Des Weppes à l’Artois – Radinghem 2016

Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 1Il fallait partir tôt pour parcourir les 120 km sans rentrer à une heure trop tardive. Je n’ai pas franchement réussi, c’est du moins ce que m’a fait comprendre ma femme qui était un peu affamée à mon retour.

Si ce brevet nous faisait croiser les traces de celui organisé dimanche dernier par le club de Carvin, l’ambiance était toute autre, les paysages transformés par un soleil régnant sur un ciel vierge de nuages.

Il faisait encore frais quand je quittai Mons en direction de Radinghem, ayant opté pour une tenue de type pelure d’oignon. De fait, parti en maillot à manches longues doublé d’un coupe vent, je rentrerai en manches courtes au terme de différentes variations rendues possible par la modularité de mes vêtements et ma sacoche de guidon.

L’inscription fut l’occasion de m’entretenir avec Bernard Edme, président du club, qui me confirma que le projet de donner une tonalité historique au parcours évoquée l’an dernier s’était concrétisée, non sans quelques difficultés nées de la coexistence de plusieurs manifestations, dont une course de côte à Hersin Coupigny. Mais l’administration départementale fut aidante et les obstacles levés.

En route donc vers l’Artois. De Bully, on commence à apercevoir nettement les collines mais les choses sérieuses ne commencent qu’à Boyeffles avec une longue mais régulière montée. Servins et son ravitaillement est vite arrivé. Les participants du 80 km entament leur route de retour alors que ceux du 120 km prennent la direction d’Alblain Saint Nazaire et différents lieux de mémoire. Nous délaissons la côte qui conduit à Notre Dame de Lorette pour nous attaquer à celle de Vimy d’où l’on aperçoit dans le lointain les vestiges des tours de l’Abbaye du Mont Saint Eloi, prochaine éminence au programme.

Venant de Maroeuil en suivant la paisible vallée de la Scarpe, au pied de Mont Saint Eloi la route bifurque à droite et nous met dans la pente sans ménagement. Plusieurs y laisseront des forces. La suite du parcours ne présentera pas de difficultés quittant les collines par la grisante descente d’Olhain.

Retrouvant la plaine, un vent de côté viendra corser le retour.

Beau brevet donc aux paysages variés, riches en couleurs en cette saison et magnifiés par une belle lumière.

Le balisage au sol était bien visible et judicieusement placé. Le ravitaillement était adapté au nombre de participants.

Un brevet comme on les aime, d’autant que le parcours n’est jamais vraiment le même. Merci aux organisateurs.

A inscrire donc dans vos tablettes si vous n’avez pas encore eu l’occasion d’y participer.

Les RW au départ de la salle Octave Bajeux vous permettront, un temps, de découvrir les différents circuits proposés.

Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 71C’est bon, je ne me suis pas trompé de jour.

Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 2Découper les bulletins d’inscription, prendre des photos, il faut être polyvalent.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 3 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 5Un accueil café coloré.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 6Pour les trente ans nous aurons droit à une gourde à l’arrivée.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 7 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 9 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 10Cinq parcours route auxquels s’ajoutent les parcours VTT et marche.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 12Difficile de prendre cette photo avec des sujets au soleil et d’autres à l’ombre.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 13Cela faisait longtemps que je n’avais pas photographié une enseigne peinte.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 15Déjà Servins et le ravitaillement.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 16 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 17Nous ne ferons pas l’ascension de Notre Dame de Lorette, ce qui me donnera l’occasion de repérer cette enseigne du temps des PTT.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 18Nous grimperons par contre jusqu’au mémorial canadien de Vimy.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 19De cette trouée nous apercevons Mont Saint Eloi qui nous attend.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 20 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 23Le cimetière militaire de La Targette et son trop grand nombre de croix.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 21 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 24La paisible vallée de la Scarpe qui nous conduit de Maroeuil à Mont Saint Eloi.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 26 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 27L’ascension de Mont Saint Eloi en fera souffrir quelques uns. A l’approche du sommet, la pente est moins rude.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 28 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 29 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 30Redescendu d’une trentaine de mètres, on est davantage dans le dur.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 31 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 32 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 33 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 34 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 35 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 36 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 37 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 38 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 39 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 40 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 43 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 44 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 45 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 46Une petite pause en haut de la pente redonnera du tonus à ce cycliste comme on le verra.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 48Pimpant pigeonnier.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 49Les ruines de l’abbaye en pleine lumière.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 50 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 52 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 53 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 54 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 55 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 56Il ne reste plus que quelques kilomètres.Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 57 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 58 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 60 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 62 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 63 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 64Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 75 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 67 Des Weppes a l'Artois - Radinghem 2016 69

Provin 2014

Randonnée Provin 2014 - TerrilLa couverture nuageuse annoncée arrivera plus tard que prévu laissant la place à un lever de soleil coloré.

Je ne regrettai pas gants longs, bandeau pour les oreilles et tour de cou au départ vers Provin alors que la nuit était encore bien présente. Je regrettai par contre de n’être toujours passé à l’acte s’agissant de l’acquisition d’un projecteur digne de ce nom, mon éclairage avant se révélant un peu juste par endroits. Je parvins néanmoins à éviter bordures et nids de poules jusqu’à ce qu’une aube opaline vienne éclairer ma route.

Air vivifiant pour ce départ et qui le restera une bonne partie de la matinée. Celle-ci aura finalement été moins grise qu’annoncée. De quoi, contrairement au dimanche précédent, pouvoir profiter pleinement du paysage qui était pour partie celui des collines de l’Artois, destination de ce troisième brevet organisé par le club cycliste de Provin.

Ohlain constituera la première difficulté du parcours avec, arrivant de Barlin, la longue montée en forêt sitôt suivie d’une rapide descente au pied de laquelle nous attendra, à l’orée du golf, le premier ravitaillement.

Nous n’attendrons pas trop longtemps avant une nouvelle côte, celle de Rebreuve-Renchicourt, enchainant elle aussi sur une belle descente et une large vue sur les majestueux terrils jumeaux de l’ancienne fosse n°6 de Bruay.

La troisième et dernière arrivera à Hersin-Coupigny, l’itinéraire nous renvoyant de nouveau vers le sud et les reliefs en direction de Gouy-Servins, second ravitaillement.

Circuit agréable et varié qui invite à y revenir quand l’automne sera plus avancé et les arbres rougeoyants.

