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Brevet Cyclotourisme

Mémorial Freddy Lemaire Cyclo – Ploegsteert 2017 (1/2)

Le brouillard parfois dense qui nous fit frissonner par instants était de bon augure pour la suite de cette randonnée.

Il vallait mieux bien se couvrir ce dimanche matin car à la fraicheur de l’air s’ajoutait l’humidité d’un brouillard parfois dense en campagne. Très présent durant les premiers kilomètres, j’atteignis le centre de Messines sans même avoir aperçu l’église dont une éclaircie découvrit soudain le clocher. Difficile également de percevoir visuellement le dénivelé que seule la nécessité de changer de développement laissait deviner.

Mais cela ne dura pas et le soleil prit progressivement le dessus.

C’est un circuit très plaisant que le 90 kilomètres proposé par l’Elan Ploegsteert. Si le Mont Rouge et le Mont Noir, principales éminences du parcours, ne sont franchis que dans le dernier tiers du parcours, le reste du circuit est plutôt vallonné.

Le tracé, sinueux évite l’ennui servi par un balisage de qualité.

Si la pluie l’an dernier avait terni le brevet, le soleil cette année procura une belle lumière source de multiples tentations pour le photographe, contre lesquelles il fallut lutter afin de maintenir une moyenne acceptable.

Brevet à conseiller donc.

Voici la trace GPS que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Le VTT que je gagnerai pas à la tombola. Pour ceux qui auraient oublié que Ploegsteert est la ville ou est brassée la Queue de Charrue. La fabrication des sandwiches a débuté. Cette affiche ne manquait pas d’interroger. Que sont les Plugstreets ? J’imaginais des tronçons aux pavés horriblement disjoints. Il n’en est rien. Ce sont des chemins recouverts d’un revêtement semi-dur qui sont finalement biens roulants malgré leur rugosité.Le soleil n’est pas loin, mais la fraicheur demeure. Le premier des deux plugstreets empruntés. De fantomatiques bœufs paissent paisiblement. Le soleil s’affirme. Fini la brume.

La suite demain soir, tard sans doute.

Promesse tenue.

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Echos de vélo en Allemagne

Assortir la couleur de son vélo à celle de sa maison, c’est classe.

Pas de Route des Monts de samedi, à mon grand regret pour cause d’astreinte. L’occasion de mettre en ligne un article né de mes dernières vacances en Allemagne.

Si de vélo il sera question, ce ne sera pas le récit d’une randonnée car bien que le pays se prête parfaitement à la pratique cyclotouriste, ces vacances allemandes furent motorisées.

Mais être au régime n’empêche pas de regarder le menu. La carte fut variée.

Je m’abstiendrai de décrire les différents aménagements urbains et routiers rencontrés qui font dire que nous avons en France encore des marges de progrès pour améliorer la pratique cycliste et donnerai surtout à voir quelques images mettant en scène le vélo dans différents contextes.

Des photos valant mieux qu’un long discours, les voici sans plus tarder.

Dusseldorf

« Le Tour est passé, la joie reste. », peut-on lire sur cette affiche. Les retombées commerciales aussi, sous forme ici d’une campagne d’abonnement pour une société de transport en commun.  Düsseldorf garde encore début Août les traces du départ du Tour. De grandes affiches ornent la place de l’Hôtel de Ville. Le Café Vélo (fermé au moment de mon passage), n’usurpe pas son nom.

Vélo de marque

Un vélo en solde, difficile de ne pas aller voir de plus près…. … Ahh, ce n’est sans doute pas dans mes moyens, d’ailleurs le prix n’est pas visible. Sûr qu’arborer un tel écusson doit attirer l’attention dans les brevets. Plus basique, ce vélo rencontré dans un des couloirs du K 21, un des musées d’art moderne de Düsseldorf. Œuvre ou cycle d’un des gardiens, ce n’est pas indiqué et je n’ai pas cherché à savoir ce qu’il en était. Chacun reste libre d’imaginer la fonction de la machine.Dans la série vélo original,  ce modèle aux lignes fines et épurées. Poignées en bois. Garde boue en bois. Une petite interrogation sur le confort de la selle. La technologie bien que discrète est présente.

A chacun son style

Sympathique vélo arc en ciel. Des couleurs et un matériau original. Guirlande au guidon, sonnette colorée, couvre-selle à pois, on ne risque de le confondre avec un autre. La sonnette un élément de différenciation très prisé Outre-Rhin. On peut même assortir sonnette et couvre-selle. Version foot, il y en a pour tous les clubs.Quelques unes des sonnettes croisées.

Bus + vélo

Je n’avais jamais croisé dans les transports publics ce type de remorque rencontrée dans l’île de Rügen. Un important réseau de pistes cyclables est complété par des bus transportant cyclistes et deux roues.

Chargement ou déchargement uniquement par le personnel de bord.

Mini vélo 

Une des curiosités de Hambourg est le musée de la miniature qui, sur plus de 6.000 m2, propose des trains miniatures mis en scène dans différentes régions de l’allemagne et du monde. Les maquettes sont très détaillées et réalistes. A côté des trains circulent camions, bateaux et mêmes avions qui atterrissent et décollent. Des cycles nocturnes font s’allumer phares, fenêtre et enseignes.

