Catégories
Brevet Cyclotourisme VTT

Un Elan d’enfer – Ploegsteert 2017

Soleil sur les Monts des Flandres pour cet Elan d’Enfer au départ de Ploegsteeert.

La pluie qui crépite sur la verrière en ce dimanche matin prolonge mon incertitude de la veille quant au moyen de locomotion pour rejoindre Ploegsteert, lieu de départ de cet « Elan d’enfer » qui marque pour moi le début de la saison VTT.

Un coup d’oeil sur les prévisions de pluie « à une heure » de Météo France me font opter pour un trajet en vélo suivant les bords de la Deûle puis de la Lys, jusque Felinghien, me réservant un trajet plus long en bord de Lys via Houplines pour le retour. La voiture restera au garage.

Je pars sous une fine bruine qui au bout de cinq cent mètres à peine se transforme en une dense averse. Je suis à deux doigts d’un prompt retour vers mon domicile et mon garage, mais finalement tient bon dans ma détermination. Celle se révèlera finalement opportune comme vous le découvrirez sous peu.

L’averse sera passagère et j’entame mon parcours le long de la Deûle au sec ou presque. La nuit est encore bien présente et passé Wambrechies, je déloge des bords du chemin de halage nombre de lapins fuyant dans le faisceau de mon projecteur.

L’air est doux ce matin et le vent favorable. Je ne regrette pas mon choix.

Deulemont me réservera une surprise, la passerelle permettant de passer sur l’autre rive et rejoindre la Lys est fermée pour travaux sans aucune indication en amont. Je trouve finalement une indication de déviation, via le pont route de Comines, qui ne constituera pas un trop gros détour.

A Frelinghien, je quitte la Lys sous une nouvelle ondée fort heureusement aussi brève que la précédente.

L’aube se fait attendre alors que j’arrive à Ploegsteert, mais certains sont déjà partis.

J’opte pour le circuit de quarante kilomètres, celui de cinquante-cinq affichant certes un programme alléchant via Mont-Noir et Mont-Rouge mais aussi un dénivelé de sept cents mètres qui me paraît trop ambitieux pour une reprise et un retour d’une trentaine de kilomètres.

J’y vois l’occasion de profiter davantage des paysages et de trouver le temps de quelques photos, les nuages matinaux n’étant sur le coup de neuf heures trente qu’un lointain souvenir.

Parvenu plus vite que je ne m’y attendais au point de ravitaillement et sans avoir l’estomac dans les talons je fais le choix de ne pas m’y arrêter et ainsi pouvoir photographier un peu plus loin ceux qui s’y attardent.

Après deux affûts successifs et un relatif tarissement du flux de cyclistes j’entreprends la poursuite du retour.

Je n’irai pas bien loin. Passé sans encombre une descente un peu raide, un paisible chemin en bordure d’un champ me fait déraper en un passage boueux et heurter une branche basse de la haie le bordant. Un sinistre craquement de mon corps m’informe immédiatement que ma cheville est brisée ce que je constate sans peine à la vue de l’angle désormais adopté par mon pied.

Un couple sympathique est là pour m’assister, me procurant une couverture de survie et prévenant les organisateurs ainsi que les secours.

Les premiers prendront le relais dans l’attente de l’arrivée des pompiers et récupéreront mon vélo. Les seconds m’emmèneront à l’hôpital où je serai opéré dans l’après midi.

Merci à tous pour leur aide et leur soutien.

Me voilà donc immobilisé pour plusieurs semaines et privé de vélo pour plusieurs mois.

L’actualité de ce blog s’en ressentira mais ce sera sans doute l’occasion de terminer un reportage en cours dont je n’ai trouvé le temps de mettre en ligne que le premier épisode et la relation d’autres randonnées qui dorment dans ma mémoire et celle de mon ordinateur.

A dans pas trop longtemps j’espère sur les routes, je vais désormais éviter les chemins.

