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Cyclotourisme Trucs et manies

Cap au sud

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Bouvines, c’est mon Balbec à moi, comme dit mon cousin Marcel

Je précise d’emblée à ceux qui consultent régulièrement ce blog et dont j’ai la faiblesse de croire qu’ils existent, que le contenu de cet article n’a rien à voir avec le précédent, appelant de mes vœux les beaux jours.

C’est là l’indication d’une direction plutôt que la promesse d’une destination méditerranéenne, voire tropicale. En fait de sud, il s’agit de celui de l’agglomération Lilloise.

Cap au sud car, le vent venant de cette direction, je préfère partir vent debout. Il ne s’agit pas tant de commencer par le plus difficile pour ensuite goûter les joies d’un pédalage sans effort que de ne pas se laisser entraîner par la griserie de la vitesse à trop s’éloigner avant de faire demi-tour.

Le vent était soutenu ce dimanche et ma vitesse horaire variait presque du simple au double entre les parties avec vent contraire et celles avec vent arrière.

Prudence donc si l’on veut revenir dans les temps et ne pas fâcher la femme du cycliste (Cf. un précédent article au titre éponyme).

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Cyclotourisme Pensées cursives

Vivement les beaux jours

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Les 6°C à l’ombre annoncés généreusement par la sonde extérieure donnaient l’impression d’un temps presque doux après les températures franchement négatives de la semaine dernière.

Un vent violent et une pluie abondante m’avaient contraint à ronger mon frein toute la matinée. Vers 14h00, l’éclaircie tant attendue s’est enfin affirmée. C’est donc au sec et sous le soleil que j’ai pu faire une sortie de deux heures ce dimanche après-midi. Le vent était encore vigoureux mais pas trop froid. De belles lumières éclairaient pâtures verdoyantes et champs labourés, ocres ou brun chocolat. Des nuages charnus, dont le soleil rasant accentuait les formes sur fond de ciel bleu, composaient des paysages évocateurs de Constable (1) ou d’Emile Nolde.

Ah, vivement les beaux jours !!

Les départs au petit matin, sans qu’il soit nécessaire de mettre bonnet, doubles gants, sur chaussures, tour de cou… L’air, parfois un peu vif, fait frissonner les premiers kilomètres mais rien à voir avec la bise mordante de l’hiver.

Les balayeuses municipales sont déjà passées et, sur le pont d’Erfurt, il faut slalomer pour éviter les flaques qui se forment toujours au même endroit.
Rue Gambetta, on croise les couche-tôt qui vous regardent passer un sourire, narquois parfois, aux lèvres.
C’est l’heure où les odeurs ne sont pas encore masquées par les émanations de gaz d’échappement. Odeurs d’herbe mouillée, parfums des passantes que l’on perçoit avant de les voir, senteurs de boulange …

(1) Aux amateurs de ciels, de nuages, de peinture, de Constable, de littérature… je conseille l’excellent livre de Jacques Roubaud « Ciel et terre et ciel et terre, et ciel », FLOHIC Editions.

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La crevaison (2)

Etant d’astreinte ce week-end, pas de sortie vélo. Ceci étant, vu la météo je ne le regrette pas. Je profite de l’occasion pour aborder de nouveau le sujet de la crevaison. J’ai observé que certaines connexions à mon blog s’opéraient à partir de recherches telles que « crevaison » ou « crevaison+ vélo » ou encore « crevaison statistique ». Nous sommes, donc plusieurs à nous préoccuper de la question.

Pour ma part, je n’ai toujours pas résolu mes interrogations (cf. l’article « La crevaison » de février 2008). Dernier événement en date, mon départ pour le circuit des Weppes. Deux itinéraires sont possibles pour accéder à Ennetières en Weppes. Lequel choisir, j’hésite et finis pas opter pour celui qui passe par le centre ville tout en me disant qu’il faudra faire attention à ne pas crever avec tous les bouts de verre qui traînent le dimanche matin. Et bien entendu, arrivé à hauteur du marché de Wazemmes, je crève.

Je crève, oui mais du pneu avant, ce qui statistiquement est plus rare puisque sur vingt crevaisons, je n’ai crevé que deux fois à l’avant. Pourtant, cette roue précédant l’arrière, il serait logique qu’elle collecte de façon privilégiée tout les objets coupants. Manifestement il n’en est pas ainsi. Est-ce la répartition du poids, plutôt sur l’arrière qui explique la plus grande fréquence de crevaisons de ce côté ?

Je vous laisse méditer et faire les commentaires appropriés. En attendant, voici la fréquence de mes crevaisons sur les 5.000 derniers kilomètres.

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Le Ferrain

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La « Montagne » à Wervicq

Banlieue cossue et zone rurale constituent le paysage de ce parcours« A vélo dans le Nord » (N ° 7). La campagne est là, à deux pas de la métropole lilloise, avec ses champs, ses pâtures, ses vaches, ses censes. La ville est néanmoins présente à l’horizon, du haut des modestes éminences de Linselles et Bondues. Quelques résidences pavillonnaires attestent également de l’urbanisation progressive.

Le parcours procure néanmoins un sentiment de dépaysement. Bondues et Linselles sont les deux seuls bourgs traversés, le reste de l’itinéraire suivant pour l’essentiel des petites routes de campagne.

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La ville n’est pas loin. On aperçoit dans le fond, les quatre « Tours de l’Europe » à Mons-en-Baroeul

Quelques faux plats montants agrémentent ce circuit plutôt plat. Ceci étant, par temps venteux comme ce l’était ce dimanche, il faut parfois pousser sur les pédales.

Le départ se situe à l’Eglise de Bondues. Le balisage est abondant et je n’ai pas remarqué de problème particulier. Attention peut-être, en arrivant à Linselles, de ne pas vous laisser emporter par votre élan dans la ligne droite et virer à gauche sur le chemin du Christ.

Le parcours (29 km) se déroule sur les communes suivantes, mais, comme indiqué ci-dessus, seules sont traversées  Bondues et Linselles : Bondues, Bousbecque, Comines, Linselles, Marcq-en-Baroeul, Wambrechies, Wervicq Sud.