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Cyclotourisme Randonnées

Moulins et kiosques en Avesnois

Le kiosque de Cartignies abondamment fleuri.

Mon été cyclotouriste n’aura pas été celui que j’avais imaginé. La semaine de randonnée que j’avais envisagée il y a quelques mois s’est réduite à une journée, la veille de ma reprise, pour cause de poignet convalescent.

Ceci étant, ces vacances m’auront néanmoins permis d’apprécier (de ma voiture) le potentiel cyclo-touristique de la Croatie et de la Slovénie, à fréquenter cependant en demi-saison sauf à être un amateur de sudations fortes. Car à la chaleur estivale, il convient d’ajouter parfois un relief qui fait se succéder montées et descentes avec des pentes qui flirtent souvent avec les 10%. De plus, la circulation doit être moins intense sur certaines routes, telle celle qui longe l’Adriatique. Mais que ce soit en bord de mer ou dans l’intérieur des terres, les beaux paysages et le dépaysement sont garantis.

Pour en revenir à des contrées moins exotiques, ce fut en consultant les topos édités par le CDT Nord que je choisis ma destination, l’Avesnois.

L’éloignement de Lille fait que, sauf lors de randonnées au long cours de type Lille-Valjoly ou 200 km, je ne m’aventure guère dans le sud du département. Le 200 km organisé au printemps par le CC Orchies m’avait donné l’envie d’une randonnée sur le thème des kiosques (1). Pas moins de quatre itinéraires sont proposés par le CDT Nord sur celui des kiosques et moulins à eau en Avesnois et en Thiérache, avec bien sûr la possibilité, moyennant quelques parcours de transition, de les combiner.

C’est ce que je fis avec les deux circuits intitulés « Moulins et kiosques des deux Helpes » et « Moulins et kiosques en Fagne de Sorle ».

Un parcours totalement cycliste au départ de Lille ne m’apparaissant pas réalisable je décidai de combiner train plus vélo avec Aulnoye-Aymeries comme gare d’arrivée.

Il est facile de rejoindre Saint-Rémy en Chaussée par la D 951 sur laquelle on finit par croiser un des panneaux indicateurs du circuit. De là, on peut suivre le premier itinéraire jusque Droulers, puis rejoindre le second à Floursies où l’on reviendra pour achever la boucle et regagner Aulnoye-Aymeries.

La distance couverte est d’environ 100 km pour un dénivelé positif de près de 1000 m. Après un mois sans vélo, je sentais un peu mes cuisses dans les dernières côtes menant à Aulnoye Aymeries.

Les deux circuits sont très agréables privilégiant les routes champêtres et donnant bien sûr à voir kiosques et moulins à eau, quoique pour ces derniers il faille un peu relativiser. Nombre d’entre eux sont des propriétés privées et, pour certains, à l’abri de clôtures ou de frondaisons qui font qu’on les entraperçoit plutôt qu’on ne les voit.

Le balisage est bien conçu mais il faut garder l’oeil sur le topo car se glissent une ou deux incohérences (2) et parfois des panneaux ont manifestement été ôtés (avant Dourlers). La qualité des routes est inégale et certains chemins communaux sont plutôt accidentés, cela peut être parfois un peu rude avec des pneus de 23 C.

J’ai retracé de façon approximative dans Openrunner les deux parcours enchaînés.

http://www.openrunner.com/index.php?id=2792423

Entre Wattignies la Victoire et Sorle le château l’itinéraire est inexact car la voie verte qui conduit à Sorle et que l’on prend à mi chemin entre Wattignies et Dimechaux, ne figure pas sur les fonds de carte, que ce soit Google ou IGN.

Vous pouvez bien sûr télécharger les deux topos (n°19 et 21) sur le site du CDT.

Une photo valant parfois mieux qu’une longue description, voici donc ce périple en images.

Premier moulin à eau croisé, celui de Taisnières en Thiérache, au bout d’un chemin interdit à la circulation de 22h00 à 6h00. Noctambules s’abstenir.

Non loin de là, je rencontre cet édicule, premier d’une série dont je saurai, une fois rentré, qu’il s’agit d’une potale, merci Wikipédia. Ce terme qui nous vient de Belgique désigne une niche contenant une statuette protectrice. J’en ai photographié quelques unes.

