C’est bien un membre du VC Roubaix cyclotourisme, mais ce n’est pas encore la cascade de Quélipont.
6h00 et 3° dans la cour. 18° prévus par Méteofrance en début de journée. Comment s’habiller ?
Certes, il est en ces temps troublés des questions plus existentielles et plus graves qui se posent à nous. Il fallait néanmoins y répondre car rendez-vous était donné à 7h00 à la grille du Stab, pour une randonnée vers la cascade de Quélipont.
Pas de recette miracle et il faudra se résigner à avoir froid durant une grosse heure pour ne pas revenir dégoulinant de sueur. Ceci contribua sans doute à accélérer l’allure, ce qui ne fut pas du goût de tous. Mais le groupe réussit à maintenir sa cohésion jusqu’à réchauffement de ses membres.
Sympathique randonnée de 170 kilomètres proposée par Didier, qui comme à son habitude avait choisi de petites routes champêtres. Parcours sans difficultés et juste ce qu’il faut de dénivelé pour créer un peu d’animation.
On aperçoit sur le pont, Robert, spécialiste des variantes qui revient de l’une d’elle, courte cette fois.
Peut-on vraiment se baigner ?
Je vous laisse juges.
Au pied de la cascade signifie également au pied d’une côte.
C’est parti…
… sans effort.
Repas en terrasse.
C’est Paolo qui cette semaine était de crevaison.
L’aident-ils vraiment ?
Christian profite de cette halte pour comprendre ses problèmes de freinage.
Une pompe installée sur la barre du cadre venait comprimer le câble. Ca arrive aux meilleurs.
Le théâtre de Denain.
On traverse le Valenciennois.
La centrale d’Hornaing. J’aurais bien voulu acheter cet ancien maillot du club lors de la dernière vente de déstockage mais le seul restant était trop grand. Un des mes fils un peu plus costaud en aura profité.
Traversée de la Scarpe.
Dans la forêt de Marchiennes.
J’espérais faire halte à la Croix ou pile et y manger une glace. Hélas, ce n’était pas prévu.
Dernière halte désaltérante.
On entraperçoit le Moulin de Vertain
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Fausse promesse que ce soleil levant. Les nuages l’emporteront durant ce Mons à Vélo plutôt frais.
La boucle est-elle bouclée ? En mars 2020, Mons à vélo faisait partie des premiers brevets annulés pour raison sanitaire. Et pour cause, le gouvernement avait annoncé le samedi les mesures de confinement entrant, pour certaines, en vigueur à minuit.
Deux ans après, l’édition 2022 se déroulera sans masque et dans la convivialité retrouvée. Souhaitant que cela ne soit pas une nouvelle parenthèse, ne boudons pas notre plaisir.
Quatre distances étaient proposées de 20 à 80 km, la plus longue nous emmenant vers Faumont et retour par Mons en Pévèle. Parcours classique mais toujours agréable car privilégiant des routes à faible circulation.
Si Météo France laissait attendre le grand beau, les éléments ou quelque divinité les commandant en décidèrent autrement, les nuages masquant avec persévérance l’astre solaire. Je ne regrettai pas d’avoir opté pour mes gants les plus chauds.
Le temps n’était donc pas idéal pour les prise de vues, mais quelques uns se reconnaîtrons sur les clichés qui suivent.
Jean-Claude Fallet, président du CCM, en pleine activité de délégation et en bonne compagnie.
Pendant ce temps….
Les Roubaisiens sur le départ.
Marianne mène le train.
Même mes algorithmes de Facebook, ne le reconnaîtront pas.
Arrivée au ravitaillement.
Pointage des cartes au ravitaillement. Ce n’est pas inutile car un des participants alors que j’y étais, souffrant sans doute de phobie administrative comme un de nos anciens ministres avait omis de s’inscrire. Il a régularisé.
Ils n’auront pas évité le secteur pavé conduisant au Pas de Roland à Mons en Pévèle.
Le plus jeune participant.
Les arbres le signifient, c’est le printemps. Brrr!
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Le Steenmeulen constituait l’objet de cette sortie. On ne peut que confirmer l’invitation de l’affiche : Visitez le.
Avec le mois de mars, les sorties journée du VC Roubaix Cyclotourisme reprennent.
Celle de ce jeudi, préparée par Francis, nous emmenait vers Steenvoorde et son Steenmeulen dont la visite était au programme ; 140 km au départ de Roubaix à travers la Flandre et les Weppes par des routes peu fréquentées.
La visite du moulin, commentée par un truculent meunier féru de technique, et de ses annexes mérite le détour.
Le temps couvert au départ laissa place ensuite à de larges éclaircies et un ensoleillement bienvenu, alors que l’air restait frais de par un vent soutenu par moments.
La trace accessible sur Openrunner.
Pause café à Steenwerck.
Cherchez l’erreur.
Si le ciel est désormais dégagé, il ne fait pas excessivement chaud.
Francis, l’organisateur du jour…
… qui en prime se charge de l’animation crevaison.
L’occasion pour certains de discuter…
… et pour moi d’admirer le paysage.
Heureusement que d’autres plus solidaires prêtent main forte.
Bon toujours pas fini ?
Non, non mais ça progresse.
Faute d’avoir vu une épine sournoisement fichée dans le pneu, une deuxième crevaison dans la foulée.
