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Cyclotourisme VTT

Chicon Bike Tour – Faumont 2018 (3/6)

A l’affût de cyclistes, j’entendrai plus que je ne verrai un chevreuil traversant le terril au galop, sans heurt fort heureusement.

Sitôt passé le ravitaillement, le parcours de 30 kilomètres proposait le tour du terril de Leforest, les participants du 45 kilomètres le retrouvant après celui d’Evin Malmaison.

L’entame était plutôt rude, avec une pente quasi verticale à la fin que je ne verrai personne franchir sur deux roues.

Résolue et souriante, cette jeune cycliste a opté pour la marche… … celui-ci semble plus perplexe. On y croit jusqu’au bout. Mais il faut se faire une raison. Certains en arrière plan empruntent un itinéraire bis. Le fiston y va de bon coeur… Maman cale avant la photo. La petite sœur choisit l’efficience.  Déplacement latéral de quelques mètres pour saisir la fin de la descente. Mieux vaut se ranger des vélos.

La suite jeudi sans doute, demain j’ai piscine.

Comme promis CLIC.

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Brevet VTT

Chicon Bike Tour – Faumont 2018 (2/6)

Une fois fini avec les pavés, Mons en Pévèle nous attend.

Suite du reportage avec un tronçon entre Mons en Pévèle et Leforest puis le ravitaillement. Le premier épisode est .

C’est par la route que je franchirai Mons en Pévèle. S’il me semblait me souvenir qu’à mon dernier passage, lors du Wallers-Roubaix, la viabilité du chemin emprunté par le circuit avait été bien améliorée, j’avais aussi le souvenir d’une terre particulièrement collante à cette période de l’année et préférai m’abstenir.

Je récupèrerai sans mal le circuit et trouverai un nouveau point propice aux prises de vues, la lumière s’étant un peu améliorée.

J’éviterai ensuite un second tronçon bien boueux pour rejoindre le ravitaillement et le terril de Leforest.

Dernière photo sur ce tronçon avant de repartir. Oh, Oh! Qu’a vu cette cycliste qui la ralentit. Patience. Avant de le savoir, laissons passer quelques participants pour certains exubérants. Et voilà l’explication, quelques marches que tous ne franchirons pas sur leur monture. Quelques marches qui conduisent… au ravitaillement. Soupe, mais pas au chicon celle-là. Une petite famille que nous retrouverons dans le terril. Gérard qui a troqué son VTT contre un vélo de cyclo cross. A l’inverse du festival de Cannes, c’est la descente des escaliers qui n’en finit pas. Regarde qui nous photographie! Il est temps de repartir, à gauche en ce qui me concerne.

La suite avec de nombreuses photos prises sur le terril de Leforest, demain sans doute.

C’est fait.

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Brevet Cyclotourisme

Chicon Bike Tour – Faumont 2018 (1/6)

Le lever de soleil aura été le seul moment coloré de cette journée. Heureusement, les tenues colorées et la bonne humeur des très nombreux participants de cette édition 2018 du Chicon Bike Tour étaient là pour égayer la grisaille de ce dimanche.

Difficile de ne pas se répéter d’une année à l’autre.

Alors redisons le : bien organisé, bien fléché, bien ravitaillé et bien tracé, ce brevet mérite sa renommée.

Comme les précédentes éditions, les circuits proposés combinaient chemins agricoles et forestiers, voies vertes et terrils pour notre plaisir.

Pour ma part, c’était un retour aux brevets plus précoce que prévu après ma fracture de cheville fin octobre. Vis et plaque ayant l’air de tenir, et après un test sur des chemins de halage, j’ai donc, non sans prudence, renoué avec la pratique du VTT non sans avoir remplacé mes cale-pieds automatiques par les pédales mixtes de mon vélo de randonnée me permettant ainsi de rouler pied gauche côté cale et pied droit côté libre. J’ai par ailleurs évité certains passages trop boueux ou pentus, empruntant alors la route.

Ces raccourcis et le choix du circuit de 30 kilomètres m’ont laissé le temps de photographier à loisir. Trop de temps sans doute, car me voici avec une moisson difficile à gérer compte tenu de mes méthodes artisanales de mise en ligne. J’ai donc prévu de fractionner la publication en au moins six articles.

Voici le premier qui couvre le départ et le secteur pavé menant à Mons en Pévèle.

Parcours VTT, route et marche auront nécessité un gros travail de balisage.  De nombreuses tables attendaient les participants pour des inscriptions fluides. Mais avant de partir, ne pas oublier de mettre son bulletin dans l’urne pour la tombola.Jean-Louis, qui gère par ailleurs le site du club, photographie les participants à côté du chicon. Il fait jour, il est temps de partir. Bersée est passé et son église offre de plaisants contre-jour.  Secteur pavé qui conduit à Mons en Pévèle. Les Renards des Sables qui nous donnent rendez-vous le 18 février. D’autres participants arrivent encore, mais il est temps de repartir.

La suite demain, avec un tronçon de chemin agricole et le ravitaillement.

Voilà qui est FAIT.

