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Wallers Roubaix VTT 2017 (1/3)

Super parcours proposé par le VC Roubaix qui a tenu toutes ses promesses en matière de pavés et autres cheminements tout terrain.

De nombreux brevets route étaient organisés ce dimanche mais le biennal Wallers Roubaix VTT, organisé par le Vélo Club Roubaix, méritait cette parenthèse, la pratique tout terrain étant généralement réservée en ce qui me concerne à la période hivernale.

L’édition 2017 aura été à la hauteur des précédentes tant par la qualité du parcours que de l’organisation.

Le traçé, renouvelé par rapport à 2015, faisait la part belle aux secteurs pavés et chemins, pour certains rarement pratiqués.

S’agissant des pavés j’ai particulièrement apprécié le premier tronçon conduisant à Flines lez Raches qui n’en était pas avare, le pavage étant par ailleurs plutôt régulier. Revenu d’une semaine de randonnée cyclotouriste, j’étais plutôt en forme et disposais de la ressource pour accélérer sur ces secteurs. Je me suis bien amusé.

Nous eûmes droit également dans la suite à quelques surprises, avec des parcours en sous bois plutôt inattendus dans des délaissés en bordure d’autoroute ou de voies de chemin de fer. Des passages sur des chemins aux herbes hautes que, faute de pouvoir m’arrêter, je n’ai pas pris le temps de photographier.

Le fléchage, au sol et vertical, ne laissait pas de place au doute. Les ravitaillements étaient bien approvisionnés avec une grande variété de produits.

Bref, une randonnée de qualité dont la fréquentation rendit justice aux efforts déployés par les bénévoles du club pour son organisation.

L’occasion de rappeler qu’outre la mobilisation le jour J, la préparation d’un tel événement requiert plusieurs mois de repérage, de démarches administratives demandant pour certaines patience et opiniâtreté. Sans oublier les jours précédents, consacrés au fléchage voire au désherbage, à l’installation des lieux d’accueil… et les jours d’après pour tout ranger.

Et tout cela bénévolement.

Un grand merci donc.

La suite en photos comme il se doit.

5h10, les bus attendus pour 4h45 ne sont toujours pas là. Pas vraiment d’inquiétude, mais un peu d’impatience pour les organisateurs. Les voilà. Sans attendre, mise  en position des crochets. Trois bus sont au départ et si certains ont hâte de s’embarquer…. … d’autres sont plus placides. Ils ont raison car les crochets sont trop étroits pour les pneus et il va falloir recourir à un autre mode de stockage. Pendant ce temps, Gérard pointe les partants une fois le vélo embarqué. Stockage vertical dans cette remorque. Encore combien de vélos à mettre ? 6h11, top départ tous les vélos ont trouvé une place, certains dans les soutes. 7h00, on arrive à Wallers. De nombreux participants stationnent sur les bas côtés à l’entrée du bourg. Ce qui n’est pas sans créer un embouteillage, les croisements devenant difficiles, voire impossibles pour les bus. Les plus impatients, ont déjà mis leur casque… … envieux sans doute de ceux qui s’élancent déjà. Ca, y est, le débarquement des vélos, débute. Grosse affluence. Ce n’est pas la queue pour les inscriptions mais pour les toilettes. Pour les inscriptions, c’est au contraire très fluide à cette heure. Café et bonbons au départ (cela me fait penser que je n’ai pas mangé mon Michoko qui doit être dans mon sac). Les clubs attendent d’être au complet pour démarrer. On débute avec la trouée d’Aremberg. Qui sera suivi d’un passage en forêt. Nouveau secteur pavé. Les participants défilent toujours et nous n’en sommes qu’au début… Fin de la halte et reprise des pavés. Sur le tronçon où se prennent les photos « officielles »,  je ne m’attarde pas. Secteur champêtre. De beaux bébés, comme on dit. Les pêcheurs ne se laissent pas distraire par le flux des cyclistes. Et de nouveau des pavés. Flines lez Raches, premier ravitaillement. Pointage des cartes. L’occasion de constater que l’on vient de loin pour cette randonnée. Un stand technique est prévu à chaque ravitaillement. J’eus recours à celui de Bouvines pour compléter la pression d’un pneu après crevaison.

Rendez vous demain pour la deuxième partie.

C’est en ligne.

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Les cœurs joyeux – Roubaix 2017

Un temps maussade ne mit pas en valeur le beau parcours bien tracé proposé par le Nord Touriste section cyclo de Roubaix.

Il valait mieux effectivement avoir les coeurs joyeux car le temps gris et venteux de ce dimanche matin invitait plutôt à la morosité.

La section cyclo du Nord Touriste fit tout pour nous rendre notre bonne humeur avec un accueil chaleureux et un parcours champêtre.

