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Cyclotourisme

Grosse flemme

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Il s’en fallut de peu qu’un ciel de lit fut mon seul horizon en cet après-midi de paresse.

D’ordinaire les articles de ce blog narrent mes randonnées cyclotouristes. Ce jour c’est d’un constat de carence qu’il s’agit. Confiant dans les prévisions de Météo-France, j’avais décidé d’une sortie l’après-midi, pour lequel étaient annoncées des éclaircies. Le temps en ce dimanche matin n’était pas trop désagréable et, oeuvrant dans le jardin, je me réjouissais des améliorations encore attendues.

Nous devions déjeuner tôt. Las, un faux rythme majoré d’un adolescent noctambule ne permit pas de respecter ce planning et il était 14h00 bien sonnées quand nous finîmes le repas. Le ciel était alors bien chargé et le vent se renforçait. Sans doute inconsciemment gagné par la défiance exprimé quelques jours avant par notre premier sinistre à l’encontre de nos grenouilles nationales (il faut bien trouver se trouver une excuse et la mienne, compte tenu de la fréquentation de ce blog, n’aura qu’un impact limité sur la côte de popularité du filou Fillon, félon serait trop fort même pour une allitération), l’idée germait d’un possible renoncement. Je trouvai bien sûr de multiples prétextes, la batterie de la voiture à réinstaller, le petit bois jonchant la pelouse à débiter, la brièveté du jour restant…).

J’optai donc pour le jardinage. Comme il fallait s’y attendre, le temps couvert ne le resta pas si longtemps que cela et les éclaircies annoncées étaient au rendez-vous. Le regard fixé sur le sécateur, je me gardais bien de regarder le ciel, craignant sinon qu’il ne me tombe sur la tête au moins qu’il ne m’accable d’un profond remords.

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Cyclotourisme Randonnées

Uffholz – Mons en Baroeul (6ème étape : Hestrud – Mons-en-Baroeul)

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Sorle le chateau sous un jour plus riant que la veille (voir 5ème étape)

Ciel bleu et air vif, pour le début de cette dernière étape.

Je modifie l’itinéraire prévu passant par Coussorles et reviens sur mes pas pour emprunter, à Sorle le château, la voie verte de l’Avesnois qui relie Glageon à Ferrière la Grande et dont j’ai découvert l’existence dans la documentation de la chambre d’hôtes.

Cette voie verte, en sable stabilisé, a été aménagée en 2007 sur l’emprise d’une ancienne voie ferrée. Elle est accessible au piétons, vélos et cavaliers. Une partie de la piste est prévue spécialement pour ces derniers.

Sur le tronçon que j’ai emprunté, j’ai trouvé que la voie offrait peu de points de vue. Bordée de haies, parfois encaissée entre deux talus on devine souvent plus qu’on ne les voit les paysages alentours. L’avantage est bien sûr l’absence totale de circulation qui la rend propice aux balades avec de jeunes enfants. Ce parcours s’intègre dans un projet de Véloroute Paris-Moscou.

Une fois parvenu à Maubeuge, commence les zigs zags pour éviter les agglomérations. La densité urbaine s’accentue et j’alterne points sur la carte et navigation à l’estime. Cela donne un parcours chaotique que je renonce à transcrire. L’histoire ne retiendra donc que le parcours prévu.

Je finis par me retrouver en terrain connu et achève mon périple sur les chemins des brevets du dimanche.

Trois mois après ce retour, je n’ai pas démonté mon porte bagage comme je l’avais envisagé, prêt à remettre les sacoches dès que l’occasion se présentera.

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Le temps s’est arrêté à Sorle le chateau, à moins qu’il ne soit resté à l’heure d’hiver. Il est vrai que je ne suis pas parti très tôt.

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Le kiosque à musique.

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La voie verte de l’Asvenois. Pour Moscou, suivre la direction Ferrière-la-Grande.

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Le long de la voie verte.

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Café de la place, mais de laquelle? Ma mémoire est défaillante.

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Des nuages pour conclure.

Dernière étape.

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Cyclotourisme Pensées cursives

Aller travailler en vélo

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Je profite encore de quelques coins de verdure en allant travailler, mais ceci ne devait pas durer

Pouvoir aller travailler en vélo est vraiment agréable. Je dis bien pouvoir et non devoir, car j’imagine bien que le faire tous les jours de la semaine, quels que soient le temps et l’envie, peut ne pas être une sinécure. J’ai la chance de pouvoir opter indifféremment pour le métro ou le vélo, selon mon humeur, la pluviosité, ma tenue vestimentaire obligée…

Parfois, c’est l’envie de ne pas interrompre ma lecture du moment qui me pousse à choisir le métro alors que toutes les conditions sont réunies pour un trajet cycliste.

