Raid Paris-Roubaix VTT 2019 (5/5)

Le pavé de Vertain, un des lieux emblématique de Paris Roubaix.

Fin de cette série avec des photos prises au ravitaillement de Bouvines, sur les secteurs pavés conduisant au Carrefour de l’Arbre et enfin au Vélodrome. Je commence à sentir les effets du vent contraire et suis moins tenté par des haltes photographiques.

Pavé et moulin en arrière plan est la perspective préférée, même si le positionnement du soleil favorise les contre-jour.

Comme le dira un des ces cyclistes, « faut pas s’arrêter trop longtemps ».

Le secteur pavé qui part du moulin nous attend et le ravitaillement de Bouvines n’est plus très loin.

Ravitaillement précédé d’un court tronçon pavé récemment refait. Rien de bien méchant donc, d’autant qu’il descend.

Ravitaillement animé.

Ambiance estivale côté couvre-chefs.

Philippe, responsable du ravitaillement, donne le ton.

Michel au stand technique…

… aura consommé tout son stock d’huile. Les chaînes « chantent » après 100 kilomètres, malgré un terrain plutôt sec.

Encore ou plus que 32 kilomètres, selon la forme.

Direction, à gauche toute, pour rejoindre le Carrefour de l’Arbre, par des détours… pavés bien sûr.

Dernier regard sur l’église Saint Pierre de Bouvines au profil si caractéristique.

Le Carrefour de l’Arbre n’est plus qu’à quelques coups de pédales.

A peu près le même endroit, quelques semaines plus tôt.

En voilà qui sont attendus…

… et encouragés.

On y attend les coéquipiers…

Encore combien de secteurs pavés demande cette participante.

Et voici le Vélodrome, la file de droite nous attend.

Certains prennent le virage en hauteur.

Pour ma part je suivrai la ligne bleue, même si elle n’est pas des Vosges.

Un podium qui sera très fréquenté.

Retrouvailles avec le couple photographié au Carrefour de l’Arbre. Ils ne sont pas sur le podium mais ils ont été jusqu’au bout.

Les bénévoles sont aussi présents à l’arrivée, ici pour faire sonner la cloche à chaque nouvel arrivant.

Distribution des sandwichs.

Pour le cadeau souvenir, c’est par là.

Freddy, après avoir bouclés les 130 kilomètres en éclaireur (Cf. 1/5), à la distribution des pavés.

Stand double, soutien à la sauvegarde du secteur pavé d’Arenberg…

… et application de la remise pour les adhérents FFCT.

FFCT présente en la personne de son chargé de mission Développement durable…

… et du président du Comité départemental.

Un maillot sympathique.

Pour Gérard, président du VC Roubaix Cyclotourisme, le plus gros est fait mais tout n’est pas terminé pour autant.

Après avoir photographié ces VTT…

… je ne pouvais pas moins faire que de prendre leurs pilotes.

Epilogue : voici ce que nous avons trouvé lors du défléchage. Et la bouteille était pleine.

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Raid Paris-Roubaix VTT 2019 (1/5)

Belle édition pour ce Wallers-Roubaix VTT avec un nouveau parcours riche en secteurs pavés. Seul le vent aura contrarié les participants.

Succès mérité pour le VC Roubaix avec cette édition 2019. 1725 participants s’étaient donné rendez-vous, dont 400 au départ de Roubaix pour une « petite » boucle de 60 kilomètres.

Pour les autres, 125 kilomètres au départ de Wallers avec au menu 36 secteurs pavés, sur un parcours totalement renouvelé. Voies vertes, traversées de terrils apportaient une note de diversité à ce parcours secouant.

La pluie nous fut épargnée mais, comme souvent, la contrepartie en fut un vent soutenu, contraire sur pratiquement les deux tiers du parcours. La dernière petite côte, à l’entrée de Roubaix, procura un dénivelé ressenti, bien supérieur à celui calculé.

Les ravitaillements, bien répartis et bien organisés, étaient abondants et variés.