Mais avant d’en venir à la sortie du jour, une petite digression concernant le titre de ce brevet. Ayant observé que la région comportait plusieurs lieux dits ou voies dénommés Coeurs Joyeux, je m’interrogeais sur l’origine du titre du brevet. Une rapide recherche sur Internet ne m’apprit pas grand chose si ce n’est que des estaminets portaient ce nom.

Renseignements pris auprès d’un ravitailleur, voici la véritable histoire. En des temps lointains, les brevets portaient le nom d’anciens présidents. Il fut un jour proposé d’en finir avec ces appellations panthéoniennes et de trouver de nouveaux noms. C’est ainsi que le brevet de début d’année devint « Les retrouvailles » et celui-ci « Les coeurs joyeux », en lien semble-t-il avec un café éponyme.

Les trois distances proposées s’emboitaient telles des poupées russes, la plus longue nous menant vers Nomain en suivant principalement le côté français de la frontière pour revenir par la Belgique. Très champêtre, le circuit suit des petites routes de campagne dont certaines peu pratiquées par les brevets.

A défaut d’une trace GPS, voir l’explication plus bas, les abondantes marques orange, NT, vous guideront sans peine au départ du vélodrome.

Des photos plus abondantes que lundi dernier, qui souffrent néanmoins pour la plupart d’un manque de piqué et pour d’autre de netteté. Le peloton de Roubaix que j’avais cru saisir, profitant de leur arrêt à une intersection pour me mettre en position, sera victime d’un caprice de mon autofocus qui les rendit flou au delà de toute ressource de Photoshop.

Dans ce local chargé d’histoire…

… de quoi voulez vous parler si ce n’est de vélo, en l’occurrence d’un bris de chaîne. Arrivés tôt, ces Wasquehaliens, malgré leur promesse, n’attendront pas un des leurs, qui me dépassera peu après Willems s’enquérant de leur avance et pédalant vigoureusement pour tenter de les rattraper.  Un accueil souriant. Très bon fléchage, bien visible et bien positionné.Ayant présumé de la charge des accumulateurs de mon GPS, je n’ai pas de trace à proposer. Une âme charitable m’enverra peut-être un lien. Cette douve asséchée met bien en évidence la profondeur des fossés. Premiers partants. Froidmont, point de ravitaillement. Les fleurs des arbres n’ont pas résisté au vent. Touches de couleur dans la grisaille ambiante. Mouscron arrive. Je me déplacerai pour les photos suivantes et proposer un arrière plan plus bucolique. e
  Je n’avais connu que des tireurs de langue, voici la première dame de ma collection. Christine, toujours bien accompagnée, mène le train. Deux leersois régulièrement rencontrés. Attardé du peloton de Roubaix, il bénéficiera d’une photo nette, enfin moins floue. Belle exposition d’art brut, qui mérite d’y revenir par beau temps. Je croyais être le dernier sur le 90 kilomètres. Mais non, d’autres arrivent en nombre. Saucisse chaude… avec moutarde.

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Paris Roubaix 2017 – Pavé de Gruson

Le long du secteur pavé qui conduit au Carrefour de l’arbre.

Au risque de me répéter, ce sont autant les à-côtés de la course qui m’attirent que la compétition, même si voir passer les coureurs à près de 50 km/h sur les pavés est toujours impressionnant, surtout lorsqu’ils se suivent de près.

Comme le faisait remarquer un des spectateurs en quittant les lieux, « on attend longtemps et ils passent très vite ». C’est justement ce que j’aime, arriver avant l’heure pour regarder les autres attendre. L’attente prend des formes variées, sociologiquement révélatrices.

À tout seigneur tout honneur, commençons par le cyclo en tenue, venu en vélo de route, parfois de loin à en croire le nom des clubs qu’arborent leurs maillots et qui souvent empruntent une partie du parcours officiel avant ou après le passage des coureurs.

La catégorie la plus exubérante mais pas la plus nombreuse et celle des Jupileristes et autres amateurs de jus de houblon dont les cris, les rires et les interpellations sont audibles de loin. Celle-ci se divise en deux sous-groupes. Les cyclistes Jupileristes, pour qui l’évènement est l’occasion de boire des pintes avec les copains et les Jupileristes purs pour qui une occasion de boire des pintes ne se refuse jamais. Passé un certain temps de course il devient difficile de les discerner.

La catégorie des accros ecoutant transistor à l’oreille la progression des coureurs a été remplacée, évolutions technologiques obligent, par les porteurs de téléphones portables, tablettes et ordinateurs avec connexions 3G, l’image détrônant le son. La femme des accros qui se fout ce qui se passe sur la route mais suit son mari, se limite me semble-t-il à la tranche d’âge dite senior.

Les petites familles venues à vélo sont en hausse dans mes statistiques, mais sans doute faut-il tenir compte du lieu d’observation. J’avais prévu de me rendre cette année sur le secteur de Mons en Pévèle. La participation au brevet d’Harnes le matin me fit opter pour un secteur pavé déjà fréquenté mais proche de mon domicile, celui de Gruson qui suit le carrefour de l’Arbre. La proximité de la ville et l’accès facile par des routes secondaires à faible densité de circulation favorisent sans doute ce type de fréquentation.