L’itinéraire est le suivant : Provin, Bauvin, Billy-Berclau, Auchy les Mines, Vermelles, Mazingarbe, Noeux les Mines, Barlin, Ohlain (golf), Rebreuve-Renchicourt, Mesnil les Ruitz, Barlin, Hersin-Coupigny, Gouy-Servins, Servins, Bouvigny-Boyeffles, Sains en Gohelle, Mazingarbe, Vemelles, Haines, Douvrin, Billy-Berclau, Bauvin, Provin.

L’abondant balisage constitué d’un P Rose, sera encore visible quelque temps, profitez-en.

 Randonnée Provin 2014 - Canal Randonnée Provin 2014 - cyclisteMalgré la griserie de la descente il faut freiner pour s’arrêter au ravitaillement.SRandonnée Provin 2014 - Cycliste Randonnée Provin 2014 - ravitaillement Randonnée Provin 2014 - cycliste Randonnée Provin 2014 - cycliste Randonnée Provin 2014 - TerrilLes deux terrils de l’ancienne fosse n° 6 de Bruay.Randonnée Provin 2014 - TerrilL’un deux vu du Parc d’Ohlain, variante personnelle due à un manque d’attention.

Randonnée Provin 2014 - PaysageQuand la brume et un cadrage serré aidant, certains reliefs prennent des allures alpines, voire Himalayennes.Randonnée Provin 2014 - EnseigneIl fallait bien du noir et blanc pour cette ancienne boutique de Barlin.Randonnée Provin 2014 - plaques signalétique routière Randonnée Provin 2014 - Paysage Randonnée Provin 2014Début de la montée au départ d’Hersin Coupigny.Randonnée Provin 2014 - ravitaillement Randonnée Provin 2014Randonnée Provin 2014 - Canal de SeclinLe canal de Seclin avant Houplin Ancoisne, sur la route du retour vers Lille.

Randonnée Provin 2014 - Canal de Seclin  Randonnée Provin 2014 - EnseigneJ’avais aperçu la veille cette ancienne devanture, masquée jusqu’alors par celle d’un magasin de téléphone portable. Celui-ci manifestement n’est plus et bénéficiant de cette mise au jour possiblement éphémère, je profitai de mon retour pour la photographier.

Randonnée Provin 2014 - Enseigne

 

Tour en Thiérache et Avesnois

Haute vallée de l'Oise

La haute vallée de l’Oise

J’avais envisagé partir vers la côte pour deux jours de cyclo-camping. La découverte fortuite de l’opération « Un weekend à la mer » organisée  cette fin de semaine m’en dissuada. Bien m’en prit, car attendant mon train en direction de l’Avesnois, alternative  finalement retenue, je vis deux TER complets de petites familles en tenue de plage se déverser dans celui à destination de Boulogne. Ce n’était manifestement pas un jour à mettre un vélo dans le train pour cette destination.

Berlaimont sera pour moi le départ de cette randonnée plutôt improvisée.

Je n’avais pas d’idée précise, souhaitant seulement éviter de refaire les circuits « Kiosques et moulins » déjà pratiqués l’an dernier. C’est donc en regardant la carte que je traçai mon itinéraire en fonction des paysages supposés, au vu des indications topographiques et des curiosités ou sites remarquables. Parmi ces derniers, Guise et son Familistère que je n’avais jamais visité figurait en bonne place.

Une lecture attentive de la carte m’apprit que cette ville était arrosée par l’Oise. Me revint alors à l’esprit que Stevenson avait descendu ce fleuve en canot et avait fait la relation de ce voyage. La tentation était grande d’essayer de suivre ses traces. Je me replongeai sans attendre dans « Croisière à l’intérieur des terres » et retrouvai la mention d’un tronçon partant de Landrecies et suivant la Sambre canalisée.

De Landrecies, Stevenson ne donne pas d’ailleurs une image très avenante : « Ce n’est pas un endroit qu’on eût choisi pour s’y reposer une journée car il consiste presque entièrement en fortifications. A l’intérieur des remparts, quelques pâtés de maisons, une longue rangée de casernes et une église font figure de ville en s’efforçant de faire bon visage ».

L’auteur avait ensuite fait, en charrette, le trajet d’Etreux à Vadencourt où il avait repris sa navigation, sur l’Oise cette fois. Le suivre plus loin m’éloignerait de Guise. La remontée de l’Oise pour ensuite rejoindre Fourmies m’apparut un bon complément pour cette étape. Quant au retour vers Lille, je verrai bien.

Un temps maussade le second jour, des orages annoncés pour l’après midi et le souhait de disposer d’un peu de temps pour d’autres activités, feront que je rejoindrai Aulnoye-Aymeries pour rentrer en TER. C’est donc finalement une boucle de 135 kilomètres que je vous propose, à faire dans la journée dans une version route ou en deux étapes en version randonnée.

De Berlaimont, on rejoint Maroilles puis Landrecies. À Landrecies, le chemin de halage est herbeux et par endroit détrempé. On peut le pratiquer sans difficulté avec un VTC, même chargé, il est à déconseiller aux vélos de route (prendre la D 160).

De petits étangs équipés de huttes de chasse, avec leur flottilles de leurres, bordent le canal de part et d’autre.

Si le cheminement est plaisant, il n’est pas très rapide compte tenu du terrain et je l’abandonnerai à Ors pour reprendre la D 160 en direction de Catillon sur Sambre.

Je rejoindrai ensuite Wassigny par Ribauville d’où part un chemin vicinal parallèle à la D 27.

De là, désireux de suivre un bout du parcours de Stevenson, je gagnerai Etreux plutôt que de filer directement sur Hannapes que je rejoindrai en suivant la D 66. Cette route qui chemine jusque Vadencourt en suivant le Noirrieu est très plaisante, prenant par moment de la hauteur par rapport à la rivière et procurant ainsi de beaux points de vue sur la vallée.

A Vadencourt, je ferai un détour pour voir l’ancienne abbaye de Boheries. J’en serai pour mes frais celle-ci étant, si j’ai bien compris, privée et non visible de la route. Le détour n’aura été que des quelques centaines de mètres (mais pentus) et je parviendrai rapidement à Guise et au Familistère.

Je vous conseille grandement la visite de ce site dont l’ampleur des bâtiments en impose. La visite m’apprendra sa filiation avec le château de Versailles imaginé par les fouriéristes et dont Godin s’inspirera en partie.

Il n’est pas possible dans cet article de rendre compte de toute la richesse de ce site qui suscitera l’intérêt tant sur le plan des techniques architecturales que celui de l’habitat et bien sûr de l’histoire sociale et de l’utopie coopérative portée par le Familistère. Très documentée, pédagogique, la visite s’adresse à toutes les tranches d’âge.

