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Randonnée souvenir Jacques Lohier – Phalempin 2011

Effets de brume en approchant de Bersée.

Le temps estival de la randonnée d’Halluin, il y a deux semaines, paraissait bien loin ce dimanche.

Si à sept heures le thermomètre en ville affichait un peu plus de trois degrés, les pâtures givrées, sitôt quitté Templemars, attestaient d’une température proche du zéro en campagne.

J’avais hésité à mettre mes gants d’hiver, mais bien m’en a pris car ils étaient tout juste suffisants avant que le soleil ait pris un peu de hauteur. Je n’ai quitté bonnet et tour de cou qu’à mi-route.

L’Etoile Cyclo Club Phalempin proposait quatre parcours « route » et trois VTT (j’en suis moins sûr). Cet effort aura été récompensé car ce sont plus de 1100 cyclos (dont 500 VTTistes) qui ont participé à ce brevet.

Le 95 km rejoignait, comme en 2009, Mortagne du Nord mais avec un parcours en partie modifié.

L’itinéraire est le suivant : Phalempin, Leu pindu, Drumez, Mons-en-Pévèle, Bersée, Wattines, La Cocquerie, Ouvignies, Bois de Bercu, Mouchin, Bas Préau, Howarderies, Rongy, Bléharies, Maulde, Mortagne, Château l’Abbaye, Nivelle, Lecelles, Saméon, Aix-les-Orchies, Nomain, Auchy-les-Orchies, La Broderie, Moncheaux, Thumeries (D8), Wahagnies, Phalempin.

Le départ est situé au complexe sportif Jacques Hermant, le balisage est constitué des lettres JL peintes en blanc.

La brume se dissipera rapidement.

 


Deuxième ravitaillement, le gros de la troupe est passé mais la table est encore bien approvisionnée.
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Randonnée Souvenir Jean-Claude VANDEWALLE 2011

 

Au départ d'Halluin, brume et lever de soleil

Oubliés les brevets pluvieux de juillet – août ? Pas sûr.  En tout cas ce dimanche offrait aux participants de la Randonnée Souvenir Jean-Claude VANDEWALLE organisée par le Cyclo Club d’Halluin des conditions estivales. Ceux-ci étaient au rendez-vous, au delà semble-t-il des prévisions des organisateurs.

Parcours original, pour moi tout au moins peu habitué à ce territoire, qui nous fait voyager entre Courtrai et le Mont de l’Enclus au gré de routes vallonnées. Moulins, chapelles ponctuent l’itinéraire, offrant au cycliste photographe de nombreuses tentations que la brume, qui ce dimanche matin, s’étirait sur les pâtures et autres zones humides multipliait.

Cyclos studieux s'inscrivant sans sourciller
Nimbé de brume broute le bœuf

Si les parties encaissées se révélaient humides et fraiches en ce début de matinée, un air tiède vous enveloppait au sortir des creux. Contraste tout aussi marqué que celui l’ombre et de la lumière.

Une des nombreuses chapelles rencontrées tout au long de ce brevet.

Légende pour cruciverbiste : A des ailes mais ne vole pas - Est gonflé de voler sans aile

Le premier ravitaillement du circuit de 90 km aura été un peu négligé. Pour ma part ayant 18 km de plus au compteur, ayant rejoint Halluin à vélo, j’y fais une halte.

Malgré la relative désaffection des cyclos, les bénévoles gardent le sourire

Le Mont de l'Enclus
Après Escanaffles on suit l'Escaut jusqu'à Bossuit

Une autre chapelle et son arbre
Le deuxième ravitaillement est lui plus fréquenté
Revers de la médaille, il ne reste plsu grand chose à se mettre sous la dent. Heureusement, je ne pars pas sans biscuit, en l'occurence des barres de céréales
Malgré les problèmes d'approvisionnement, les bénévoles gardent le sourire... et moi aussi.
Une chapelle que je pense avoir déjà photographiée... mais quand ?
Dépassé pour cause de crevaison de l'un des siens, le groupe des oranges me double lors d'une pause photo

Yves-Marie Verbecke pour une fois devant l'objectif.

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Monts et Moulins 2011

Malgré le grand beau temps annoncé, le ciel est nuageux en ce petit matin.

Mieux valait ne pas partir trop tôt pour cette édition de Monts et Moulins 2011 car, entre chien et loup, il était difficile de distinguer sur la chaussée le balisage de couleur rouge cramoisi et il était préférable de ralentir à l’approche des intersections. Pour ma part, je choisis pour ce début de brevet de suivre à distance un groupe de cyclos en guise d’éclaireurs.

Le jour aidant, les marques devinrent plus visibles, ce qui ne m’empêcha pas à Pont à Chin, sur le chemin du retour, de ne pas voir la bifurcation avant la voie de chemin de fer, perturbé sans doute par un groupe de cyclos qui me précédaient et ne faisaient pas eux le brevet. J’ai donc pris « nolens volens » un raccourci avec comme sanction de manquer le second ravitaillement.