J’en reste là dans ma taxonomie, riche d’autres ensembles pour dresser un constat qui malheureusement englobe la plupart. Une fois passé le gros des coureurs, débute le défilé des spectateurs rejoignant ses pénates, sans attendre la fin de la course. C’est je trouve manquer de respect pour les coureurs, qui plus est ceux qui ont sans doute le plus besoin d’encouragements. C’est également peu prudent car marchant dans le sens de circulation et occupant parfois toute la chaussée, il ne voient pas venir les coureurs attardés, créant une gêne dont ces derniers se passeraient bien. Certains sont précédés d’un motard ou d’une voiture. D’autres ne doivent compter que sur eux-mêmes pour obtenir la voie libre.

Pour reprendre la citation du début, s’il faut attendre longtemps, autant rester et regarder passer tous les coureurs.

Voici quelques photos d’attente et de course.

L’entrée du secteur Pavé de Gruson. La fin du même secteur. Les coureurs arrivent de face, quoique puisse laisser penser le panneau. A vélo, mais pas téméraires. Des mille et une façons d’attendre. Attendre au soleil donne soif et il faut bien éliminer. Paris Roubaix c’est également les drapeaux. Celui est modeste. Même en s’y mettant à plusieurs… … ils ne rivalisent avec ceux-ci d’outre Quiévrain. Et si le diable s’en mêle… Un tenant de l’anti Brexit ? Les couleurs nationales se font discrètes. Toujours rien à l’horizon ? Non, non, toujours rien. Au carrefour de l’arbre on attend également. Quelques véhicules publicitaires attardés, la caravane étant passée bien avant l’heure annoncée à en croire une conversation. Les choses se précisent. Les hélicos qui survolent le Carrefour de l’arbre, confirment l’approche. Le trio de tête au bout de mon télé-objectif.Je suis passé à la télé. Le gars en polo violet à droite de l’écran, c’est moi. Et je le prouve… Le trio en gros plan, dans l’ordre du podium. Jasper Tuyven et Gianni Moscon Tom Boonen qui ne finira que treizième. Des visages poussiéreux. Suivez-bien la trajectoire de la moto. Coup de gueule du coureur. Jasha Sütterlin. Le repli des spectateurs débute. Berden De Vries (au second plan) et Tyler Farriar. Loic Chetou. Les spectateurs occupent toute la chaussée au mépris des coureurs et de leur sécurité. Certains ont parfois juste le temps de se mettre sur la bas côté. Erwan Corbel. Alexis Gougeard. Moorten Wynants. Certains s’arrêtent pour encourager les retardataires. Quand d’autres jettent un regard distrait. Zandes Bizhigiton. Cette  fois, c’est bien fini.

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ASPTT Roubaix 2017 (1/2)

Le soleil aura eu tôt fait de dissiper les brumes légères qui voilaient l’horizon peu après le départ.

Si le principe « pas de flèche c’est tout droit » entretenait parfois le doute, le balisage se montra finalement pertinent et efficace. C’est par contre un moment d’inattention qui me fit manquer un tourne à droite, alors que j’avais bien pris la bifurcation du 100 kilomètres, et me retrouver plus rapidement que prévu sur le chemin du retour. Je ne m’en rendis compte qu’après le ravitaillement qui était commun aux deux distances.

Pas de forêt de Marchiennes donc qui était quand même une perspective intéressante. Mais le beau temps aidant, je pris cela avec philosophie et réduisant le train, en profitai pour faire quelques arrêts « prises de vues » supplémentaires même si, roulant au retour plutôt soleil dans le dos, les endroits propices se faisaient plus rares.

Même sans la forêt, le parcours aura été plaisant et m’aura changé de Mons en Pévèle et ses environs, souvent fréquenté cet hiver et encore dimanche dernier.

357 participants au compteur, alors qu’un brevet disposant de moyens plus importants partait justement de Mons en Pévèle. Nos itinéraires se croiseront sur quelques kilomètres.

Voici en deux parties les photos de cette sortie ensoleillée. Merci à l’ASPTT Roubaix.

Le tracé du 80 km majoré de ma petite boucle à partir de Landas.

La trace est sur Openrunner

Encore peu de monde à 7h30. Quatre distances annoncées et quelques explications concernant le fléchage. Sont-ce les autres qui sont en retard ou eux qui sont en avance? Belle lumière pour saisir les premiers partants. Le beau temps est bien installé. Christine qui mène le peloton à bonne allure sur le 100 km. « Petite sortie » de décrassage après le 200 km de Mouscron la veille. Faut quand même le faire. Me voici au ravitaillement plus vite que prévu. Mais c’est un mal pour un bien puisque cela me donne l’occasion de revoir Vincent et son copain.

La suite, demain sans doute.

Promesse tenue, vous pouvez cliquer ICI.