Entre Taisnières en Thiérache et Cartignies.

 Un autre type d’édicule peu familier pour le citadin.

Le soleil s’affirme peu à peu.

Vestige d’une activité brassicole ou publicité ?

Le kiosque de Cartignies…

et son moulin à eau …

que les vaches de la pâture d’en face peuvent contempler à loisir.

Le kiosque de Dourlers

Celui de Wattignies la Victoire

Le kiosque de Sars Poterie n’est pas extraordinaire et je n’ai pas vu le moulin à eau, à défaut deux photos d’enseignes

A noter la mention « Voitures d’enfants » en bas à droite.

Le long de la voie verte un peu avant Sorle le Château.

La grand place de Sorle le Château, où je pique-niquerai

Un de mes thèmes de l’année, « les tasses à café », encore peu exploité dans ce blog. Si vous souhaitez déjeuner ou boire un coup, je vous conseille de vous arrêter « Chez Nenette » sur la grand-place, dont l’accueil est à la hauteur de sa décontraction. J’ai regretté de ne pas l’avoir photographiée avec une petite famille de cyclos allemands pour laquelle j’ai tenté de servir d’interprète.

A côté de « Chez Nenette », ces fenêtres aux impostes ouvragées

Dernier regard vers Sorle en allant vers Hestrud

Kiosque de Cousorle

Eglise de Cousorle

Derrière ces arbres se cache un moulin à eau, tant pis pour lui, il n’aura pas l’honneur de figurer sur ce blog. A la place une photo de mon vélo doté d’un nouvelle sacoche de guidon pour transporter mon nouveau reflex. J’ai apprécié le porte carte.

Le calvaire de Foursies fraichement repeint

L’église

La fontaine

Le kiosque de forme parallélépipédique

Le profil altimétrique du parcours

  1. J’ai réalisé d’ailleurs en écrivant cet article que j’avais cité un topo sur ce thème et communiqué le lien (voir En route vers l’Avesnois – Avril 2013). Les parcours ne sont pas très différents de ceux du CDT mais paraissent plus complets s’agissant des kiosques visités.
  2. J’en ai repéré deux : la première à la sortie de Taisnières en Tiérache où il faut suivre la direction Marbaix et non celle indiquée par le panneau ; dans Sars Poterie, sur la variante longue, suive la direction Beugnies comme indiqué sur le topo.

NB : A Sars Poterie, en venant de Wattignies la Victoire il faut continuer droit vers Sorle le château et ne pas prendre l’option variante longue qui vous ramène vers Floursies.

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Brevet Cyclotourisme

Rallye de la Ducasse – Bois Grenier 2013

A 8h30, les groupes se forment.

Ce dimanche marquait la reprise, durable je l’espère, de mon activité cyclotouriste. Quelques séances d’entrainement en intérieur m’avaient permis de constater, la semaine précédente, que la situation côté poignet évoluait favorablement. Un rapide contrôle samedi in concreto m’avait convaincu que d’urbi je pouvais envisager de rouler orbi.

Le Rallye de la Ducasse arrivait à point nommé pour permettre ces retrouvailles. Départ à 7h30, non sans quelque appréhension que les choses ne se déroulent pas comme prévu. J’optai pour mon vélo de ville/randonnée à guidon plat et équipé de pneus de 28C afin de limiter un appui trop marqué sur le guidon et de gommer un peu plus les trépidations résultant des irrégularités de la chaussée.

L’aller vers Bois Grenier se déroula sans difficulté et je m’inscrivis pour le 65 km. J’étais d’autant plus chagrin de ne pouvoir envisager, par prudence, la boucle de 95 km passant par Cassel, que j’avais regretté, lors de ma dernière participation en 2011, qu’un circuit dans la Pévèle eût été préféré.

A ce propos mon inconscient vint à la rescousse pour me contraindre à de bonnes résolutions. Calculant mentalement mon horaire prévisible de retour, j’évaluai mon temps de parcours à 2h30 et donc une arrivé à 13h00… ce qui aurait été vrai pour un départ à 10h30 et non à 8h30 comme ce fut le cas. J’avais passé depuis beau temps la bifurcation entre le 65 km d’une part et le 75-95 km d’autre part quand je réalisai mon erreur. Sans doute, sinon, aurais-je pu me laisser tenter par le 75.