Aller travailler en vélo me donne l’impression de ne pas y aller, surtout à la belle saison. A tel point qu’il m’est arrivé de partir en oubliant mon sac. Je m’en suis aperçu au deux tiers de la route et j’ai du rebrousser chemin.

A l’heure à laquelle je pars, certaines rues du centre ville sont encore pratiquement vierges de circulation. La traversée du Bois de Boulogne ajoute à l’impression de vacances.

Le soir, la route du retour est le moyen de s’aérer le corps mais aussi le cerveau.

Ce matin était comme je les aime en cette saison, froid et sec. Le choix des gants fourrés et du tour de cou s’avérait judicieux. Les pelouses du Bois de Boulogne étaient couvertes de givre et la Deule exhalait des fumeroles qui, dans le demi-jour, transformaient les péniches glissant lentement en autant d’ « Hollandais volants ».

Passé l’avenue de l’Hippodrome, les feux sont moins nombreux et quelques lignes droites à bonne allure permirent une montée en température qu’une circulation fractionnée avait empêché.

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Brevet Cyclotourisme

Rando des As 2010 (Espoir Cycliste de Wambrechies – Marquette)

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Départ vers la mine : Heigh-ho, Heigh-ho, on y va à vélo…

Marquette ou Phalempin. Entre les deux mes mollets balançaient. Une courte nuit et la nécessité de ne pas revenir trop tard m’ont fait choisir le point de départ le plus proche à savoir Marquette. Par ailleurs n’ayant pas participé à un brevet depuis pratiquement un mois et demi pour cause d’astreinte, de repas de quartier, d’organisation de balade cyclotouriste, de repérage de balade de quartier, de balade de quartier, l’ajout de l’aller retour Mons – Phalempin aux 90 km aurait peut être fait beaucoup.

L’autre avantage de la proximité était, partant plus tard, de ne pas rouler de nuit et donc au froid. Car ce dimanche matin, avec deux degrés, la tenue d’hiver était de rigueur. Pas la tenue grand froid mais les collants quand même. J’ai rangé mes cuissards bien au fond du placard.

Une fois le soleil levé, il fit grand beau ce qui tempéra la fraicheur de l’air, accentuée sur le retour par un vent soutenu. Si soutenu que j’ai préféré m’accrocher à quatuor de la BSD plutôt que de m’arrêter pour prendre des photos alors qu’une belle lumière était pourvoyeuse de couleurs vives et contrastées.

Le parcours proposé était plaisant même si l’on tarde à quitter la ville, quoique. Quoique, peu après être passé sous la rocade nord-ouest en direction de Verlinghem, en bifurquant à gauche, le chemin des Muchaux nous propulse tout d’un coup sur une petite route en plein champ. Le contraste est saisissant. Une brève incursion sur la D 257 et nous voilà repartis vers Lompret par une allée bordée d’arbres.

Après un bref passage en pays minier, le retour se fait sur des routes connues avec le franchissement de l’inévitable Mons en Pévèle.

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Ravitaillement à Ostricourt

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Mons en Pévèle est passé, reste le vent.

Le parcours du 90 km est le suivant :

Marquette, Saint André, Lambersart, Ch des Muchaux, Ch/ la Phalecque, Lompret, Pérenchies, Lomme, Englos, Santes, Wawrin, Allennes les Marais, Carvin, Camphin en Carembault, Ennecourt, Wahagnies, Oignies, Ostricourt, Lerorest, Moncheaux, La Vacquerie, Mons en Pévèle, Martinval, Merignies, Petit Attiches, Attiches, Martinsart, Seclin, Emmerin, Port de Santes, Santes, Hallennes les Haubourdin, Escobecques, Ennetières en Weppes, Premesques, Pérenchies, Lompret, Ch. La Phalecque, Verlinghem, Chemin noir, Wambrechies, Marquette.

Le balisage est constitué du mot AS surmonté d’une flèche. Il faut parfois faire attention aux changements de direction, notamment dans Ennetière en Weppes, attention à la bifurcation à gauche vers Premesques. A trop coller à mon quatuor bancaire je l’ai suivi dans l’erreur. Voilà qui me conforte dans ma conviction qu’il faut avoir une confiance relative dans cette profession.

Il fallait bien une morale à cet article.