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Brevet Cyclotourisme

Lille Valjoly 2009 (compte rendu)

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Le ravitaillement de Maroilles
C’est à Valjoly qu’il fallait aller ce dimanche 14 juin pour échapper à la pluie.

Partis à 6h30, quelques gouttes sont venues nous rafraîchir aux alentours de Seclin, mais rien de bien méchant. Le ciel était par contre franchement menaçant au-dessus Lille. Dès 10h00, une éclaircie s’amorçait et le beau temps ne devait plus nous quitter de la journée, avec un réchauffement assez marqué en fin de matinée. La traversée de la forêt de Mormal, offrant ses longues allées ombragées, n’en était que plus agréable.

Si le parcours est dans ses grandes lignes identique à celui de l’an denier, plusieurs variantes ont été apportées. J’ai noté une petite côte pavée, notamment, que l’on doit à l’obligeance de Roland, à en croire l’inscription sur la chaussée. De même, la traversée de Denain est différente de celle décrite dans l’article de juin 2008.

Le parcours demeure très plaisant surtout dans sa partie Avesnoise.

Rien à dire sur l’organisation si ce n’est le kilométrage intermédiaire de la feuille de route, inexact. Je n’ai plus en tête la distance précise relevée au compteur, mais l’étape précédant Maroilles est plus longue d’au moins 10 Km. L’effet positif en est que le ravitaillement suivant de Semeries arrive plus tôt que prévu et les derniers 18 Km qui le séparent de l’arrivée sont avalés (en ce qui me concerne en tout cas) avec plus de facilité que les précédents. Mais cette imprécision n’aide pas à doser son effort.

Cette réserve minime étant levée, c’est un brevet à faire sans hésiter.

Pour le retour, le plus simple est de rejoindre Aulnoy-Aymeries où l’on peut prendre un TER. Cela ajoute une trentaine de kilomètres, histoire de dépasser les 200 Km pour la sortie.

Pour ceux  qui ont raté l’édition 2009 et n’ont pas la patience d’attendre la prochaine, le départ est situé rue de Lompret à Lomme, à l’intersection avec la rue du Chemin noir. Le balisage au sol est matérialisé par un L contenant un V peint en vert.

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Cyclotourisme Pensées cursives

La crevaison (3)

Ce week-end ayant été un week-end sans, sans sortie longue j’entends, j’enrichirai donc cette chronique cycliste de nouvelles considérations sur la crevaison.

Je renvoie les lecteurs épisodiques de ce blog aux deux précédents articles sur ce thème, datés du 12 février et du 23 novembre 2008, où il est question de diverses circonstances ayant accompagné des crevaisons et de l’interrogation majeure qui est de savoir ce qui du hasard, de la destinée ou de l’inconscient permet d’expliquer les crevaisons.

Ces réflexions sont alimentées par une récente anecdote survenue lors du brevet « La Patricia ».

Arrivé sur le lieu de départ, je réalise que je suis parti sans pompe. Que faire ? M’en retourner pour récupérer la pompe en question ? Etant venu à vélo, cela me fait 30 Km aller-retour et, dans ces conditions, je pourrai difficilement suivre l’itinéraire le plus long.

Je décide donc de prendre le risque d’une crevaison, faisant le pari que je croiserai toujours un cycliste équipé.

Inutile de dire l’attention portée à la route afin d’éviter tout portion suspecte ou à risque et les petites montées d’adrénaline lorsque le changement de revêtement modifiait la suspension pouvant laisser croire à une perte de pression.

La randonnée en solitaire étant propice, selon les moments, à l’introspection ou à la rêverie, je me mis à imaginer les différents scénarios de crevaison possibles, du plus catastrophique au plus confortable. Parmi ceux-ci figurait en bonne place la crevaison près d’un point de ravitaillement.

Faut-il vraiment que je poursuive ? Vous avez déjà deviné la chute. J’avais à peine parcouru 500 m, après le deuxième ravitaillement que je m’arrêtais, le pneu arrière crevé. Fort heureusement, les organisateurs prévoyants étaient munis d’une pompe à pied. C’est donc gonflé à bloc, mais l’esprit pas complètement tranquille, que je repartais vers l’arrivée.