Finalement avec le trajet aller-retour vers Bois Grenier, la distance parcourue fut de 105 kilomètres, ce qui pour une reprise était fort honorable, pour le poignet en tout cas.

Le parcours, champêtre, est très roulant et présente comme seule déclivité significative, la montée vers Strazeele, mais rien de bien méchant.

L’accueil de ce brevet fut chaleureux et plutôt rythmé à l’arrivée.

Le parcours du 60 km est le suivant :

Bois-Grenier, Fleurbaix, Sailly sur la Lys, Estaires l’Epinette, le Doulieu, Vieux-Berquin (Bleutour), Sec Bois, Strazeele, Merris, Outtersteene, le Doulieu, Sailly sur la Lys, Fleurbaix (Pétillon), la Croix Maréchal, Bois Grenier.

Vous pouvez trouver un tracé du 95 km sur Openrunner,

http://www.openrunner.com/index.php?id=2698892

et celui du 75 km sur le site de Gérard Colin

https://connect.garmin.com/activity/342237883

Le parcours est fléché par les initiales BG peintes en blanc.

Quelques photos de cette randonnée.

Il n’y a pas que sur la route des vacances que l’on assiste à des chassés-croisés.

Le Diablotin, s’il est placé trop près du départ pour tenter les cyclistes, ne l’est pas pour le photographe dont l’œil est attiré par le logo de la marque Motte-Cordonnier (Cf. l’article Vallée de la Lys – archives de mai 2012)

Tout rapprochement avec la photo qui précède est sans fondement, mais peut-être auraient-ils apprécié que le Diablotin fût au ravitaillement de Strazeele.

Ce qui aurait été injuste pour les bénévoles dilueurs de sirop.

Un arrêt photographique pour prendre ce calvaire, me donnera l’occasion de prendre au passage quelques participants.

Ambiance Rock’n Roll à l’arrivée. Ils sont seulement trois, mais ça déménage.

A l’intérieur ou dehors, il y en a pour tous les goûts.

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Cyclotourisme Randonnées

Mont Noir, Mont Rouge

Un des rares dimanche de beau temps de ce printemps 2013 aux alentours du Mont Noir

Petit retour en arrière et à l’ordre chronologique de mes pérégrinations après les parenthèses photographiques, Lille-Hardelot et Lille Bray Dunes.

La Grinta Tournay ayant lieu un samedi et cette édition m’ayant pas mal sollicité, je n’étais pas d’humeur à me lever tôt pour suivre l’un des brevets proposés le dimanche. J’avais envisagé de me rendre à Estaires pour le départ de la dernière étape des quatre jours de Dunkerque, mais cela m’obligeait également à partir plus précocement que j’en avais l’envie. Le Mont-Noir me parut finalement la meilleure opportunité pour voir passer la course et enchaîner ensuite sur une balade de décrassage dans les Monts des Flandres.

Le TER me permit une fois de plus de quitter l’agglomération Lilloise rapidement pour rejoindre Bailleul. Le temps était au grand beau, avec juste ce qu’il faut de nuages pour rompre la monotonie d’un ciel azuréen, et surtout plus chaud que la veille.

Arrivé au Mont Noir, la foule est bien moins dense que je ne l’imaginais, ce n’est pas l’affluence provoquée par Paris Roubaix. Si l’ambiance est moins chaude et pittoresque, le choix de l’emplacement ne pose, lui, aucune difficulté et je peux tout à loisir tester différents endroits propices à des prises de vue.

Le passage des véhicules suiveurs et motards s’accélère. Apparaissent alors les premiers échappés qui, achevant la montée, semblent surgir d’une trappe.

Quelques minutes plus tard, passage fugace d’un second groupe, puis du peloton. Il ne s’écoulera pas plus d’une minute entre le passage du premier et du dernier coureur, ainsi qu’en fait foi l’horodatage de mon appareil photo.

Bref spectacle donc qui ne justifierait pas le déplacement s’il n’était suivi d’une balade.

Mais avant de partir, il me faudra réparer une crevaison survenue de façon fort étrange. Alors que j’attendais le passage des coureurs, un bruit d’air expulsé attira mon attention. Pas de ballon ou d’arche gonflé à l’horizon qui pût l’expliquer. Force fut de constater que c’était mon pneu arrière qui en était à l’origine, ce alors que mon vélo était stationné depuis plusieurs minutes au même endroit et que personne n’en était à proximité. La crevaison demeure finalement une chose bien mystérieuse.

