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Chicon Bike Tour – Faumont 2019 (1/3)

Le soleil s’annonce, qui ne quittera pas cette édition du Chicon Bike Tour organisée par le VC Faumont.

C’est une machine bien huilée que l’organisation du Chicon Bike Tour et chaque année le chroniqueur régulier est bien en peine pour renouveler ses commentaires élogieux portant sur le tracé des parcours, le fléchage, l’accueil, le ravitaillement.

Seules les conditions climatiques lui offrent de possibles variations. Après une édition 2018 plutôt grise celle de 2019 fut largement ensoleillée. Les gelées de ces derniers jours avaient franchement affermi le sol et si vers midi le terrain devenait un peu gras, nous ne connûmes pas la boue de certaines années.

Parti tôt, une crevaison dans les premiers kilomètres me retardera plus qu’il ne convient, la fixation rapide de ma roue s’étant éparpillée dans l’herbe. Je mis un certain temps à retrouver écrous et ressorts, non sans crainte de devoir interrompre prématurément mon périple. Ceci me fit hésiter à opter pour le 46 kilomètres, mais n’ayant pas de contrainte horaire je décidai de m’y aventurer. Sans regrets, le terril d’Evin Malmaison sous le soleil fut un régal.

Beau temps pour les photos. Jean-Louis et Gérard m’ayant devancé dans le terril de Leforest, je passai mon chemin sans m’arrêter. Le terril d’Evin Malmaison m’offrira deux belles séances, l’une dans la montée « dure », une autre dans une descente bosselée. Un arrêt dans la montée de Mons en Pévèle complètera l’album photo.

La suite en images donc.

Cyclos, vététistes et marcheurs, chacun sa file. Coup d’œil sur les différents circuits. A gauche, Jean-Michel encore propre, vous le verrez plus crotté dans le reportage de Jean-Louis sur le site de Faumont. Des participants songeurs… hésitation sur la longueur du parcours ? Jean-Louis dans ses œuvres. Traditionnel café.Ce n’est pas Vélofollies mais remercions les vélocistes de proximité qui savent nous dépanner dans les situations délicates. Ce n’est pas non plus Vélofollies, mais cela vaut sans doute le coup d’aller y faire une tour. C’est à Orchies que cela se passe. Il est temps de partir. Le fléchage sera sans faille. Nous voici déjà au ravitaillement… … où certains en profitent pour régler des problèmes mécaniques. Le sujet est un peu flou… … mais son copain est net. La soupe chaude constitue une bonne alternative aux boissons froides, qui le sont vraiment. Des mini glaçons se forment dans les gobelets. On arrivait réchauffé au sommet du terril d’Evin-Malmaison. Grâce au soleil certes, mais aussi à une rude montée en lacets qui en transforma plus d’un en piéton. Un dernier effort… … ouf, s’est passé. Ils vont tout droit au lieu de tourner comme indiqué… pas de photo de face donc. Beau point de vue en attendant le cycliste. Freddy sur son vélo, l’intéressé comprendra l’allusion. Il y a des Renards qui calent dans la montée, mais je ne ferai pas de zoom.

La suite demain soir sans doute, toujours sur le terril, mais en descente cette fois.

C’est en ligne.

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Vélofollies – Kortrijk 2019

Velofollies se présente comme le plus grand salon du Benelux consacré au vélo. Je n’ai pas pris la peine de vérifier cette allégation mais je puis témoigner du nombre impressionnant de stands de vélos et d’accessoires.

Toutes proportions gardées, le syndrome de Stendhal guette le visiteur néophyte qui pénètre dans ce type de salon devant la profusion de marques, modèles, équipements. Le mieux sans doute est d’accepter de se perdre et faire tours et détours pour découvrir l’ensemble des stands.

Difficile dans ces conditions de faire un compte rendu exhaustif. Pour ma part je retiens la montée en puissance de l’assistance électrique. Pas un constructeur pratiquement qui ne propose des modèles motorisés qu’il s’agisse des vélos de ville, VTT ou route.

Place également à la personnalisation des vélos et équipements. Les caractéristiques intrinsèques des machines ne semblent plus suffisantes pour différencier et les marques ou pour satisfaire les cyclistes. Cadres, moyeux, roues, selles… tous sont présentés dans une large gamme de coloris et parfois avec des options encore plus sophistiquées. Le marketing prendra-t-il le pas sur la technique?

En ce qui me concerne n’ayant pas dépassé 800€ pour l’achat d’un vélo, la visite de ce salon relève plus du plaisir de voir de belles machines que d’une prospection en vue d’un possible achat.