Labellisé, Verte tout terrain par la FFCT, ce raid était soumis à un cahier des charges en matière de respect de l’environnement et notamment s’agissant du fléchage. Vertical en campagne et au sol sur route, le balisage conduit chacun à bon port sans errement.

La suite en images.

4h45, le Boulevard Motte qui conduit au Vélodrome est quasi désert. Quelques gouttes tombent, laissant redouter une randonnée humide. Météo France se trompe parfois.

Ma Gopro qui à cette heure veut bien encore fonctionner correctement produit, la pluie aidant, de beaux effets de lumière alors que j’arrive au Vélodrome.

Bus et remorques sont là, les bénévoles du VC Roubaix, également.

Les participants arrivent.

Les remorques se remplissent.

Attention à ne pas tomber lors du chargement des derniers vélos.

Petit saut spacio-temporel. Nous sommes arrivés sur le site de départ, sous un ciel qui demeure menaçant et dans la fraicheur.

A l’intérieur du local d’accueil, l’ambiance est nettement plus chaleureuse.

Accueil des inscrits.

On peut déposer un bagage et le retrouver… à Roubaix bien sûr.

Stand café.

Consignes, indications sur le parcours et le balisage. Tout y est!

Certains rongent leur frein (c’est une image bien sûr) en attendant l’heure de départ.

Philippe est arrivé par le premier bus…

… ainsi que Freddy avec pour mission de vérifier que toutes les flèches sont bien encore présentes.

Patrick qui gère le point de départ, téléphone en main.

Le vélo du 1er inscrit et derrière, le second avec son pilote lui.

Mais voici le 1er inscrit.

Derniers ajustements.

Petit grain bien mouillant. Mieux vaut attendre.

Les premiers partants, sans attendre l’heure officielle.

Le départ officiel s’organise…

Sous le regard des journalistes de la chaîne Weo, venus faire un reportage sur l’évènement.

Une dernière photo pour tromper l’attente.

Dérogation pour cette vététiste… photographe.

C’est parti!

Avec un petit tour de site avant de rejoindre le circuit.

Eclaircie en vue.

Les Renards des sables, prennent le temps d’une photo. Nous traverserons leur territoire.

A mon tour de partir.

Première halte à la fin du premier secteur pavé. C’est humide.

Passage de renard.

Fin du second secteur pavé. On devine au loin le chevalement de Wallers Arenberg.

A suivre, avec un tronçon plus ensoleillé.

La suite est LA

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Un soir au Stab – Open des nations Roubaix 2015

Open des nations Roubaix 2015 67Le podium du vendredi soir. Au centre, l’équipe de France de poursuite par équipe.

J’avais imaginé garder cet article en stock pour les dimanches sans brevet, mais celui de Loos auquel j’ai participé ce matin n’était guère propice aux photos. Le temps tout d’abord, qui aura été brumeux puis gris. La fréquentation ensuite, nous n’aurons été que vingt-cinq sur le 86 km. Abondance de biens ne nuit pas, pour les cyclistes sans doute, mais pas pour les organisateurs. Roncq, Loos, Fleurbaix, Flines les Raches, sans compter les brevets belges, cela faisait beaucoup.

La chronique de ce dimanche sera donc consacrée à l’Open des nations sur piste qui se déroulait vendredi et samedi au vélodrome de Roubaix, le « Stab » pour les intimes. Je n’aurai pu y aller que vendredi soir, l’occasion de découvrir ce superbe vélodrome et de voir « en vrai » pour la première fois une compétition de cyclisme sur piste.

Moi qui ne m’écarte jamais de la bande bleue lorsqu’un brevet se terminant à Roubaix nous offre un tour de vélodrome, je suis terriblement impressionné par ces brusques changements de direction, ces dépassements rasants, ces accélérations en regardant derrière ce qui se passe.

La poursuite en équipe est assurément la compétition la plus esthétique à mes yeux. Une sorte de cyclisme synchronisé où les relais s’enchainent avec une précision horlogère.

La course par élimination est, elle, la plus spectaculaire, surtout durant les premiers tours alors que les compétiteurs sont nombreux sur la piste.