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Brevet Cyclotourisme VTT

Un Elan d’enfer – Ploegsteert 2017

Soleil sur les Monts des Flandres pour cet Elan d’Enfer au départ de Ploegsteeert.

La pluie qui crépite sur la verrière en ce dimanche matin prolonge mon incertitude de la veille quant au moyen de locomotion pour rejoindre Ploegsteert, lieu de départ de cet « Elan d’enfer » qui marque pour moi le début de la saison VTT.

Un coup d’oeil sur les prévisions de pluie « à une heure » de Météo France me font opter pour un trajet en vélo suivant les bords de la Deûle puis de la Lys, jusque Felinghien, me réservant un trajet plus long en bord de Lys via Houplines pour le retour. La voiture restera au garage.

Je pars sous une fine bruine qui au bout de cinq cent mètres à peine se transforme en une dense averse. Je suis à deux doigts d’un prompt retour vers mon domicile et mon garage, mais finalement tient bon dans ma détermination. Celle se révèlera finalement opportune comme vous le découvrirez sous peu.

L’averse sera passagère et j’entame mon parcours le long de la Deûle au sec ou presque. La nuit est encore bien présente et passé Wambrechies, je déloge des bords du chemin de halage nombre de lapins fuyant dans le faisceau de mon projecteur.

L’air est doux ce matin et le vent favorable. Je ne regrette pas mon choix.

Deulemont me réservera une surprise, la passerelle permettant de passer sur l’autre rive et rejoindre la Lys est fermée pour travaux sans aucune indication en amont. Je trouve finalement une indication de déviation, via le pont route de Comines, qui ne constituera pas un trop gros détour.

A Frelinghien, je quitte la Lys sous une nouvelle ondée fort heureusement aussi brève que la précédente.

L’aube se fait attendre alors que j’arrive à Ploegsteert, mais certains sont déjà partis.

J’opte pour le circuit de quarante kilomètres, celui de cinquante-cinq affichant certes un programme alléchant via Mont-Noir et Mont-Rouge mais aussi un dénivelé de sept cents mètres qui me paraît trop ambitieux pour une reprise et un retour d’une trentaine de kilomètres.

J’y vois l’occasion de profiter davantage des paysages et de trouver le temps de quelques photos, les nuages matinaux n’étant sur le coup de neuf heures trente qu’un lointain souvenir.

Parvenu plus vite que je ne m’y attendais au point de ravitaillement et sans avoir l’estomac dans les talons je fais le choix de ne pas m’y arrêter et ainsi pouvoir photographier un peu plus loin ceux qui s’y attardent.

Après deux affûts successifs et un relatif tarissement du flux de cyclistes j’entreprends la poursuite du retour.

Je n’irai pas bien loin. Passé sans encombre une descente un peu raide, un paisible chemin en bordure d’un champ me fait déraper en un passage boueux et heurter une branche basse de la haie le bordant. Un sinistre craquement de mon corps m’informe immédiatement que ma cheville est brisée ce que je constate sans peine à la vue de l’angle désormais adopté par mon pied.

Un couple sympathique est là pour m’assister, me procurant une couverture de survie et prévenant les organisateurs ainsi que les secours.

Les premiers prendront le relais dans l’attente de l’arrivée des pompiers et récupéreront mon vélo. Les seconds m’emmèneront à l’hôpital où je serai opéré dans l’après midi.

Merci à tous pour leur aide et leur soutien.

Me voilà donc immobilisé pour plusieurs semaines et privé de vélo pour plusieurs mois.

L’actualité de ce blog s’en ressentira mais ce sera sans doute l’occasion de terminer un reportage en cours dont je n’ai trouvé le temps de mettre en ligne que le premier épisode et la relation d’autres randonnées qui dorment dans ma mémoire et celle de mon ordinateur.

A dans pas trop longtemps j’espère sur les routes, je vais désormais éviter les chemins.

Il fait encore nuit comme on le devine à droite de la photo quand les premiers participants se présentent. A l’accueil deux visages que je reverrai de façon inattendue. Un fléchage bien visible On pourrait attendre des participants des comportements plus civiques. Ceci étant, il y a peut être opportunité pour les organisateurs d’accroître les recettes en commercialisant des verres spéciaux. Petit coup de projecteur sur cette tenue originale. Heureusement que la chasse à la vache n’est pas ouverte. Ce serait prendre des risques que de rouler ainsi. Les quinze premiers kilomètres sont vite passés et voici le premier passage au ravitaillement.   Le ciel franchement couvert en tout début de matinée est maintenant compètement dégagé. Point de vue sur Locker. Ce n’est qu’en mettant en ligne que je réalise l’association involontaire entre cette photo et les suivantes. Jonction entre le retour des 55 et 40 kilomètres. Après le second ravitaillement, tronçon de retour commun à tous les parcours. Souriant mais imprudent. La casque est plus qu’un couvre-chef en VTT. Fin d’une belle montée glissante qui en fera souffler plus d’un. Photos de paysages entre deux passages. Le couple sympathique qui m’assistera après ma chute. Dernière photo du jour et de la saison.