Après une halte de près de deux heures qui aurait pu être un petit peu plus longue, je reprendrai la route en suivant le cours de l’Oise vers sa source.

La D 462, qui longe la rive droite, est peu fréquentée et révèle quelques édifices remarquables, telle l’église fortifié de Montceau sur Oise ou de larges panoramas sur la vallée.

A Marly-Comont je passerai rive droite et suivrai pendant quelques kilomètres la voie verte qui joint Guise à Saint Michel en Thiérache. Comme beaucoup de voies vertes, c’est une ancienne voie ferrée qui a été reconvertie en piste cyclable. Son revêtement en stabilisé et la faible déclivité résultant de son ancien statut la rendent confortable. Le revers de la médaille en est que l’on reste en fond de vallée et que le cheminement pour être facile n’en devient pas moins monotone. Je la quitterai donc à Etreaupont pour suivre la D 31 qui est peu fréquentée et dont le profil est plus varié.

A Wimy, soucieux de ne pas arriver trop tard au camping, je bifurquerai en direction de Fourmies par la D 75. Devenue D 288 après l’intersection avec l’axe La Capelle-Hirson, la circulation sera un peu plus dense mais rien d’affreux. Une variante pourrait être de poursuivre jusque Neuve Maison et rejoindre ensuite Mondrepuis puis Fourmies.

Pour rallier le lendemain Aulnoye Aymeries et compte tenu du temps, j’irai au plus court en privilégiant quand même les routes « en blanc » sur l’IGN au 1/100.000 ème.

De Fourmies, rejoindre Wignehies puis Rainsars, via le Buisson Barbet, Zorée puis Avesnelles et Avesnes sur Helpe. La D 121 conduit agréablement à Saint Aubin puis, peu après, la D 33 mène directement à Aulnoye Aymeries.

La suite en images.

Sur la route de Maroilles

Entre Berlaimont et Maroilles.

Maroilles

Une photo classique de Maroilles que l’on a connue sous un jour plus riant.

Mairie de Landrecies

Eclaircie sur la mairie de Landrecies…

Statue de Dupleix Landrecies

… et Dupleix enfant du pays.

Immeuble Landrecies

Une des maisons de la place dont le fronton est d’inspiration Art Nouveau

Canal Sambre Oise

Le Canal de. la Sambre à l’Oise

Canal Sambre Oise

Le Canal de la Sambre à l’Oise.

Canal Sambre Oise

L’abri de chasse est bien camouflé.

Hutte de chasse Canal Sambre Oise

Pas sûr que les canards aient des jumelles.

Canal Sambre Oise
Mairie de Catillon sur Sambre

  La mairie de Catillon sur Sambre…

Eglise de Catillon sur Sambre

L’église

Pigeonnier Catillon sur Sambre

Un pigeonnier

Enseigne Poste Catillon sur Sambre

Un vestige du temps des PTT.

Vers Etreux

Vers Etreux.

Vers Etreux
Le Noirrieu Etreux
Vallée du Noirrieu
Vallée du Noirrieu
Vallée du Noirieu
Tupigny

Tupigny, village fleuri

Plaque de signalisation routière

 Une plaque comme en retrouve en plusieurs lieux.

L'Oise à Vadencourt

L’Oise à Vadencourt.

Bohéries
Enseigne ancien hôtel Guise

A défaut de l’ancienne Abbaye à Bohéries.

Familistère de Guise
Familistère de Guise

Le bâtiment central du Palais social Au sommet du fronton, la tour destinée à coordonner les travaux, au premier plan la statue du fondateur. 

Entrée Familistère de Guise

L’entrée du Familistère vue de l’usine, il n’y avait qu’à traverser la rue. 

Palais social Familistère de Guise

L’immense verrière permettant de circuler et de se retrouver dans le patio quel que soit le temps. 

Coursive Palais social Familistère de Guise

La largeur des coursives et la hauteur des plafonds, décroissante en s’élevant dans les étages, sont calculées pour favoriser la pénétration de la lumière dans les appartements.

Atelier Familistère de Guise

Un atelier pédagogique permet de reconstruire le Familistère. Héritage de l’histoire du lieu, les consignes de bonne utilisation reposent sur l’autodiscipline des visiteurs.

Maquette Familistère de Guise
Maquette Familistère de Guise
Maquette Familistère de Guise

Une maquette côtoie une coupe grandeur nature sur toute la hauteur du bâtiment.

Appartement Familistère de Guise

Intérieurs reconstitués. 

Appartement Familistère de Guise
Appartement Familistère de Guise
Poeles Godin Familistère de Guise

Le musée comporte bien sûr une ample collection de poêles.

Poele Godin Familistère de GuiseParmi les plus originaux

Poele Godin Familistère de Guise
Poele Godin Familistère de Guise
Affiche Familistère de Guise

Affiches et publicités audiovisuelles sont également présentes 

Affiche Familistère de Guise
Piscine Familistère de Guise

La production d’eau chaude sanitaire était concentrée en un lieu qui regroupait la buanderie et cette piscine munie d’un fond à hauteur variable permettant l’apprentissage de la natation.

Kiosque Familistère de Guise

Le Kiosque du Familistère.

Publicite Godin Familistère de Guise

Publicité pour les produits de la maison.

Haute vallée de l'Oise

En quittant Guise.

Haute vallée de l'Oise
Eglise de Montceau sur Oise

L’église fortifiée de Montceau sur Oise.

Haute vallée de l'Oise
Lavoir de Malzy

Le lavoir de Malzy

Vaches
Haute vallée de l'Oise
Haute vallée de l'Oise
Haute vallée de l'Oise
Vaches

Mon arrivée stoppe net le cheminement des vaches changeant de champ.

Haute vallée de l'Oise
Voie verte de l'Avesnois

La voie verte à Marly-Gomont

Voie verte de l'Avesnois
Publicité peinte Etreaupont

Une publicité peinte à Etreaupont.

Chemin de fer du Nord Etreaupont

Rappel du temps du chemin de fer.

Eglise de Wimy

L’église fortifiée de Wimy.

Eglise de Wimy
Enseigne Avesnes sur Helpes

Ce dimanche était jour de brocante à Avesnes sur Helpe. Difficile dans ces conditions de photographier la ville. Je garderai comme seul souvenir cette enseigne.

Potale Avesnes sur Helpes

J’aurai, ces deux jours, beaucoup négligé les potales, abondantes sur le parcours. Je ne photographierai que celle-ci peu après Avesnes en direction de Saint Aubin.