La suite de la balade, pour être classique n’en fut pas moins pittoresque. On a jamais tout vu.

Du Mont Noir, je passai naturellement vers le Mont Rouge, de là vers le Mont Kemmel, Nieuwkerque, Frelinghien puis les berges de la Lys et de la Deûle pour rejoindre Lille. Je n’ai pas gardé un souvenir très précis de mon itinéraire, naviguant à l’estime et recourant fort peu à la carte. Compte tenu de la topographie, il est de toute façon plutôt difficile de se perdre vraiment.

Comme à l’accoutumée, quelques photos concluent ce récit.

Un ciel pommelé comme je les aime, capte mes regards en attendant de voir passer les coureurs des Quatre jours de Dunkerque.

Voila de quoi donner un autre sens à l’expression « une vie de chien ». 

Premier groupe d’échappés.

Deuxième groupe.

Le peloton arrive.

Très vite s’organise la récupération des oriflammes et autres éléments de signalétique.

Avec un vélo équipé de pneus de 28c, je me risque sur les chemins pour profiter du point de vue.

L’église de Loker

Panonceaux de marques de bière sont aussi des éléments caractéristiques du paysage de la Flandre et de ses monts.

L’iconographie est riche…

… et parfois un brin irrévérencieuse.

Pour ma part, je me contenterai d’un café speculoos, profitant d’une terrasse ensoleillée. Il me faudra une certaine détermination pour reprendre ma route.

Une enseigne croisée à La Madeleine. On a jamais tout vu.


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Brevet Cyclotourisme

En route vers l’avesnois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paris-Roubaix et une semaine de vacances dans la région du Mont Ventoux (dont je rendrai compte dans les semaines à venir) m’ont conduit à différer la relation de cette sympathique randonnée. Un mois pratiquement est passé et mon souvenir se fait moins précis. Quelques photos sont là heureusement pour pallier les déficiences de ma mémoire.

Encore une belle randonnée à l’actif du Cyclo Club d’Orchies que ce 200 kilomètres en direction de l’Avesnois.

J’avais renoncé à faire la balade d’Antoine la semaine précédente et ne l’ai pas regretté car si le froid était aussi intense, le ciel avait retrouvé le bleu perdu ces derniers dimanches.

Je quitte Mons à 4h30 pour un départ à 6h00 à Orchies. La nuit est profonde et ma frontale tout juste suffisante hors agglomération. Peu de circulation à cette heure matinale. Quelques automobilistes tiennent manifestement les cyclistes pour quantité négligeable ne daignant pas passer en codes en me croisant, cela malgré mes signes leur indiquant qu’ils m’aveuglent. Cela leur vaudra de ma part quelques gènes obscènes dont pourtant je ne suis pas coutumier. Je doute que cela fasse changer leur pratique mais cela soulage.

Dans Genech, je ne trouve pas la route directe vers Orchies que j’avais repérée et, plutôt que de risquer de me perdre dans la campagne, je préfère assurer en faisant le détour par Mouchin. Ces kilomètres supplémentaires et une difficulté à retrouver le point de départ me feront arriver alors que le groupe s’ébranle, je ne le rattraperai pas.

Je m’inscris rapidement, tandis que l’on me sert fort obligeamment un café chaud. Une part de cake et je repars, avec une carte mais sans la feuille de route.

Je tâtonne pour trouver la route de départ et finis par faire mon propre itinéraire en direction de Warlaing.

La traversée de la forêt de Marchiennes alors qu’il fait encore nuit est un grand moment de bonheur riche d’odeurs, de chants d’oiseaux à l’approche de l’aube. L’entrelacs des branches dénudées se détache en contre-jour sur un ciel étoilé que l’on devine vierge de nuages. Je resterais bien jusqu’au lever du jour mais la randonnée ne fait que commencer et d’autres plaisirs m’attendent.

J’atteins Hornaing alors que le ciel rosit et poursuis ma route dans la fraicheur matinale, givrée par endroits.

L’itinéraire louvoie ensuite afin de nous éviter des zones trop urbaines et atteint Bouchain où, passé l’autoroute, la ruralité s’affirme.

