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Mons à vélo 2017

Heureusement que les arbres en fleurs du parc du Baroeul étaient là pour nous rappeler que le printemps débute officiellement dans trois jours.

Cette édition 2017 de Mons à vélo aura été décoiffante, vivifiante, bref venteuse. Heureusement, le vent était plutôt présent à l’aller ce qu’à tout prendre je préfère. Pour rester dans une tonalité positive, il ne plut pas.

Le circuit était classique en Pévèle – Mélantois et après un début de saison marqué par des brevets qui ont fréquenté ces lieux j’aspire à changer d’horizon. Je n’avais qu’à faire le 200 kilomètres partant d’Orchies hier, mais avec un début de matinée franchement pluvieux et l’annonce de bourrasques je l’ai joué petits mollets et suis resté au chaud. Je ne participerai pas donc pas au Guidon d’Or Hellemmois dimanche prochain et irai plutôt à Wambrechies.

Vous pouvez refaire ce circuit bien balisé en suivant les flèches vertes, soulignées d’un point, au départ du Parc du Baroeul. Vous trouverez la trace GPS plus bas.

Le temps était moins propice aux photos que dimanche dernier mais, Photoshop aidant, la moisson du jour n’est pas aussi horrible que je le craignais. Quelques prises de vues ratées en début de parcours pour avoir voulu changer un réglage dont j’avais oublié qu’il ne permettait pas de prendre des vues en rafales.

Voici le tracé du 80 km que vous pouvez retrouver sur Openrunner. La petite excroissance vers le kilomètre 12 est une erreur de parcours induite par une flèche d’un graphisme similaire à celui utilisé pour ce brevet relief d’une autre randonnée.

L’informatique c’est pratique… … mais finalement les cartons c’est aussi bien! Jean Claude Fallet et son épouse.En plus les cartons peuvent servir à la signalétique. C’est parti, petite côte à la sortie de Bouvines. Ce lambersartois devait être un peu pressé car nous ne retrouverons ses coéquipiers que bien plus tard. Ils participaient la semaine dernière à la randonnée de l’ASPTT Roubaix, toujours aussi jovials. Ravitaillement en lisière de forêt. Qui a dit que c’était humide ?
Des cyclos d’Ascq, bien représentés et qui vont prochainement (information exclusive Courons du Nord) troquer leur tenue actuelle contre une autre moins publicitaire. C’est la FFCT qui va être contente. Pas besoin de forcer sur le contraste ou la saturation, tenue et vélo sont suffisamment colorés. Au pied de Mons en Pévèle… …un petit bout de secteur pavé qui en fera rouspéter quelques uns.   Encore un jardin extraordinaire. Affairé à photographier le jardin, je n’aurai pas le temps de de-zoomer à l’arrivée de ce peloton qui roulait à bonne allure. Quelques unes des photos les moins floues. Une nouvelle sociétaire des Cyclos d’Ascq qui faisait son premier 80 kilomètres. Avec le vent ce fut un sacré baptême… … mais la solidarité a fonctionné. 410 participants. Mieux que l’an dernier si je m’en réfère à mes archives.

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ASPTT Roubaix 2017 (2/2)

Pas encore de vaches dans les pâtures pour regarder les cyclistes passer, seuls les ballots de paille formaient une haie d’honneur.

Suite de cette randonnée commencée ICI

  Un arrêt pour photographier ce pigeonnier, me donnera l’occasion de prendre au passage deux pelotons mais dans des conditions d’éclairage peu adaptées à des photographies de face, le contre-jour étant total. Ce volatile que j’avais dénommé initialement canard et qui, grâce au commentaire de Francis Broutin, se révèle être une oie bernache me fera également m’arrêter, mais avec cette fois-ci une bonne orientation pour les prises de vue.   Entre deux passages.

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ASPTT Roubaix 2017 (1/2)

Le soleil aura eu tôt fait de dissiper les brumes légères qui voilaient l’horizon peu après le départ.

Si le principe « pas de flèche c’est tout droit » entretenait parfois le doute, le balisage se montra finalement pertinent et efficace. C’est par contre un moment d’inattention qui me fit manquer un tourne à droite, alors que j’avais bien pris la bifurcation du 100 kilomètres, et me retrouver plus rapidement que prévu sur le chemin du retour. Je ne m’en rendis compte qu’après le ravitaillement qui était commun aux deux distances.

Pas de forêt de Marchiennes donc qui était quand même une perspective intéressante. Mais le beau temps aidant, je pris cela avec philosophie et réduisant le train, en profitai pour faire quelques arrêts « prises de vues » supplémentaires même si, roulant au retour plutôt soleil dans le dos, les endroits propices se faisaient plus rares.

Même sans la forêt, le parcours aura été plaisant et m’aura changé de Mons en Pévèle et ses environs, souvent fréquenté cet hiver et encore dimanche dernier.

357 participants au compteur, alors qu’un brevet disposant de moyens plus importants partait justement de Mons en Pévèle. Nos itinéraires se croiseront sur quelques kilomètres.

Voici en deux parties les photos de cette sortie ensoleillée. Merci à l’ASPTT Roubaix.

Le tracé du 80 km majoré de ma petite boucle à partir de Landas.

