.La Basilienne - Baisieux 2016 39Ravitaillement de Marchiennes. La Basilienne - Baisieux 2016 40 La Basilienne - Baisieux 2016 41Cakes salés faits maison au ravitaillement (pas celui qui est en train d’être découpé), une bonne raison d’inscrire ce brevet à votre calendrier.La Basilienne - Baisieux 2016 37La Basilienne - Baisieux 2016 38 La Basilienne - Baisieux 2016 49 La Basilienne - Baisieux 2016 50 La Basilienne - Baisieux 2016 51 La Basilienne - Baisieux 2016 52 La Basilienne - Baisieux 2016 54 La Basilienne - Baisieux 2016 56 La Basilienne - Baisieux 2016 57 La Basilienne - Baisieux 2016 58 La Basilienne - Baisieux 2016 59 La Basilienne - Baisieux 2016 60 La Basilienne - Baisieux 2016 62 La Basilienne - Baisieux 2016 63De beaux nuages pour ceux qui n’étaient pas à regarder la roue du cycliste de devant. La Basilienne - Baisieux 2016 65 La Basilienne - Baisieux 2016 67Un passage à niveau fermé arrête le groupe de Roubaix roulant à bonne allure. La Basilienne - Baisieux 2016 71 La Basilienne - Baisieux 2016 72 La Basilienne - Baisieux 2016 73 La Basilienne - Baisieux 2016 74 La Basilienne - Baisieux 2016 75 La Basilienne - Baisieux 2016 76 La Basilienne - Baisieux 2016 77  La Basilienne - Baisieux 2016 79Les organisateurs avaient prévu des tables. Une courte mais violente averse qui m’aura saisi peu avant l’arrivée aura eu raison de l’apéro en terrasse.La Basilienne - Baisieux 2016 78La Basilienne - Baisieux 2016 1Le tracé que vous pouvez retrouver sur Openrunner (6167343).

Le dormeur du val (4/4)

Le dormeur du val - Randonnée permanente FFCT - vue du mémorial de VimyLe mémorial de Vimy, proche du terme de cette randonnée, domine la plaine

Une semaine d’astreinte qui me prive du Chti Bike Tour ce dimanche me permet de conclure le compte rendu de cette randonnée.

Le ciel est de nouveau gris en ce matin de quatrième et dernière étape. Cela s’apparente davantage à une brume matinale laissant espérer une belle éclaircie qu’à un ciel menaçant de pluie.

Je reprends ma route vers Fauquembergues et trouve cette fois un charcutier et un boulanger pour compléter mes provisions de la journée.

Pour passer de la Vallée de l’Aa à celle de la Lys, il faut franchir un bombement qui se traduit par une pente à 5% d’environ un kilomètre. Rien de trop méchant. Une seconde côte un peu plus rude (7%) nous attend six kilomètres plus loin, à la sortie de Reclinghem. On laisse glisser ensuite vers Bomy.

De Bomy à Vimy, le cheminement est plutôt vallonné avec quatre côtes un peu plus pentues que la moyenne à Houvelin, Fresnicourt le Dolmen, Notre dame de Lorette et pour finir Vimy.

Parvenu à Albain Saint Nazaire, de jeunes cyclistes locaux m’accompagnent jusqu’à la rue de la Blanche Voie d’où démarre l’ascension vers Notre Dame de Lorette. Il me faut pousser sur les pédales avec des passages à plus de 10%, tout en pensant qu’en d’autres temps le grondement des canons et le sifflement des balles avaient chassé le chant des alouettes.

Je croise une voiture qui descend et dont la conductrice m’adresse des signes d’encouragement.

Parvenu au mémorial, je prends le temps de profiter de la vaste vue sur les alentours. Je retrouve les ruines de l’abbaye du Mont Saint Eloi qui se dressent au sud et découvre, plus proche, le cimetière britannique du « Cabaret Rouge » à Souchez qui est un des plus importants de la région. Il rassemble plus de 7000 tombes de soldats du Commonwealth, morts lors de la première guerre mondiale.

