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Brevet Cyclotourisme VTT

Willems VTT 2013

Les cyclos du Club de Willems avaient mis les petits plats dans les grands. Malheureusement, la fréquentation ne fut pas à la mesure de leur accueil.

Il faut dire qu’il y avait du lourd à proximité. Le club de Lys Lez Lannoy organisait, ce même dimanche, un brevet avec au programme un 55 km et un 70 km. Sans compter également Orchies, pour les Lillois en mal de dépaysement.

Résultat, seule une cinquantaine de participants est venue crotter ses roues sur les parcours tracés par les Amis Cyclos de Willems.

Ils eurent tort car le circuit de 40 km était tout à fait intéressant, avec un minimum de route et des terrains variés

Pour ma part, un horaire contraint m’avait fait préféré un point de départ proche de mon domicile et une distance courte.

Arrivé à huit heures, je m’apprêtais à partir quand les deux cyclos présents, dont j’étais, furent sollicités pour participer à une photo de groupe aux côtés des organisateurs, afin de satisfaire un journaliste matinal.

La photo prise, départ dans la grisaille mais au sec. Après une courte mise en jambe sur un chemin carrossable en direction de Forest sur Marque, une bifurcation à angle droit nous propulsait dans un chemin bien gras, l’ambiance était donnée.

Ce début de brevet nous faisait traverser des lieux que j’ai maintes fois pratiqués, plus en encore en courant qu’à vélo, mais le plafond très bas et la brume parfois dense abolissaient souvent toute référence à des paysages connus.

Une première boucle nous ramenait aux portes de la base de loisirs, point de départ et d’arrivée. Emporté par la vitesse sur cette portion de route terminale, il aura fallu une  vigilance certaine pour ne pas en terminer trop tôt et bifurquer à droite, juste avant, pour partir sur une seconde boucle nous emmenant vers Templeuve (B).

Finalement nous ne nous serons demeurés dans un rayon de cinq à six kilomètres à de notre point de départ mais toutes les opportunités auront été exploitées par les organisateurs.

Certains d’entre eux, un peu dépités, s’interrogeaient sur le renouvellement de cette initiative. Il y a suffisamment de trous dans le calendrier des brevets en novembre pour qu’un minimum de coordination entre les clubs donne sa place à ce sympathique brevet.

Quelques photos d’ambiance à défaut de cyclistes.

Nous sommes deux à nous inscrire à 8 heures.

Avec les organisateurs juste avant de partir (Photo Nord Eclair).

Départ dans la brume.

Des bénévoles souriants malgré le froid et le peu de clients.

Le clocher de Willems se devine à l’horizon.

Sur le chemin du retour, passage par le lac du Héron qui abrite une colonie de canards, le prétexte à quelques variations photographiques.

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Cyclotourisme

Entre Bailleul et Mont Noir

Bailleul sous l’éclaircie. Quand la technique numérique permet de pasticher l’aquarelle.

Pas de brevet ce dimanche sur l’agenda de Cyclos59. Nous entrons dans la période creuse où les brevets VTT n’ont pas encore pris complètement le relais des routiers.

Avec un temps qui s’annonce venteux et pluvieux, j’opte pour une sortie VTT, laissant dépendre de l’heure de mon réveil le choix de ma destination. Eveillé à 6h30, j’aurai tout le temps de me préparer et prendre le train de 8h15 avec arrêt à Bailleul.

Je n’ai pas préparé d’itinéraire et prévoit de suivre, au moins partiellement, le circuit Monts et Musées. J’ai pris la précaution de télécharger sur mon smartphone la fiche éditée par le CDT Nord, ce qui me permet de retrouver facilement le chemin du départ. Comptant sur ma mémoire je m’engage sur le circuit mais réalise assez vite que j’ai du manquer un embranchement. Je décide alors de poursuive au petit bonheur la chance, au gré des chemins rencontrés. Le risque de se perdre est faible et tout au plus doit on rebrousser chemin au terme d’une voie conduisant à une entrée de champ ou face à un escalier d’une vingtaine de mètres, comme on en trouve entre Mont Noir et Mont Rouge.