Je me mets à fantasmer sur un arrêt à Solesmes avec chocolat chaud et tartines de Nutella. Las, une fois sur place je trouve pas de café sur mon chemin, même en faisant quelques détours, et continue en désespoir de cause. Mais mon organisme ne l’entend pas ainsi et sentant venir l’hypoglycémie, je m’arrête en pleine campagne pour manger mes tartines.

La route se poursuit sans encombre, avec un soleil généreux qui ne parvient pas toutefois à faire monter sensiblement la température. Il faut dire qu’un vent froid est bien présent et le sera encore plus quand l’itinéraire prendra la direction de l’est puis du nord-est où il devient franchement contraire. Le bord des routes est à plusieurs endroits exposés au nord encore couvert de neige.

Au Nouvion je fais une halte sur la place mais omet, faute savoir que c’était un point de contrôle, de faire tamponner ma carte de brevet. J’en ferai de même d’ailleurs à Sars Poterie.

Je repars pour m’arrêter quelques kilomètres plus loin, pour une halte photographique qui se transforme en pause déjeuner.

Jusque Sars-Poterie, il faudra pousser sur les pédales, le vent demeurant soutenu.

Le temps reste beau et malgré l’effort je profite pleinement des paysages.

Le dernier tronçon entre Saint Amand et Orchies et sans doute le moins plaisant, car empruntant une départementale où la circulation est dense. La bande cyclable de qualité inégale ne parvient pas à la faire oublier. Fort heureusement, le vent est alors favorable et cette partie terminale sera franchie à bonne allure.

Je tâtonne de nouveau, mais moins que le matin, pour retrouver le point d’arrivée où, Christian Théron et son épouse, fidèles au poste, m’offrent une soupe à l’oignon et un sandwich.

Je profiterai de la chaleur de leur accueil et du local pour attendre mon train qui part à 20h30 et les laisse avec en perspective une longue soirée, car d’autres participants engagés sur le 300 kilomètres ne sont pas là de rentrer au moment où je les quitte.

Le TER en direction de Lille est particulièrement plein et il me faut insister pour parvenir à trouver une place sur la plate-forme où sont déjà bien serrés nombre d’étudiants rejoignant la métropole.

En conclusion, un parcours très agréable et très varié, empruntant des routes secondaires, sans difficulté majeure en matière de dénivelé. Au delà du circuit, le cheminement pour traverser le Valenciennois en évitant des zones trop urbanisées est intéressant.

Le topo du parcours :

http://www.ccorchies.com/2013/randonneurs/BRM200-300/CCO_BRM200_2_2013.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

La lune éclaire vivement une forêt encore hivernale.

 

La luminosité est encore faible et oblige à des temps de pose longs qui procurent cet effet impressionniste.

La centrale électrique d’Hornaing dans le petit jour.

Le monument aux morts d’Abscon offre un autre type de posture, loin de celle très va-t-en-guerre de celui d’Orchies (Voir l’article « Quand les intempéries… » de mars.)

Eglise et Mairie de Solesmes, mais point de café.

Paysage de bocage typique de l’Avesnois.

Difficile de ne pas s’arrêter pour photographier ce calvaire qui manque à ma collection.

Celui-ci nous présente un Christ bien propret et dans une posture moins dramatique que d’autres croisés plus tard.

Voici de quoi perturber la géographie des nordistes.

Canal de la Sambre à l’Oise à Oisy.

A défaut de tampon, une photo prise au Nouvion.

Un moins propret et plus réaliste que le précédent.

Encore un autre genre avec ce monument aux morts près de Fontenelle.

Chapelle à l’entrée de Dourlers.

Mairie de Dourlers.

Kiosque à danser, Dourlers.

Pour ceux que cela intéresse, il existe un topo qui propose trois itinéraires pour découvrir les kiosques à musique et les kiosques à danser de l’Avesnois.

http://www.parc-naturel-avesnois.fr/wp-content/uploads/2012/10/kiosques_%C3%A0_musique_kiosques_%C3%A0_danser.pdf

Eglise de Berlaimont.

Une vieille enseigne de cycles à Fresnes sur Escaut.

On ne demande qu’à le croire.

Saint Amand dans la lumière d’une fin d’après-midi.