Retour dans la plaine pour rejoindre une autre lieu de mémoire, le mémorial canadien de Vimy. Une dernière ascension y conduit. Le panorama s’étend vers Lens, Liévin et les terrils de Loos en Gohelle. La traversée du bois où subsistent d’énormes cratères de bombes laisse à imaginer l’intensité des combats dans cette zone.

Après ces quatre jours champêtres, le retour vers Carvin paraît plus terne et la perspective du trajet Seclin Lille ne m’enthousiasmant pas vraiment, je rejoindrai la Gare de Seclin à marche forcée pour attraper de justesse un TER qui me permettra d’arriver à temps pour le repas d’anniversaire d’un de mes fils.

En conclusion, belle randonnée, riche de paysages et d’ambiances variées que je vous encourage à entreprendre, sans doute à un rythme moins soutenu pour profiter davantage des curiosités qui émaillent ce parcours.

Pour vous éviter de revenir à mon premier article, je vous redonne les coordonnées des organisateurs.

Contact : Patrick LENE, 12 rue du Coquelet, 59310 Nomain ou patrick.lene@orange.fr

Un lien vers le site Chemins de mémoire Nord Pas de Calais qui détaille l’histoire des différents lieux de combats et propose également des randonnées cyclistes et pédestres permettant de découvrir ces sites.

BomyBomyAncienne poste de FléchinL’ancienne poste de FléchinCafé le Gallodrome - FléchinLe Gallodrome à FléchinLe dormeur du val - Randonnée permanente FFCT - Ferme à BoursFerme à BoursCour de ferme Le dormeur du val - Randonnée permanente FFCTMairie de FrevillersMairie de Frevillers

Le dormeur du val - Randonnée permanente FFCT

Le dormeur du val - Randonnée permanente FFCT

Le dormeur du val - Randonnée permanente FFCT

Vaches

Monument aux morts de Servin

Monument aux morts de GaucourtChapelle Servin

Chapelle à Gaucourt

Monument aux morts de GaucourtMonument aux morts de ServinCimetière militaire de Souchez vu de Notre Dame de LoretteCimetière britannique du « Cabaret Rouge » à Souchez vu de Notre Dame de Lorette.

Mont Saint Eloi vu de Notre Dame de LoretteLes vestiges de l’Abbaye du Mont Saint-Eloi vus de Notre Dame de LoretteNotre Dame de LoretteLa Nécropole de Notre Dame de LoretteNotre Dame de Lorette Vu de Notre Dame de Lorette Vu de Notre Dame de LoretteVue sur Liévin et les terrils de Loos en Gohelle.

Vu de Notre Dame de Lorette

Mémorial de VimyMémorial canadien de VimyMémorial de Vimy Vu du Mémorial de VimyDernier point de vue avant le retour dans la plaine.

 

 

Retrouvailles 2014

Paysage - Retrouvailles 2014

Un air de printemps pour ces retrouvailles 2014

Arrivé à 8h00, peu de vélos contre les murs du local. André Tignon et Hubert Delesalle sont déjà en poste, appareil photo en bandoulière, mais le chaland reste rare.

Inscrit et café bu, je m’apprête à partir alors que le flux des cyclos s’intensifie. Je m’apprête dis-je, car je découvre sans tarder que j’ai crevé. Je découvrirai également rapidement que ma pompe a mal vieilli et que je dépenserais beaucoup d’énergie et de temps à gonfler ma chambre à air par ce seul moyen. Je sollicite donc les organisateurs et suis le président jusqu’à sa voiture dont le coffre recèle une pompe à pied.

De retour au local, je retrouve enfin le joyeux brouhaha des Retrouvailles. Couleurs bigarrées des tenues, interpellations sonores donnent à ce rassemblement des allures de fête ou de marché. On y apprend qu’untel a changé de vélo ou que tel autre, chargé d’une inscription collective, a oublié le nom du collègue qui ne voit plus très bien.

Poursuivant mon observation sociologique je crois noter une participation féminine plus forte que dans la plupart des brevets. On y croise également davantage de cyclos dont j’aimerais bien avoir le même allant à leur âge.

Au fur et à mesure les groupes se forment, qui pour la photo souvenir, qui pour un départ simultané.

Je laisse cette foule multicolore et bruyante pour retrouver le calme de la campagne et de bourgs encore endormis que tente d’éveiller la cloche de l’église de Néchin sonnant à la volée.

