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Lille Hardelot 2017 (Licques – Hardelot)

Enfin la mer, terme de notre voyage. Mais il aura fallu grimper encore quelques côtes depuis Licques avant d’aller tremper les pieds dans l’eau.

Les deux principales difficultés de cette fin de parcours vallonnée étaient le Ventu d’Alembon et la côte menant à La Capelle Lès Boulogne, lieu du dernier ravitaillement.

C’est là où certains regrettent d’avoir laissé des forces dans un départ trop rapide ou de ne pas avoir fait d’assez longues distances en préparation.

Fin de parcours agréable quant aux paysages, toujours bien éclairés avec des nuages bien formés donnant de la perspective.

Les montées demandent un effort aussi au photographe et les arrêts se font moins fréquents. Deux tronçons en un donc pour conclure ce reportage.

  Au bout de la descente, démarre l’ascension du Ventu d’Alembon.Prise en roulant, la photo est floue. On devine dans le tiers supérieur la route qui part en diagonale sur le versant opposé. Incroyable, pas de cycliste devant… … cela ne dure pas. De jeunes participants bien encadrés.  A La Cappelle les ravitailleurs ne chôment pas non plus. L’ASPTT Boulogne sur mer était doublement participant : côté organisation et délégation cycliste. On sent la fatigue dans certaines trajectoires. Les oriflammes annoncent l’arrivée. Dernier virage. C’est tout bon. Mais patience avant de voir la mer… … dernière file d’attente avant de recevoir un petit pain et de l’eau ou un demi.

Pour revoir l’édition 2016, moins favorable côté météo. CLIC

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Lille Hardelot 2017 (Saint Omer – Licques)

Après Saint Omer le parcours s’anime avec en contrepartie des paysages plus variés.

Saint Omer, marque le début des difficultés avec 20 kilomètres franchement montants jusque Quercamps, avant de redescendre et rejoindre la vallée de la Hem pour remonter ensuite vers Licques, terme de ce troisième tronçon.

Licques, capitale régionale de la volaille où nous attend un ravitaillement de circonstance, et un chanteur détournant les standards de la variété et du carnaval à la gloire des éleveurs de locaux et de leurs volatiles.

Les pelotons s’étirent et on commence à rattraper ceux partis trop vite ou moins accoutumés au dénivelé.

Mais ralentir l’allure permet de mieux profiter des paysages que nuages et soleil animent de jeux d’ombres.

Départ de Saint Omer sur un tronçon pavé mais qui n’a rien de vraiment méchant. Après Saint Omer, ça grimpe… Enthousiasme et aisance…  … aisance et dérision. On rejoint la vallée de la Hem… … on tourne à gauche après le pont, Licques n’est plus qu’à quatre kilomètres. Mais il faut monter quand même un peu. Toasts au rillettes de Volaille. Barbecue géant. Pas d’inquiétude pour ce cycliste qui n’a pas chuté mais s’étire avant d’affronter l’ultime tronçon.

La suite dans une semaine, je pars demain pour sept jours de cyclo-camping en Belgique flamande, revenant juste à temps (enfin je l’espère) pour Wallers Roubaix VTT, une autre grande classique.

Je suis revenu (reportage à venir). Pour la suite de Lille Hardelot. CLIC

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Lille Hardelot 2017 (Merville – Saint Omer)

Saint Omer, ville étape de ce Lille Hardelot 2017.

Si vous avez raté l’épisode précédent vous pouvez le retrouver ICI.

La portion reliant Merville à Saint Omer est tout aussi plate que la première, à l’exception des environs de Morbecque qui donnent un léger avant goût de ce qui nous attend dans la seconde moitié de la randonnée.

Mais pour l’heure, les participants vont bon train, profitant d’un vent modéré et favorable.

En voici quelques uns.

Sans les mains. Un nouveau tireur de langue. On retrouve ce jeune cycliste, que je reverrai encore de mémoire peu après le ravitaillement de Saint Omer. Entre copines.On devine au bout de la plaine un léger bourrelet. Ce n’est pas un feu rouge qui occasionne cet embouteillage mais l’entrée dans la zone de ravitaillement. Certains n’ont pas la patience de rejoindre l’aire de stationnement. On en profite pour remplir les gourdes. Petite partie du stock de bonbonnes d’eau. Un travail de précision. Quelques chutes nécessitent le recours au secouristes. Des bagnards qui feront sensation dans le peloton. Une entrainante fanfare pour redonner le tonus avant d’affronter les bosses du boulonnais.

A suivre mais pas tout de suite.

Je pars samedi pour une semaine de cyclo-camping et demain, jour de l’Ascension les brevets à l’affiche ne manquent pas.