J’étais bien sûr venu l’appareil photo en bandoulière. Pas facile, de saisir ces bolides même si la piste est abondamment éclairée. Faute d’un objectif disposant d’une grande ouverture, il faudra afficher 6400 ISO pour arriver à une vitesse d’obturation compatible avec celle des coureurs.

Voici les moins ratées.

Open des nations Roubaix 2015 1Premières photos avec la poursuite par équipe, ici les belges.

Open des nations Roubaix 2015 2Là, les Français.Open des nations Roubaix 2015 3Décrochage du premier, au relais.Open des nations Roubaix 2015 4L’aire de préparation.Open des nations Roubaix 2015 5Epreuve de vitesse, tour d’observation.Open des nations Roubaix 2015 6En général quand je fais ça trop longtemps, je me plante.Open des nations Roubaix 2015 7Le sprint est parti.Open des nations Roubaix 2015 8 Open des nations Roubaix 2015 9Pas de photo de l’arrivée de la course de vitesse, c’est parti pour la course par élimination. Tout les deux tours, un concurrent est éliminé.Open des nations Roubaix 2015 10 Open des nations Roubaix 2015 11 Open des nations Roubaix 2015 12 Open des nations Roubaix 2015 13 Open des nations Roubaix 2015 14 Open des nations Roubaix 2015 15 Open des nations Roubaix 2015 16 Open des nations Roubaix 2015 17 Open des nations Roubaix 2015 18Ils ne sont plus que cinq.Open des nations Roubaix 2015 19 Open des nations Roubaix 2015 20 Open des nations Roubaix 2015 22 Open des nations Roubaix 2015 24Plus que trois.Open des nations Roubaix 2015 25 Open des nations Roubaix 2015 26Les deux finalistes. Open des nations Roubaix 2015 28 Open des nations Roubaix 2015 29 Open des nations Roubaix 2015 30 Open des nations Roubaix 2015 31Concentration avant la poursuite dames.Open des nations Roubaix 2015 32 Open des nations Roubaix 2015 33 Open des nations Roubaix 2015 34Une des cyclistes de l’équipe néerlandaise.Open des nations Roubaix 2015 35Les deux britanniques au départ.Open des nations Roubaix 2015 36 Open des nations Roubaix 2015 37 Open des nations Roubaix 2015 38 Open des nations Roubaix 2015 39 Open des nations Roubaix 2015 40Deux britanniques pour la vitesse.Open des nations Roubaix 2015 41 Open des nations Roubaix 2015 42 Open des nations Roubaix 2015 45 Open des nations Roubaix 2015 46 Open des nations Roubaix 2015 47 Open des nations Roubaix 2015 48Vitesse encore, France – République tchèque.Open des nations Roubaix 2015 49 Open des nations Roubaix 2015 51 Open des nations Roubaix 2015 52 Open des nations Roubaix 2015 54 Open des nations Roubaix 2015 56 Open des nations Roubaix 2015 58Départ de la poursuite par équipe, les néerlandais sont seuls en piste, leurs adversaires ayant déclaré forfait, si j’ai bien compris.Open des nations Roubaix 2015 59 Open des nations Roubaix 2015 61 Open des nations Roubaix 2015 63 Open des nations Roubaix 2015 65 Open des nations Roubaix 2015 68 Open des nations Roubaix 2015 70Pas de photos de la poursuite France-Belgique (finale) ni de la troisième manche de vitesse hommes. Je les ai filmées et tente de les mettre sur Youtube. Suivez les Courons du Nord sur Tweeter pour être informés de la mise en ligne et autres évènements.

Monts et Moulins 2011

Malgré le grand beau temps annoncé, le ciel est nuageux en ce petit matin.

Mieux valait ne pas partir trop tôt pour cette édition de Monts et Moulins 2011 car, entre chien et loup, il était difficile de distinguer sur la chaussée le balisage de couleur rouge cramoisi et il était préférable de ralentir à l’approche des intersections. Pour ma part, je choisis pour ce début de brevet de suivre à distance un groupe de cyclos en guise d’éclaireurs.