Hasard, destin, inconscient ? La question demeure entière.

Ce qui est sûr par contre, c’est la statistique de mes crevaisons, que je vous livre.

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Balade du Printemps

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Les dieux de la météo étaient avec le Club des Randonneurs Haubourdinois cette année. Le temps était sec et même franchement ensoleillé.
Pas changement par rapport à l’année passée, l’itinéraire nous conduit des Weppes vers le Haut-Artois.

Pas de difficulté, une montée peu pentue mais un peu longue constitue le seul dénivelé remarquable à Hinges. Le parcours est très roulant car constitué de longues portions sans changement de direction sur des routes peu fréquentées.

Quatre distances sont proposées 40 Km, 60 Km, 80 Km et 100 Km (ou 105 Km, les deux distances sont annoncées).

L’itinéraire du 100 Km est le suivant :

Haubourdin, Hallennes, Erquinghem, Le Maisnil, Fromelles, Herlies, Festubert, Locon, Hinges, Gonehem, Robecq, Calonne sur la Lys, Vieille-Chapelle, Richebourg, Laventie, Fleurbaix, Bois-Grenier, Ennetières, Englos, Hallennes, Haubourdin.

L’itinéraire du 80 Km file directement de Locon vers Vieille-Chapelle.

Le balisage, qui démarre avenue de Beaupré, est matérialisé par une flèche blanche dont la base comporte un trait perpendiculaire (ou un « T » à l’envers avec une flèche au bout si vous préférez).

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A l’arrivée.

Bonus spécial examens (c’est la période) :

Au ravitaillement deux cyclos parlent de l’Echappée belle de cette année. L’un d’eux annonce une vitesse de 75 Km/h dans la descente vers Sangatte après le Cran d’Escalles. Sachant que j’ai enregistré une vitesse maximum de 53 Km/h, que je pèse 65 Kg et qu’il a un vélo en carbone qui doit bien peser 2 Kg de moins que le mien, quel est le poids de ce coureur ? A vue d’œil je penche pour 90 à 95 Kg. (Pour être honnête et complet, n’étant pas un grand descendeur j’ai peut-être freiné).

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L’Echappée Belle 2009

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Le Cap Blanc Nez est passé, s’amorce la longue descente vers Sangatte, Calais n’est plus loin.

L’échappée était cette année plus belle que le temps, fort maussade durant la plus grande partie de la randonnée. Le vent qui a forci dans le courant de la matinée était relativement favorable durant la première moitié, puis franchement hostile entre Watten et Hermelinghem pour finalement nous pousser allègrement vers Calais.

La partie entre Hermelinghem et le Cap Blanc nez, qui s’est pour ma part déroulée sous le soleil, était de nature à faire oublier la grisaille de la matinée, offrant des paysages contrastés aux couleurs saturées où alternaient le jaune des champs de colza et le vert franc des pâtures.

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Descentes et côtes du Boulonnais

Après 140 Km, avec des bourrasques de vent données la veille par Météo France à 55 Km/h, des côtes parfois à deux chiffres, je n’étais pas tenté, allez savoir pourquoi, de rompre le rythme par des haltes paysagères. Pour autant, je n’étais pas le nez dans le guidon. Souvenir fugace des paysages entraperçus dans la montée de l’Escalles où l’effort laissait là encore peu de place à la contemplation. La force du vent a eu raison de mon envie de revenir légèrement en arrière après avoir franchi l’obstacle.

La descente vers Sangatte,vent dans le dos à plus de 50 Km/h, était grisante et l’arrivée sur la plage de Calais des plus plaisantes.

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Calais plage

L’itinéraire traverse la plaine de Flandre, l’Audomarois et le Boulonnais. Pas de Mont Cassel cette année, mais le Ventu d’Alembon et le Cran d’Escalles étaient de nature à accélérer le rythme cardiaque. Merci aux spectateurs qui très sympathiquement prodiguaient leurs encouragements dans les derniers cent mètres du Cran d’Escalles.

Une randonnée bien agréable donc, bien organisée, sur un parcours renouvelé et bien signalé.

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Au ravitaillement de Watten, André Tignon dans ses oeuvres. Vous pouvez voir son reportage sur son site : http://tignon.andre.free.fr