Le ciel est encore encombré de nuages mais la chaleur solaire devient par instants sensible. Les éclaircies prendront rapidement le pas et rendront supportable le vent par moment soutenu. Parti avec gants d’hiver doublés de gants de soie, je finirai la randonnée avec ces derniers seulement.

Le parcours roulant, la distance modeste, permettaient de s’affranchir l’esprit de contraintes horaires nées des contingences familiales. La température, douce pour la saison, invitait également à la flânerie et il faisait bon se laisser glisser sans chercher la performance, décontracté du pneu.

Départ - Retrouvailles 20148h00, la bénévole en poste à l’accueil a encore le loisir de plier les bulletins de participation et de les poser de champ sur la table en une composition artistique et pour une préhension facile.Départ - Retrouvailles 2014André Tignon a enfin pu entrer en action, il me rendra la politesse photographique un peu plus tard.

Départ - Retrouvailles 2014Concentré pour la photo.Départ - Retrouvailles 2014 Départ - Retrouvailles 2014Attente, départ imminent, arrivées…Départ - Retrouvailles 2014 Paysage - Retrouvailles 2014Il faudra un soleil plus généreux pour assécher les champs encore détrempés.Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Paysage - Retrouvailles 2014

Ravitailement - Retrouvailles 2014 Ravitailement - Retrouvailles 2014Ravitaillement à la ferme de la Motterie, lieu d’escale fréquemment retenu.Ravitailement - Retrouvailles 2014 Ravitailement - Retrouvailles 2014v Ravitailement - Retrouvailles 2014 Web IMGP2945 Cycliste - Retrouvailles 2014Cycliste - Retrouvailles 2014

C’est pour d’autres le moment de repartir, en se réjouissant du beau temps.

Paysage - Retrouvailles 2014Allées et venues ne semblent pas perturber les impassibles bovidés enfin sortis de l’étable. Paysage - Retrouvailles 2014Tout juste daignent-ils accorder un regard en coin au photographe qui s’approche. Web IMGP2958André Tignon repart aussi mais pas pour longtemps, comme le montre la suite.

Cycliste - Retrouvailles 2014Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014Cycliste - Retrouvailles 2014La même avec du recul.

Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 v Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014Cycliste - Retrouvailles 2014L’humeur était plutôt à la discussion pour ces deux cyclos de Leers.Paysage - Retrouvailles 2014 Paysage - Retrouvailles 2014Web IMGP2990 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Cycliste - Retrouvailles 2014 Arrivée - Retrouvailles 2014Pas de barrière pour déposer les vélos, qu’à ceux-là ne tiennent… tout seuls.Arrivée - Retrouvailles 2014

Parcours - Retrouvailles 2014Les parcours.

Autoportrait - Retrouvailles 2014Et comme cela tend à devenir habituel, l’autoportrait du jour à l’insu de mon plein gré.

 

 

Après la pluie

De beaux ciels et du vent pour cette balade frontalière.

Pas de départ de brevet à moins de 30 kilomètres de la maison, un temps pluvieux le matin, un couloir à peindre. Autant de bonnes raisons pour remettre à l’après-midi ma sortie dominicale. Un fugace réveil à une heure encore possible pour participer à un brevet confirma cette intention, la pluie se faisant entendre sur la terrasse.

Comme attendu, le temps s’améliora en début d’après-midi et me voilà parti sans projet précis. L’idée de photographier les fermes avec porche à pigeonnier repérées sur la route de Saint-Amand m’orientèrent vers Bachy et Mouchin. Finalement, un détour par Bourghelle m’entraîna plutôt vers la Belgique et je me retrouvai à Howardries.

Un panneau me fera découvrir la « Route paysagère » du Parc Naturel des plaines de l’Escaut qui fait une boucle de 120 kilomètres entre La Glanerie limite occidentale et Beloeil, limite orientale et suivant peu ou prou le cours de l’Escaut.

Faute de temps, j’en emprunterai le début entre Howardries et Péronnes puis la fin entre Antoing et Taintignies. Pour autant que j’ai pu en juger sur cette portion, c’est un circuit très agréable proposant paysages typiques, fermes remarquables, chapelles…

Des haltes sont fréquemment proposées dotées de panneaux informant sur le patrimoine local.

