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Randonnée d’automne – La chapelle d’Armentières 2018 (1/2)

Une randonnée d’automne en cuissard et maillot à manches courtes, on a connu pire.

J’attendais les Monts des Flandres, ce fut les Weppes. Circuit bien roulant et champêtre que ce 80 km proposé par le CYCL’O CHAPELLOIS. Le vent soufflant en fortes rafales.était là pour compenser l’absence de dénivelé.

Les C verts au départ du Complexe sportif vous permettront de suivre les différents circuits proposés de 15, 30 et 50 kilomètres. La trace GPS du 80 km est aussi disponible sur Openrunner.

Davantage de photos que dimanche dernier, ensoleillement aidant. J’avais en outre mieux identifié le point de séparation des parcours et profitai d’une portion commune bien exposée pour ma séance principale de prise de vues.

Le parcours du 80 km que vous pouvez trouver sur Openrunner Cherchent-ils le « S » manquant? Rien ne sert de courir, si l’on ne connaît pas les horaires des trains. Un premier peloton d’houplinois.

La suite demain soir, tard sans doute.

La voici.

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Anstaing – Téléthon 2018

Anstaing Telethon 2018 1
Photographie « clin d’œil » prise sur ma terrasse, au soleil, en tout début d’après midi. Il s’en est fallu de quelques heures pour que le brevet du CC Anstaing ne se déroulât sous un ciel nettement plus souriant.

Ce dimanche encore, le temps maussade aura dissuadé de nombreux cyclistes de sortir le bout de leur guidon. Moitié moins de participants au compteur que les cinq cents de l’an dernier.

On ne peut imputer cette désaffection au brevet de Mouscron qui frayait pour partie dans les mêmes eaux car relisant mon compte rendu de 2016, cette édition avait compté quatre cent cinquante participants dans le même contexte. Pourtant il ne plut pas, mais, comme souvent, le prix à payer est le vent qui fut plus que soutenu. Météo-France annonçait des rafales à 45 km/h, je pense que ce n’était pas exagéré. Le tronçon quasi final entre Bouvines et Gruson permit de savourer pleinement cette opposition frontale.

L’itinéraire, classique, formait pour le 50 kilomètres une boucle dont Mons en Pévèle marquait le point de retour, le 70 kilomètres prolongeant le parcours d’une boucle nous y ramenant, franchissant ainsi deux fois l’éminence pévéloise.

Le balisage au sol est constitué d’un “T” bleu-vert au départ de la salle polyvalente. Vous pouvez également suivre la trace GPS disponible sur Openrunner.

S’agissant des photos nous sommes très loin des 240 clichés de 2016. Vous qui aimez vous voir, perdez toute espérance. Parti tôt et faute d’avoir anticipé la séparation des circuits, je ne ramènerai aucun cliché de cycliste en action. Une première halte infructueuse exposée au vent me dissuada de reproduire l’expérience et tout à mon effort, je rentrai avec pour seul résultat d’avoir fait prendre l’air à mes appareils photos.

Quelques images du départ, tout de même, et une photo d’un groupe de Faches-Thumesnil au ravitaillement constituent la cueillette du jour, il serait prétentieux de parler de moisson.

Merci en tout cas au CC Anstaing, souhaitant que l’an prochain leurs efforts soient mieux récompensés.

Toutes premières arrivées.  Anstaing Telethon 2018 3
André Tignon est là, qui fera sans nul doute une recension plus imagée que la mienne. Anstaing Telethon 2018 5
Dans l’attente des coéquipiers. Ceux-là se retrouvent. Photo de groupe. On la double.

Le parcours du 70 kilomètres… et du 50, si l’on néglige la boucle au départ de Mons en Pévèle.

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Monts et Moulins – Roubaix 2018

Il fallait franchir le Paterberg pour découvrir ce panorama. Monts et Moulins a tenu ses promesses sous le soleil. Superbe randonnée.

A relire mes archives, l’édition 2015 et l’édition 2018 auront eu un point commun, les conditions météorologiques, beau temps et petit matin frisquet.

Compte tenu des écarts de température attendus, il fallait choisir entre frissons et sudation. J’optai pour les premiers avec un habillage en couches multiples, un peu juste pour affronter la température matinale mais qui me permit de rouler en maillot à manches courtes en fin de matinée. Il me fallut néanmoins attendre le Paterberg pour que pieds et mains retrouvent une température de confort.

Les parcours étaient eux complètement différents le VC Roubaix renouant, pour le 120 kilomètres, avec un itinéraire vieux de plusieurs dizaines d’années.

Ce fut, vous l’avez compris, la distance de mon choix au vu de l’alléchant programme de côtes annoncé. Mont de l’Enclus et Mont Saint Aubert, communs au 85 et au 120, encadraient pour cette dernière distance quelques belles pentes. Kwaremont, Paterberg, Koppenberg s’enchainaient avec leur chaussée pavée. Des trois, le dernier fut le plus meurtrier la difficulté liée à la pente étant majorée par un pavement accidenté. Beaucoup dont je fus, mirent pied à terre dans le troisième quart. Muziekberg, Gauquier et Grinquier proposaient des pentes plus longues mais moins raides et surtout goudronnées.

S’il fallait grimper, nous en fûmes récompensés par la vue qui s’offrait au sommet et nous permit par endroits d’apercevoir les moulins annoncés.

Beau parcours donc qui donne à voir et à grimper. Quelques errements, dus pour l’un à mon inattention et pour l’autre au passage d’un marquage au sol au marquage vertical sur le territoire d’Ellezelles, me feront franchir 1390 m pour 1330 annoncés.

Vous pouvez suivre les parcours en vous fiant aux M jaunes superposés au départ du vélodrome.

