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Les belles censes (route) – Anstaing 2017 (2/2)

Paysage classique des Frasnes qu’un ciel plus lumineux eût rendu plus riant.

Deuxième partie de cette randonnée où l’on retrouve des cyclos qui affichent pour certains une revigorante bonne humeur, propre à chasser la grisaille et la fraicheur ambiantes.

Pour la première partie, un CLIC suffit.

Ce n’est pas un arrêt à un stop ou un passage à niveau… … mais le ravitaillement. Je verrai ce cycliste pédaler dur vers le Mont Saint Aubert … … je comprends mieux pourquoi en regardant les photos… … ce n’est pas un moyeu à vitesses intégrées mais mono-pignon, comme en atteste le seul frein avant et l’absence de changement de vitesse. Bravo! A-t-il le projet d’un Lille Hardelot sur un tel vélo, ce que j’ai vu en 2014 ?

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Les belles censes (route) – Anstaing 2017 (1/2)

Même en gris, « les Belles Censes » demeure un beau brevet.

Ce matin, mes lunettes jaunes firent encore merveille pour donner luminosité et contraste aux paysages. Las, sitôt enlevées une terne grisaille reprenait le dessus finissant même par l’emporter dans les derniers kilomètres durant lesquels la pluie se fit plus intense.

900 participants firent malgré tout le déplacement en vélo de route ou VTT. Il faut dire que les Belles Censes mérite son succès car les circuits proposés, champêtres et vallonnés, au moins pour les deux plus longs, procurent un pédalage varié et donnent à voir de beaux paysages. Rejoignant les Frasnes par le Mont Saint Aubert, les principaux dénivelés sont concentrés sur la boucle propre au 110 kilomètres mais le 85 donne l’occasion d’aller chercher le grand pignon ou ses proches voisins.

Devant revenir à une heure raisonnable, je m’engagerai sur le 85 kilomètres. Après avoir un temps envisagé une variante permettant de passer le trou Robin et couper ensuite, le crachin tenace et le vent présent à la bifurcation entre les deux circuits me firent, sans hésitation, m’en tenir au parcours officiel.

Décidément en délicatesse avec mon GPS ce week-end, je ne proposerai pas de trace. Alors que je l’avais rechargé, c’est cette fois-ci l’option enregistrement de tracé qu’il me reprocha de ne pas avoir activé.

Mais pas de problème, le balisage au départ de la salle polyvalente d’Anstaing est très clair et les A verts en forme de fusée devraient résister un temps aux intempéries.

Pas de photos de paysages qu’un plafond imperméable aux rayons du soleil affadissait, mais quand même des photos de cyclos. Ma carte mémoire ou le processeur de mon appareil, je ne sais, ne purent faire face aux prises de vue en rafale de pelotons trop importants. Certains qui se sont crus saisis ne se verront donc pas. Moralité, mieux vaut-être devant.

A 7h15, les arrivées sont nombreuses et certains sont déjà partis. Un choix de parcours qui laisse rêveur. Les préposées au café… … dont profitent les cyclos de Willems venus en voisins. Les cyclos de Phalempin sont au taquet. Ici un second groupe, j’ai abandonné le premier pour cet arrêt photo. Jean-Pierre et Sylvie partis sur le 110 qui feront compte de la distance domicile Anstaing, 142 km. Sans compter qu’avec le temps certains des kilomètres comptent double.   Willems arrive. Robert que j’avais raté la veille pour cause d’autofocus défaillant… … et David qui n’est jamais très loin du précédent. La suite demain sans doute.

Le doute est levé.

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Les cœurs joyeux – Roubaix 2017

Un temps maussade ne mit pas en valeur le beau parcours bien tracé proposé par le Nord Touriste section cyclo de Roubaix.

Il valait mieux effectivement avoir les coeurs joyeux car le temps gris et venteux de ce dimanche matin invitait plutôt à la morosité.

La section cyclo du Nord Touriste fit tout pour nous rendre notre bonne humeur avec un accueil chaleureux et un parcours champêtre.

Mais avant d’en venir à la sortie du jour, une petite digression concernant le titre de ce brevet. Ayant observé que la région comportait plusieurs lieux dits ou voies dénommés Coeurs Joyeux, je m’interrogeais sur l’origine du titre du brevet. Une rapide recherche sur Internet ne m’apprit pas grand chose si ce n’est que des estaminets portaient ce nom.

Renseignements pris auprès d’un ravitailleur, voici la véritable histoire. En des temps lointains, les brevets portaient le nom d’anciens présidents. Il fut un jour proposé d’en finir avec ces appellations panthéoniennes et de trouver de nouveaux noms. C’est ainsi que le brevet de début d’année devint « Les retrouvailles » et celui-ci « Les coeurs joyeux », en lien semble-t-il avec un café éponyme.

