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Randonnée Jean-Luc Vancauwenberghe – Wasquehal 2017


Les premières heures de la matinée laissaient espérer une randonnée sous le soleil. Il fallut assez vite déchanter, la brume enveloppant progressivement les paysages.

Ce week-end se présentait pour moi sous forme de triathlon, devant enchaîner une fête d’anniversaire samedi soir, une randonnée vélo dimanche matin et un repas de quartier le midi.

Considérant ma très courte nuit et un retour attendu vers 11h30, le 80 kilomètres de la Randonnée Jean-Luc Vancauwenberghe organisée par le CC Wasquehal convenait très bien, d’autant que je ne découvris que sur place, faute d’avoir bien lu les indications figurant sur Cyclos59, que le 60 kilomètres que je prévoyais de faire n’était pas au programme.

Circuit plaisant vers le Mont Saint Aubert, puis le Mont de l’Enclus, qu’il ne franchit pas, mais sans regret en ce qui me concerne car tous deux dans les nuages ce dimanche. Passée l’inévitable sortie de ville, le circuit est franchement champêtre et agréablement sinueux, sans trop de dénivelé (360 m).

Le balisage, constitué d’un W blanc, est abondant et bien positionné. On peut le suivre à partir de la Salle Turgot située dans la rue éponyme. On peut également le rattraper rue d’Hem à Croix. La trace GPS est aussi reprise ci-dessous.

Si le petit matin laissait espérer le soleil d’Austerlitz, ce fut la brume de Waterloo qui finalement prévalut nous privant de paysages. Posté au sommet de la côte de Thimougies, un peu avant le ravitaillement, je mettrai un terme à ma séance de prises de vues commençant à être transi et soucieux de respecter l’horaire de retour annoncé.

A refaire sous le soleil.

Vous pouvez retrouver la trace sur Openrunner.

NB : la trace enregistrée sur mon GPS est un peu bizarre au début. J’ai par ailleurs interrompu le circuit environ deux kilomètres avant l’arrivée.

La bonne humeur est de mise entre les sociétaires du CC Wasquehal. Restons sérieux pour la photo. Quelques rares vues ensoleillées. On peut croire que le soleil parviendra à redonner du relief à la campagne. Mais la réalité est toute autre. Même si par instants une trouée procure quelque contraste. Ravitaillement de Thimougies. Les ravitailleurs n’ont pas très chaud. Ce n’est pas le cas de ce cycliste qui utilise un technique ancienne mais efficace en plaçant un journal sous le maillot. On peut tenter d’imaginer ces vertes collines sous le soleil. Mais la côte qui mène à Thimougies demeure dans la grisaille. David est là, Robert ne devrait pas être trop loin. Et voici Robert. J’ai laissé mon coupe vent dans la sacoche du vélo resté au poste de ravitaillement. Je commence à frissonner et l’heure avance. J’en reste là et rentre à bonne allure.

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Mémorial Freddy Lemaire Cyclo – Ploegsteert 2017 (2/2)

Le soleil bien présent dans le ciel et dans les champs.

Suite et fin de cette belle randonnée proposée par l’Elan Ploegsteert (1ère partie)

Forte fréquentation au ravitaillement commun à trois distances. Les ravitailleurs assurent. Second ravitaillement. Vers le Mont Noir, dernière difficulté.

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Mémorial Freddy Lemaire Cyclo – Ploegsteert 2017 (1/2)

Le brouillard parfois dense qui nous fit frissonner par instants était de bon augure pour la suite de cette randonnée.

Il vallait mieux bien se couvrir ce dimanche matin car à la fraicheur de l’air s’ajoutait l’humidité d’un brouillard parfois dense en campagne. Très présent durant les premiers kilomètres, j’atteignis le centre de Messines sans même avoir aperçu l’église dont une éclaircie découvrit soudain le clocher. Difficile également de percevoir visuellement le dénivelé que seule la nécessité de changer de développement laissait deviner.

Mais cela ne dura pas et le soleil prit progressivement le dessus.

C’est un circuit très plaisant que le 90 kilomètres proposé par l’Elan Ploegsteert. Si le Mont Rouge et le Mont Noir, principales éminences du parcours, ne sont franchis que dans le dernier tiers du parcours, le reste du circuit est plutôt vallonné.

Le tracé, sinueux évite l’ennui servi par un balisage de qualité.

Si la pluie l’an dernier avait terni le brevet, le soleil cette année procura une belle lumière source de multiples tentations pour le photographe, contre lesquelles il fallut lutter afin de maintenir une moyenne acceptable.

Brevet à conseiller donc.