Le jour aidant, les marques devinrent plus visibles, ce qui ne m’empêcha pas à Pont à Chin, sur le chemin du retour, de ne pas voir la bifurcation avant la voie de chemin de fer, perturbé sans doute par un groupe de cyclos qui me précédaient et ne faisaient pas eux le brevet. J’ai donc pris « nolens volens » un raccourci avec comme sanction de manquer le second ravitaillement.

Je crois comprendre l’intention louable des organisateurs qui était de bien différencier le circuit 2011 des précédentes éditions, balisées en jaune et en blanc, marques toujours visibles à de nombreux endroits. Mais un vert prairie eut sans doute mieux convenu.

Ceci étant, le parcours proposé par le Vélo Club de Roubaix Cyclotourismeest très plaisant et sportif (863 m de dénivelé positif). Vous pouvez en retrouver la trace GPS faite par G. Colin sur Open-runner.

 http://www.openrunner.com/index.php?id=1248819

Les difficultés se situent entre le 30ème et le 90éme kilomètre. On commence par le Mont de l’Enclus, avec deux belles montées en venant d’Orroir puis de Russignie. Vient ensuite la côte pavée du Pateberg, que j’ai franchie cette fois sans emprunter le bas côté. Saint-Sauveur permet également de faire travailler ses mollets, même si on échappe à la côte pavée. Frasnes les Buissenal offre un dernier dénivelé sérieux avant le col de Jubaru qui clôt la série des bosses.

Petit plaisir à l’arrivée, un tour de vélodrome. Mon envie de rouler « en haut » aura fait long feu. Manquant de confiance je me suis très vite contenté de rouler sur la partie plane.

Par temps clair, vous pouvez suivre le circuit à partir du stade vélodrome en suivant les marques constituées de deux M rouges surmontés d’une flèche.

Si les traces étaient peu visibles, difficile de rater le ravitaillement une fois sur le bon chemin

Les cyclos de Ronchin Fâches Thumesnil en finissent avec la côte du Pateberg

Les contreforts du Mont Saint Aubert

 

Le vélodrome tel que le voit le premier de Paris Roubaix, la foule en plus

J'aimerais bien savoir faire la même chose.

Paris Roubaix cyclo 2010

 

Je l’ai fait. Une fois suffira à mon bonheur. Paris Roubaix cyclo n’est sûrement pas un brevet comme les autres. Une chute, quatre crevaisons, une pluie battante un peu avant d’arriver à Arenberg et jusque Beuvry, il n’aura manqué que le vent contraire pour que cette édition 2010 soit le véritable « Enfer du Nord ».

Tout commence à une heure du matin avec l’embarquement des vélos dans les remorques et des cyclistes dans les bus. Je complète ma sieste de l’après-midi par un somme durant le trajet, je me réveillerai à la sortie de l’autoroute.

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Roubaix : 1h00 du matin, les bus sont là avec leur remorque

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Le bus A est déjà plein, commence l’embarquement dans le B

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Le remplissage des remorques c’est comme le tricot (enfin ce qu’on m’en a dit) un point à l’endroit, un point à l’envers.

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Ca se remplit

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Certains pressés d’en découdre donnent un coup de main

Je profite du débarquement pour aller chercher ma carte de route. Arrivé dans les premiers, mon vélo ne sera déchargé bien sûr que dans les derniers. Bien que solidement amarré, la carrosserie en a pris un coup. A l’heure ou j’écris, je n’ai pas encore nettoyé mon vélo, mais le frottement d’une sangle a fortement érodé la peinture à certains endroits et j’avais noté quelques impacts sur les haubans.

Départ à 4h45, je profite d’un peloton pour avancer à bonne allure sans devoir trop me préoccuper de l’itinéraire. Le jour point à peine, autant rouler efficace.

Les cent premiers kilomètres ne sont qu’une formalité, pas de côte assassine, temps sec.

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Au loin se profile le peloton avec lequel j’ai démarré et que j’ai dépassé lors de leur premier arrêt pipi

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Le groupe comporte un fort contingent de cyclos de Comines

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Certains en me voyant de loin interrogent « c’est André Tignon, Cyclos 59 ? »

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Je n’ai pas le temps de leur répondre que ce n’est que les Courons du Nord

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Ils sont déjà loin dans la pente. Ce seront les seules photos prises sur le parcours, car après cela se corse.

