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Randonnée de la Saint-Michel

 

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Paysage dans le brouillard peu après Warneton. J’ai laissé passer, ayant du mal à me réchauffer, une prise de vue au dessus de la Lys digne du Soleil Rouge (vieux western avec Charles Bronson et Toshiro Mifune)

Délicates périodes que les demi-saisons pour le cycliste soucieux de son confort. On part au petit matin alors qu’il fait frisquet, voire franchement froid, et l’on terminera la balade avec une température annoncée de 20°C. A partir trop couvert, on se retrouve soit à suer à grosses gouttes à l’arrivée, soit à ne savoir ou caser un blouson devenu encombrant. A choisir une tenue plus légère on s’expose à grelotter avant que le soleil ne remplisse son office calorifique.

C’était le cas ce dimanche où, après une nuit sans nuage, la fraîcheur matinale était encore accentuée par une brume, dense par endroits. J’avais pris la deuxième option et c’est avec délices que je retrouvai un peu de chaleur au point de départ du brevet.

L’autre choix de ce jour était celui de la randonnée :entre Monts et Moulins, dans une version renouvelée, et la randonnée de la Saint-Michel au départ de Quesnoy sur Deûle, encore inédite pour moi, que choisir ?

Ayant connu Monts Moulins sous un épais brouillard au départ et craignant de renouveler l’expérience ainsi qu’une contrainte de retour pas trop tardif m’ont fait choisir le second brevet.

Je n’ai pas été déçu de ce choix car le parcours change des itinéraires dans les Monts des Flandres, traditionnels au départ de cette partie de la Métropole Lilloise, et que le brouillard, comme je le craignais, était au rendez-vous.

C’est à l’est d’Ypres que le parcours, très roulant, nous entraîne dans des paysages champêtres légèrement vallonnés. Le balisage était, territoire belge oblige, vertical. Pas de carte qui permette de retracer précisément l’itinéraire.

Je vous indique néanmoins les grandes directions. A vous d’imaginer les liaisons.

Quesnoy-sur-Deûle, Deûlémont, Messines, Wijtschate, Hollebeke, Polygone, Zonnebeke, Sint-Juliaan, Passendale, Sliipskapelle, Dadizele, Geluwe, Zanvoorde, Warneton, Quesnoy-sur-Deûle.

 

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La ronde des nieulles 2009

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Le brouillard se lève mais le soleil n’est pas encore très franc

Matinée brumeuse pour cette édition 2009 de la « Ronde des nieulles » organisée par le Vélo Club d’Armentières et à laquelle je participais pour la première fois.

La visibilité était très suffisante pour rouler, elle l’était moins pour profiter pleinement du paysage. Les Monts des Flandres entre lesquels on chemine étaient plutôt fantomatiques.

Si les couleurs étaient ternes, il en était différemment des odeurs. Aux suaves senteurs de foin coupé qui subsistaient par endroits se superposaient celles plus musquées des fumures récemment épandues. Parfois se devinait, avant même de l’apercevoir, un champ de poireaux.

Vers 11h00, le soleil a réussi donner un peu de couleur aux estampes grises de ce début de journée.

Mais l’astre véritable de cette ronde était bien sûr la Reine des nieulles qui nous attendait à l’arrivée, avec ses dauphines, pour récompenser les différents clubs participants. Plus d’un ont sans doute préféré la bise à la coupe.

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La reine des nieulles, ses dauphines et le président du VCA au micro

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Pas de doute, on s’amuse bien

Internet étant sans frontière, j’imagine qu’un lecteur étranger à la région, voire à la Métropole Lilloise, s’interrogera sur ce que sont les nieulles et pourquoi ont-ils ou ont-elles une reine.

Si vous voulez tout savoir sur cette tradition armentiéroise, je vous renvoie au site http://nieulles.com qui se présente comme le site officiel de la fête des nieulles.

Pour les plus paresseux, je résumerai en précisant que la nieulle est un biscuit, spécialité d’Armentières. L’origine de la fête des nieulles, où l’on jette des nieulles du haut du beffroi, remonterait à des temps reculés. Passant par des périodes d’oubli et de résurgence, elle s’est fermement réinscrite dans les us locales à partir de 1954. La fête des nieulles, qui donne lieu à de nombreuses réjouissances populaires, a accueilli Sylvie Vartan et Claude François parmi les vedettes les plus emblématiques.

La reine des nieulles est, comme son nom l’indique, élue lors de cette fête.

Cette parenthèse culturelle, digne des commentaires télévisés du Tour de France étant fermée, revenons au motif premier de ce blog qui est de rendre compte de circuits cyclotouristes.

Le parcours de 100 km nous amène d’Armentières à Cassel en flirtant avec les Monts des Flandres. Pas de dénivelé trop important, vous l’aurez compris. Les routes empruntées hormis quelques inévitables tronçons de jonction sont peu fréquentées. A refaire sous le soleil donc.

