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Cyclotourisme

Circuit des pruniers d'Ente

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 Arcades de la place de Castillones, point de départ du circuit des pruniers d’Ente

Comme annoncé dans mon précédent article, voici quelques commentaires sur les circuits proposés dans le Pays du Dropt par le CDT du Lot-et-Garonne.

Celui intitulé les Pruniers d’Enté peut constituer une bonne mise en jambes, tant par la distance qui n’est que de 53 km que par le dénivélé, 716 m. La boucle part de Castillonnes. C’est un parcours varié qui offre de beaux panoramas et vous fait bien sûr traverser de nombreux vergers de pruniers qui, à cette époque de l’année, sont riches d’odeurs sucrées. Vous reconnaîtrez également à leur senteur les plans de tabac, croisés plus rarement.

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L’église de Cavarc. A droite du panneau routier, le panneau directionnel du circuit.

Eglises et pigeonniers ponctuent régulièrement l’itinéraire. Celui-ci est régulièrement balisé par des panneaux qui pour certains, outre la direction à prendre, comportent un plan complet du parcours, comme on peut le deviner sur la photo ci-dessus.

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Eglise et pigeonnier un peu avant Lougratte.

La fiche en pdf.

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Cyclotourisme

Les courons du Nord vont dans le Sud

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Un pigeonnier comme on en rencontre beaucoup dans la vallée du Dropt.

Le numéro de juin de la revue de la FFCT, « Cyclotourisme », consacrait un article à la découverte de la vallée du Dropt. Ce n’est donc pas tout à fait par hasard si, cherchant une location dans le sud-ouest, nos regards se sont portés vers cette région. Des recherches tardives nous ont conduits à Castillonnes, l’une des nombreuses bastides de cette vallée.

Je confirme l’intérêt de cette destination pour le cyclotouriste. Son relief tout d’abord, ni trop ni trop peu marqué, permet une pratique à tout niveau. Les dénivelés ne sont jamais trop rudes et de fréquents points de vue sont pretextes à des haltes réparatrices. Les paysages sont variés : champs, pâtures, vergers, bois… et les bourgs ou villages traversés sont pittoresques. C’est le pays des pigeonniers dont le Guide vert nous apprend qu’ils trouvent leur origine dans la collecte de la colombine, plus trivialement fiente de pigeon, dont les vertus fertilisantes en faisait une denrée recherchée. C’est bien sûr aussi le pays des bastides, mais là je vous renvoie à l’article ou au guide cités précédemment pour en savoir plus.

La période idéale est sans doute le printemps et la fin de l’été. En ce début août, la chaleur est parfois pesante.

Plusieurs itinéraires sont possibles à commencer par ceux proposés dans l’article de la revue « Cyclotourisme » ou encore ceux édités par le Comité départemental du tourisme du Lot et Garonne.

Des premiers, je n’ai pratiqué que celui autour de Villaréal. Mon appréciation sur ce parcours est mitigée car d’Issigeac à Monflanquin, soit la moitié du circuit, on emprunte des départementales rectilignes et fréquentées, en semaine en tout cas. J’ai l’impression que les autres itinéraires sont un peu de cette nature. Ce choix présente l’avantage de proposer des itinéraires pas trop compliqués à suivre mais aux dépends du pittoresque et de la tranquillité.

Je vous conseille très vivement par contre les circuits proposés par le CDT dont les topos sont téléchargeables sur le site Pays de Duras et qui sont parfaitement balisés. Ces itinéraires privilégient les petites routes et la traversée de sites pittoresques. Il est possible d’en combiner certains ou au contraire de les raccourcir. Les fonds de carte et les indications sont suffisamment précis pour que l’on puisse se contenter du simple A4.

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Cyclotourisme Pensées cursives Trucs et manies

Préférez vous rouler seul ou en groupe?

Telle était la question posée dans un sondage de Cyclos59 il y a de cela quelque temps. La réponse n’est pas si simple qu’il y paraît car si rouler seul s’entend sans ambiguïté, il en va différemment de rouler en groupe. Question de nombre tout d’abord, il y a des grands groupes et des petits groupes. Question de forme également, tous les pelotons ne se ressemblent pas.

De façon schématique j’en retiendrai deux formes.

La première est celle en essaim d’abeilles, au moins tel qu’on les représente dans les dessins animés. C’est un peloton aérodynamique où la position de chacun est avant tout déterminée par la recherche de la moindre résistance à l’air. C’est aussi un peloton mutique. On s’y exprime surtout par gestes pour indiquer un trou, un ralentisseur, une voiture… Parfois, le souci de sécurité pousse le premier à annoncer à voix haute un danger ou un changement de direction, mais cela reste l’exception. Si le vent est arrière, vous l’entendrez arriver au ronronnement des pédaliers bien huilés. Si le vent est contraire, mieux vaut tenir son guidon à deux mains. Vous risquez de valser dans le fossé quand il vous rattrapera car le peloton « essaim d’abeilles » s’écarte peu de sa trajectoire, et vous dépasse en vous frôlant, se rabattant aussitôt.