Arrivée au Steenmeulen.
Dont la cour regorge de vieilles machines en tout genre.
Une fois restaurés, c’est parti pour la visite.
Les ailes peuvent atteindre 120 km/h en vitesse périphérique. Il est prudent de baisser la tête.
Une visite très documentée.
Mais on peut, comme à l’école, regarder par la fenêtre tout en écoutant.
Le moulin tournait, comme en atteste le flou de l’engrenage.
Ces meules-ci ne sont pas destinées à faire de la farine mais de l’huile.
Une évolution par rapport à ce dispositif, sophistiqué mais moins efficace.
Le moulin est le royaume des engrenages, construits en bois.
Transformation de la rotation verticale des ailes en mouvement horizontal. A droite, la pièce de bois qui permet de freiner la rotation des ailes.
Le toit peu coulisser sur un rail afin d’orienter les ailes selon le sens du vent.
Ce qu’on appelle une échelle de meunier ?
Le blé est moulu entre deux meules horizontales. Un cerclage amovible permet de canaliser la mouture.
Système de régulation. La vitesse de rotation provoque l’écartement des boules et corrélativement permet au levier en bois de monter.
Le Mont Cassel à l’horizon.
Quelques vieux vélos …
… et de rutilants tracteurs.
Sur le chemin du retour, l’église Saint Wulmar de Eeck de style Hallekerque.
Saiily sur la Lys, on bascule vers les Weppes.
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Un beau parcours à travers la Flandre et sous le soleil.
Beau succès pour le BRM 200 organisé par le Vélo Club de Roubaix Cyclotourisme avec 148 participants.
Les bénévoles qui assuraient l’accueil eurent fort à faire devant un flux d’inscriptions un peu inattendu. Un(e) photocopieur(euse) récalcitrant(e), (Ah l’écriture inclusive…) rendit impossible l’impression de bulletins d’inscription supplémentaires, si bien que l’on dût utiliser ceux de la Nuit des pavés pour permettre à chacun de s’enregistrer. Mais tout fut bien qui finit bien et à l’heure dite les départs groupés prévus purent avoir lieu sans oublier personne.
A travers le Heuvelland, les Monts, la Flandre maritime, ce circuit offre des ambiances variées et nous fait passer par des lieux typiques et emblématiques des Flandres, justifiant tout à fait l’appellation de cette randonnée.
Les abords de Nieuwkerque, puis du Mont Rouge, de Watten et enfin de Bailleul offrirent un peu de dénivelé à un parcours plutôt plat et roulant. La côte du Ravensberg paraissait un peu raide après 160 kilomètres mais donnait accès à la plaisante route en balcon en direction d’Armentières et sa vaste perspective sur la plaine de la Lys.
Parti pour ne faire qu’une partie de ce brevet en prévision d’une rapide réfrigération dont je suis coutumier en cette saison, je parcourrai finalement les 200 kilomètres, réchauffé par un soleil généreux toute la journée et malgré un vent bien présent.
Quelques photos de ce parcours, mais sans cyclistes en action, car un départ relativement tardif et une allure de sénateur rendaient vaines toute tentative de prise de vues de cette nature.
La trace disponible sur Openrunner en cliquant sur l’image.
Malgré les perspectives météo plutôt encourageantes, il fallait néanmoins faire preuve de détermination pour affronter la température franchement basse en ce début de journée. Mais à sept heures, les vélos étaient nombreux aux abords du local du VCR.
Les propriétaires des dits vélos s’activaient, au chaud eux, en vue de leur inscription.
A droite, Robert en charge de l’organisation de ce brevet.
Régis et sa caisse, signe extérieur de sa fonction de trésoreier.
Anny et François à l’intendance.
Enregistrement simplifié pour les préinscrits sur HelloAsso, avec Gérard au scannage
Bertrand à la validation des cartes BRM.
Petite promenade de santé sans doute que ce 200 km pour un quelqu’un qui a fait le PBP.
Freddy qui mènera le groupe rapide prend néanmoins le temps d’un café.
Prévenu au dernier moment du départ du premier groupe, je n’aurai pas le temps de vérifier les réglages de mon appareil.
Un petit flou…
… et puis s’en vont.
Robert qui pilotera le second groupe a lui le temps de peaufiner sa préparation.
L’église de Westouter.
Un moulin, mais où?
L’église de Bambecque.
L’église de West-Cappel de type Hallekerque, comme la précédente et de nombreuses autres en Flandre.
Faut-il encore préciser qu’il s’agit du beffroi de Bergues?
Le canal de la Colme que l’on suit jusque Watten. Si le parcours officiel suit la route principale, sans doute appréciée par les rouleurs, je suggère pour ceux qui, comme moi, vont piano et sano d’emprunter la voie plus étroite mais totalement viabilisée jusque Loberghe. Circulation TRES apaisée.
25 km contre le vent et sans protection pour rejoindre Watten.
Après une raide montée, le moulin qui surplombe Watten, lieu d’un large panorama.
Bollezeele.
Esquelbecq.
Entre Steenvoorde et Flêtre, un cheminement légèrement vallonné ouvert sur les Monts de Flandres.
Le Ravensberg franchi, on suit une route en balcon qui domine la vallée de la Lys.
La lumière du soir invitait à des prises de vues, mais le jour tombe tôt et la boucle n’est pas finie.
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