Si l’une ou l’autre partie sont parfois empruntées par les brevets au départ de l’est de la Métropole Lilloise le parcours complet a l’air séduisant et je me suis promis de le suivre complètement un prochain dimanche.

En attendant la relation de cette randonnée à venir, quelques photos de ma balade de ce dimanche.

J’ai pris de le temps de m’arrêter pour photographier cette ancienne entrée d’usine déjà repérée, rue des Fusillés à Villeneuve d’Ascq.

Je ne sais si c’est le fruit d’une attention particulière, les fleurs sont un des mes thèmes de cet été (un de plus), mais les roses trémières me semblent particulièrement prospères cette année.

A Bourghelles sur les traces de Paris Roubaix.

Le pavé du calvaire.

Le calvaire du Pavé.

Près d’Esplechin.

Je l’avoue, j’ai un peu accentué la saturation des couleurs.

Un autre calvaire à Runes.

 Ferme à Howardries, un des points de passage de la Route paysagère des plaines de l’Escaut.

Tracé de la route paysagère.

Un des panneaux d’information.

Sur la route paysagère.

Retour vers Lille près de Baisieux.

 

 

 

 

 

Quand les intempéries, les cyclistes pleurent.

Certaines routes secondaires étaient encore enneigées.

Vous avez failli échapper à ce titre, digne de l’Almanach Vermot, l’intitulé de cette chronique étant initialement « un dimanche sans brevet ».Plus explicite sans doute, mais moins drôle.

Car en effet, de brevet il n’y avait point pour cause de conditions météorologiques défavorables. Celles-ci d’ailleurs l’étaient davantage pour la préparation des sorties que pour ce dimanche lui même qui, en dépit des prévisions pluvieuses, s’est révélé sec voire même ensoleillé.

Si certaines routes étaient encore bordées de congères ou parfois, pour les moins fréquentées, partiellement enneigées, le réseau routier était dans son ensemble parfaitement roulable.

Toujours est-il que la liste des annulations s’est allongée durant la semaine sur Cyclos59, le coup de grâce étant porté par Jean-Claude Fallet en personne qui m’annonçait, alors que je lui portais que mon vélo pour un réglage, que Mons en Vélo était également remis à l’année prochaine.

Après une hésitation entre VTT ou route, je me décidai pour cette dernière option avec en perspective un circuit balisé à partir d’Auberchicourt.

En définitive il en aura été tout autrement.

J’ai commencé par faire fausse route en voulant expérimenter une sortie de Lille conduisant vers Lesquin, la route indiquée par le navigateur utilisé se révélant en fait être une impasse. Ayant enfin rejoint l’itinéraire prévu, à trop négliger la carte je me suis de nouveau fourvoyé à l’entrée de Templeuve ce qui m’a valu le plaisir d’y revenir une dizaine de kilomètres plus loin.

A hauteur d’Auchy les Orchies, j’en ai assez de la départementale qui devait m’amener directement à Orchies et faisant le deuil de mon projet initial, bifurque vers Nomain. Cela me vaudra un tronçon pavé que je franchirai avec prudence et surtout de découvrir les anciens abattoirs d’Orchies, placés en dehors des routes habituelles.

De quoi transformer une balade, en voie de devenir ennuyeuse, en découverte de points de vue inattendus. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, une éclaircie apportera son lot de bonnes surprises

Filant ensuite vers Beuvry la Forêt, je n’irai pas jusque Saint Amand les Eaux, où j’ai repéré dimanche dernier une enseigne Ripolin, et bifurquerai à hauteur de l’Aléne d’Or pour rentrer vers Lille, vent dans le dos.

 Les canaux d’irrigation ont encore un air de banquise

En allant vers Nomain, la chaussée goudronnée s’interrompt brusquement.

Il est encore un peu tôt en saison pour fréquenter ce banc.

Viande bovine, ovine… et chevaline?

Une éclaircie en traversant Orchies.

Détail du toit de l’Hôtel de Ville

Qui croît encore à cette vision de la guerre ?

No comment.

Beuvry la forêt.

Une ferme près de l’Alène d’Or