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Géant Lambert – Lambersart 2017 (1/2)

Nous jouâmes à cache-cache avec le soleil. De belles éclaircies vinrent quand même égayer ce Géant Lambert toujours aussi plaisant.

L’activité cycliste était intense ce dimanche à en juger par l’offre de brevets et le nombre de VTTistes croisés du côté des Monts des Flandres.

Pour ce qui est des brevets, trois étaient proposés dans les proches environs de Lille. Le bon souvenir de l’édition 2015 et la perspective de rouler dans les Monts des Flandres me firent opter pour le Géant Lambert au départ de Lambersart.

Pas de regrets, petites routes et dénivelé étaient au rendez-vous sur le 110 kilomètres. Mont Kemmel tout d’abord, puis Mont Rouge suivi du Mont Noir, Mont de Boschepe, Mont des Cats et pour finir Ravensberg.

Ce fut une bonne mise en jambes pour le Lille Hardelot de dimanche prochain d’autant que le vent était de la partie. Ces trois dimanches agités , nous auront préparés à un possible trajet par vent contraire.

Comme les années précédentes, cette sortie fut très bien organisée. Le fléchage vertical était bien positionné et abondant, le ravitaillement adapté et des signaleurs avaient été postés à quelques intersections dangereuses.

Bel effort donc, récompensé par la présence de 718 participants.

Mon GPS s’étant bien comporté, voici la trace consultable sur Openrunner

Le club de Wavrin était venu en nombre et tôt. Gros déploiement informatique dont je n’ai pas eu la présence d’esprit de demander l’objet… … après réflexion, la seule explication plausible est que le Géant Lambert servait cette année de couverture aux équipes luttant contre le virus WanaCrypt0r 2.0. Les Wavrinois s’appliquent pour remplir leur bulletin d’inscription.Le Président donne l’exemple. Tenue du club ou polo noir. Les seconds étaient les plus portés. On attend certains qui prennent le temps d’attendre que le café soit fait. « Ca sert à quoi d’être partis à 6h00? ». Un premier groupe prendra le large et me dépassera sans que je les aie vus arriver.   Le mont Kemmel nous attend. Et voici un second peloton de Wavrinois. J’aime bien cette photo pour la lumière.  D’autres que l’on reverra. Premier ravitaillement au pied du Mont-Kemmel. Mais je sursois à ma restauration le temps de photographier un nouveau groupe de Wavrin… que l’on reverra. Une seconde équipe de ravitailleurs arrive. Elle ne sera pas de trop pour faire face au flux croissant de participants. Dans la montée du Mont Kemmel. Les revoilà. Le Moulin de Boschepe se cache derrière les arbres. Et de nouveau Wavrin, pour la dernière fois. Quelques belles lumières. Quelques cyclos d’Ascq. A gauche après la chapelle, bifurcation pour le 85 km. Signalétique verticale impeccable. Le Mont des Cats nous attend … dans 25 km. Traversée du bois d’Helleketel, lieu de ravitaillement de certains brevets. On file bon train, vent dans le dos sur cette portion. Profitons-en sans penser à ce qui nous  attend quand nous ferons demi-tour.

La suite, plutôt mardi soir.

C’est fait. CLIC

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Les belles censes (route) – Anstaing 2017 (2/2)

Paysage classique des Frasnes qu’un ciel plus lumineux eût rendu plus riant.

Deuxième partie de cette randonnée où l’on retrouve des cyclos qui affichent pour certains une revigorante bonne humeur, propre à chasser la grisaille et la fraicheur ambiantes.

Pour la première partie, un CLIC suffit.

Ce n’est pas un arrêt à un stop ou un passage à niveau… … mais le ravitaillement. Je verrai ce cycliste pédaler dur vers le Mont Saint Aubert … … je comprends mieux pourquoi en regardant les photos… … ce n’est pas un moyeu à vitesses intégrées mais mono-pignon, comme en atteste le seul frein avant et l’absence de changement de vitesse. Bravo! A-t-il le projet d’un Lille Hardelot sur un tel vélo, ce que j’ai vu en 2014 ?

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Les belles censes (route) – Anstaing 2017 (1/2)

Même en gris, « les Belles Censes » demeure un beau brevet.

Ce matin, mes lunettes jaunes firent encore merveille pour donner luminosité et contraste aux paysages. Las, sitôt enlevées une terne grisaille reprenait le dessus finissant même par l’emporter dans les derniers kilomètres durant lesquels la pluie se fit plus intense.

900 participants firent malgré tout le déplacement en vélo de route ou VTT. Il faut dire que les Belles Censes mérite son succès car les circuits proposés, champêtres et vallonnés, au moins pour les deux plus longs, procurent un pédalage varié et donnent à voir de beaux paysages. Rejoignant les Frasnes par le Mont Saint Aubert, les principaux dénivelés sont concentrés sur la boucle propre au 110 kilomètres mais le 85 donne l’occasion d’aller chercher le grand pignon ou ses proches voisins.