Je crois comprendre l’intention louable des organisateurs qui était de bien différencier le circuit 2011 des précédentes éditions, balisées en jaune et en blanc, marques toujours visibles à de nombreux endroits. Mais un vert prairie eut sans doute mieux convenu.

Ceci étant, le parcours proposé par le Vélo Club de Roubaix Cyclotourismeest très plaisant et sportif (863 m de dénivelé positif). Vous pouvez en retrouver la trace GPS faite par G. Colin sur Open-runner.

 http://www.openrunner.com/index.php?id=1248819

Les difficultés se situent entre le 30ème et le 90éme kilomètre. On commence par le Mont de l’Enclus, avec deux belles montées en venant d’Orroir puis de Russignie. Vient ensuite la côte pavée du Pateberg, que j’ai franchie cette fois sans emprunter le bas côté. Saint-Sauveur permet également de faire travailler ses mollets, même si on échappe à la côte pavée. Frasnes les Buissenal offre un dernier dénivelé sérieux avant le col de Jubaru qui clôt la série des bosses.

Petit plaisir à l’arrivée, un tour de vélodrome. Mon envie de rouler « en haut » aura fait long feu. Manquant de confiance je me suis très vite contenté de rouler sur la partie plane.

Par temps clair, vous pouvez suivre le circuit à partir du stade vélodrome en suivant les marques constituées de deux M rouges surmontés d’une flèche.

Si les traces étaient peu visibles, difficile de rater le ravitaillement une fois sur le bon chemin

Les cyclos de Ronchin Fâches Thumesnil en finissent avec la côte du Pateberg

Les contreforts du Mont Saint Aubert

 

Le vélodrome tel que le voit le premier de Paris Roubaix, la foule en plus

J'aimerais bien savoir faire la même chose.

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La ronde des nieulles 2011

La reine des nieulles et ses dauphines. Je me suis permis un détourage et un fond alternatif au caliquot fisant la promotion d'une enseigne de la grande distribution. J'espère que cela ne me vaudra pas un procès

La Reine des nieulles. Ce pourrait être le titre d’un roman policier, la réécriture de la « Reine des Pommes » de Chester Himes version terroir chti. L’inspecteur Ed Cercueil remplacé par l’inspecteur Mort Subite. Une bière pour une autre.

Harlem version vallée de la Lys. Une guerre des gangs. Gaufres fourrées d’Houplines contre nieulles d’Armentières. Des triporteurs à double fond passant la frontière de nuit…

La reine des Nieulles, c’est pour la voir que j’ai déserté le brevet Monts et Châteaux au départ de Leers que je n’avais plus fait depuis 2007 alors que ma dernière participation à la Ronde des nieulles remonte à 2009.

Et je l’ai vue, entourée des ses deux dauphines. Mais comme je n’étais ni le plus jeune, ni le plus vieux, ni le président du club le mieux représenté, que je n’ai rien gagné à la tombola, je n’ai pas pu monter sur l’estrade et lui faire la bise.

Tant pis, j’ai sa photo et puis je reviendrai sans doute car le brevet organisé par le VCA était, cette année encore, très bien organisé et proposait un parcours tonique.

Devant tenir un stand du jeu « Allez y à vélo » à 14h00, il me fallait rentrer tôt et j’optai pour le 75 km, délaissant à regret le 100. Bien m’en a pris car une crevaison intervenue peu après le départ m’aurait mis complètement hors délai.

Si l’itinéraire évite le Mont des Cats, visité lui par le parcours le plus long, il nous fait passer par les Monts Kemmel, Rouge, Noir, et le Monteberg.

Vous trouverez plus bas une photo de l’itinéraire car en belge territoire on ne sait pas peindre des flèches sur le macadam. Côté français, des A roses vous guideront.

Champ de choux

Un détail qui a son importance

Le détail de cette photo mérite une explication. Ayant crevé, je regonflais avec peine mon pneu quand ce cyclo est passé me demandant si tout allait bien. Après un temps d’hésitation, je lui exprimais ma difficulté. Aussitôt, il s’arrêta et me proposa sa pompe qui était celle qui figure sur la photo, m’indiquant que faisant fi de l’esthétique, il avait renoncé aux pompes courtes pour revenir à ce format plus efficace. De fait, en quelques coups j’avais atteint les 7 à 8 bar syndicaux. Je l’ai doublé ensuite sans le reconnaître. C’est en agrandissant la photo que je l’ai reconnu grâce à sa pompe. Encore merci.

On s’écarte du Mont Noir pour mieux y revenir

Le ravitaillement n’est plus très loin.
Pendant que certains discutent maillots...
... d'autres s'activent.

Sur le chemin du retour.
Les parcours proposés