Quoique, un modèle était dans mes prix.

La suite en photos.

249€ pour ce modèle … 16″. Pour commencer cette visite, un VTT Lapierre muni… … d’une cassette 11/50 impressionnante par la taille… et le prix. Sobriété du dérailleur avant. VTT électriques chez Specialized. Pour des randonnées de plusieurs jours. Un autre du même type. Et un troisième.Thulé propose des solutions plus classiques s’adaptant sur tout VTT. Une délégation du VC Roubaix attentive. Une fixation de garde boue originale pour ce modèle Speedrocker de SKS. Un quad qui ne fait pas de bruit et ne pollue pas. Tableau de bord du Stromer ST5. Avec un moteur de 850W il vous mène à 45km/h. 9500€ sans l’option fourche suspendue (ajouter 1000€). Pour ce prix il est quand même garanti 10 ans.

Les vélos Pegas aux formes plutôt épurées. Peugeot revisite ses classiques… Mais fait aussi dans la modernité et sacrifie à la fée électricité. Cela pourrait être une oeuvre d’art moderne… Concours de montage de pneu.  Les selles ne sont pas en reste en matière de variétés de formes et de couleurs. Brooks fait toujours dans le classique. Mais pas que.  Retour aux vélos… et toujours de l’électrique… Mais pas celui là. Simulateur ultra perfectionné. D’un clic on fait demi tour et l’on passe d’une descente facile à une rude montée avec traduction instantanée dans la résistance. Et en plus un ventilateur modulable vous rafraichit. Personnellement, je préfère le vrai vent et les odeurs de campagne. Formes arrondis pour les Kona. Non, ce cadre translucide n’est pas un prototype, il sert seulement à mettre en valeur les pneus Schwalbe. Ceci est par contre un prototype. Des casques à éclairage intégré. Mais sont-ils efficaces pour la protection en cas de chute? Je vous conseille de lire le test de Que choisir assez édifiant à ce sujet. Les vélos à caisson sont très tendance également. Compter environ 5000 € pour le modèle équipé avec les sièges enfants. Un client réceptionnait le même chez Fallet ce matin quand je suis passé acheter une nouvelle chaîne. Intéressant comme commentaire, n’est-ce pas? Certains font dans la sobriété voir l’austérité dans la couleur… … alors que d’autres sont plus pétulants. De la couleur pour les roues également. Difficile de faire plus fin. Petit tour chez Riese & Muller avec la fabrication soignée … … robuste… … mais pas vraiment légère (30 kgs pour ce modèle, sans les batteries, si j’ai bien compris la notice en néerlandais)…. … et une esthétique plutôt massive. Chez les hommes pas de révolution dans les tenues. Pour les dames des tenues plus colorées et fleuries. Chaussettes bariolées pour tous…. … à assortir bien sûr à ses chaussures… …et tant qu’on y est à ses lunettes, ou l’inverse. Vélo objet d’art ? C’est du titane. Noter la forme du moyeu. Nouveau type de frein à disque Shimano. Je me laisse prendre par les formes et les couleurs. L’intérieur d’une batterie. Dans la série qui peut bien acheter ce type de modèle et pour quel usage. Belle forme pour ce Canyon. Un rayonnage épuré. C’est une cire qui à en croire les annotations protège et améliore rendement et durée de vie de la chaîne. Cerise sur le gâteau, elle existe en plusieurs couleurs… … comme ces moyeux et roues libres. Officines spécialisées dans la personnalisation des équipements. Une photo au sommet du mur de Gramont. Et après le Brexit que va-t-il se passer pour les vélos anglais? Et toujours la couleur. Italien classique. Italien électrique. André Tignon était aussi en visite en compagnie de Michel Duhaut, récent ancien président des Audax Tournai, alias Moustache, devant un vélo… Moustache bien sûr. Une supension peu commune. Un plateau de 56 dents. Faut avoir les jambes. Non ce n’est pas une déformation photographique mais bien un plateau elliptique. Atom côté pile… … et côté face. Un pignon fixe, classique au premier abord… … mais avec un moyeu arrière surprenant. Look fait aussi dans l’électrique. Ici batterie ôtée. On la remet. Je n’avais pas encore vu de pneus de vélos à clous. C’est le poids de mon vieux Gitane… sans batterie. Après l’effort, le réconfort au stand Kwaremont… … où certains boivent de la bière éponyme. Dans des verres très particuliers.

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La ronde de Noël – Linselles 2018

Cette Ronde de Noël eut pu s’appeler Ronde des sorcières tant on put imaginer qu’à force d’imprécations celles-ci déchainèrent mille démons soufflant un vent violent.