Mes connaissances entomologiques sont trop restreintes pour que je parvienne à trouver dans la gent des insectes, une espèce représentative de la seconde forme. C’est donc aux moutons en transhumance que je la comparerai. La recherche de la vitesse y est moins présente et on l’entend arriver de loin aux rires ou aux interpellations qui fusent en son sein. Vous avez plus de chance de dépasser ce type de peloton et alors il vous faudra vous faufiler ou alors demander le passage car il a tendance à occuper une bonne largeur de la chaussée. La position de chaque membre n’est plus fonction de considérations cinétiques mais plutôt d’affinités sociales et la conversation et la bonne humeur sont de règle.

Je ne me retrouve ni dans l’un ni dans l’autre. Rouler en peloton « essaim d’abeilles », suppose une attention constante à ceux qui vous entourent. Il faut pouvoir réagir vite au signalement d’un obstacle, à un freinage un peu rapide, ne pas faire d’écart… Bref, c’est le vélo pour le vélo, le nez dans le guidon pas question de regarder le paysage et encore moins de s’arrêter prendre une photo.

Le peloton « troupeau » ne me convient guère mieux car, d’un naturel taciturne, si je ne dédaigne pas échanger quelques impressions, je n’envisage pas de converser quatre heures de rang en pédalant.

Le peloton, qu’il soit constitué d’insectes ou d’ovidés, est aussi riche des odeurs « sui generis » de ses membres qui masquent les subtiles senteurs de la campagne alentour. Seules certaines effluves musquées parviennent à franchir ce halo olfactif qui l’enveloppe.

C’est donc seul en général que je parcours les routes, m’arrêtant quand il me plait pour profiter du paysage. Il m’arrive néanmoins de faire des entorses à cette pratique au gré des rencontres, suivant durant quelques kilomètres un groupe pour retrouver un rythme plus soutenu ou au contraire servant de lièvre à des tortues. A d’autres moments, tels que les fins de brevets venteux notamment, il est vrai qu’il est agréable de trouver un peloton auquel s’accrocher pour rentrer sans trop d’efforts.

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Brevet Cyclotourisme

Les 9 Monts

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Départ sous un temps maussade, mais ça ne va pas durer…

Les averses assez abondantes rencontrées sur l’autoroute et le ciel chargé n’étaient pas de très bon augure pour la matinée à venir. La suite a montré que ces craintes n’étaient pas fondées.
C’est pourtant « sous un ciel si bas qu’un canal s’est pendu » que nous partîmes de Dunkerque. Mais à bien y réfléchir, pour un cyclo qui démarre une longue randonnée et pour mes coups de soleil frais de la veille, cela valait sans doute mieux que « la plage était déserte et craquait sous juillet ».

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Sur les contreforts de Cassel après le passage à Oxelaëre

Le temps d’humide est devenu sec puis progressivement ensoleillé, suffisamment tard pour que nous passions les quatre premiers monts sans avoir à souffrir de la chaleur et pour certains franchement à l’ombre. Quand au vent, quasi nul en début de matinée, il était légèrement contraire au retour.

Des conditions idéales donc pour apprécier ce superbe parcours. La très grande partie se déroule sur des petites routes. Les  9 monts offrent de beaux points de vue sur la plaine environnante.

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Sur la route du retour, vers Dranouter

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L’organisation est à la hauteur, les ravitaillements chaleureux et bien approvisionnés. Un brevet à conseiller donc.

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Ravitaillement à Oxelaere

Une suggestion toutefois, doter les ravitaillements de pompes à pied. Ayant crevé au carrefour qui conduit au Mont Noir, j’ai été fort aimablement dépanné par les bénévoles du ravitaillement du brevet de Premesques qui se trouvait là. Pas de pompe à Boeschepe par contre pour compléter le gonflage après une deuxième crevaison un peu après Dranouter. Il semble que je n’étais pas le seul dans ce cas.

Le parcours est le suivant :

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Le balisage au sol est constitué d’un 9 jaune surmonté d’une flèche, mais uniquement en France, la réglementation belge obligeant à un balisage vertical temporaire. Le départ se situe stade des Flandres, rue de Rosendaël.

La carte ci-dessous vous aidera peut-être à repérer l’itinéraire de l’autre côté de la frontière.

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 Pour plus d’info sur ce brevet

http://pagesperso-orange.fr/9monts-cyclo-dunkerque