Paris Roubaix 2019 – Secteur Pavé de Gruson

Fin du secteur pavé de Gruson. Un dernier secteur attend les coureurs, si l’on excepte le minuscule tronçon précédent le vélodrome.

Le secteur de Gruson qui suit le Carrefour de l’Arbre est propice aux photos car moins fréquenté que le précédent et présentant l’avantage d’une bonne exposition. Il est par contre un peu moins spectaculaire, les coureurs empruntant plus volontiers les larges bandes terreuses qui le bordent.

Quelques photos d’ambiance et des coureurs. Tous, ou presque, auront leur place, des premiers aux derniers. On ne peut que regretter que le public n’attende pas la fin de la course et surtout occupe la chaussée sans trop se préoccuper, pour certains, des retardataires.

Une fois de plus, j’ai commis un acte manqué en ne vérifiant pas que je m’étais bien positionné sur la prise de vue en rafale. J’ai été ainsi pris au dépourvu lors du passage des premiers. J’avais cette année, en utilisant une patte de fixation de micro, fixé un second appareil destiné à la vidéo. J’ai pu extraire quelques vues pour compenser ce manque.

Un drapeau belge prémonitoire flotte sur la plaine. Mais d’autres pavillons battent au vent. Culture citadine ou abolition temporaire du raisonnement liée à une absorption excessive de bière? Tout ce qui est vert n’est pas du gazon. Les bords du secteur pavé qui conduit au carrefour de l’Arbre commencent à se remplir. La caravane passe mais la sono fait que l’on entend pas les chiens aboyer. Les coureurs sont à Pont à Marcq. Ce qui est bu n’est plus à boire.Le début du secteur de Gruson. Vendredi il était emprunté par la Nuits des pavés, organisée par le VC Roubaix. L’église de Bouvines se détache sur l’horizon. Hélicoptère en vue. Les choses se précisent.Elles se précisent de plus en plus.Nils Politt vient d’attaquer, il se retourne pour évaluer l’écart. Philippe Gilbert et Peter Sagan au premier plan. Yves Lampaert.… et tous les autres qui suivront. Deux cadrages pour cette photo… Vae victis… la course n’est pas terminée mais le public reflue sans attendre les derniers et occupe tout la chaussée… … obligeant les coureurs attardés à slalomer parfois dangereusement. Assurément, ce n’est pas la même machine. Ce n’est pas la voiture balai, comme pourrait le laisser penser la remorque porteuse de vélos. Voici le dernier arrivant, la voiture de fin de course passant peu après.

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