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Circuit du Duc de Lauzun (balades en pays du Dropt suite)

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L’église de Serignac Péboudou, où je rejoins le parcours. En ce pays proche de la Gascogne, à évoquer le du Duc de Lauzun « Les trois mousquetaires » ne sont pas loin. L’époux secret de la Grande Mademoiselle, accessoirement cité dans « Vingt ans après », aurait connu les mêmes geôles que le Masque de fer, autre protagoniste de ce roman. De quoi alimenter son petit monde intérieur quand les montées se font un peu trop raides sous le soleil pour penser à profiter du paysage.

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St Colomb de Lauzun A tout prendre, je vous conseille de vous attarder devant la façade de la maison aux cariatides plutôt que devant celle du château du Duc. Tout comme celui des Pruniers d’Ente, le circuit est riche de panoramas, églises et autres édifices remarquables. La difficulté du parcours est par contre plus importante avec une distance et un dénivelés doubles.

La maison aux cariatides de Lauzun

Vous pouvez télécharger le topo grâce au lien suivant : http://cdt47.tourinsoft.com/upload/Circuit-Ducs-de-Lauzun-Lauzun-.pdf.

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Les courons du Nord vont dans le Sud

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Un pigeonnier comme on en rencontre beaucoup dans la vallée du Dropt.

Le numéro de juin de la revue de la FFCT, « Cyclotourisme », consacrait un article à la découverte de la vallée du Dropt. Ce n’est donc pas tout à fait par hasard si, cherchant une location dans le sud-ouest, nos regards se sont portés vers cette région. Des recherches tardives nous ont conduits à Castillonnes, l’une des nombreuses bastides de cette vallée.

Je confirme l’intérêt de cette destination pour le cyclotouriste. Son relief tout d’abord, ni trop ni trop peu marqué, permet une pratique à tout niveau. Les dénivelés ne sont jamais trop rudes et de fréquents points de vue sont pretextes à des haltes réparatrices. Les paysages sont variés : champs, pâtures, vergers, bois… et les bourgs ou villages traversés sont pittoresques. C’est le pays des pigeonniers dont le Guide vert nous apprend qu’ils trouvent leur origine dans la collecte de la colombine, plus trivialement fiente de pigeon, dont les vertus fertilisantes en faisait une denrée recherchée. C’est bien sûr aussi le pays des bastides, mais là je vous renvoie à l’article ou au guide cités précédemment pour en savoir plus.

La période idéale est sans doute le printemps et la fin de l’été. En ce début août, la chaleur est parfois pesante.

Plusieurs itinéraires sont possibles à commencer par ceux proposés dans l’article de la revue « Cyclotourisme » ou encore ceux édités par le Comité départemental du tourisme du Lot et Garonne.

Des premiers, je n’ai pratiqué que celui autour de Villaréal. Mon appréciation sur ce parcours est mitigée car d’Issigeac à Monflanquin, soit la moitié du circuit, on emprunte des départementales rectilignes et fréquentées, en semaine en tout cas. J’ai l’impression que les autres itinéraires sont un peu de cette nature. Ce choix présente l’avantage de proposer des itinéraires pas trop compliqués à suivre mais aux dépends du pittoresque et de la tranquillité.

Je vous conseille très vivement par contre les circuits proposés par le CDT dont les topos sont téléchargeables sur le site Pays de Duras et qui sont parfaitement balisés. Ces itinéraires privilégient les petites routes et la traversée de sites pittoresques. Il est possible d’en combiner certains ou au contraire de les raccourcir. Les fonds de carte et les indications sont suffisamment précis pour que l’on puisse se contenter du simple A4.