Pour le 120 kilomètres vous pouvez suivre la trace sur Openrunner

Le nombre de participants et la belle lumière auraient pu laisser attendre davantage de photos de cyclistes et de paysages, mais la distance et le dénivelé ne me permettaient pas d’envisager des haltes trop nombreuses ou prolongées pour arriver dans des délais décents.

Merci au VC Roubaix pour cette belle sortie automnale.

A 7h30 les participants sont déjà nombreux. Pour faire le 120 km, il valait mieux partir tôt. Frédéric, concentré sur son bulletin d’inscription. Menu VTT. Menu route.La trace du 120 km avec mes errements.Le profil. Il faisait vraiment trop froid pour une halte photographique en ce début de matinée. Premières prises de vues au ravitaillement du Mont de l’Enclus. Un cyclo lezennois déjà croisé dans d’autres brevets. Il ne fait pas très chaud non plus pour les ravitailleurs. Première séance de prises de vues au somment du Paterberg. Juste le temps de sortir mon appareil pour saisir deux cyclistes qui me suivaient de près. Je me mets en bonne position. Seconde halte au sommet du Koppenberg qui en fera souffrir plus d’un. Du haut du Koppenberg. Ravitaillement d’Ellezeles. David et Robert font équipe comme sur route. Encore un vaste panorama au sommet d’une côte. Il leur faudra attendre le dernier participant du 120 km, qui a quitté le ravitaillement d’Elezelles à 12h40. Il était 13h20 à l’horloge de mon appareil photo. Effectivement le Mont Saint Aubert, après 100 km, a de qui faire tirer la langue.

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Randonnée de la Saint Michel – Quesnoy sur Deûle 2018

En ce dimanche 23 septembre, l’automne était au rendez-vous de la Randonnée de la Saint Michel, les cyclistes nettement moins. Dommage!

Le deux cents kilomètres au départ d’Orchies pouvait constituer une intéressante perspective pour une fin de saison. Les prévisions météo eurent vite fait de m’éloigner de ce projet et mon ambitieux objectif s’est réduit comme peau de chagrin au 60 kilomètres de la Randonnée de la Saint Michel auxquels, précisons le, il faut ajouter les 30 kilomètres d’aller retour vers Quesnoy sur Deûle. On a sa fierté quand même.

Oubliée la plaisante ambiance de l’édition 2017. Ce dimanche matin avait un air de « jour d’après » avec son ciel gris et bas, sa bruine tenace et ses rues désertes. Las, le Festi’Val qui accueillait le départ de ce brevet n’était guère plus fréquenté, démontrant que les pèlerins sont plus valeureux que les cyclistes. 284 participants étaient dénombrés, dont 150 pour la route, contre plus de mille l’an dernier.

Sans jouer les « pères la vertu », dommage qu’une météo maussade impacte autant la fréquentation. Les clubs ont investi temps et argent dans l’organisation de la sortie, on peut venir, même pour faire le 30 kilomètres.

La Roue Quesnoysienne pratique l’alternance et nous proposait le circuit de 2016, courant dans les Monts des Flandres. Circuits animés avec près de mille mètres pour le 90 kilomètres et un peu plus de quatre cent cinquante pour le 60.

Parti pour faire le 90, je renoncerai devant la pluie et la brume qui noyait les paysages.

Ce raccourcissement de trajet n’aura pas favorisé la réalisation de photos, notamment dans la seconde partie, franchement arrosée. Quelques prises de vues, pas toujours de qualité, un peu avant le Mont Rouge et la séparation des circuits.

Parti en compagnie de Frédéric du club de Presmeques, je ne pourrai même par le remercier avec une photo de m’avoir mené à bonne allure durant les trente premiers kilomètres. La route glissante me dissuada de jouer les acrobates en photographiant en roulant.

Le fléchage vertical était de qualité. Vous trouverez la trace GPS sur Openrunner (même s’il eut mieux valu être présent ce dimanche).

Merci aux organisateurs pour leurs efforts et souhaitons leur meilleure fortune en 2019.

Epilogue : Profitant de mon récent statut de retraité et du beau temps, j’ai refait ce lundi le circuit sous le soleil, je mets en fin d’articles quelques photos du jour dont deux prises à des emplacements identiques les deux jours.

Le 60 kmFiche verte, c’est un VTTiste. Il a quand même doit à une photo. La faible fréquentation n’altère pas le moral des bénévoles. Côté bar, on a le temps de discuter entre copains. La Roue Quesnoysienne nous a habitués à un fléchage de qualité mais on ne sait jamais, une photo peut toujours servir. Puisqu’il est question de fléchage, pour la route, suivre les flèches orange. Il me faudra attendre, heureusement à l’abri d’un arbre et alors qu’il bruine de façon épisodique, avant de voir arriver des participants. Heureusement les panneaux indicateurs donne une touche de couleur aux paysages. Route grasse dans les virages, j’ai joué la prudence. L’impertinent persévère. Voilà de bons sujets pour le photographe sportif… … même s’ils en font un peu trop pour être crédibles. Quatre de Comines. En manches courtes et cuissard, il fallait oser. Michel que je n’avais pas croisé depuis longtemps. Stand légèrement en retrait de la route, les ravitailleurs jouent les rabatteurs malgré le panneau indicateur posté un peu avant. Il est vrai que les lunettes commencent à être franchement embuées.

Epilogue :

Une des photos comparatives. La seconde. Petit écart de circuit avec point de vue sur le « Belvédère ». Panorama (partiel) vu du Belvédère. Le Mont Kemmel vu des environs de Locker. Dranouter en venant de Locker. Messines et champ de Colza.