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Le guidon d’or Hellemmois 2013 (1/2)

Le Guidon d’Or Hellemmois, en vrai comme sur l’affiche.

Alimenter ce blog va bientôt m’occuper à temps plein. J’ai du mal à rendre compte des mes escapades au fur et à mesure. J’ai une série de cinq articles portant sur une randonnée entre Somme et Normandie sur le feu, plus quelques récits des dernières vacances de printemps…

Pas de brevet ce dimanche pour cause d’organisation d’un repas de quartier, j’en profite pour mettre en ligne des photos du Guidon d’Or Hellemmois qui s’est déroulé fin août. Pris au piège de mon nouvel appareil, dont la fréquence de prise de vue est sans commune mesure avec celle de mon compact, je suis revenu avec quatre cents photos qu’il a fallu trier.

Pour en revenir au Guidon d’Or, c’est une course sur circuit ou plutôt une démonstration car les participants avaient l’air de prendre du bon temps entre eux et non de se livrer à une farouche compétition. Moyennant quoi, ils se sont employés à animer cette rencontre alternant les « échappées ».

C’était une formule « Gentleman » qui consiste à associer un coureur professionnel en activité à un ancien professionnel.

Voici donc le reportage réalisé à cette occasion.

Présentation des équipes, ici la paire Riblon (d) Casper.

Morgan Kneisky

Arnaud Demare et son coéquipier Cyril Saungrain.

La foule est dense près de la ligne de départ.

Le Géant Hellemus.

A la recherche d’autographes.

Les miens sont trop grands pour que je les porte ainsi mais même plus petits je ne suis pas sûr que je m’y risquerais.

Le départ est proche et l’ambiance bon enfant.

Au centre Yohan Museeuw, Stijn Devolder champion de Belgique à ses côtés, associé à Dirk Demol.

C’est parti.

Fin de la première partie.

 

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Brevet Cyclotourisme

Randonnée de la Ducasse – Deulemont 2013

Quel rapport entre les cyclistes et les vaches ? Vous le saurez en consultant les photos de cette randonnée.

Beau parcours que celui proposé par l’Union cyclotouriste Lys-Deule, au départ de Deulemont.

C’était ma première participation et j’ai bien apprécié le tracé, surtout dans le premier tiers de l’itinéraire (pour le 90 km) qui nous conduit au Mont Noir. J’ai découvert ou redécouvert, je ne sais trop, des points de vue qui en tout cas m’ont paru nouveaux.

La partie occidentale du circuit, vers la Motte au bois, est également une zone que je fréquente moins et de ce fait dépaysante.

Comme la veille, le temps était gris et ne permettait pas d’apprécier pleinement les paysages.

Le Mont noir constituait la seule difficulté en termes de relief, car des difficultés il y en eut d’un autre ordre, je veux parler de la pluie et du vent. La première fut moins forte que la veille. Le second était particulièrement défavorable sur la seconde moitié du parcours.

Mes efforts de la veille, peut-être, une crevaison, sûrement, ont fait de moi la lanterne rouge de ce brevet, arrivant bon dernier alors que le rangement de la salle s’achevait et que l’on s’apprêtait à retirer de la table les deux derniers sandwichs.

Sur la partie française, vous pouvez retrouver le parcours balisé par un D vert prolongé d’une flèche. Sur le territoire belge, le balisage était comme il se doit vertical. La photo de l’itinéraire affiché pourra peut-être aider à une reconstitution.

Quelques photos avec plus de cyclos que de paysages compte tenu de la grisaille ambiante.

Peu de cyclos déjà présents un peu avant huit heures.

Des petits groupes arrivent

Un Lambersartois particulièrement jovial

Ca se remplit peu à peu. Je croiserai de nombreux pelotons une fois parti.

Après quelques kilomètres je rencontre un bouchon inattendu. Je crains l’accident mais il n’en est rien, pas de gyrophare signalant un engin agricole. Sont-ce les retours de vacances?

Ce n’est en fait qu’un troupeau de vaches changeant de pâture pour la plus grande joie des veaux. C’est du moins ce que dit le proverbe.

Tout rentre dans l’ordre.

Une halte prolongée au premier ravitaillement, qui contribuera un peu à mon arrivée tardive, pour photographier quelques participants.

 

Deuxième ravitaillement. Derrière eux, je fermerai la route.

Le parcours schématique et sympathique.

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Cyclotourisme

La route des monts 2013

Cette édition était un peu terne en raison du temps et l’invitation manquait cette année je trouve de fantaisie. Une photo du bidon offert pour la circonstance et un petit coup de Photoshop pallieront, je l’espère, ce manque.

Les coupe-pluie jaunes abondaient et les freins crissaient en ce petit matin blême et humide, jour de Route des monts.

La pluie annoncée était au rendez-vous avec l’intensité prévue. Elle ne nous quittera pratiquement pas de toute la randonnée et, pour ma part, je terminerai les dix derniers kilomètres sous un déluge

Dommage, car les champs dorés fraichement fauchés auraient pris un autre relief avec une plus grande luminosité. Inutile de vous dire que l’appareil photo est resté plus souvent qu’à l’habitude dans sa sacoche. Ce fut néanmoins l’occasion de tester l’étanchéité de cette dernière et de profiter de la « tropicalisation » (1) de mon nouveau boîtier et de son objectif.

