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Brevet Cyclotourisme

La Ronde des copains, Haubourdin 2012

« Going up the country » chantaient les Canned Heat (oui je sais cela ne date pas d’hier) (1)

Le temps de la veille, les prévisions météo maussades et les 7°c de température extérieure, laissaient attendre le pire en partant vers Haubourdin pour la balade des copains organisée par le CYCLO CLUB LES COPAINS CARGILL d’Haubourdin. Le pire ne se produisit pas et l’on a pu croire l’espace d’une fraction de seconde qu’une éclaircie s’amorçait. Il ne fallait quand même pas trop en demander et l’absence de pluie fut déjà appréciable.

Départ donc vers 7h30 avec un itinéraire de départ différent. Je n’ai pas envie de passer par le centre et devoir slalomer entre les bris de verre, même si la pluie nocturne a sans doute limité les libations en plein air. J’opte donc pour le boulevard Louis XIV puis le boulevard Montebello. Emprunter ces longues artères arborées en l’absence de circulation est vraiment plaisant.

Boulevard de Metz, je remarque un long mur peint et le nouveau bâtiment des archives départementales. Il faudra que je revienne.

Pour une fois, non seulement je ne m’égare pas en me rendant au lieu de départ mais je sers de guide à deux cyclos. Sur place, de nombreux groupes sont déjà prêts à partir.

Départ avec un vent plutôt favorable qui incite à doser prudemment son effort en prévision des inévitables changements de direction.

Je l’ai souvent observé, le fait d’enchaîner différemment certains tronçons ou de les parcourir en sens inverse contribue à renouveler les circuits en en modifiant la vision habituelle. Ce fut le cas, en tous cas pour moi, avec l’itinéraire proposé et la découverte d’un monument aux morts, de fermes ou de maisons originales …

La grisaille ambiante n’était pas propice aux photos mais je profiterai d’un temps plus ensoleillé pour refaire cette boucle que je conseille et profiter pleinement des paysages.

L’itinéraire est le suivant : Haubourdin, D 241, Emmerin, Ancoisne, D 62, Bac à Wavrin, Gondecourt, D 147, Carnin, Camphin en Carembault, Ennecourt, Wahagnies, D 254, D 54, Ostricourt, Leforest, Moncheaux, Secmont, Le Boujon, La Picterie, Bersée, La Verderie, Mérignies, Drumez, Petit Attiches, Leu Pindu, Phalempin, Wachemy, Gondecourt, Houplin, Noyelles, Bois Emmerin, Haubourdin

La circuit est balisé par un C rose surmonté d’une flèche. Départ rue du Maréchal Joffre.

(1) Bien que farouche défenseur de la langue française, je préfère cela à l’affligeant « Allez hop tout le monde à la campagne » de Charlotte Julian. Si vous voulez comparer, vous trouverez des vidéos de ces deux chansons sur Youtube.

Printemps tardif, crevaison précoce

Les cyclos de Wavrin arrivent en nombre.

Non ce n’est pas le jour des encombrants.

La Picterie, traditionnel lieu de ravitaillement.

Puisqu’on vous dit que c’est le printemps.

Bel attelage.

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Cyclotourisme Randonnées

Vallée de la Lys

Mardi de relâche pour ce premier mai, je n’avais pas envie de me lever tôt pour rejoindre Raismes ou Boeschepe, lieux de brevets. D’autant que la pluie nocturne n’était pas loin et les éclaircies timides.

Sans itinéraire précis en tête je décidai de suivre les bords de l’eau en direction de la Vallée de la Lys. J’ai déjà vanté les charmes de cet itinéraire qui suit les chemins de halage le long de la Deûle, depuis le Bois de Boulogne, pour rejoindre Deleumont à la confluence avec la Lys, laissant alors le choix d’en descendre le cours vers l’est et la Belgique ou au contraire de le remonter vers Armentières et Aire sur la Lys.

C’est l’option ouest qui prévalut avec l’idée de poursuivre au delà de la base des prés du Hem, terme d’une précédente équipée. J’avais repéré depuis le train, la Brasserie Motte Cordonnier, bâtisse massive, représentative de l’architecture industrielle du 19ème siècle que je souhaitais prendre en photo.

Arrivé à la base des Prés du Hem, je continuai à suivre la rive gauche pour finalement la quitter, le chemin de halage s’interrompant. J’empruntai alors la route au plus près de la rivière.