Devant revenir à une heure raisonnable, je m’engagerai sur le 85 kilomètres. Après avoir un temps envisagé une variante permettant de passer le trou Robin et couper ensuite, le crachin tenace et le vent présent à la bifurcation entre les deux circuits me firent, sans hésitation, m’en tenir au parcours officiel.

Décidément en délicatesse avec mon GPS ce week-end, je ne proposerai pas de trace. Alors que je l’avais rechargé, c’est cette fois-ci l’option enregistrement de tracé qu’il me reprocha de ne pas avoir activé.

Mais pas de problème, le balisage au départ de la salle polyvalente d’Anstaing est très clair et les A verts en forme de fusée devraient résister un temps aux intempéries.

Pas de photos de paysages qu’un plafond imperméable aux rayons du soleil affadissait, mais quand même des photos de cyclos. Ma carte mémoire ou le processeur de mon appareil, je ne sais, ne purent faire face aux prises de vue en rafale de pelotons trop importants. Certains qui se sont crus saisis ne se verront donc pas. Moralité, mieux vaut-être devant.

A 7h15, les arrivées sont nombreuses et certains sont déjà partis. Un choix de parcours qui laisse rêveur. Les préposées au café… … dont profitent les cyclos de Willems venus en voisins. Les cyclos de Phalempin sont au taquet. Ici un second groupe, j’ai abandonné le premier pour cet arrêt photo. Jean-Pierre et Sylvie partis sur le 110 qui feront compte de la distance domicile Anstaing, 142 km. Sans compter qu’avec le temps certains des kilomètres comptent double.   Willems arrive. Robert que j’avais raté la veille pour cause d’autofocus défaillant… … et David qui n’est jamais très loin du précédent. La suite demain sans doute.

Le doute est levé.

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Les cœurs joyeux – Roubaix 2017

Un temps maussade ne mit pas en valeur le beau parcours bien tracé proposé par le Nord Touriste section cyclo de Roubaix.

Il valait mieux effectivement avoir les coeurs joyeux car le temps gris et venteux de ce dimanche matin invitait plutôt à la morosité.

La section cyclo du Nord Touriste fit tout pour nous rendre notre bonne humeur avec un accueil chaleureux et un parcours champêtre.

Mais avant d’en venir à la sortie du jour, une petite digression concernant le titre de ce brevet. Ayant observé que la région comportait plusieurs lieux dits ou voies dénommés Coeurs Joyeux, je m’interrogeais sur l’origine du titre du brevet. Une rapide recherche sur Internet ne m’apprit pas grand chose si ce n’est que des estaminets portaient ce nom.

Renseignements pris auprès d’un ravitailleur, voici la véritable histoire. En des temps lointains, les brevets portaient le nom d’anciens présidents. Il fut un jour proposé d’en finir avec ces appellations panthéoniennes et de trouver de nouveaux noms. C’est ainsi que le brevet de début d’année devint « Les retrouvailles » et celui-ci « Les coeurs joyeux », en lien semble-t-il avec un café éponyme.

Les trois distances proposées s’emboitaient telles des poupées russes, la plus longue nous menant vers Nomain en suivant principalement le côté français de la frontière pour revenir par la Belgique. Très champêtre, le circuit suit des petites routes de campagne dont certaines peu pratiquées par les brevets.

A défaut d’une trace GPS, voir l’explication plus bas, les abondantes marques orange, NT, vous guideront sans peine au départ du vélodrome.

Des photos plus abondantes que lundi dernier, qui souffrent néanmoins pour la plupart d’un manque de piqué et pour d’autre de netteté. Le peloton de Roubaix que j’avais cru saisir, profitant de leur arrêt à une intersection pour me mettre en position, sera victime d’un caprice de mon autofocus qui les rendit flou au delà de toute ressource de Photoshop.

Dans ce local chargé d’histoire…

… de quoi voulez vous parler si ce n’est de vélo, en l’occurrence d’un bris de chaîne. Arrivés tôt, ces Wasquehaliens, malgré leur promesse, n’attendront pas un des leurs, qui me dépassera peu après Willems s’enquérant de leur avance et pédalant vigoureusement pour tenter de les rattraper.  Un accueil souriant. Très bon fléchage, bien visible et bien positionné.Ayant présumé de la charge des accumulateurs de mon GPS, je n’ai pas de trace à proposer. Une âme charitable m’enverra peut-être un lien. Cette douve asséchée met bien en évidence la profondeur des fossés. Premiers partants. Froidmont, point de ravitaillement. Les fleurs des arbres n’ont pas résisté au vent. Touches de couleur dans la grisaille ambiante. Mouscron arrive. Je me déplacerai pour les photos suivantes et proposer un arrière plan plus bucolique. e
  Je n’avais connu que des tireurs de langue, voici la première dame de ma collection. Christine, toujours bien accompagnée, mène le train. Deux leersois régulièrement rencontrés. Attardé du peloton de Roubaix, il bénéficiera d’une photo nette, enfin moins floue. Belle exposition d’art brut, qui mérite d’y revenir par beau temps. Je croyais être le dernier sur le 90 kilomètres. Mais non, d’autres arrivent en nombre. Saucisse chaude… avec moutarde.