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Géant Lambert – Lambersart 2018

« Qui luit samedi, dimanche boudera ». Un dicton inspiré par la météo du jour. Le Géant Lambert sous le soleil c’est autre chose.

Après une semaine d’abstinence pour cause d’astreinte, j’aspirais à un brevet aussi ensoleillé que ceux que j’avais ratés. Il n’en fut rien. Pluie et grisaille étaient au menu.

Dommage, car le Géant Lambert offre de beaux panoramas. Si la vue portait loin, les paysages étaient affadis.

Parti pour le 110 kilomètres le temps gris et une halte photo prolongée me feront finalement opter pour le 85 kilomètres que j’agrémenterai d’une variante personnelle. Parvenu à Berthen, plutôt que de filer vers Saint-Jans Cappel, je bifurquerai à droite par la rue de Godewaersvelde pour gravir le Mont des Cats par le Chemin du Rossignol puis par le Chemin du cimetière. Ouf ! comme il est écrit sur la chaussée au terme de cette courte mais intense côte terminale. Je rejoindrai alors la fin de la boucle du 110 kilomètres qui ramène vers Berhent via le Mont de Boschepe.

Petites routes et dénivelé étaient par ailleurs au rendez-vous sur le 85 kilomètres. Mont Kemmel tout d’abord, puis Mont Rouge suivi du Mont Noir, pour finir le Ravensberg.

Comme les années précédentes, très bonne organisation, qu’il s’agisse du fléchage, du ravitaillement ou de la sécurité.

Je crains que tout ceci n’ait pas été récompensé par une fréquentation à la hauteur de celle de l’an dernier. Ayant raté une flèche je me retrouverai à Warneton plutôt qu’à Frelinghien et rentrerai directement chez moi sans repasser par la salle. Je n’ai donc pas eu connaissance du nombre de participants.

Ceux qui visent le 110 kilomètres sont déjà là. Mais les arrivées sont espacées ce qui laisse le temps de poser pour une photo. Temps gris et pluvieux. Rendez-vous directement à la case Ravito. Parasol et parapluie sont de sortie, les sourires aussi. Peu après le ravitaillement un tilleul de belle taille m’abritera de la bruine tenace entre deux passages de cyclistes. Les flèches rouges et blanches étaient bien visibles, sauf pour les distraits. Les cyclos d’Anstaing sont réjouis. Sans doute savourent-ils encore le succès de leur récent brevet auquel je n’ai pu participer à mon grand regret. Un peu plus loin, une autre côte, la pente se fera plus rude par la suite. Le Houblon a encore le temps de grandir d’ici la route du Houblon. Variante personnelle sur le 85 km. L’ascension du Mont des Cats par le chemin du Rossignol fut embaumée par les senteurs des genêts en fleurs. Pour ce qui est de la limitation de vitesse, je l’ai strictement respectée.Ravitaillement de Bailleul. La côte du Ravensberg est également un bon lieu de prises de vues, mais je m’y attarderai pas.

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La Villeneuvoise 2018 (2/2)

Parcours champêtre et plat pour la Villeneuvoise.

Suite de cette Villeneuvoise. Passé Mons en Pévèle, la pause était méritée. Nous voici donc au ravitaillement.

J’en profite pour compléter mes prises de vues de cyclistes.

Le soleil est bien présent mais le vent aussi. C’est reparti vers Marchiennes. Quoique puisse laisser croire l’arrière plan des photos suivantes, nous en sommes encore loin. Un virage bien exposé conclut une belle ligne droite. Une halte pour saisir ces imposants mais paisibles nuages… … et voilà qu’arrivent de nouveaux cyclistes, que voulez vous que je fisse. Second ravitaillement à Mouchin. Il ne s’agissait pas de couper les cheveux en quatre, mais les oranges en huit.  Petit stand mécanique dont je profiterai pour graisser ma chaîne dont je n’avais pas vérifié l’état après ma sortie humide de dimanche et dont le couinement me meurtrissait les oreilles.

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La Villeneuvoise 2018 (1/2)

Ce fut finalement une Villeneuvoise lumineuse. Du haut de Mons en Pévèle la vue portait loin vers le bassin minier.

Si ce dimanche 1er mai proposait plusieurs brevets, il était également le jour d’un événement cycliste plus inattendu, celui du Championnat de France des gens d’Eglise. Sully sur Loire était cette année le siège de cette manifestation inscrite au calendrier de la Fédération Française de Cyclisme et à laquelle participait religieux et religieuses. Cinquante deux compétiteurs dont trois nonnes étaient attendus.

A écouter l’un d’entre eux, foi et pratique cycliste présentent des points communs et pédaler permet parfois de prier. De là à dire qu’un bon brevet vous dispense de la messe dominicale, le pas n’a pas été franchi. Vous pouvez écouter la chronique de France Inter consacrée à ce sujet via ce lien.

Le 1er mai étant un mardi, la question de l’assistance à l’office religieux ne se posait pas et malgré pont et vacances scolaires, 565 participants d’obédience inconnue avaient répondu présent.

Tout comme l’an dernier, le temps fut froid et venteux mais nettement plus ensoleillé.

Le circuit de 100 km nous conduisait par des petites routes vers la forêt de Marchiennes via Mons en Pévèle et retour via Landas, Aix les Orchies et Mouchin. Vous retrouverez les traces de tous les circuits sur Openrunner avec le mot clé Villeneuvoise.

Vous pouvez sinon suivre encore durant quelque temps les étoiles oranges qui balisent le parcours, balisage de qualité il faut le préciser.

A l’accueil ou au ravitaillement, les cyclos d’Ascq en grande tenue s’étaient mobilisés. Itinéraires et consignes de sécurité avant le départ. Après avoir hésité je me posterai finalement en haut de la montée vers Mons en Pévèle par lequel passaient les parcours de 50, 75 et 100 km, pour une première séance de prise de vues.

La suite demain soir, tard sans doute.

Voici LA SUITE

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La Printaniere route – Orchies 2018 (2/2)

Toutes les nuances de vert étaient présentes, en cette matinée « Printanière »

Retrouvons nos participants là où nous les avons laissés dans la première partie.

Une petite, côte qui en fait souffler quelques uns qui font tout pour ne pas décrocher de leur peloton.

Ce n’est pas le cas de ces lambersartois qui roulent plutôt détendus. Nous voilà au bord des étangs de la Sensée. Il aura parcouru le 80 km. Et elle et sa coéquipière, le 100. Un autre brevet roulait en sens contraire. Alors que je m’étais arrêté pour prendre ce porche et son imposant pigeonnier, un peloton passait que j’ignorais (s’agissant des photos bien sûr). Ma posture inspira le commentaire suivant à l’un des cyclistes : « Qu’est-ce qu’il fait? Il photographie les oiseaux? ». Chaque cycliste cache une âme de poète, c’est sûr. Bien qu’arrivé alors que le rangement de la salle était bien engagé je n’étais pas le dernier. D’autres me suivirent. Qui aura eu la dernière saucisse ? Retour vers Lille sous le soleil. Mon GPS me fit passer par Hucquinville, parcours agréable malgré le passage du secteur pavé de l’Abattoir à la sortie d’Orchies, qu’un bas côté herbeux me permit de franchir sans être trop secoué.