Le fléchage étant vertical, je joins une photo d’une carte de l’itinéraire suffisamment précise pour pouvoir le reconstituer. J’essaierai de le transcrire dans openrunner, mais j’ai déjà fait cette promesse pour la Route des monts et je n’ai toujours pas conclu.

Armentières, Le Bizet, Nieppe, Le Romarin, Nieuwkerke, Bailleul, Saint Jans Cappel, Meteren, Fletre, Caestre, Saint Sylvestre Cappel, Cassel, Terdeghem, Steenvoorde, Boeschepe, Mont Noir, Loker, Dranouter, Nieuwkerke, La Hutte, Ploegsteert, Le Bizet, Armentières.

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La route des Monts 2009

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Paysage champêtre au sommet du Mont des Cats

Départ plutôt frais ce matin, direction Armentières pour la Route des Monts 2009. La température est autour de 10°C et le blouson enfilé sur mon maillot ne suffit pas à me tenir chaud durant les premiers kilomètres. C’est un contraste un peu violent avec la semaine Romaine tout juste achevée où la température était descendue au plus bas à 26°C la nuit.

La rentrée, c’est aussi les retrouvailles avec des climats plus tempérés. Ce n’est que vers 9h00 au ravitaillement de Merris que j’ôtai mon blouson, non sans quelques frissons dans les parties ombragées.

Le soleil aura été néanmoins généreux et permis de profiter des paysages dans une belle lumière.

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Agréable descente entre Nieuwkerke et Wulwerghem

Parcours plus court cette année, puisque le circuit le plus long était de 110 Km, pour 135 Km l’an passé, avec un tracé complètement modifié. Le 110 Km est très plaisant avec un début plutôt plat, puis l’enchaînement Mont des Cats, Mont  Noir, Mont Rouge, Monteberg, avant de retrouver la plaine.

L’itinéraire était balisé pour cette seule journée. Je vais essayer grâce à la carte, dont j’ai pris une photo, de le reconstituer.

L’organisation était cette année encore impeccable. A conseiller donc.

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Ambiance festive à l’arrivée

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Défense et illustration des brevets et des bénévoles qui les organisent

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L’illustration n’illustre rien, mais j’aime bien !!!

Ce dimanche était un jour sans brevet ou presque. Si l’on excepte la semaine fédérale, l’agenda de Cyclos59 ne comportait que deux brevets et relativement loin de Lille. La distance ne permettait pas de rejoindre le départ en vélo, ce qui est la règle que j’essaie de suivre.

Cette période de relative disette permet d’apprécier la chance que nous avons de pouvoir bénéficier autour la Métropole Lilloise d’un foisonnement de brevets. J’ai donc été fort marri d’apprendre sur le site de Laurent Tignon que les Audax Leersois renonçaient à l’organisation de leurs brevets et que cette décision n’était pas étrangère aux vives critiques adressées à propos d’un approvisionnement insuffisant lors du brevet organisé ce printemps.

Doublement dommage si la cause est bien celle-là. Etant moi-même bénévole dans des associations, je peux comprendre que la critique soit malvenue. Entre signaler un dysfonctionnement afin d’éviter qu’il se reproduise et tirer sur l’ambulance, il y a une limite à ne pas franchir. Organiser un brevet est un boulot important et la somme demandée en contrepartie est dérisoire si l’on prend en compte les différents ravitaillements. Adopter une attitude consumériste dans ce contexte me paraît déplacé.

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Une autre idée du sport, comme c’est écrit

Défense et illustration

A défaut de brevet, je décide donc de tester l’un des parcours proposés par le Conseil Général du Nord « Bassin sur plateau, bassin sur plaine » qui fait découvrir l’ancien bassin minier autour d’Aniche. Je choisis un itinéraire bis pour rejoindre le circuit. Si le début du parcours ne pose pas de problème, car c’est un itinéraire souvent emprunté, il me faut après Capelle en Pévèle regarder fréquemment la carte pour suivre le chemin prévu et parfois avec quelques erreurs de navigation.

Une fois rejoint le circuit, je ne retrouve pas les panneaux annoncés (j’en profite pour signaler que ces circuits sont très inégalement balisés. Certains déjà évoqués dans ce blog sont parfaitement signalés alors que sur d’autres aucun panneau n’est visible). Le topo est assez approximatif. Heureusement que j’avais pris la précaution d’agrandir la carte qui se révèle à l’usage le moyen le plus fiable de suivre l’itinéraire.

Les brevets c’est quand même confortable. A suivre le balisage, on évite les arrêts à répétition et l’on peut profiter du paysage. Avec les ravitaillements, c’est la vie de château !

Pour ce qui est du parcours lui-même, il est pour ce que j’en ai vu plutôt sympathique et fait traverser des sites peu habituels autour de Lille.

Un départ trop tardif et une crevaison à Lewarde m’ont faire prendre le chemin du retour par une voie directe, mais j’essaierai de nouveau.