Potale Avesnes sur Helpes
Ex Voto Potale Avesnes sur Helpes

avec ses deux vierges…… dont l’ex-voto nous apprend qu’il s’agit de Notre Dame de Liesse et Notre dame de Warcour.

Itinéraire

L’itinéraire que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Dénivelé

Le dénivelé.

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Randonnée de Boeschepe 2014

Paysage - Randonnée de Boeschepe 2014Paysage brumeux près d’Armentières

Pas de regret pour la Grinta Tournay! Ne pouvant y participer cette année, c’est sans remords que s’est passé ce samedi particulièrement venteux et pluvieux. Il aura fallu courage, détermination et bons mollets à ceux qui se seront engagés sur la distance la plus longue. Ce dimanche étant également sans sortie cycliste, j’en profite pour mettre en ligne l’article écrit à propos du brevet de Boeschepe le 1er mai.

Finalement je serai parti de Mons à la bonne heure, arrivant à Boeschepe alors que la brume matinale se dissipait. Celle-ci, tenace depuis Armentières, me faisait regretter de n’avoir pas cru bon de prendre un feu arrière, le jour étant suffisamment levé au moment de mon départ. Heureusement, cette portion de route est dotée d’une bande cyclable, mais malgré tout je n’étais pas très rassuré.

Les participants sont déjà nombreux à mon arrivée, avec à ce qu’il me semble une dominante VTT, le brevet proposant les deux types de parcours. C’est pour ma part le brevet route que j’ai retenu et la plus longue distance, 60 kilomètres que le trajet de liaison fera doubler.

Sans être plat, le circuit ne présente pas de grosses difficultés celles-ci étant surtout concentrées vers la fin du parcours avec l’ascension du Mont Noir puis le retour à Boeschepe.

Le balisage est constitué d’un « b » orange, le vert étant celui du VTT. Dans l’ensemble le circuit est bien balisé à l’exception de la traversée de La crèche où il faut éviter de continuer tout droit et à l’église prendre à gauche pour rejoindre la D 933 qui ramène vers Bailleul. Nous serons plusieurs à nous fourvoyer.

Le temps et la distance se prêtaient aux photos. Un caprice de carte mémoire fera que je n’arriverai à en exploiter qu’une partie.

Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014

Premiers départs au pied du Moulin.Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Paysage - Randonnée de Boeschepe 2014

La brume est définitivement levée.SAMSUNG DIGITAL CAMERA Maison flamande - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Ravitaillement - Randonnée de Boeschepe 2014Les bénévoles ont de l’ouvrage avec ce ravitaillement commun aux circuits route et VTT.Paysage - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Cyclistes - Randonnée de Boeschepe 2014 Moulin - Randonnée de Boeschepe 2014Itinéraires - Randonnée de Boeschepe 2014Les parcours Route

Square Dance - BailleulC’est la fête à Bailleul. Démonstration de danse CountryEcole de natation - ArmentièresToujours à l’affut de vieilles enseignes, un bâtiment que je n’avais pas encore remarqué à Armentières

Mont Kemmel – Armentières

Kemmel BergLe Mont Kemmel vu de Nieuwkerque.

Mes craintes étaient fondées et les sinistres craquements entendus lors de mes deux dernières sorties n’étaient pas le fruit d’un mauvais réglage de dérailleur.

Un examen des pignons montrait des signes d’usure évidents, ce que confirma mon vélociste, étendant le diagnostic au plateau central. Je laissai donc mon VTT à ses bons soins et revint donc, ce dimanche, au vélo de route en attendant de retrouver le premier, retapé, pour la Ronde verte de la Pévèle le week-end prochain.

C’était une matinée idéale pour rouler avec un temps sec et ensoleillé. C’était aussi un temps propice aux photos et, dument équipé pour ce faire, c’est le nez au vent, au sens propre comme au sens figuré, que je couvrai une grosse soixantaine de kilomètres seulement.

J’optai pour un départ en train vers Armentières, me dirigeant ensuite vers le Mont Kemmel, via le Monteberg. Si le départ nécessita de mouliner pour se réchauffer, le soleil vint assez vite apporter les calories nécessaires à un sentiment de confort.

Pas d’itinéraire bien défini pour cette sortie qui faisait part égale entre cyclisme et observation des paysages. Si un cycliste sur route ne fait pas le printemps, ils semblaient plus nombreux que les dimanches précédents à s’être donné rendez-vous ou, comme moi, à pédaler en solitaire.

Après quelques tours et détours entre Kemmel et Mesen, je regagnai Armentières puis Lille via Bois-Grenier et Ennetières en Weppes.

Route de Dranouter vers Kemmel BergLa route qui va de Nieuwkerque à Dranouter étant fermée, il était possible de stationner au milieu pour prendre des photos.Route de Dranouter vers Kemmel BergEt même de jouer au géant avec son ombre.Web IMGP2660Cycliste ombre portéeAutre variante de jeu d’ombre en roulant cette fois.Barrière Kemmel BergCe n’est pas un cliché très original mais le contraste du rouge et du vert était trop tentant.

Web IMGP2669Une halte au Monteberg pour profiter du panorama.Panorama vu du Monteberg Panorama vu du Monteberg Panorama vu du MontebergCycliste - montée pavée du Kemmel bergEn VTT, la célèbre montée pavée du Kemmel et son passage à 20% présente quand même moins de difficultés qu’en vélo de route.

Pâtures Plus tard dans les environs de Wijtschate.Cimetière britannique - Belgique Ferme KemmelbergMur Peint Le RomarinAu Romarin, reste d’une publicité peinte.Enseigne peinte  EssoSur la route de Nieppe à Armentières.Enseigne Bière Breuvart Enseigne Bières Motte CordonnierOn retrouve à de nombreux endroits les enseignes Motte-Cordonnier.Enseigne Bières Motte Cordonnier Pignon Hôtel ArmentièresLe prophète avait-il prévu la décrépitude de son établissement ?

Autoportrait L’autoportrait involontaire du jour. J’en ai moins fait que lors de mes deux précédentes sorties. Je maîtrise un peu mieux la GOPRO.

Chicon bike tour 2014 – Faumont

Chicon bike tour 2014 - plaque de cadre

Une photo vaut mieux qu’un long discours, vous l’aurez compris, ce fut boueux.

Succès mérité pour cette édition 2014 du Chicon Bike Tour.

Arrivé à 8h00, heure officielle d’ouverture, je suis loin d’être le premier et à peine garé, une longue file de véhicules tous porteurs d’un, voire plusieurs vélos, occupe la rue principale de Faumont. Un signaleur, tel un Jedi muni d’un sabre laser (un bâton lumineux quoi), dévale la pente pour se rendre au carrefour faire la circulation.

