L’automnale, organisée par la Roue Libre de Steenwerck, nous emmenait autour de Bailleul dans un parcours champêtre et en ce dimanche, ensoleillé.
C’est pratiquement avant de me coucher que je décidai samedi soir de participer à cette Automnale. Privé de voiture, je m’étais résolu à randonner à partir de mon domicile et donc sur des itinéraires archi connus.
Mais c’était négliger le train. Un TER m’amenait à Steenwerck à 8h36. Le brevet ne démarrant qu’à 8 heures, mon heure d’arrivée ne serait pas trop tardive et de fait je ne fus pas le dernier à m’inscrire. Quant au retour, j’avais un itinéraire dans mon GPS.
Un lever plus matinal, pour avoir le temps de me préparer, me permit d’être dans les délais.
Je n’ai qu’à me féliciter de cette décision car cette randonnée champêtre offrait de beaux points de vue sur les Monts des Flandres.
Le parcours ne présentait pas de difficultés si ce n’est celles générées par la boue, nettement plus présente que la semaine dernière. Il fallut plus d’une fois mettre pied à terre et procéder à un nettoyage grossier pour ôter des mottes ralentisseuses.
Encore un brevet réussi malgré les contraintes sanitaires. Merci aux organisateurs. La fréquentation était au rendez-vous. Selon l’un des bénévoles préposés au service de la soupe à l’oignon (avec fromage et biscotte), le nombre de participants fut de l’ordre de cinq cents.
Pour ce qui est des photos, arrivé tardivement, je ne saisirai pas les lève-tôt.
La trace du 42 km que vous pouvez trouver sur Openrunner en cliquant sur l’image.
Contrôle du Passe sanitaire à l’entrée.
Le précieux sésame fourni…
Pose d’un bracelet, avant d’aller s’inscrire.
Pour le 25 km, c’est ici. Pas de ravito prévu mais des pâtes de fruits au départ (ce n’est pas le parfum).
Pour le 42 km c’est là, avec un ravito. On pouvait même s’offrir en variante un 48 km en empruntant la fin du parcours de 25 km. Compte tenu de mes perspectives de retour à vélo, je m’en tiendrai au 42.
Accueil café.
Parcours avec fléchage au sol et balisage vertical, certaines communes des Monts de Flandres exigeant cette modalité.
Dernière formalité avant le départ.
Je choisirai ce chemin ombragé pour éviter les contre-jours et aussi … pour son terrain boueux.
Le pire en fait était avant et il était difficile de ne pas mettre pied à terre. La perspective de la photo a été un puissant stimulant pour certains, les incitant à enfourcher de nouveau leur monture.
Descente en pente douce.
Cette fois, ça monte.
Contournement de Bailleul…
… et large vue sur la Flandre.
L’église de Saint Jans Capelle dans l’axe de l’antenne du Mont des Cats.
L’église de Saint Jans Capelle, vue du ravitaillement.
Retrouvailles avec la menthe à l’eau et la grenadine.
Tri sélectif.
Soupe à l’oignon, boisson et sandwich, je peux envisager le retour vers Lille à vélo sans crainte.
Une ambiance qui, espérons le, redeviendra habituelle dans nos brevets.
Pour le retour, j’emprunterai le tracé d’un précédent itinéraire me menant d’Herzelle à Lille, jusque la Lys, que je suivrai pour enchainer avec les berges de la Deûle, puis de la Marque.
Sur le chemin du retour, ce ne sont pas des cailloux mais des pommes de terre. J’ose espérer qu’elles sont tombées durant le transport et qu’elles ne sont pas, à dessein, utilisées comme remblai.
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Suite en photos de cette randonnée, nous retrouvons le secteur pavé situé juste avant la bifurcation entre les circuits de 35 et 50 kilomètres.
Un pédalier qui se dévisse. C’est pour le moins fâcheux. J’espère que ce cyclo a pu rentrer à bon port sans trop de difficultés.
A droite, c’est le 35…
… tout droit le 50. Il n’est pas encore 10h00, j’opte pour le 50.
Peu après la bifurcation, nouveau tronçon bien exposé après un virage à 90 degrés.
La sortie du tunnel.
Sympathique facétie de saison, un tunnel fantôme était organisé au franchissement d’un échangeur entre Curgies et Saultain. Signalé par des têtes de morts et de funestes croix porteuses de casques noirs, ce tunnel boueux, que les deux issues ne permettaient pas d’éclairer, était plongé dans un noir profond et habité par un peu visible fantôme à la voix caverneuse accompagné à chaque extrémité de personnages inquiétants.
Une avenante doctoresse attendait les survivants.
Dernière séquence de prise de vues.
Les participants se font rares et l’heure tourne, il est temps également pour moi de rejoindre l’arrivée.
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Temps sec mais venteux pour cette édition 2021 du Raid des trois vallées qui permit de profiter des paysages automnaux.
C’est avec plaisir que je retrouvai ce dimanche le Raid des trois vallées.
Changement d’ambiance pour cette édition, car les incertitudes liées à la situation sanitaire avaient conduit le Vélo Club de Saint Saulve à retenir un parcours se déroulant exclusivement en France, nous privant ainsi des sinueux et ludiques tronçons tracés les années précédentes dans le bois d’Angre.
Pour autant, le circuit de 50 kilomètres ne manquait pas de charme nous faisant emprunter chemins agricoles et plusieurs secteurs pavés. Comme en atteste le profil du dénivelé, ce n’était pas complètement plat et le vent, en terrain souvent découvert, ajoutait un brin de difficulté. Fort heureusement il fut plutôt favorable sur le retour.