Il fait encore nuit comme on le devine à droite de la photo quand les premiers participants se présentent. A l’accueil deux visages que je reverrai de façon inattendue. Un fléchage bien visible On pourrait attendre des participants des comportements plus civiques. Ceci étant, il y a peut être opportunité pour les organisateurs d’accroître les recettes en commercialisant des verres spéciaux. Petit coup de projecteur sur cette tenue originale. Heureusement que la chasse à la vache n’est pas ouverte. Ce serait prendre des risques que de rouler ainsi. Les quinze premiers kilomètres sont vite passés et voici le premier passage au ravitaillement.   Le ciel franchement couvert en tout début de matinée est maintenant compètement dégagé. Point de vue sur Locker. Ce n’est qu’en mettant en ligne que je réalise l’association involontaire entre cette photo et les suivantes. Jonction entre le retour des 55 et 40 kilomètres. Après le second ravitaillement, tronçon de retour commun à tous les parcours. Souriant mais imprudent. La casque est plus qu’un couvre-chef en VTT. Fin d’une belle montée glissante qui en fera souffler plus d’un. Photos de paysages entre deux passages. Le couple sympathique qui m’assistera après ma chute. Dernière photo du jour et de la saison.

Catégories
Brevet Cyclotourisme

Mémorial Freddy Lemaire Cyclo – Ploegsteert 2017 (1/2)

Le brouillard parfois dense qui nous fit frissonner par instants était de bon augure pour la suite de cette randonnée.

Il vallait mieux bien se couvrir ce dimanche matin car à la fraicheur de l’air s’ajoutait l’humidité d’un brouillard parfois dense en campagne. Très présent durant les premiers kilomètres, j’atteignis le centre de Messines sans même avoir aperçu l’église dont une éclaircie découvrit soudain le clocher. Difficile également de percevoir visuellement le dénivelé que seule la nécessité de changer de développement laissait deviner.

Mais cela ne dura pas et le soleil prit progressivement le dessus.

C’est un circuit très plaisant que le 90 kilomètres proposé par l’Elan Ploegsteert. Si le Mont Rouge et le Mont Noir, principales éminences du parcours, ne sont franchis que dans le dernier tiers du parcours, le reste du circuit est plutôt vallonné.

Le tracé, sinueux évite l’ennui servi par un balisage de qualité.

Si la pluie l’an dernier avait terni le brevet, le soleil cette année procura une belle lumière source de multiples tentations pour le photographe, contre lesquelles il fallut lutter afin de maintenir une moyenne acceptable.

Brevet à conseiller donc.

Voici la trace GPS que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Le VTT que je gagnerai pas à la tombola. Pour ceux qui auraient oublié que Ploegsteert est la ville ou est brassée la Queue de Charrue. La fabrication des sandwiches a débuté. Cette affiche ne manquait pas d’interroger. Que sont les Plugstreets ? J’imaginais des tronçons aux pavés horriblement disjoints. Il n’en est rien. Ce sont des chemins recouverts d’un revêtement semi-dur qui sont finalement biens roulants malgré leur rugosité.Le soleil n’est pas loin, mais la fraicheur demeure. Le premier des deux plugstreets empruntés. De fantomatiques bœufs paissent paisiblement. Le soleil s’affirme. Fini la brume.

La suite demain soir, tard sans doute.

Promesse tenue.

Catégories
Brevet Cyclotourisme

Mémorial Marc Vandelanotte – Nieuwkerke 2017

Il n’y avait pas que les cyclistes à prendre l’air tôt ce dimanche matin dans les environs de Nieuwkerke, les aérostiers le faisaient également (on devine une des montgolfières à gauche du clocher).

J’ai tergiversé jusqu’à l’heure du départ, irai-je à Estaimbourg, avec entre autres un 90 kilomètres ou à Nieuwkerke dont la distance la plus longue n’était que de 65 kilomètres, mais plus éloigné de 8 kilomètres de mon domicile.