Voici la trace GPS que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Le VTT que je gagnerai pas à la tombola. Pour ceux qui auraient oublié que Ploegsteert est la ville ou est brassée la Queue de Charrue. La fabrication des sandwiches a débuté. Cette affiche ne manquait pas d’interroger. Que sont les Plugstreets ? J’imaginais des tronçons aux pavés horriblement disjoints. Il n’en est rien. Ce sont des chemins recouverts d’un revêtement semi-dur qui sont finalement biens roulants malgré leur rugosité.Le soleil n’est pas loin, mais la fraicheur demeure. Le premier des deux plugstreets empruntés. De fantomatiques bœufs paissent paisiblement. Le soleil s’affirme. Fini la brume.

La suite demain soir, tard sans doute.

Promesse tenue.

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Echos de vélo en Allemagne

Assortir la couleur de son vélo à celle de sa maison, c’est classe.

Pas de Route des Monts de samedi, à mon grand regret pour cause d’astreinte. L’occasion de mettre en ligne un article né de mes dernières vacances en Allemagne.

Si de vélo il sera question, ce ne sera pas le récit d’une randonnée car bien que le pays se prête parfaitement à la pratique cyclotouriste, ces vacances allemandes furent motorisées.

Mais être au régime n’empêche pas de regarder le menu. La carte fut variée.

Je m’abstiendrai de décrire les différents aménagements urbains et routiers rencontrés qui font dire que nous avons en France encore des marges de progrès pour améliorer la pratique cycliste et donnerai surtout à voir quelques images mettant en scène le vélo dans différents contextes.

Des photos valant mieux qu’un long discours, les voici sans plus tarder.

Dusseldorf

« Le Tour est passé, la joie reste. », peut-on lire sur cette affiche. Les retombées commerciales aussi, sous forme ici d’une campagne d’abonnement pour une société de transport en commun.  Düsseldorf garde encore début Août les traces du départ du Tour. De grandes affiches ornent la place de l’Hôtel de Ville. Le Café Vélo (fermé au moment de mon passage), n’usurpe pas son nom.

Vélo de marque

Un vélo en solde, difficile de ne pas aller voir de plus près…. … Ahh, ce n’est sans doute pas dans mes moyens, d’ailleurs le prix n’est pas visible. Sûr qu’arborer un tel écusson doit attirer l’attention dans les brevets. Plus basique, ce vélo rencontré dans un des couloirs du K 21, un des musées d’art moderne de Düsseldorf. Œuvre ou cycle d’un des gardiens, ce n’est pas indiqué et je n’ai pas cherché à savoir ce qu’il en était. Chacun reste libre d’imaginer la fonction de la machine.Dans la série vélo original,  ce modèle aux lignes fines et épurées. Poignées en bois. Garde boue en bois. Une petite interrogation sur le confort de la selle. La technologie bien que discrète est présente.

A chacun son style

Sympathique vélo arc en ciel. Des couleurs et un matériau original. Guirlande au guidon, sonnette colorée, couvre-selle à pois, on ne risque de le confondre avec un autre. La sonnette un élément de différenciation très prisé Outre-Rhin. On peut même assortir sonnette et couvre-selle. Version foot, il y en a pour tous les clubs.Quelques unes des sonnettes croisées.

Bus + vélo

Je n’avais jamais croisé dans les transports publics ce type de remorque rencontrée dans l’île de Rügen. Un important réseau de pistes cyclables est complété par des bus transportant cyclistes et deux roues.

Chargement ou déchargement uniquement par le personnel de bord.

Mini vélo 

Une des curiosités de Hambourg est le musée de la miniature qui, sur plus de 6.000 m2, propose des trains miniatures mis en scène dans différentes régions de l’allemagne et du monde. Les maquettes sont très détaillées et réalistes. A côté des trains circulent camions, bateaux et mêmes avions qui atterrissent et décollent. Des cycles nocturnes font s’allumer phares, fenêtre et enseignes.

Le film de présentation sur Youtube vous donnera un meilleur aperçu (d’autres films réalisés par des amateurs sont également disponibles).

Vous imaginez bien que dans une reconstitution d’une telle envergure, des vélos se rencontrent ici ou là. En voici quelques-uns que j’ai repérés, sans prétendre loin de là à l’exhaustivité. J’ai tiré de cette visite un enseignement : les petits cyclistes, même immobiles, sont tout aussi difficiles à photographier que les grands.

Course cycliste empruntant un des ponts de Hambourg. L’humour est souvent présent dans les saynètes. Course dans la montagne Suisse également. Chute dans le peloton. La dame en short rouge a manifestement très chaud. Un incongru kangourou. Scène de rue. Des vélos devant le hall de l’aéroport. Des cyclistes Place Saint Pierre à Rome.

Vous pourriez aimer aussi (comme on dit sur le net) ce reportage sur une exposition visitée en Pologne. Rêve de vélo.