Devant le point d’accueil, les cyclos prêts à en découdre sont déjà nombreux mais les inscriptions, bien organisées, sont fluides.

Une fréquentation de nature sans doute à renflouer les finances du club après une édition 2013 sinistrée pour cause de météo neigeuse, qui avait néanmoins offert aux quelques participants un superbe brevet dont je garde un excellent souvenir (Cf Archives janvier 2013).

Si la tonalité fut virginale l’an dernier, elle était cette année franchement boueuse. Que l’on fût sur terrain plat, où les ornières étaient profondes, ou sur terrain pentu, où les roues crantées avaient peine à mordre, il ne fallait pas faire d’erreur dans le choix des vitesses et avoir cœur et jambes pour franchir certains passages.

Comme en attestent les photos, le parcours de 45 km avec trois terrils, et les alentours de Mons-en-Pévèle aura connu son lot de « passages piétons ».

Ce n’était sans doute pas le bon jour pour étrenner de nouvelles pédales à cale pied automatique, présentées pourtant comme étant à l’épreuve des terrains les plus gras. Manque d’habitude, mauvais réglage ou boue excessive, j’ai passé une partie du brevet à tenter de caler mes chaussures, y parvenant parfois sans le vouloir, mais peut-être, à bien y réfléchir, après avoir traversé quelques belles flaques.

L’utilisation de sur-chaussures a par contre nettement accru mon confort tout en me conduisant à mettre en place « un cycle de l’eau » dont je parlerai dans un prochain article si je veux que la mise en ligne de celui-ci garde un soupçon d’actualité.

Pour en revenir au brevet, celui-ci mérite bien sa réputation par la qualité du parcours et de l’organisation. Le ravitaillement à mi-route était varié et copieux et la soupe au chicon à l’arrivée tout à fait de circonstance.

A inscrire donc sur vos tablettes pour ceux qui ne l’ont pas encore fait.

Côté photos, la faible luminosité a nuit à la netteté des clichés. Quand à mon premier essai de prise de vues avec un appareil fixé à l’arrière du casque il ne fut pas très concluant, la plupart des photos étant flou. Gérard Colin sera sans doute de bon conseil.

Chicon bike tour 2014 - inscription

Les participants commencent à arriver.

Chicon bike tour 2014 - RandonneursIl y avait également des marcheurs.

Chicon bike tour 2014 - cyclisteRADehors, l’homme chicon distribue comme d’habitude des bulletins d’inscription, tandis que les cyclos s’appliquent à bien positionner leur plaque de cadre.

Chicon bike tour 2014 - cycliste Les jeunes recrues des Renards des Sables s’intéressent aux vélos d’exposition.

Chicon bike tour 2014 - Paysage

Les premiers kilomètres sont plats, la seule difficulté étant la boue.

Chicon bike tour 2014 - Paysage

Chicon bike tour 2014 - cycliste  Chicon bike tour 2014 - Paysage Chicon bike tour 2014 - PaysageJ’ai retouché la plupart des photos prises avec l’appareil fixé à l’arrière de mon casque afin de supprimer le dessus de mon sac à dos qui apparaît quasi systématiquement. Il faut que j’affine le réglage.

Chicon bike tour 2014 - Cycliste A plusieurs reprises le circuit empruntait des venelles difficiles à deviner. Mais le balisage était de qualité.

Chicon bike tour 2014 - cyclistePremier terril, première difficulté, une courte pente raide et boueuse après un virage à gauche.

Chicon bike tour 2014 - cyclistePour l’instant tout va bien.

Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cyclisteC’est dur aussi pour les plus jeunes.

Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cyclisteDCIM100GOPROCourt passage reposant le long du canal de la Deûle,  avant le ravitaillement.Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - PaysageChicon bike tour 2014 - ravitaillementLe soutien mutuel, une technique éprouvée pour parquer les vélos et éviter qu’ils ne se vautrent plus encore dans la boue.

Chicon bike tour 2014 - ravitaillement

SAMSUNG DIGITAL CAMERALes ravitailleurs ne chôment pas…

Chicon bike tour 2014 - ravitaillementChicon bike tour 2014 - ravitaillement

Chicon bike tour 2014 - ravitaillement

…mais toujours avec le sourire.

Chicon bike tour 2014 - ravitaillementQuand aux participants, il sont crottés…Chicon bike tour 2014 - ravitaillement  …de dos comme de face.Chicon bike tour 2014 - ravitaillementChicon bike tour 2014 - cyclistePas le temps de s’échauffer après le ravitaillement qu’une première difficulté de taille survient sous la forme d’un terril.Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste  Chicon bike tour 2014 - cyclisteSi certains en viennent à bout au prix parfois d’une pause piéton…

Chicon bike tour 2014 - cycliste

…d’autres plus nombreux, dont votre serviteur, le franchiront à pied.

Chicon bike tour 2014 - cycliste

Un scénario qui se reproduira un peu plus loin sous le regard placide de chevalements et de collègues

Chicon bike tour 2014 - cyclisteChicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cyclisteLa montée aura également été éprouvante pour les machines. Dérailleur cassé pour l’un des deux cyclos à genoux. Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste Un coup d’œil en arrière rassure sur ses propres capacités physiques.

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Dernier tronçon boueux en quittant Mons-en-Pévèle

Chicon bike tour 2014 - cyclisteC’est ce qui s’appelle « aller dans le mur », on devine à l’arrière plan d’autres cyclistes aux prises avec les mêmes difficultés.Chicon bike tour 2014 - cycliste Une fois ce dernier tronçon achevé, la suite du brevet vers Bersée puis Faumont se fera en suivant la Voie verte de la Pévèle, complètement carrossable.

Chicon bike tour 2014 - ParcoursLes trois circuits.

Chicon bike tour 2014 - cycliste Chicon bike tour 2014 - cycliste

En bonus, quelques clowneries de cyclos suiveurs.

Chicon bike tour 2014 - Autoportrait

Un autoportrait à contre-jour fruit de l’enclenchement de la prise de vue .

Chicon bike tour 2014 - enseigne peinteEt une enseigne peinte pour faire bonne mesure.

 

Après la pluie

De beaux ciels et du vent pour cette balade frontalière.

Pas de départ de brevet à moins de 30 kilomètres de la maison, un temps pluvieux le matin, un couloir à peindre. Autant de bonnes raisons pour remettre à l’après-midi ma sortie dominicale. Un fugace réveil à une heure encore possible pour participer à un brevet confirma cette intention, la pluie se faisant entendre sur la terrasse.

