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La Ronde verte de la Pévèle 2012

Mons en Pévèle, le circuit et le temps nous donneront l'occasion de le voir selon tous les azimuts tantôt ensoleillé, tantôt nimbé de brume.

Le Cyclo Club de Bersée et Les Milles Pattes Berséens avaient prévu des parcours pour tous les goûts puisque la Ronde verte de la Pévèle proposait pas moins de trois parcours VTT, deux parcours route et trois parcours marche.

Moins de monde que prévu mais pas de quoi rougir non plus. Il faut dire qu’il fallait être accro pour prendre son vélo ce matin.

Le thermomètre de la voiture annonçait moins 11°C quand je m’arrêtai à Pont Marcq. Pourquoi Pont à Marcq alors que le départ était à Bersée? Je vous renvoie à un précédent article portant sur le Chicon Bike Tour. Pour faire court, le premier TER au départ de Lille arrivant trop tard à Seclin pour que je puisse envisager un train + vélo, je me suis résolu à prendre la voiture. J’aurais pu bien sûr m’arrêter à Seclin et poursuivre à vélo mais j’avoue que la température et le soleil par encore levé auront eu raison de mon désir d’agir en faveur de l’environnement et c’est de Pont à Marcq que je décidai de rejoindre Bersée.

Fort de mon expérience de la semaine passée j’avais revu ma tenue. Pour le haut deux maillots à manches longues plus un blouson et, suivant les conseils entendus à la radio, un coupe vent. Deux sous-casques pour la tête et un cache col. Pour le bas, j’avais enfilé un vieux cuissard avec un renfort pas très épais sur mes collants. Deux paires de chaussettes et une paire de gants de ski doublés de gants de soie complétaient l’équipement.

Malgré cela et le soleil levant, j’arrivai à Bersée mains et pieds gelés et le café de bienvenue le fut réellement.

Cependant, une fois dans le vif du sujet cette tenue me donna toute satisfaction et c’est dans de bonnes conditions que je pus apprécier le circuit de quarante kilomètres. C’est un parcours varié qui passe et repasse par Mons en Pévèle. Routes pavées et chemins agricoles étaient très roulables ce matin, le sol étant dur sans être glissant. Le contraste était saisissant avec les chemins détrempés d’il y a un mois.

Le temps ensoleillé le matin se couvrit peu à peu, contribuant à réchauffer l’atmosphère. Il faisait seulement -2°C quand je regagnai la voiture.

Une messe brève de Bach entendue à la radio sur le chemin du retour ajouta à mon bonheur.

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A glagla sur mon vélo

-5°C dans la cour. Il ne sera pas dit que quelques degrés en dessous de zéro suffiront à me faire renoncer à une sortie vélo. Le sel largement répandu et quelques rayons de soleil auront eu raison de la neige qui vendredi soir paralysait la circulation. Les routes sont dégagées et sèches pour la plupart. J’espère que champs et chemins auront gardé leur décoration hivernale.

Téméraire mais pragmatique, d’autant que de nouvelles chutes de neige sont annoncées, je prends le parti de ne pas trop m’éloigner et choisit d’aller vadrouiller vers le lac du Héron.

Le démarrage est un peu dur, surtout pour les mains, malgré une paire de gants d’hiver doublée d’une de soie. Ce seront en fait les deux trajets urbains de liaison qui seront les plus réfrigérants, car avec la vitesse la sensation de froid est plus intense. Sur les chemins, la vitesse est plus réduite et les cahots contribuent sans doute à améliorer la circulation sanguine.

A ce régime, deux petites heures suffiront à mon bonheur.

Quelques photos du lac du Héron qui avait ce jour des airs de banquise.

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La crevaison, une affaire de pression ?

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Chicon Bike Tour 2012

Le Chicon Bike Tour, j’y étais, je le confirme.

Temps idéal pour cette édition 2012 du Chicon Bike Tour au départ de Faumont. Il faisait sec et froid, mais pas trop grâce au soleil généreux et à l’absence de vent. Le sol avait durci par rapport au dimanche précédent mais des flaques et plaques boueuses demeuraient néanmoins, notamment en sous bois.

Les participants étaient au rendez-vous, les organisateurs en ayant dénombré 998 pour le seul VTT. Autant dire que l’on était rarement seul, quoique sur la partie propre au circuit de 40 km la fréquentation était moindre. Les bénévoles quant à eux n’ont pas chômé pour nourrir et hydrater tout ce monde.

Le parcours plat pour l’essentiel était agréable, offrant des terrains et des ambiances variés.

Rien à reprocher aux organisateurs si ce n’est le choix du nom. Pourquoi diable choisir un nom anglicisé alors que la langue française ne manque pas d’alternatives ?

J’ai pris beaucoup de plaisir à faire ce deuxième brevet VTT mais je vais sans doute revoir ma pratique en matière d’acheminement vers le lieu de départ. J’ai pour principe de pas prendre la voiture et de me rendre aux départs en vélo, mais j’avoue hésiter à persister dans cette attitude s’agissant du VTT, moins rapide sur route que le vélo éponyme. Vais-je me résoudre à dégrader mon bilan carbone ? J’entrevois un moyen terme qui serait de ne faire qu’une partie du trajet en voiture.

A suivre.

En attendant quelques photos.

Il fait encore nuit quand je traverse Attiches.
Le jour se lève vers Mérignies.

 

Forte affluence pour les inscriptions.
Mais l’organisation est efficace qui permet une bonne fluidité.

Non, non, ce n’est pas le fruit d’un carambolage en chaîne…
C’est juste le ravitaillement.
Nouveau départ au soleil.

C’est fini. Un léger bouchon pour accéder aux boisson, soupe, sandwich, chicon. La queue côté pile.
Côté face.
Près de 2000 participants à pied et à vélo.
Les circuits.