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LOCKEDYZE TOERTOCHT – Kemmel 2019 (1/2)

Le temps gris sur les Monts des Flandres ne parvint pas altérer la bonne ambiance de ce Lockedyze Toertocht.

Le Lockedyze Toertocht c’était deux jours de VTT dans le Heuveland et les Monts des Flandres. Pour ma part ce fut ce dimanche.

Il faisait encore bien nuit alors que j’arrivais sur la place de Kemmel mais j’avais déjà croisé plusieurs cyclistes roulant tous projecteurs allumés et d’autres défilaient alors que je me préparais. Un 65 kilomètres était au menu, mieux valait partir tôt.

Devant être de retour à midi, je me limitai au 35 kilomètres et pus donc attendre que le jour fut plus affirmé pour démarrer.

Je redoutais que les passages de la veille aient rendu le terrain peu praticable, il n’en fut rien dans l’ensemble et la difficulté tenait par endroits davantage à la nature du terrain plutôt glaiseux. N’ayant pas le temps de passer par la case lavage, je mettrai un certain temps à décrotter mon vélo « à la main » l’après-midi.

Le circuit le plus long vous faisait fréquenter outre le Mont Kemmel, les Monts Rouge, Noir et des Cats. Le 35 se limitait aux trois premiers.

C’est un beau brevet, bien balisé, en terrains variés.

Les ravitaillements sont également à la hauteur, abondants et diversifiés. Ambiance par ailleurs garantie.

Un brevet à recommander donc.

Triste temps pour les photos. Deux haltes me permirent néanmoins de saisir une petite partie des participants.

Du monde pour les inscriptions et des tonneaux de bière en stock. La traduction est approximative mais l’accueil est bien en français et chaleureux. Cinq distances étaient proposées composées de boucles s’articulant autour du parcours de vingt kilomètres. A lire ce panonceau d’avertissement, le vol de vélo au départ des brevets n’est pas une spécialité française. 8h30, il fait jour. Pentu et boueux vers le Mont Rouge. Souriante mais insouciante. Pas de casque en VTT !!!

La suite demain soir sans doute.

Voilà qui est FAIT.

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Randonnée des carrières – Antoing 2018 (2/2)

Dernier regard sur la carrière d’Antoing, teintée de couleurs automnales, avant de poursuivre cette randonnée.

Seconde partie de ce reportage. Quittée la carrière d’Antoing, nous alternerons sous-bois, chemins agricoles et rives fluviales.

« C’est du velours » selon l’expression d’un participant, volée au passage. Suivons la flèche. Un peu plus loin une petite butte porteuse de pierres et racines glissantes, plutôt piégeuses. Un des participants à glissé, obstruant le passage étroit et c’est l’embouteillage. Mais qui ne durera pas très longtemps. Nous voici aux portes de Tournai le long du canal. L’itinéraire se poursuit sur la rive opposée. Il est temps que je songe à mon retour également. Les voutes des fortifications abritent au sec le second ravitaillement. La Diôle arrose les gosiers asséchés.

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Randonnée des carrières – Antoing 2018 (1/2)

Pour ma première participation, cette Randonnée des carrières organisée par le CT Antoing a tenu toutes ses promesses.

Pour diverses raisons, je n’avais pu les années précédentes participer à cette randonnée. Le mauvais sort est désormais rompu et j’en suis fort aise car c’est vraiment un circuit hors du commun.

La traversée de la carrière est saisissante, tant par les paysages que l’on ne soupçonne pas avant d’être parvenu en haut de ce qui fut sans doute autrefois un plateau que par les gigantesques engins de terrassement qu’elle abrite.

C’est bien sûr le clou de cette randonnée par ailleurs plaisante, nous faisant cheminer sur des terrains variés et dans des ambiances différentes, chemins agricoles, de halage, forestiers. Si la carrière offre de larges avenues, certains passages en forêt se réduisent à d’étroits sentiers tortillonnant.

Bonne organisation et ravitaillements copieux et variés. Plusieurs parcours proposés, 25, 35, 45 et 55 km.

A conseiller donc si vous ne connaissez pas.

Des photos bien sûr, qui manquent sans doute de piqué, la faible luminosité nécessitant le recours à des sensibilités élevées.

Bonne organisation de l’accueil. Des cyclistes appliqués. Les arrivées se font de façon espacées et de fait pas de sentiment de nombre sur le parcours par la suite. Soleil rasant sur champs fleuris, je m’arrête… … et en profite pour réaliser une première série de cyclistes. Ca y est nous sommes dans la carrière et ce n’est pas moi qu’ils regardent. Pose devant le paysage. Nombreux sont ceux qui s’arrêtent pour photographier le point de vue. Comme à la parade. André Tignon, entre deux « affuts ». La montée fut rude et en partie pédestre mais le paysage valait cet effort. A cet endroit descente et montée se croisent. J’en profite pour saisir quelques « montants ». Le terrain est rude pour les transmissions. Quelques « descendants ». A la fin de la descente les pelleteuses géantes. Le ravitaillement n’est plus loin. Poste de lavage intermédiaire.  C’est reparti, on quitte la carrière. Sans doute le plus jeune participant.

La suite demain soir, tard.

Promesse tenue, Cliquez ICI.

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Un Elan d’enfer – Ploegsteert 2018

Belle lumière sur le Heuveland et les Monts des Flandres pour cet Elan d’enfer 2018.

Fort heureusement les années se suivent et ne se ressemblent pas. L’an dernier, je me fracturais la cheville lors de cette randonnée. Je suis rentré cette fois-ci harassé mais sain et sauf. Cerise sur le gâteau j’ai gagné une gourde à la tombola.

Pour ce qui constitue pour moi le début de la saison VTT, le temps et le terrain étaient idéals. Sec et ensoleillé côté météo, humide mais pas détrempé pour ce qui était des chemins.

En fait d’élan d’enfer, j’optai pour un plus modeste en m’engageant sur la distance la plus courte de 25 kilomètres, l’aller et le retour en suivant depuis Lille les berges de la Deûle puis de la Lys jusque Frelinghien, procurant un complément de 50 kilomètres. Bien m’en pris car, par le fait de je ne sais quelle diablerie, le parcours annoncé de 25 kilomètres se révéla en comporter 36, GPS faisant foi.

Je ne fis donc qu’apercevoir Mont-Rouge et Mont-Noir qui étaient au menu du 55 kilomètres.

N’étant pas trop contraint en termes d’horaire et la lumière s’y prêtant, j’ai pu photographier à mon aise cyclistes et paysages.

Le retour vers Lille avec un vent de face fut un peu éprouvant, même si le cheminement le long des berges était sans doute plus abrité que sur route.

Vous pouvez retrouver la trace GPS sur Openrunner. Ne tenez pas compte de la boucle vers le 34ème kilomètre. Œuvre du Malin, d’un plaisantin ou du vent, une flèche nous fit faire le tour d’un champ de colza pour nous ramener au même point.

Peu après le départ, un chemin bien exposé. Contournement de Nieuwkerque par un chemin herbeux.   Ravitaillement, au soleil mais dans le vent. L’écharpe n’était pas de trop. Des vaches ont investi la pâture, mon vélo semble intriguer l’une d’elles. Photos de paysages entre deux passages de cyclistes. C’est plat mais il y a du vent. Les mains un peu engourdies par le froid j’ai modifié sans m’en rendre compte le réglage de la balance des blancs. Résultat, des photos en nuit américaine. Le passage en noir et blanc était le seul moyen d’obtenir un rendu acceptable. Sans doute les plus jeunes participants.