Comme attendu, le temps s’améliora en début d’après-midi et me voilà parti sans projet précis. L’idée de photographier les fermes avec porche à pigeonnier repérées sur la route de Saint-Amand m’orientèrent vers Bachy et Mouchin. Finalement, un détour par Bourghelle m’entraîna plutôt vers la Belgique et je me retrouvai à Howardries.

Un panneau me fera découvrir la « Route paysagère » du Parc Naturel des plaines de l’Escaut qui fait une boucle de 120 kilomètres entre La Glanerie limite occidentale et Beloeil, limite orientale et suivant peu ou prou le cours de l’Escaut.

Faute de temps, j’en emprunterai le début entre Howardries et Péronnes puis la fin entre Antoing et Taintignies. Pour autant que j’ai pu en juger sur cette portion, c’est un circuit très agréable proposant paysages typiques, fermes remarquables, chapelles…

Des haltes sont fréquemment proposées dotées de panneaux informant sur le patrimoine local.

Si l’une ou l’autre partie sont parfois empruntées par les brevets au départ de l’est de la Métropole Lilloise le parcours complet a l’air séduisant et je me suis promis de le suivre complètement un prochain dimanche.

En attendant la relation de cette randonnée à venir, quelques photos de ma balade de ce dimanche.

J’ai pris de le temps de m’arrêter pour photographier cette ancienne entrée d’usine déjà repérée, rue des Fusillés à Villeneuve d’Ascq.

Je ne sais si c’est le fruit d’une attention particulière, les fleurs sont un des mes thèmes de cet été (un de plus), mais les roses trémières me semblent particulièrement prospères cette année.

A Bourghelles sur les traces de Paris Roubaix.

Le pavé du calvaire.

Le calvaire du Pavé.

Près d’Esplechin.

Je l’avoue, j’ai un peu accentué la saturation des couleurs.

Un autre calvaire à Runes.

 Ferme à Howardries, un des points de passage de la Route paysagère des plaines de l’Escaut.

Tracé de la route paysagère.

Un des panneaux d’information.

Sur la route paysagère.

Retour vers Lille près de Baisieux.

 

 

 

 

 

Moulins et kiosques en Avesnois

Le kiosque de Cartignies abondamment fleuri.

Mon été cyclotouriste n’aura pas été celui que j’avais imaginé. La semaine de randonnée que j’avais envisagée il y a quelques mois s’est réduite à une journée, la veille de ma reprise, pour cause de poignet convalescent.

Ceci étant, ces vacances m’auront néanmoins permis d’apprécier (de ma voiture) le potentiel cyclo-touristique de la Croatie et de la Slovénie, à fréquenter cependant en demi-saison sauf à être un amateur de sudations fortes. Car à la chaleur estivale, il convient d’ajouter parfois un relief qui fait se succéder montées et descentes avec des pentes qui flirtent souvent avec les 10%. De plus, la circulation doit être moins intense sur certaines routes, telle celle qui longe l’Adriatique. Mais que ce soit en bord de mer ou dans l’intérieur des terres, les beaux paysages et le dépaysement sont garantis.

Pour en revenir à des contrées moins exotiques, ce fut en consultant les topos édités par le CDT Nord que je choisis ma destination, l’Avesnois.

L’éloignement de Lille fait que, sauf lors de randonnées au long cours de type Lille-Valjoly ou 200 km, je ne m’aventure guère dans le sud du département. Le 200 km organisé au printemps par le CC Orchies m’avait donné l’envie d’une randonnée sur le thème des kiosques (1). Pas moins de quatre itinéraires sont proposés par le CDT Nord sur celui des kiosques et moulins à eau en Avesnois et en Thiérache, avec bien sûr la possibilité, moyennant quelques parcours de transition, de les combiner.

C’est ce que je fis avec les deux circuits intitulés « Moulins et kiosques des deux Helpes » et « Moulins et kiosques en Fagne de Sorle ».

Un parcours totalement cycliste au départ de Lille ne m’apparaissant pas réalisable je décidai de combiner train plus vélo avec Aulnoye-Aymeries comme gare d’arrivée.

Il est facile de rejoindre Saint-Rémy en Chaussée par la D 951 sur laquelle on finit par croiser un des panneaux indicateurs du circuit. De là, on peut suivre le premier itinéraire jusque Droulers, puis rejoindre le second à Floursies où l’on reviendra pour achever la boucle et regagner Aulnoye-Aymeries.

La distance couverte est d’environ 100 km pour un dénivelé positif de près de 1000 m. Après un mois sans vélo, je sentais un peu mes cuisses dans les dernières côtes menant à Aulnoye Aymeries.

Les deux circuits sont très agréables privilégiant les routes champêtres et donnant bien sûr à voir kiosques et moulins à eau, quoique pour ces derniers il faille un peu relativiser. Nombre d’entre eux sont des propriétés privées et, pour certains, à l’abri de clôtures ou de frondaisons qui font qu’on les entraperçoit plutôt qu’on ne les voit.

Le balisage est bien conçu mais il faut garder l’oeil sur le topo car se glissent une ou deux incohérences (2) et parfois des panneaux ont manifestement été ôtés (avant Dourlers). La qualité des routes est inégale et certains chemins communaux sont plutôt accidentés, cela peut être parfois un peu rude avec des pneus de 23 C.

J’ai retracé de façon approximative dans Openrunner les deux parcours enchaînés.

http://www.openrunner.com/index.php?id=2792423

Entre Wattignies la Victoire et Sorle le château l’itinéraire est inexact car la voie verte qui conduit à Sorle et que l’on prend à mi chemin entre Wattignies et Dimechaux, ne figure pas sur les fonds de carte, que ce soit Google ou IGN.

Vous pouvez bien sûr télécharger les deux topos (n°19 et 21) sur le site du CDT.

Une photo valant parfois mieux qu’une longue description, voici donc ce périple en images.

Premier moulin à eau croisé, celui de Taisnières en Thiérache, au bout d’un chemin interdit à la circulation de 22h00 à 6h00. Noctambules s’abstenir.

Non loin de là, je rencontre cet édicule, premier d’une série dont je saurai, une fois rentré, qu’il s’agit d’une potale, merci Wikipédia. Ce terme qui nous vient de Belgique désigne une niche contenant une statuette protectrice. J’en ai photographié quelques unes.

Entre Taisnières en Thiérache et Cartignies.