Je prends la direction du Mont Noir, le temps est incertain et que le regard se porte vers la vallée de la Lys ou vers le Mont des Cats, le ciel est anthracite. Quelques bancs de ciel bleu laissent espérer une éclaircie qu’un grain subit repousse. Finalement, la trouée s’élargit et tient à l’écart un plafond dense et bas. Au dessus de ma tête, défilent sur fond de ciel bleu des nuages aux formes et aux teintes changeantes.

Les chemins pédestres abondent et je passe de l’un à l’autre tantôt montant, tantôt descendant, à flanc de coteau, en sous bois, sur des chemins agricoles plus ou moins détrempés. Le terrain est varié, ce qui en fait le charme.

De retour vers Bailleul, le ciel se couvre de nouveau et j’arriverai à la gare juste avant que la pluie reprenne.

Bonne pioche pour cette sortie dominicale.

Le Mont des Cats à l’horizon.

Vers le Mont Noir

Saint-Jans Cappel.

Sur le sentier des jacinthes.

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Cyclotourisme Randonnées

Entre Somme et Normandie (1/5)

Difficile de résister à une telle invitation. De fait, le faible dénivelé rend cette voie accessible à tous.

Ce périple entre Somme et Normandie s’est en fait déroulé en deux temps.

En mai dernier, cherchant à faire des kilomètres en prévision de Paris-Roubaix VTT, Lille Hardelot et Lille Bray-Dunes, j’avais souhaité faire une longue randonnée pas trop lointaine mais qui me change quand même des habituels circuits de la région. La Somme m’apparaissait un bon compromis et, cherchant des circuits balisés, j’avais été séduit par la route verte reliant Forges les Eaux à Dieppe ainsi que par la route de la Côte d’Albâtre allant du Tréport au Havre.

N’ayant pu libérer que deux jours, j’avais parcouru un bout des deux itinéraires, réalisant une boucle au départ d’Amiens via Le Treport, Dieppe et Neufchatel en Bray

Décidé à compléter cette découverte partielle et à rattraper mon abstinence forcée de ces derniers mois, je me suis offert début septembre un week-end de trois jours avec comme tracé : Amiens, Forges les Eaux, Dieppe, Le Havre, Rouen.

Faute d’avoir eu le temps de rendre compte de ma première randonnée se posait la délicate question de savoir dans quel ordre le faire. Fallait-il suivre l’ordre chronologique ou démarrer par le plus récent, dont le souvenir était encore bien présent ?

Suivant en cela les conseils de ma femme, j’ai finalement opté pour une approche dernier entré, premier sorti. Mais faute d’avoir écrit d’un jet le texte, je me retrouve néanmoins confronté aux défaillances de ma mémoire pour retrouver la localisation de certaines photos. L’heure de prise de vue permet parfois, à partir de ma vitesse estimée, de pallier ces trous mais pas toujours.

Cinq épisodes sont donc prévus, le premier relatant le trajet Amiens – Dieppe, via Forges les Eaux.

Départ d’Amiens après un voyage en train. Je ne saurais trop vous conseiller cette formule qui permet moyennant un court trajet, une heure de train au départ de Lille, de démarrer tout de suite dans un environnement nouveau et très vite champêtre.

Direction sud-ouest vers Salouel et la vallée de la Selle. La route suit plus ou moins le cours d’eau, qui prend parfois ses aises et s’étale dans un paysage de bocages et de bois . A partir de Conty on longe ensuite la rivière des Evoissons tout aussi dilettante.

Le souvenir se fait ensuite imprécis. Des paysages verdoyants de prairies et forêts, des églises en pierre. La pente qui s’accentue un peu pour accéder à un plateau que l’on traverse pour descendre ensuite vers Forges les Eaux.

C’est de là que part la voie verte. Direction le casino. Il faut tourner à gauche avant le pont de l’ex-chemin de fer et rejoindre l’ancienne gare thermale aujourd’hui transformée en gite.

Ensuite, il n’y a qu’à se laisser guider en suivant l’ancienne voie ferrée, plutôt rectiligne. La seule difficulté en termes d’orientation se trouve sans doute à Serqueux, première bourgade traversée après Forges les Eaux, où le cheminement n’est pas complètement évident.