La fréquentation n’était bien sûr pas au rendez-vous. Les habituelles effervescence du départ et la joyeuse animation de l’arrivée étaient quelque peu estompées. Engagé sur le 115 kilomètre, je n’ai pas croisé grand monde.

Le parcours pourtant était à la hauteur de ceux des années antérieures, une fois encore différent. Je ne sais si c’est l’âge, mais je l’ai trouvé plus « sélectif » que l’an passé.

L’enfilade Mont Rouge – Mont noir pour se mettre en jambe, puis après une longue portion sans difficulté majeure, Cassel par la route de Dunkerque. Moi qui essaye d’éviter les portions pavées en ce moment, je fus servis. Mais le poignet a tenu. A voir un groupe de cycliste roulant à petite vitesse les mains sur les freins, il valait sans doute mieux monter que descendre. J’ai cru un temps d’ailleurs devoir en faire de même en quittant Cassel par la route de Lille. Fort heureusement, l’itinéraire bifurquait assez vite sur Oxelaere empruntant une route goudronnée.

A lire le topo, il n’était pas question du Mont des Cats entre Godeswaevelde et Boeschepe. C’était manifestement une omission. Ayant visualisé le parcours en diagonale, je croyais, une fois rendu à Bosechepe, ne plus rencontrer de difficultés. Il n’en fut rien, avec une nouvelle ascension du Mont Rouge (autre omission de la feuille de route), suivie peu après d’une petite côte casse-pattes à hauteur du Scherpenberg. Evitant le Mont Kemmel, je pensais cette fois en avoir fini, c’était oublier le Monteberg.

C’était bien, enfin, la dernière côte significative et seule la pluie vint contrarier le retour vers Armentières.

Si vous n’avez pas encore participé à ce brevet, je vous invite à le faire. A son actif, un parcours nouveau chaque année, même si le territoire varie peu, un balisage sans faille et une très bonne organisation.

Quelques rares photos.

  Les stands étaient cette année à l’intérieur ; plan B en raison de la météo ou évolution durable ?

  Préparatifs sous la pluie, j’aurais du passer en mode manuel pour obtenir les gouttes sur la vitre en premier plan.

Seules les tenues sont colorées.

Avantage de la participation modeste, pas d’encombrement au ravitaillement.

Le moral reste bon pour ces quatre participants.

On trouve encore ces plaques de signalétique routière. J’en croiserai d’autres le lendemain lors du brevet de Deulemont (article à venir).

Une relative accalmie me permet de photographier cette chapelle.

Bien que trempé jusqu’aux os (j’avais écrit jusqu’aux eaux) je n’en suis pas pour autant affligé et me passerai de l’intercession de Sainte Marie.

Les grandes lignes du parcours.

(1) Terme exotique issu de l’inventivité d’une direction marketing pour signifier que l’appareil peut supporter un peu d’humidité, sans pour autant être étanche. Mais bon, avec un appareil tropicalisé vous n’êtes pas en train de prendre des photos sous la pluie en Flandres mais au coeur de la mousson en des contrées lointaines.

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Après la pluie

De beaux ciels et du vent pour cette balade frontalière.

Pas de départ de brevet à moins de 30 kilomètres de la maison, un temps pluvieux le matin, un couloir à peindre. Autant de bonnes raisons pour remettre à l’après-midi ma sortie dominicale. Un fugace réveil à une heure encore possible pour participer à un brevet confirma cette intention, la pluie se faisant entendre sur la terrasse.

Comme attendu, le temps s’améliora en début d’après-midi et me voilà parti sans projet précis. L’idée de photographier les fermes avec porche à pigeonnier repérées sur la route de Saint-Amand m’orientèrent vers Bachy et Mouchin. Finalement, un détour par Bourghelle m’entraîna plutôt vers la Belgique et je me retrouvai à Howardries.

Un panneau me fera découvrir la « Route paysagère » du Parc Naturel des plaines de l’Escaut qui fait une boucle de 120 kilomètres entre La Glanerie limite occidentale et Beloeil, limite orientale et suivant peu ou prou le cours de l’Escaut.

Faute de temps, j’en emprunterai le début entre Howardries et Péronnes puis la fin entre Antoing et Taintignies. Pour autant que j’ai pu en juger sur cette portion, c’est un circuit très agréable proposant paysages typiques, fermes remarquables, chapelles…

Des haltes sont fréquemment proposées dotées de panneaux informant sur le patrimoine local.

Si l’une ou l’autre partie sont parfois empruntées par les brevets au départ de l’est de la Métropole Lilloise le parcours complet a l’air séduisant et je me suis promis de le suivre complètement un prochain dimanche.

En attendant la relation de cette randonnée à venir, quelques photos de ma balade de ce dimanche.

J’ai pris de le temps de m’arrêter pour photographier cette ancienne entrée d’usine déjà repérée, rue des Fusillés à Villeneuve d’Ascq.

Je ne sais si c’est le fruit d’une attention particulière, les fleurs sont un des mes thèmes de cet été (un de plus), mais les roses trémières me semblent particulièrement prospères cette année.

A Bourghelles sur les traces de Paris Roubaix.

Le pavé du calvaire.

Le calvaire du Pavé.

Près d’Esplechin.

Je l’avoue, j’ai un peu accentué la saturation des couleurs.

Un autre calvaire à Runes.

 Ferme à Howardries, un des points de passage de la Route paysagère des plaines de l’Escaut.

Tracé de la route paysagère.

Un des panneaux d’information.

Sur la route paysagère.

Retour vers Lille près de Baisieux.