 Un autre type d’édicule peu familier pour le citadin.

Le soleil s’affirme peu à peu.

Vestige d’une activité brassicole ou publicité ?

Le kiosque de Cartignies…

et son moulin à eau …

que les vaches de la pâture d’en face peuvent contempler à loisir.

Le kiosque de Dourlers

Celui de Wattignies la Victoire

Le kiosque de Sars Poterie n’est pas extraordinaire et je n’ai pas vu le moulin à eau, à défaut deux photos d’enseignes

A noter la mention « Voitures d’enfants » en bas à droite.

Le long de la voie verte un peu avant Sorle le Château.

La grand place de Sorle le Château, où je pique-niquerai

Un de mes thèmes de l’année, « les tasses à café », encore peu exploité dans ce blog. Si vous souhaitez déjeuner ou boire un coup, je vous conseille de vous arrêter « Chez Nenette » sur la grand-place, dont l’accueil est à la hauteur de sa décontraction. J’ai regretté de ne pas l’avoir photographiée avec une petite famille de cyclos allemands pour laquelle j’ai tenté de servir d’interprète.

A côté de « Chez Nenette », ces fenêtres aux impostes ouvragées

Dernier regard vers Sorle en allant vers Hestrud

Kiosque de Cousorle

Eglise de Cousorle

Derrière ces arbres se cache un moulin à eau, tant pis pour lui, il n’aura pas l’honneur de figurer sur ce blog. A la place une photo de mon vélo doté d’un nouvelle sacoche de guidon pour transporter mon nouveau reflex. J’ai apprécié le porte carte.

Le calvaire de Foursies fraichement repeint

L’église

La fontaine

Le kiosque de forme parallélépipédique

Le profil altimétrique du parcours

  1. J’ai réalisé d’ailleurs en écrivant cet article que j’avais cité un topo sur ce thème et communiqué le lien (voir En route vers l’Avesnois – Avril 2013). Les parcours ne sont pas très différents de ceux du CDT mais paraissent plus complets s’agissant des kiosques visités.
  2. J’en ai repéré deux : la première à la sortie de Taisnières en Tiérache où il faut suivre la direction Marbaix et non celle indiquée par le panneau ; dans Sars Poterie, sur la variante longue, suive la direction Beugnies comme indiqué sur le topo.

NB : A Sars Poterie, en venant de Wattignies la Victoire il faut continuer droit vers Sorle le château et ne pas prendre l’option variante longue qui vous ramène vers Floursies.

Mont Noir, Mont Rouge

Un des rares dimanche de beau temps de ce printemps 2013 aux alentours du Mont Noir

Petit retour en arrière et à l’ordre chronologique de mes pérégrinations après les parenthèses photographiques, Lille-Hardelot et Lille Bray Dunes.

La Grinta Tournay ayant lieu un samedi et cette édition m’ayant pas mal sollicité, je n’étais pas d’humeur à me lever tôt pour suivre l’un des brevets proposés le dimanche. J’avais envisagé de me rendre à Estaires pour le départ de la dernière étape des quatre jours de Dunkerque, mais cela m’obligeait également à partir plus précocement que j’en avais l’envie. Le Mont-Noir me parut finalement la meilleure opportunité pour voir passer la course et enchaîner ensuite sur une balade de décrassage dans les Monts des Flandres.

Le TER me permit une fois de plus de quitter l’agglomération Lilloise rapidement pour rejoindre Bailleul. Le temps était au grand beau, avec juste ce qu’il faut de nuages pour rompre la monotonie d’un ciel azuréen, et surtout plus chaud que la veille.

Arrivé au Mont Noir, la foule est bien moins dense que je ne l’imaginais, ce n’est pas l’affluence provoquée par Paris Roubaix. Si l’ambiance est moins chaude et pittoresque, le choix de l’emplacement ne pose, lui, aucune difficulté et je peux tout à loisir tester différents endroits propices à des prises de vue.

Le passage des véhicules suiveurs et motards s’accélère. Apparaissent alors les premiers échappés qui, achevant la montée, semblent surgir d’une trappe.

Quelques minutes plus tard, passage fugace d’un second groupe, puis du peloton. Il ne s’écoulera pas plus d’une minute entre le passage du premier et du dernier coureur, ainsi qu’en fait foi l’horodatage de mon appareil photo.

Bref spectacle donc qui ne justifierait pas le déplacement s’il n’était suivi d’une balade.

Mais avant de partir, il me faudra réparer une crevaison survenue de façon fort étrange. Alors que j’attendais le passage des coureurs, un bruit d’air expulsé attira mon attention. Pas de ballon ou d’arche gonflé à l’horizon qui pût l’expliquer. Force fut de constater que c’était mon pneu arrière qui en était à l’origine, ce alors que mon vélo était stationné depuis plusieurs minutes au même endroit et que personne n’en était à proximité. La crevaison demeure finalement une chose bien mystérieuse.

La suite de la balade, pour être classique n’en fut pas moins pittoresque. On a jamais tout vu.

Du Mont Noir, je passai naturellement vers le Mont Rouge, de là vers le Mont Kemmel, Nieuwkerque, Frelinghien puis les berges de la Lys et de la Deûle pour rejoindre Lille. Je n’ai pas gardé un souvenir très précis de mon itinéraire, naviguant à l’estime et recourant fort peu à la carte. Compte tenu de la topographie, il est de toute façon plutôt difficile de se perdre vraiment.

Comme à l’accoutumée, quelques photos concluent ce récit.

Un ciel pommelé comme je les aime, capte mes regards en attendant de voir passer les coureurs des Quatre jours de Dunkerque.

Voila de quoi donner un autre sens à l’expression « une vie de chien ». 

Premier groupe d’échappés.

Deuxième groupe.

Le peloton arrive.

Très vite s’organise la récupération des oriflammes et autres éléments de signalétique.

Avec un vélo équipé de pneus de 28c, je me risque sur les chemins pour profiter du point de vue.

L’église de Loker

Panonceaux de marques de bière sont aussi des éléments caractéristiques du paysage de la Flandre et de ses monts.

L’iconographie est riche…

… et parfois un brin irrévérencieuse.

Pour ma part, je me contenterai d’un café speculoos, profitant d’une terrasse ensoleillée. Il me faudra une certaine détermination pour reprendre ma route.

Une enseigne croisée à La Madeleine. On a jamais tout vu.


En route vers l’avesnois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paris-Roubaix et une semaine de vacances dans la région du Mont Ventoux (dont je rendrai compte dans les semaines à venir) m’ont conduit à différer la relation de cette sympathique randonnée. Un mois pratiquement est passé et mon souvenir se fait moins précis. Quelques photos sont là heureusement pour pallier les déficiences de ma mémoire.