Les trois distances proposées s’emboitaient telles des poupées russes, la plus longue nous menant vers Nomain en suivant principalement le côté français de la frontière pour revenir par la Belgique. Très champêtre, le circuit suit des petites routes de campagne dont certaines peu pratiquées par les brevets.

A défaut d’une trace GPS, voir l’explication plus bas, les abondantes marques orange, NT, vous guideront sans peine au départ du vélodrome.

Des photos plus abondantes que lundi dernier, qui souffrent néanmoins pour la plupart d’un manque de piqué et pour d’autre de netteté. Le peloton de Roubaix que j’avais cru saisir, profitant de leur arrêt à une intersection pour me mettre en position, sera victime d’un caprice de mon autofocus qui les rendit flou au delà de toute ressource de Photoshop.

Dans ce local chargé d’histoire…

… de quoi voulez vous parler si ce n’est de vélo, en l’occurrence d’un bris de chaîne. Arrivés tôt, ces Wasquehaliens, malgré leur promesse, n’attendront pas un des leurs, qui me dépassera peu après Willems s’enquérant de leur avance et pédalant vigoureusement pour tenter de les rattraper.  Un accueil souriant. Très bon fléchage, bien visible et bien positionné.Ayant présumé de la charge des accumulateurs de mon GPS, je n’ai pas de trace à proposer. Une âme charitable m’enverra peut-être un lien. Cette douve asséchée met bien en évidence la profondeur des fossés. Premiers partants. Froidmont, point de ravitaillement. Les fleurs des arbres n’ont pas résisté au vent. Touches de couleur dans la grisaille ambiante. Mouscron arrive. Je me déplacerai pour les photos suivantes et proposer un arrière plan plus bucolique. e
  Je n’avais connu que des tireurs de langue, voici la première dame de ma collection. Christine, toujours bien accompagnée, mène le train. Deux leersois régulièrement rencontrés. Attardé du peloton de Roubaix, il bénéficiera d’une photo nette, enfin moins floue. Belle exposition d’art brut, qui mérite d’y revenir par beau temps. Je croyais être le dernier sur le 90 kilomètres. Mais non, d’autres arrivent en nombre. Saucisse chaude… avec moutarde.

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Randonnée Gustave Marcotte – Harnes 2017

C’eût pu être un brevet en bleu et jaune avec la contribution du ciel et des champs de colza, mais la dénomination est déjà prise par les cyclos de Wavrin, bien présents au demeurant.

En l’absence de brevet aux abords immédiats de Lille et le temps s’y prêtant, l’occasion m’était donnée de changer de pâture et de pédaler en Gohelle, grâce aux bons soins de l’amicale Laïque Cyclo de Harnes.

Je ne ferai que le 60 kilomètres, devant être de retour à Mons à douze heures trente. Je le regrette, car le 97 kilomètres proposait un tour d’Arras passant davantage au large de l’agglomération. Plus urbain, le 60 kilomètres ne manquait néanmoins pas  d’intérêt, étant assez vallonné.

Il faut dire que cette édition fut perturbée par les cérémonies commémoratives organisées à Vimy notamment et entraînant une neutralisation du lieu et des environs. Nous ne pûmes donc bénéficier du beau panorama qu’offre le site et les organisateurs durent trouver des alternatives.

Contraint par le temps, je ne m’attarderai pas trop pour des prises de vues. Ce n’est pas plus mal car ayant été voir passer Paris-Roubaix, je me retrouve avec un lot supplémentaire de photos à traiter.

Merci en tout cas aux organisateurs de n’avoir pas renoncé devant les difficultés et de nous avoir proposé ce brevet.

Arrivé tôt, un peu trop même au regard de la distance à parcourir, je saisirai les préparatifs des ravitailleurs. Si j’ai bien tout compris, ce n’est pas un damier en cours d’élaboration mais un tableau destiné à noter les participations. Je n’ai pas pensé à vérifier le résultat final à l’arrivée. Le vélo de Sylvie et Jean-Pierre provoque toujours la curiosité de ceux qui le découvrent (Cf. Le rallye des Lilas). J’en profite pour préciser, à l’intention de ceux qui avaient lu ce reportage, que Jean-Pierre a changé de selle, une Brook d’une autre monture convenant mieux à son assise.Un château d’eau aux formes peu classiques. Effets de brume sur le canal de Lens à la Deûle. Une éolienne aux formes tout aussi inhabituelles que celles du château d’eau. Le maillot du club sert d’enseigne, et évite aux participants de La Catherinoise cyclo qui passent par là de s’arrêter inutilement. L’arrêt de bus a été réquisitionné.Une partie des cyclos de Wavrin, deuxième club du jour en termes de participation. Un cycliste sympathique mais imprudent. Un cycliste sympathique et prudent. Un hot-dog préparé avec attention. Ah vous êtes là?

Merci aux organisateurs.

A venir, un reportage sur un secteur pavé de Paris Roubaix 2017

(Pavé de Gruson)