Finalement, c’est fait avant l’heure. CLIC

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Lille Hardelot 2017 (Lille – Merville)

Lille Hardelot 2017, une édition, bien ensoleillée.

Lille Hardelot a-t-elle atteint sa taille critique. C’est mon avis au soir de ce qui demeure une belle randonnée.

Si la possibilité de partir dès 6h30, soit une demi-heure avant le départ officiel, a permis sans conteste de fluidifier le départ, contribuant également à le rendre plus sûr de mon point de vue, il n’en reste pas moins que 6700 cyclistes sur un même itinéraire cela finit par faire du monde.

Difficile donc de se sentir seul durant la première moitié du parcours, les pelotons ne s’étirant qu’avec les premières ascensions. sans que jamais la file ne s’interrompe vraiment. Sans créer de réels embouteillages, sauf en deux ou trois endroits particuliers, ce flot ininterrompu obligeait à plus d’attention, que ce soit pour s’arrêter ou doubler. A ce sujet, trop nombreux sont encore les cyclistes à rouler à deux voire trois de front, ce qui complexifie dépassements et croisements.

Autre signe d’alerte, l’accès aux ravitaillements, au moins les deux premiers plus la remise de la boisson et sandwich finaux, qui demandaient patience. Rien à dire côté approvisionnement, abondant et varié, même si le ravitaillement de Saint Omer était, lors de mon passage, un peu en difficulté.

Faut-il absolument chercher à réunir toujours plus de participants ? Quand bien même l’organisation serait parfaite, faire Lille Hardelot avec en ligne de mire les dos d’autres cyclistes n’est pas une perspective qui m’enchante.

Cette interrogation étant formulée, on ne peut que louer la qualité du parcours, tant pour son tracé que pour son balisage. Les paysages sont à la hauteur des efforts consentis, surtout lorsque le soleil est de la partie.

L’accueil et la disponibilité des bénévoles, accueil départ, signaleurs et ravitailleurs, est aussi à saluer.

Voici quelques photos d’ambiance prises au long de ce périple.

C’est sous un beau ciel pommelé que se déroulent les inscriptions. Le vent  qui en ce bel après-midi fait fort joliment battre les oriflammes… … pourrait demain être moins plaisant. Les numéros de plaques qui s’affichent sont au fil des ans de plus en plus impressionnants. Fruit du hasard, l’accueil des 3000 premiers inscrits génère de longues files d’attente… … alors que celui des 3000 suivants est facilement accessible ? Ou alors les premiers inscrits sont-ils tout aussi prévoyants dans le retrait de leur dossard, les autres faisant davantage preuve de nonchalance. Entre musiciens et cyclistes, les couleurs s’accordent. Peut-être encore un peu jeune pour Lille Hardelot. Mais voilà de drôles de paroissiens… … qui suscitent des regards circonspects. Les aliens sont partout. L’explication est vite trouvée avec, qui jouxte les stands de Lille Hardelot, un salon dédié à l’univers des jeux vidéo et autres récits de science-fiction.Cet étrange créature… … aurait sans doute un peu de mal à pédaler. La belle et la bête version « Comics ». Bon, bon, moi je reviens demain déguisé en cycliste pour le départ.

Cet accoutrement ne sera manifestement pas original. Déjà de nombreux aliens déguisés en cyclistes se pressent à 6h15 sous l’arche de départ. Les bonhommes verts de Carvin sont au rendez-vous, se faisant photographier. On est jamais mieux servi que par soi même.Dans la série photo… madame et monsieur. Les cyclistes de Saint Omer qui s’apprêtent à revenir sur leurs terres, lieu du deuxième ravitaillement. 6h16 à l’horloge de l’appareil photo… plus que 14 minutes avant le premier départ. Montage de vélos pour ceux venus en bus. Derniers ajustements. C’est ici les Geek days ? Et toujours des photos. H-3 mn Vite, vite une dernière photo. Confirmation que l’enregistreur de puces est activé, c’est parti. Lille Hardelot à la force des bras. Traversée de la Grand Place quasi déserte de tout autre type d’occupant. Encore un geek ? Heureusement le vent ne fut pas contraire. Des machines variées… Difficile, compte tenu de l’orientation du parcours, de trouver des portions où nous roulons face au soleil. Ravitaillement de Merville sur fond d’hôtel de ville. Une formule intéressante qui répartit bien les stands. Un mode de parking rustique mais qui a fait ses preuves. Monsieur, cette fois-ci sans madame. Une formule présente à tous les ravitaillement et efficace au moins pour les messieurs, je n’ai pas interrogé les dames.Animation musicale. Et toujours des photos… Ce n’est pas Cedric et Corinne mais David et un coéquipier…

La suite, prochainement… la voici.