Encore une belle randonnée à l’actif du Cyclo Club d’Orchies que ce 200 kilomètres en direction de l’Avesnois.

J’avais renoncé à faire la balade d’Antoine la semaine précédente et ne l’ai pas regretté car si le froid était aussi intense, le ciel avait retrouvé le bleu perdu ces derniers dimanches.

Je quitte Mons à 4h30 pour un départ à 6h00 à Orchies. La nuit est profonde et ma frontale tout juste suffisante hors agglomération. Peu de circulation à cette heure matinale. Quelques automobilistes tiennent manifestement les cyclistes pour quantité négligeable ne daignant pas passer en codes en me croisant, cela malgré mes signes leur indiquant qu’ils m’aveuglent. Cela leur vaudra de ma part quelques gènes obscènes dont pourtant je ne suis pas coutumier. Je doute que cela fasse changer leur pratique mais cela soulage.

Dans Genech, je ne trouve pas la route directe vers Orchies que j’avais repérée et, plutôt que de risquer de me perdre dans la campagne, je préfère assurer en faisant le détour par Mouchin. Ces kilomètres supplémentaires et une difficulté à retrouver le point de départ me feront arriver alors que le groupe s’ébranle, je ne le rattraperai pas.

Je m’inscris rapidement, tandis que l’on me sert fort obligeamment un café chaud. Une part de cake et je repars, avec une carte mais sans la feuille de route.

Je tâtonne pour trouver la route de départ et finis par faire mon propre itinéraire en direction de Warlaing.

La traversée de la forêt de Marchiennes alors qu’il fait encore nuit est un grand moment de bonheur riche d’odeurs, de chants d’oiseaux à l’approche de l’aube. L’entrelacs des branches dénudées se détache en contre-jour sur un ciel étoilé que l’on devine vierge de nuages. Je resterais bien jusqu’au lever du jour mais la randonnée ne fait que commencer et d’autres plaisirs m’attendent.

J’atteins Hornaing alors que le ciel rosit et poursuis ma route dans la fraicheur matinale, givrée par endroits.

L’itinéraire louvoie ensuite afin de nous éviter des zones trop urbaines et atteint Bouchain où, passé l’autoroute, la ruralité s’affirme.

Je me mets à fantasmer sur un arrêt à Solesmes avec chocolat chaud et tartines de Nutella. Las, une fois sur place je trouve pas de café sur mon chemin, même en faisant quelques détours, et continue en désespoir de cause. Mais mon organisme ne l’entend pas ainsi et sentant venir l’hypoglycémie, je m’arrête en pleine campagne pour manger mes tartines.

La route se poursuit sans encombre, avec un soleil généreux qui ne parvient pas toutefois à faire monter sensiblement la température. Il faut dire qu’un vent froid est bien présent et le sera encore plus quand l’itinéraire prendra la direction de l’est puis du nord-est où il devient franchement contraire. Le bord des routes est à plusieurs endroits exposés au nord encore couvert de neige.

Au Nouvion je fais une halte sur la place mais omet, faute savoir que c’était un point de contrôle, de faire tamponner ma carte de brevet. J’en ferai de même d’ailleurs à Sars Poterie.

Je repars pour m’arrêter quelques kilomètres plus loin, pour une halte photographique qui se transforme en pause déjeuner.

Jusque Sars-Poterie, il faudra pousser sur les pédales, le vent demeurant soutenu.

Le temps reste beau et malgré l’effort je profite pleinement des paysages.

Le dernier tronçon entre Saint Amand et Orchies et sans doute le moins plaisant, car empruntant une départementale où la circulation est dense. La bande cyclable de qualité inégale ne parvient pas à la faire oublier. Fort heureusement, le vent est alors favorable et cette partie terminale sera franchie à bonne allure.

Je tâtonne de nouveau, mais moins que le matin, pour retrouver le point d’arrivée où, Christian Théron et son épouse, fidèles au poste, m’offrent une soupe à l’oignon et un sandwich.

Je profiterai de la chaleur de leur accueil et du local pour attendre mon train qui part à 20h30 et les laisse avec en perspective une longue soirée, car d’autres participants engagés sur le 300 kilomètres ne sont pas là de rentrer au moment où je les quitte.

Le TER en direction de Lille est particulièrement plein et il me faut insister pour parvenir à trouver une place sur la plate-forme où sont déjà bien serrés nombre d’étudiants rejoignant la métropole.

En conclusion, un parcours très agréable et très varié, empruntant des routes secondaires, sans difficulté majeure en matière de dénivelé. Au delà du circuit, le cheminement pour traverser le Valenciennois en évitant des zones trop urbanisées est intéressant.

Le topo du parcours :

http://www.ccorchies.com/2013/randonneurs/BRM200-300/CCO_BRM200_2_2013.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

La lune éclaire vivement une forêt encore hivernale.

 

La luminosité est encore faible et oblige à des temps de pose longs qui procurent cet effet impressionniste.

La centrale électrique d’Hornaing dans le petit jour.

Le monument aux morts d’Abscon offre un autre type de posture, loin de celle très va-t-en-guerre de celui d’Orchies (Voir l’article « Quand les intempéries… » de mars.)

Eglise et Mairie de Solesmes, mais point de café.

Paysage de bocage typique de l’Avesnois.

Difficile de ne pas s’arrêter pour photographier ce calvaire qui manque à ma collection.

Celui-ci nous présente un Christ bien propret et dans une posture moins dramatique que d’autres croisés plus tard.

Voici de quoi perturber la géographie des nordistes.

Canal de la Sambre à l’Oise à Oisy.

A défaut de tampon, une photo prise au Nouvion.

Un moins propret et plus réaliste que le précédent.

Encore un autre genre avec ce monument aux morts près de Fontenelle.

Chapelle à l’entrée de Dourlers.

Mairie de Dourlers.

Kiosque à danser, Dourlers.

Pour ceux que cela intéresse, il existe un topo qui propose trois itinéraires pour découvrir les kiosques à musique et les kiosques à danser de l’Avesnois.

http://www.parc-naturel-avesnois.fr/wp-content/uploads/2012/10/kiosques_%C3%A0_musique_kiosques_%C3%A0_danser.pdf

Eglise de Berlaimont.

Une vieille enseigne de cycles à Fresnes sur Escaut.

On ne demande qu’à le croire.

Saint Amand dans la lumière d’une fin d’après-midi.