La trace est sur Openrunner

Encore peu de monde à 7h30. Quatre distances annoncées et quelques explications concernant le fléchage. Sont-ce les autres qui sont en retard ou eux qui sont en avance? Belle lumière pour saisir les premiers partants. Le beau temps est bien installé. Christine qui mène le peloton à bonne allure sur le 100 km. « Petite sortie » de décrassage après le 200 km de Mouscron la veille. Faut quand même le faire. Me voici au ravitaillement plus vite que prévu. Mais c’est un mal pour un bien puisque cela me donne l’occasion de revoir Vincent et son copain.

La suite, demain sans doute.

Promesse tenue, vous pouvez cliquer ICI.

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La Balade de Leo – Hellemmes 2017

Si le début de matinée nous aura permis de voir la Pévèle sous le soleil, le retour aura un air de Bienvenue chez les Chtis.

Retour à la route en ce qui me concerne après une parenthèse hivernale VTT. Et retour pour cette chronique à une pratique ancienne mais irrégulière qui consiste, avant d’évoquer la randonnée elle même, à faire profiter les lecteurs de ce blog, ou tout au moins le vouloir, de quelques pensées du jour, le plus souvent alimentées par une information ou une émission entendues le matin même à la radio.

En ce dimanche, il s’agissait de l’émission « A ton âge » de France Inter qui fait s’exprimer deux personnes d’âges différents sur un même sujet. Le thème du jour était « le rite » et plus précisément celui du passage à l’âge d’homme (de mâle et non d’humain je précise).

Je vous renvoie au podcast pour en connaître la teneur, mais chemin faisant, le souvenir de l’émission me fit m’interroger sur les rites de passage en vélo. Celui du vélo sans petites roues tout d’abord, puis celui du vélo de « grand », encore un 650 B à mon époque, cadeau de première communion. Peu au fait de la terminologie cycliste, j’écrivais mentalement « Rang d’honneur » pour évoquer ce qui dans la bouche de mes copains était un « randonneur », expression implicite du mérite requis pour posséder un tel engin.

Le balisage aidant au vagabondage de la pensée, me vint celle de l’âge à vélo. Si l’on peut faire du vélo à tout âge comme le démontrent nos roulants centenaires, cela ne nous dit pas quel âge on a à vélo. Une fois sur sa bécane, on ne voit que sa roue et son guidon et pas celui qui est dessus. Si le souffle court ou les jambes lourdes viennent parfois nous remettre en mémoire l’âge de nos artères, ce rappel est vite aboli. Chevauchant sa machine, on a plus le même âge, emporté par ce qui finalement n’est qu’un jeu. Qu’on lutte contre le vent ou que l’on profite de sa généreuse poussée, que l’on se coltine à une pente à deux chiffres ou que l’on glisse voluptueusement dans une grisante descente, que l’on bataille pour rattraper le cycliste aperçu au loin, donquichottesque adversaire. Sans parler bien sûr de quelques entorses qui pourraient nous attirer les reproches de la maréchaussée. On est pas sérieux quand on a dix sept ans, mais à vélo cet état se prolonge.

La météo du jour, nous donna l’occasion de jouer avec le vent, car si le profil était plutôt plat, Eole nous taquina.

L’itinéraire proposé par le club Leo Lagrange d’Hellemmes  comportait une première boucle commune aux 55 et 85 kilomètres, passant par Mons en Pévèle, une boucle supplémentaire emmenant, pour la seconde distance, vers Coutiches. La montée vers Mons en Pévèle par les Deux villes constituait la seule difficulté du parcours.

Commencée sous le soleil, cette randonnée se terminera pour moi par une belle douche pendant les 25 derniers kilomètres. Le vent, plutôt favorable, rendra les abondantes giboulées qui ponctueront ce retour plus supportables. Parvenu à la salle, j’apprécierai de n’habiter qu’à une dizaine de minutes de là, ayant une pensée compatissante pour les cyclistes de Wambrechies et Lys lez Lannoy, qui s’en retournaient à vélo.

La balisage était, comme les précédentes éditions, sans faille (L rouge formant une flèche), que vous pourrez retrouver encore durant quelques semaines au départ de la Place Joseph Hentges à Hellemmes.

Les participants ayant plutôt plébiscité le 55 kilomètres, ma moisson de photos n’est pas aussi abondante que les sorties précédentes.

André Tignon fait partie des premiers inscrits.Chacun son tour, me voici photographié par André. Dernier ajustement de signalétique. C’est effectivement un point remarquable à indiquer. Christine arrive « prête pour la pluie », la suite lui donnera raison. C’est pourtant un brevet printanier qui nous est annoncé. Christo qui, en délicatesse avec Trump, a renoncé à un projet dans le Colorado est-il venu s’installer à Hellemmes? Toujours est-il que le clocher de l’église Saint Denis est bien emballé.

Deux Leersois prudents attachent leurs vélos. Passé Pont à Marcq, le paysage se fait plus rural. Je profite d’une portion « face au soleil », même s’il est un peu voilé pour faire quelques photos. Vous pouvez visionner leur reportage vidéo rythmé via ce lienVision plutôt pessimiste de la météo. Un peu plus à l’ouest le ciel est encore bleu. Courte éclaircie.   Mons en Pévèle à l’horizon.En haut du Pas de Roland. Lors du second passage à Mons en Pévèle, la grisaille aura conquis le ciel. Les terrils se laissent deviner. Et les ravitailleurs peuvent profiter de l’astre solaire. Sortie de décrassage pour David à gauche qui a participé samedi avec une quarantaine de courageux au BRM 200, bien arrosé, organisé par le club de Lambersart.  Voici la trace du parcours que vous pouvez retrouver sur Openrunner