Quelques fugaces éclaircies vinrent animer le paysage, mais ce fut pour mieux nous arroser.
Suite de cette randonnée sous un timide soleil et une forte averse.
Halte photographique non loin de Nieuwkerke pour saisir la percée du soleil…… me donnera de compléter mes vues de cyclistes.Un groupe croisé dimanche dernier.Peu de temps se sera écoulé entre les deux prises de vues et encore moins s’écoulera avant que la pluie nous rattrape.
Il fallait ce lundi encore se fier à la végétation pour attester de la présence du printemps.
Il aura fait beau alors que je nettoyais mon vélo qui en avait bien besoin après ces deux dernières randonnées humides. Faible consolation alors que les paysages champêtres de cette randonnée Monts et plaines auraient été mis en valeur par un ensoleillement un peu plus marqué pour user d’un euphémisme.
Moins humide que la veille la matinée aura été grise et surtout venteuse. Le retour se fera vent contraire et puisque plaines il y avait, mieux valait faire le dos rond et mouliner sagement plutôt que de vouloir l’affronter.
Beau parcours qui changeait de la Pévèle et du Mélantois et évitait l’alternative Monts des Flandres. Le 75 kilomètres était bien animé avec 450 mètres de dénivelé positif et un tracé sinueux.
Je joins la trace GPS, incomplète au début ayant omis de mettre en route le dit GPS. La petite « épine » au soixantième kilomètre est due à une erreur de lecture des indications, pourtant claires, qui me fit prendre à tort le retour du 35.
Parti plutôt tard et comble de malchance ayant crevé peu après le départ, je verrai passer nombre de pelotons qui échapperont de ce fait à mes prises de vues. Mais c’est un mal pour un bien car avec deux brevets durant le même week-end, j’aurais eu du mal à suivre la cadence.
Un beau brevet, bien fléché et bien ravitaillé. A conseiller donc.
La fabrication des sandwichs est en cours. Je n’y goûterai pas, rentrant directement pour éviter de trouver ma femme en hypoglycémie.Beau choix de parcours « route », plusieurs distances étaient également proposées pour le VTT.Pas de photos avant le ravitaillement.Les nieppois ont commis une erreur d’aiguillage, ce qui me permet de les rattraper.Il n’est que/déjà 9h35, j’opte pour le 75 km.Montée courte mais raide dont la chaussée à été fraichement refaite.La même mais cadrée différemment et en noir et blanc, pas la même ambiance.Un coup d’œil en arrière m’aura fait apercevoir des participants, tant pis pour le cadre « urbain ».Il était hier à la randonnée au départ de Mouvaux, mais ne s’est pas encore vu en photo, c’est prévu pour la deuxième partie qui n’est pas encore en ligne.Nous les reverrons encore.Retour en forêt et au ravitaillement.Le calme sylvestre sera un temps troublé par un rallye touristique de Porsches pétaradantes et aux émanations nauséabondes.Sage précaution que de signaler les traversées de batraciens. Nettoyer un dérailleur englué dans des viscères de crapauds ne doit rien avoir de plaisant.Dernier passage.Pas vraiment de quoi s’abriter du vent.Sauf quand on roule à deux.
Seuls les arbres en fleurs attestaient du caractère printanier de cette randonnée de Pâques.
Tout comme lors de ma dernière participation, le repas de ce dimanche de Pâques m’incita à négliger le parcours long pour rentrer dans les temps. La météo maussade atténua mes regrets même si la feuille de route en faisait un parcours alléchant vers les Monts des Flandres.
Naviguant entre Ferrain et Heuveland, le circuit champêtre et sans difficulté du 60 kilomètres n’en était pas moins agréable, malgré la grisaille.
Le vent s’invita mais moins violent que celui annoncé par Météo-France.
Le balisage, au sol côté français et vertical outre Quiévrain, était de qualité ce qui ne m’empêcha pas de me fourvoyer, oublieux de l’adage rappelant qu’il y a plus d’un âne qui s’appelle Martin et que tous les cyclistes ne participaient pas au brevet de Mouveaux ce matin.
Le soleil dispensant chichement ses rayons, il me fallut opter pour une sensibilité élevée pour saisir les cyclistes filant bon train. Il en résulte un grain plus marqué. Un réglage imparfait dans les toutes premières prises de vue et un autofocus moins performant en basse lumière font que certains, bien que souriants et m’adressant de sympathiques signes de la main ne se retrouveront pas dans les clichés mis en ligne. J’en suis désolé.
Le tronçon entre les km 44 et 48 est une variante évitable.
Des roubaisiens en attente de leurs collègues en ont profité pour apposer des affiches pour le prochain Paris-Roubaix cyclo du 10 juin et plus proche, la randonnée VTT nocturne du 06 avril au départ de Willems.
Certes la randonnée en bleu et jaune se déroulait aussi ce dimanche, mais c’était à Wavrin.
Voilà de quoi alimenter les unes de la presse mondaine. Que se passe-t-il entre Vincent (sur la photo) et Michel, les deux inséparables des brevets? Dimanche dernier, Michel participait seul au Rallye des Lilas et Vincent était tout aussi solitaire pour cette randonnée de Pâques. L’un des deux consentira peut-être à apporter dans un commentaire les informations que nous attendons fébrilement.
Des roubaisiens en attente de leurs collègues en ont profité pour apposer des affiches pour le prochain Paris-Roubaix cyclo du 10 juin et plus proche, la randonnée VTT nocturne du 06 avril au départ de Willems.Certes la randonnée en bleu et jaune se déroulait aussi ce dimanche, mais c’était à Wavrin.Un des premiers Linsellois.Ayant utilisé deux appareils, les photos sont en partie dans le désordre, le renommage de fichiers multiples s’effectuant dans Photoshop d’après les noms de fichier.37 Linsellois avaient fait le déplacement.L’ayant rattrapé et dépassé dans la suite de la randonnée, j’entraînerai ce cyclo dans mon errance temporaire après que j’ai moi même suivi à tort un cycliste qui me précédait et que je pensais participer au brevet. Conjuguant nos efforts, nous retrouverons rapidement le droit chemin.
La suite demain ou alors mardi. Si je fais des photos lors du brevet d’Houplines ce lundi, j’alternerai peut-être les publications.
Nous retrouvons la petite montée entre Bousbecque et Werwicq.
Reste encore la côte de Werwicq comme dernière difficulté.« Sans les mains », cela me rappelle une histoire de cour d’école qui se finit chez le dentiste.Second ravitaillement.Explications sur la suite du parcours.