Si vous n’y étiez pas, vous aurez deviné que ce brevet fut venteux… et pluvieux par moments.

Parti pour faire le cinquante kilomètres je me rabattrai finalement sur le trente en raison de ces conditions climatiques peu riantes.

Les deux circuits parcouraient le Ferrain par des chemins agricoles pour l’essentiel, le plus long filant vers Halluin.

Le terrain quoique bien humide n’était pas encore trop détrempé pour entourer dérailleurs et pédaliers d’une gangue terreuse.

Le balisage reste doute un point à améliorer. Si j’évitai de me fourvoyer une première fois peu après le départ, un groupe revenant de la mauvaise direction, nous fûmes plusieurs à errer peu après en quête d’une flèche. Il en sera de même en rejoignant la Lys où une indication de tourner à gauche se révéla également erronée.

Il semble que des malfaisants aient subtilisé certaines d’entre elles y compris le panneau à la bifurcation des deux circuits. Mais peut-être faut-il revoir également le mode d’accrochage de certaines flèches qui se transformèrent en girouette avec le vent. Ou encore, comme on le voit parfois une double signalétique, verticale et au sol quand cela est possible. Plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens, c’est une suggestion.

Merci en tout cas au Linselles cyclisme pour l’organisation de ce brevet en cette période souvent ingrate en termes de météo.

Quelques photos malgré la grisaille et la pluie.

Deux parcours étaient proposés ainsi que des circuits marche. Arrivée du bidon. Sortie du bidon. Que s’est-il passé entre deux? Mystère. Deux roubaisiens qui ne sont pas venus les mains vides… … ils apportaient une affiche annonçant le prochain Wallers – Roubaix VTT le 5 mai prochain. Affiche apposée sans délai… … et non sans mal. Si vous n’avez jamais participé, je vous le conseille. Voir le reportage de l’année 2017. Il commence à pleuvoir comme en attestent les tâches dues aux gouttes de pluie sur l’objectif. Après cette photo je troquerai mon coupe vent sans manches contre mon coupe pluie. Bien m’en prit car le grain pressenti ne tarda pas à se matérialiser. Pas de photo du ravitaillement, nous nous retrouvons peu après au sommet d’un chemin pentu. Catherine tout sourire. (cette fois je peux faire le malin, je la « connais » elle participait également à la Pat Lys) Photos de paysage en attendant d’autres participants.

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Pat Lys – Lys lez Lannoy 2018

Le gris aura dominé ce brevet, fort plaisant par ailleurs.

Si nous n’eûmes pas la chance d’apercevoir le soleil, nous ne vîmes pas non plus la pluie annoncée et la température fut plutôt clémente.

Conditions plaisantes donc, pour parcourir chemins et routes pavées au menu de cette Pat Lys 2018. Si la pluie de la veille avait rendu le terrain un peu plus gras, le sol n’était dans l’ensemble pas détrempé.

Parmi les circuits proposés le 55 kilomètres retint ma préférence. Cheminement champêtre sans trop de route et pas de gros dénivelé, le franchissement de la butte Saint Maclou peu avant l’arrivée constituant la seule difficulté .

Brevet bien signalé et bien ravitaillé. Au retour, lavage des vélos assuré par les organisateurs. Arrivé dans les derniers je ne dus même pas attendre.

Le temps n’était pas idéal pour les photos, en voici quelques unes prises tout au long du parcours.

VTT et marche étaient au programme de cette Pat Lys 2018. Toutes les promesses seront tenues, j’en atteste. L’emploi de « sans alcool » plutôt que l’appellation anglo-saxonne utilisée aurait eu ma préférence. Encore quelques installations. Parcours bien fléché. De nouveau modification intempestive du réglage de la balance des blancs. Passage au noir et blanc indispensable. Je rectifie rapidement cette fois. Secteur pavé près de Sainghin en Mélantois. Changement de terrain. Ce sentier qui semble cheminer en pleine campagne… … suit en fait la ligne de crête d’une butte anti-bruit le long de l’autoroute. Plaisant néanmoins. Soupe chaude. Rassurez-vous, le bidon de WD 40 au premier plan n’était pas utilisé à des fins alimentaires. Au premier plan Catherine de Sequedin. Bon, je fais le malin en faisant croire que je connais tout le monde, mais j’ai su son prénom car ses copains la taquinaient en ce jour de Sainte Catherine. Echanges franco-belges.Autre secteur pavé en quittant Bouvines. Le carrefour de l’arbre à l’horizon. Pour le lavage, il n’y avait qu’à regarder.