Le film de présentation sur Youtube vous donnera un meilleur aperçu (d’autres films réalisés par des amateurs sont également disponibles).

Vous imaginez bien que dans une reconstitution d’une telle envergure, des vélos se rencontrent ici ou là. En voici quelques-uns que j’ai repérés, sans prétendre loin de là à l’exhaustivité. J’ai tiré de cette visite un enseignement : les petits cyclistes, même immobiles, sont tout aussi difficiles à photographier que les grands.

Course cycliste empruntant un des ponts de Hambourg. L’humour est souvent présent dans les saynètes. Course dans la montagne Suisse également. Chute dans le peloton. La dame en short rouge a manifestement très chaud. Un incongru kangourou. Scène de rue. Des vélos devant le hall de l’aéroport. Des cyclistes Place Saint Pierre à Rome.

Vous pourriez aimer aussi (comme on dit sur le net) ce reportage sur une exposition visitée en Pologne. Rêve de vélo.

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Mémorial Marc Vandelanotte – Nieuwkerke 2017

Il n’y avait pas que les cyclistes à prendre l’air tôt ce dimanche matin dans les environs de Nieuwkerke, les aérostiers le faisaient également (on devine une des montgolfières à gauche du clocher).

J’ai tergiversé jusqu’à l’heure du départ, irai-je à Estaimbourg, avec entre autres un 90 kilomètres ou à Nieuwkerke dont la distance la plus longue n’était que de 65 kilomètres, mais plus éloigné de 8 kilomètres de mon domicile.

Une contrainte horaire quant à mon retour et un mois sans rouler finirent par orienter mon choix vers la seconde destination.

Je ne le regrettai pas, le circuit proposé, original dans son tracé et bien balisé, serpentant entre Flandres et Ferrain par de petites routes champêtres. Pas de Mont au programme malgré la proximité mais un parcours vallonné (250 m de dénivelé positif). Le vent viendra corser la difficulté dans le dernier tiers du parcours.

Après une semaine plutôt maussade, le soleil était de retour qui dissipa progressivement la fraicheur matinale plutôt automnale et permit quelques photos bien éclairées.

Une agréable balade. Merci au VSV Nieuwkerke pour l’organisation.

La distance la plus longue étant de 65 kilomètres, nombreux étaient ceux qui avaient choisi de partir tard. Faute de cyclistes, quelques photos de saison pour démarrer ce reportage. Les potirons sont prêts à être cueillis. Autre légume de saison, le chou. Les cyclos de Bas Warneton sont venus en voisins. Ceux d’Houplines n’ont pas eu non plus trop loin à aller. Idem pour les cominois. A écouter ses copains, cela impressionnera sa femme de le voir en tête. « La roue libre de Steenwerck » était bien représentée. Le ravitaillement n’était pas très éloigné de mon poste de prise de vue, j’y retrouve les derniers passés devant mon objectif. Des cyclos de Warneton, je ne verrai que le dos après qu’ils m’ont dépassé. Je roulerai un moment à l’abri de leur peloton, un fort vent contraire prévalant dans la dernière partie du circuit. Pause finale au soleil. Composition en rouge et blanc.

La trace du 65 km que vous pouvez retrouver sur Openrunner

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Route du Houblon Cyclo – Comines 2017

Débutée dans la grisaille, cette édition 2017 de la Route du Houblon connaîtra de belles éclaircies.

De la pluie et du vent qui étaient annoncés, seul le vent fut au rendez-vous. Difficile d’ailleurs de faire semblant de l’ignorer. Mais, comme il se doit, bousculant sans vergogne les encombrants nuages qui tapissaient le ciel il sut ménager quelques éclaircies, de plus en plus présentes au fil de la matinée.

Là où dimanche dernier nous ne vîmes que grisaille, apparaissaient de place en place des paysages colorés.

Si dans les grandes lignes le brevet de Bas Warneton et Comines fréquentent les mêmes territoires ils sont finalement assez différents et pour ma part je n’avais pas le sentiment de refaire le même circuit.

A faire donc l’an prochain si vous l’avez raté.

En attendant la prochaine édition, le fléchage étant vertical la seule ressource pour retrouver l’itinéraire demeure la trace GPS.

La trace GPS. Deux excroissances aux kilomètres 10 et 50 trahissent deux erreurs d’aiguillage fruits de mon inattention pour la première et de la trop grande confiance dans le cycliste qui me précédait pour la seconde. Au total une majoration de 4 km.

Vous pouvez la retrouver sur Openrunner.

587 mètres de dénivelé.

La randonnée en photos.

Célébrant la mémoire de deux de leurs membres décédés en 2017, le Randonneur Club Cominois se livrait à une rétrospective en photos. Un circuit bien balisé.  Premières éclaircies. Mais le ciel reste chargé. Presmesquois et Deulémontois, de rouge et blanc vêtus roulent de concert. Comme à la parade. Où l’on retrouve la petite maison dans la forêt fréquentée la semaine dernière. Le Houblon, thème de la randonnée, était bien présent. Dernière photo de houblon avant de repartir. Selon que l’on regarde vers nord … … ou vers le sud, les perspectives divergent. Mais nous rentrerons sans avoir rencontré une goutte de pluie.

Revoir l’édition 2016