Puis viennent après Bohain les premiers secteurs pavés. Je mets en application la technique recommandée, rouler vite en tenant le haut du pavé. C’est concluant, mais après avoir franchi seulement 4 secteurs, j’ai l’intérieur des deux pouces brûlés et les paumes qui chauffent, malgré une deuxième couche de ruban sur le guidon. Heureusement, j’ai pris la précaution d’emmener des pansements, qui tiendront tant bien que mal.

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Ravitaillement de Solesmes, le temps est même agréable

La portion Solesmes – Arenberg, se passera sans trop de difficultés, les portions pavées étant encore sèches. Côté mains, cela ne s’arrange pas vraiment et chaque portion pavée est plus douloureuse que la précédente. J’essaye différentes techniques, tenir fermement le guidon ou au contraire tout relâcher, rien n’est concluant. Aurais-je dû choisir des pneus annoncés plus confortables que mes « Michelin Lithion »? Consolation, je n’ai pas encore crevé.

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Au pied du chavalet d’Arenberg, sous un ciel dégoulinant, une affiche annonce le prochain tour de France

L’arrivée à Arenberg se fait sous la pluie qui sera encore plus virulente après la pause. Je revêts un coupe-vent qui aura une utilité imprévue. Dans le pavé de Hornaing c’est en effet la chute. Je ne parviens pas à éviter un cycliste qui s’affale en travers de la route et que je suivais sans doute d’un peu trop près. Il faut dire qu’avec la pluie je ne me sens pas trop de dépasser les participants plus lents. Les bas côtés sont parfois inondés et le pavage nettement plus irrégulier. Pourtant, certains le font avec succès.

Pas de traumatisme important pour aucun des deux et pas de vélo endommagé. Nous reprenons la route, avec la perspective d’autre passages pavés avant la halte de Beuvry.

Beuvry, où j’arrive avec un début d’éclaircie. Je m’aperçois alors que l’intérieur de mon coupe-vent est ensanglanté. Des secouristes présents désinfecteront la plaie et me feront un bandage. Après un solide en-cas, je repars, d’autres plaisirs m’attendent, les pavés bien-sûr… et les crevaisons.

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André Tignon a beau dire (Cf. son reportage) ça pique quand même !

Trois crevaisons entre Beuvry et Cysoing !!! Grâce à la sollicitude et la prévoyance d’accompagnants venus encourager un participant, je bénéficierai à chaque fois d’une pompe à pied afin de regonfler correctement et en deux occasions d’une aide à la réparation. C’était appréciable étant confronté, entre autres, à une valve capricieuse et à des pneus de 25c neufs et particulièrement durs à remettre.

De Cysoing, je repars avec la perspective du mythique tronçon du « Carrefour de l’arbre » et pressé d’en finir avec les pavés car mains et bras sont plus douloureux à chaque nouveau secteur. Tout se passe sans encombre et je profite, comme nombre d’autres cyclistes, des bas côtés pour franchir la plus grande partie du « Pavé de Gruson ».

Destination Chereng, où je suis en terrain archi-connu. Bientôt le passage à niveau, il ne restera plus que dix kilomètres. Déjà je suppute un horaire d’arrivée quand survient la quatrième crevaison. En terre civilisée, pas d’accompagnateur obligeant, je dois me débrouiller tout seul en formant des voeux pour qu’il n’y en ait pas de cinquième. J’ai épuisé mon stock de chambres à air neuves, après il faudra réparer.

Je passerai sans encombre le « Pavé de Hem » malgré des pneus sous gonflés (et grâce à des bas côtés accueillants) pour enfin rejoindre le vélodrome dont je ferai le tour prudemment en empruntant la partie plane. Ce n’est pas très glorieux, mais les élancements de mon coude m’incitent à la prudence.

Encore douze kilomètres pour retourner chez moi, me récurer et panser mes blessures.

Je ne saurais conclure sans remercier les organisateurs et nombreux bénévoles pour leur accueil chaleureux et leur efficacité.