Une contrainte horaire quant à mon retour et un mois sans rouler finirent par orienter mon choix vers la seconde destination.

Je ne le regrettai pas, le circuit proposé, original dans son tracé et bien balisé, serpentant entre Flandres et Ferrain par de petites routes champêtres. Pas de Mont au programme malgré la proximité mais un parcours vallonné (250 m de dénivelé positif). Le vent viendra corser la difficulté dans le dernier tiers du parcours.

Après une semaine plutôt maussade, le soleil était de retour qui dissipa progressivement la fraicheur matinale plutôt automnale et permit quelques photos bien éclairées.

Une agréable balade. Merci au VSV Nieuwkerke pour l’organisation.

La distance la plus longue étant de 65 kilomètres, nombreux étaient ceux qui avaient choisi de partir tard. Faute de cyclistes, quelques photos de saison pour démarrer ce reportage. Les potirons sont prêts à être cueillis. Autre légume de saison, le chou. Les cyclos de Bas Warneton sont venus en voisins. Ceux d’Houplines n’ont pas eu non plus trop loin à aller. Idem pour les cominois. A écouter ses copains, cela impressionnera sa femme de le voir en tête. « La roue libre de Steenwerck » était bien représentée. Le ravitaillement n’était pas très éloigné de mon poste de prise de vue, j’y retrouve les derniers passés devant mon objectif. Des cyclos de Warneton, je ne verrai que le dos après qu’ils m’ont dépassé. Je roulerai un moment à l’abri de leur peloton, un fort vent contraire prévalant dans la dernière partie du circuit. Pause finale au soleil. Composition en rouge et blanc.

La trace du 65 km que vous pouvez retrouver sur Openrunner

Catégories
Brevet Cyclotourisme

Route du Houblon Cyclo – Comines 2017

Débutée dans la grisaille, cette édition 2017 de la Route du Houblon connaîtra de belles éclaircies.

De la pluie et du vent qui étaient annoncés, seul le vent fut au rendez-vous. Difficile d’ailleurs de faire semblant de l’ignorer. Mais, comme il se doit, bousculant sans vergogne les encombrants nuages qui tapissaient le ciel il sut ménager quelques éclaircies, de plus en plus présentes au fil de la matinée.

Là où dimanche dernier nous ne vîmes que grisaille, apparaissaient de place en place des paysages colorés.

Si dans les grandes lignes le brevet de Bas Warneton et Comines fréquentent les mêmes territoires ils sont finalement assez différents et pour ma part je n’avais pas le sentiment de refaire le même circuit.

A faire donc l’an prochain si vous l’avez raté.

En attendant la prochaine édition, le fléchage étant vertical la seule ressource pour retrouver l’itinéraire demeure la trace GPS.

La trace GPS. Deux excroissances aux kilomètres 10 et 50 trahissent deux erreurs d’aiguillage fruits de mon inattention pour la première et de la trop grande confiance dans le cycliste qui me précédait pour la seconde. Au total une majoration de 4 km.

Vous pouvez la retrouver sur Openrunner.

587 mètres de dénivelé.

La randonnée en photos.

Célébrant la mémoire de deux de leurs membres décédés en 2017, le Randonneur Club Cominois se livrait à une rétrospective en photos. Un circuit bien balisé.  Premières éclaircies. Mais le ciel reste chargé. Presmesquois et Deulémontois, de rouge et blanc vêtus roulent de concert. Comme à la parade. Où l’on retrouve la petite maison dans la forêt fréquentée la semaine dernière. Le Houblon, thème de la randonnée, était bien présent. Dernière photo de houblon avant de repartir. Selon que l’on regarde vers nord … … ou vers le sud, les perspectives divergent. Mais nous rentrerons sans avoir rencontré une goutte de pluie.

Revoir l’édition 2016