C’est par hasard que je découvrirai la brasserie. M’étant arrêté pour observer le cimetière militaire situé rue Roger Salengro, j’apercevrai en me retournant le bâtiment que j’avais longé sans m’en rendre compte. Demi-tour pour tenter de rejoindre l’autre rive. La première tentative me conduira sur le bout de l’île que constitue la base des Prés du Hem.

Il faut en fait suivre la rue d’Armentières en direction de Nieppe centre et prendre à gauche la rue de la Lys, deuxième feu après le pont. Le chemin des prés, qui part sur la gauche à la hauteur d’une chapelle, mène au chemin de halage conduisant vers Aire sur la Lys.

De là, la brasserie et l’imposante malterie peuvent être observées dans toute leur majesté. La suite du parcours offre des paysages champêtres régulièrement ponctués par la présence de petites usines, témoins de l’histoire industrielle de cette vallée.

Je m’arrêterai à Sailly sur la Lys pour rejoindre Lille par les Weppes suivant en partie l’itinéraire de retour du Géant Lambert 2012.

Il est ainsi possible de réaliser une boucle de 60 km à partir de Lille dont j’ai enregistré le tracé, approximatif sur certains tronçons de chemin non reconnus par le logiciel, sur Openrunner. Ceci explique d’ailleurs le partage en deux parties du circuit.

http://www.openrunner.com/index.php?id=1624245

http://www.openrunner.com/index.php?id=1624243

Le retour sera un peu pénible en partie en raison du vent mais surtout de ma chaîne que j’avais manifestement omis de graisser après le dernier nettoyage de mon VTT. Après une première moitié de balade en terrain humide, elle couinait épouvantablement, chaque coup de pédale m’adressant un audible reproche pour ma négligence.

Halte photo à Wambrechies, la distillerie Claeyssens en arrière plan.

Tout ce qui est jaune et rouge n’est pas Lens. Ici, il s’agit du pont de Deulemont.

La brasserie Motte Cordonnier, côté rue.

L’emblème de la marque (à l’époque de sa création on ne devait parler de logo) repris dans la ferronnerie des fenêtres.

Perspective du bout le l’ile. le chemin de halage se situe sur la rive droite.

Pâtures et usine. Un paysage typique de la vallée de la Lys.

La brasserie et la malterie côté rivière.

Pas de 1er mai chômé pour le club d’aviron dont je croiserai de nombreuses embarcations.

Le clocher de l’église d’Erquinghem-Lys.

Dans les Weppes.

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Cyclotourisme

Paris – Roubaix 2012 – Pavé de Hem

Dimanche 8 avril, dimanche de Paris Roubaix et dimanche d’astreinte, vais-je pouvoir regarder passer les coureurs ailleurs que devant la télévision.

14h30, les changements de postes sont faits depuis trois quarts d’heure et aucune absence inopinée signalée, les choses semblent bien engagées.

15h00, le repas dominical et pascal touche à sa fin, je m’éclipse discrètement et vais voir sur France 3 où en sont les coureurs. La tête de course n’est plus qu’à une quarantaine de kilomètres de l’arrivée. Vu le train mené, il ne faut plus trop tarder. De retour dans la salle à manger quelqu’un évoque fort opportunément Paris Roubaix et ma femme de remarquer que je vais être privé de course. La transition est toute trouvée pour annoncer que non, non, n’ayant pas été sollicité à cette heure je ne prends pas trop de risque à m’éloigner du domicile et que je compte bien aller sur le bord du parcours.

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, j’ai placé dans mon sac appareils photos, coupe-vent, pompe et enfourché mon VTT, direction le Pavé de Hem à la sortie de Forest sur Marque. Par un chemin agricole, je parviens sans difficulté à un endroit offrant une belle perspective avant un virage.

Est-ce le fait du week-end pascal ou du temps maussade, la foule est moins dense qu’à l’habitude.

Les drapeaux sont là, mêmes s’ils n’ont pas l’ampleur de ceux qui, tournoyant aux mains de vigoureux supporters, chevauchent parfois l’étroit pavage.