Malgré les récentes pluies les chemins étaient en majorité praticables sans boue excessive. Merci à ceux qui, pour la photo, ont vaillamment et joyeusement franchi sans barguiner quelques flaques imposantes, produisant de belles gerbes d’eau. Certains, j’en suis désolé, n’en seront pas récompensées, les photos étant trop floues pour être publiées.
Comme d’habitude, tout était bien organisé. De nombreux signaleurs étaient postés aux intersections avec des voies de circulation fréquentées et le balisage de qualité. Les consignes sanitaires furent strictement respectées, ce qui nous priva de ravitaillements, mais nous fûmes dotés de barres de céréales. Le traditionnel sandwich/boisson, fut lui maintenu.
Merci donc aux organisateurs et aux bénévoles d’avoir dépassé les contraintes sanitaires pour nous permettre de nous retrouver.
Retour pour moi au savant dosage entre pratique du vélo et photo. Trouver les bons endroits et les bons moments et ne pas arriver trop tard.
La trace, que vous pouvez retrouver sur Openrunner en cliquant sur l’image.
Rien de trop méchant en matière de dénivelé mais, l’air de rien, ça monte et ça descend.
Contrôle du Passe sanitaire à l’entrée et port du masque dans la salle.
Vue satellite du parcours.
Ô la gourmande.
Le club d’Escaudain qui avait fin août organisé également une sympathique nocturne était bien représenté.
Fléchage vertical et peinture au sol par endroits ne laissaient pas de place au doute. Quant au panneau Danger, il vous faudra attendre la seconde partie de l’article pour en connaître la raison.
Une fin de chemin montant avec le soleil de face, une halte photo s’impose.
Le clocher à bulbes de l’église de Sebourg.
Suivons les pour la suite de ce circuit.
Avec un tronçon franchement humide, que certains choisissent de contourner …
… et d’autres de traverser.
On pourrait intituler cette photo « Trouble mutuel ». Sans doute est-ce ma présence qui a déstabilisé cette cycliste, mais je ne suis pas en reste côté trouble car la photo est floue.
Dénivelé et larges points de vue attendent le randonneur, qu’il pratique le vélo de route, le VTT ou la marche.
Ma randonnée cyclotouriste de l’an dernier m’avait fait entrevoir le Cézalier à la faveur d’un crochet me menant à Condat, faisant naître la perspective d’un séjour sur ces terres.
Entre massif du Sancy et Monts du Cantal, le Cézalier constitue un admirable belvédère. Outre ses paysages de prairies aux courbes harmonieuses il donne à voir de superbes panoramas.
Pour le cycliste amateur de nature et de dénivelé, il propose des routes champêtres à faible densité de circulation et de nombreux cols aux pentes régulières.
En quête d’un lieu de vacances pas trop fréquenté, nous y avons passé une semaine cet été. Dans un programme surtout consacré à la randonnée pédestre, je parvins à programmer une randonnée cycliste de 120 kilomètres traversant ce que le Guide Michelin identifie comme les hauts pâturages.
Au départ de Blesle, on grimpe sur le plateau et contournant la réserve naturelle des Sagnes de la Godivelle on rejoint la vallée de la Grande Rhue qui mène à Condat. De là, nouvelle ascension sur le plateau avant de basculer dans la vallée de la Sianne qui rejoint celle de l’Alagnon.
Avec un peu plus de 2000 m de dénivelé pour 120 kilomètres, ce parcours demande de l’entraînement sans présenter de difficulté majeure.
Je n’ai pas pris de photos de Blesle, point de départ de cette boucle alors que ce charmant village mêlant maisons de pierres et à colombages mérite la visite.
Au terme d’une montée régulière, Anzat-le-luguet.
Peu après Anzat, l’embranchement en direction de Le Luguet et le col de Vestizoux. Sa pente moyenne de 2,3% avec un maximum de 5,6%, permet de lever la tête du guidon et de profiter des paysages.
Rappel à la prudence pour les automobilistes. Est-ce le fait d’une fin de saison, la circulation est pourtant faible sur ce tronçon.
Le Signal du Luguet, éminence visible de loin, qui en application du principe du retour inverse de la lumière offre de beaux points de vue.
Une bonne vue et surtout un agrandissement du cliché permettent de distinguer cette tête de vache qui balise le Tour des vaches rouges, encore appelé Tour du Cézalier. Ce parcours de 135 km est praticable à pied ou en VTT.
Pour en savoir plus, cliquez sur l’image.
Côté pile, vu des environs du col de Vestizoux
Côté face, en allant vers Saint Alyre es Montagne.
En arrière plan, Saint Alyre.
Bonne nouvelle, le col de la Volpinière est ouvert.
Sur le plateau en direction de La Godivelle.
Léglise de La Godivelle. Je regrette de n’avoir pas photographié la fontaine aux dimensions remarquables.
Si le pays de la Salers est tout proche, ce sont ici des Aubrac.
J’espérais trouver une boulangerie à Eglise Neuve d’Entraigues mais elle sera fermée à mon arrivée. Finalement, sur tout le parcours je n’en rencontrerai aucune d’ouverte et je devrai me contenter de barres de dates pour toute alimentation.
Là j’avoue, je me perds un peu dans la géolocalisation de la photo. Vu l’heure de prise de vue, ce doit être entre Condat et Marcenat.
Je n’irai pas jusque Allanche et bifurque vers Pradiers
Du col de Fortunier à celui de Vazèze, la route suit peu ou prou les courbes de niveau, véritable balcon donnant sur la vallée de la Sianne.
Du col de Chanusclade, s’amorce la descente vers la Sianne. Mais une fois atteinte, il faudra remonter vers Veze pour ensuite la retrouver et ne plus la quitter jusque Blesle.
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