Cette voie verte en site propre, qui est une des composantes du projet Paris-Londres à vélo, devrait être prolongée au sud vers Gournay en Bray.

Le revêtement est de bonne qualité, parfois asphalté parfois chemin. Le parcours est riche de vestiges de l’activité ferroviaire. Outre les panneaux de signalisation, gares et maisons de garde-barrière réhabilitées, on croise égalementles PN (passages à niveau) et les PK (points kilométriques) qui indiquent les distances depuis la gare Saint-Lazare.

La vue est largement ouverte sur les coteaux qui bordent la Béthune (si si, c’est marqué sur la carte IGN).

D’Arques la Bataille, extrémité de la voie, on rejoint Dieppe sans difficulté.

A Bacouelle sur Selle, il faut quitter la route pour croiser cette église.

Calvaire à la sortie de Conty

Je n’ai pas retrouvé le nom du village où se trouve cette église.

Guizancourt

Vers Mereaucourt

L’église Saint Vaast – Agniere

Départ de l’avenue Verte à Forges les Eaux.

De nombreux vestiges de l’activité ferroviaire demeurent.

Équipements de signalisation…

Maisons de garde-barrières

Gares

 Une maison accueillante et un tout petit peu fantasque

 Le château d’Arques la Bataille, siège d’une bataille qui vit la victoire d’Henri IV contre le Duc de Mayenne, extrémité de la voie verte.

L’église Notre-Dame de l’Assomption,

Dieppe : immeuble bourgeois du front de mer

La jetée grouille de pécheurs.

Le parcours sur Openrunner :

Vous pouvez télécharger le topo de l’Avenue Verte en suivant ce lien.

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Brevet Cyclotourisme

Randonnée Souvenir Jean-Claude Vandewalle – Halluin 2013

Le brouillard sera tenace lors de cette randonnée.

Les flèches jaunes choisies par les organisateurs pour baliser ce parcours de la Randonnée souvenir Jean-Claude Vandewalle étaient parfaitement adaptées à la nébulosité de ce dimanche matin.

Parti avec gilet jaune et lumières allumées avant que le jour ne se lève, je garderai l’ensemble jusqu’à une heure avancée de la matinée et l’amorce d’une éclaircie, une dizaine de kilomètres avant l’arrivée.

En dehors de considérations relatives à la visibilité, il fallait demeurer attentif car le club voisin de Mouscron organisait son brevet ce même jour, balisé lui aussi par des flèches jaunes. Adeptes du CCH ou du CCM se croisèrent donc à de multiples reprises, exerçant leur vigilance pour ne pas se tromper d’aiguillage.

Bien que je ne l’aie pas pratiqué sous son meilleur jour, le circuit proposé est agréable, sans véritable difficulté, et empruntant pour une grande part des routes de campagne peu fréquentées. Relisant l’article rédigé en 2011, j’ai pu constater que le circuit était relativement différent. A écouter les échanges au ravitaillement il apparaît que l’édition 2013 était la même qu’en 2012, mais en sens inverse.

Comme le dit la chanson « C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup ». Pour l’avoir expérimenté plusieurs fois, le parcours d’un même circuit dans un sens ou dans le sens inverse modifie sensiblement la perception que l’on en a. Je ne saurais trop encourager les organisateurs, dont on comprend qu’il soit difficile pour eux de se renouveler chaque année, de procéder à minima à changement giratoire.

Vous trouverez en fin d’article la trace du 60 km établie par Gérard Colin.

Quant aux photos, la moisson fut pauvre, aucun rayon de soleil ne venant iriser ce que j’espérais n’être qu’une brumaille.

Un ravitaillement bienvenu vers le soixantième kilomètre. Le manque de bénévoles aura conduit les organisateurs à ne prévoir qu’un seul ravitaillement pour le 90 km. Mais nous étions prévenus.

Vous pouvez retrouver le tracé du circuit de 60 km sur le site de Gérard Colin.

http://gcolin.jalbum.net/Cyclos/2013/Octobre/06.10Brevet_Halluin/slides/gpshalluin.html