Les regard sont tournés vers le bout de la route et les passages successifs de motards et de voitures suiveuses suscitent à chaque fois espoirs vite détrompés. L’habitué sait bien que le véritable signal de l’approche de la course est l’hélicoptère. Tant que vous n’entendez pas le vrombissement de ses rotors ou ne l’apercevez, si le vent porte dans sa direction, inutile de se tordre le cou pour tenter de distinguer le ou les premiers. Soudain le voilà, survolant la route à basse altitude, chacun le montre du doigt, au loin les phares des voitures confirment la position de la tête de course. Enfin on aperçoit dans l’axe du tronçon, Tom Boonen qui a distancé ses adversaires. Il avance vite le bougre, trop vite pour le zoom de mon appareil photo, j’opte pour le grand angle espérant le saisir quand il passera devant moi. Las, une erreur de manipulation m’aura fait activer le retardateur de prise de vue.

 

Commence alors le défilé de groupes épars, jamais très nombreux, dont la vitesse va décroissant mais qui suscitent, au moins pour les premiers autant d’encouragements de la part des spectateurs.

Une première vague d’entre eux s’éclipse quand un temps trop grand s’écoule entre deux pelotons. Mais tous ne sont passés et de beaucoup s’en faut. Je n’attendrai pas pour autant la voiture balai car toussant et mouchant depuis une semaine, la pluie qui fait son apparition m’incite à retrouver sans plus tarder la chaleur du logis.

 

 

 

 

 

 

 

Les drapeaux sont là…

Certains optent pour la neutralité.

La foule est moins dense qu’à l’habitude

Faux espoir

Tom Boonen est déjà passé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs sont venus à vélo

 

 

 

 

 

 

Certains commencent à partir


 

 

 

 

 

Imprudence de la part de ce cyclo de rouler alors que tous les coureurs ne sont pas passés. Nul doute que le prochain policier rencontré stoppera sa progression.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis en train de retaper un vieux vélo, j’avais opté pour le rouge et noir, mais le vert pomme est pas mal non plus.

Le petit garçon qui à côté de moi comptait les coureurs s’en va avec son papa. J’en ferai de même peu après.

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Brevet Cyclotourisme

La Thermale 2012 – Saint-Amand-Les-Eaux

8h30 plusieurs groupes sont prêts à démarrer.

En l’absence de brevet dans la métropole lilloise ce dimanche, c’est vers La Thermale, organisée par le Saint-Amand-les-eaux Cyclo, que s’est tourné mon regard. Départ 7h00 pour ne pas arriver trop tard. J’emprunte la D 955 qui présente l’avantage d’être directe et se révèlera en ce dimanche matin peu fréquentée. Le vent est plutôt favorable et c’est sans effort que je parviens vers 8h20 au point de départ, que j’aurais trouvé une fois n’est pas coutume, sans me fourvoyer.

Les cyclistes sont déjà nombreux et André Tignon dans ses œuvres.

Après un café, départ dans la forêt. L’air est doux et si les bourgeons ne sont pas encore visibles il flotte au moins dans mon imaginaire comme un air de printemps. Ce début de randonnée nous offrira des tonalités vertes et grises qui en milieu de matinée s’égaieront avec les premières éclaircies.

Parti pour le circuit de 75 km, je ferai en définitive celui de 55 km , n’ayant pas vu la bifurcation, ni celles d’ailleurs des deux autres circuits plus courts. Ce fut un mal pour un bien car un itinéraire plus long m’aurait contraint à un retour en train pour respecter l’horaire du repas dominical. Ce parcours abrégé me permit, après un détour par la Grand Place, de faire les quarante kilomètres du retour en moulinant gentiment tout en me ménageant des haltes photographiques au croisement de quelques belles fermes typiques, avec cour carrée et pigeonnier. La préoccupation de ne pas arriver trop tard et les conditions d’éclairage font que j’en ai négligé certaines mais avec l’idée d’une randonnée qui leur serait dédiée.

Pour en revenir à la randonnée du jour, elle se déroule dans un cadre très champêtre et permet de renouveler les paysages en s’écartant des circuits traditionnels au départ de Lille et environs. Le fléchage étant vertical, il vous faudra attendre l’an prochain pour le constater.

Fidèle au poste André Tignon photographie les groupes au départ.
La chapelle Notre-Dame de Malaise (Bruille-Saint-Amand) construite au treizième siècle et remaniée au dix-huitième siècle
Chapelle et son arbre
La douceur de l’air aura fait préférer l’extérieur au plus grand nombre pour le traditionnel sandwich boisson.
La tour abbatiale
Vue côté Grand Place
Une des nombreuses fermes avec pigeonnier. Le porche situé sous le pigeonnier a été muré.
Une autre qui borde également la D 955.
Pigeonnier et porche.
1852 est-il inscrit sur le fronton.