Lille Hardelot 2017 (Saint Omer – Licques)

Après Saint Omer le parcours s’anime avec en contrepartie des paysages plus variés.

Saint Omer, marque le début des difficultés avec 20 kilomètres franchement montants jusque Quercamps, avant de redescendre et rejoindre la vallée de la Hem pour remonter ensuite vers Licques, terme de ce troisième tronçon.

Licques, capitale régionale de la volaille où nous attend un ravitaillement de circonstance, et un chanteur détournant les standards de la variété et du carnaval à la gloire des éleveurs de locaux et de leurs volatiles.

Les pelotons s’étirent et on commence à rattraper ceux partis trop vite ou moins accoutumés au dénivelé.

Mais ralentir l’allure permet de mieux profiter des paysages que nuages et soleil animent de jeux d’ombres.

Départ de Saint Omer sur un tronçon pavé mais qui n’a rien de vraiment méchant. Après Saint Omer, ça grimpe… Enthousiasme et aisance…  … aisance et dérision. On rejoint la vallée de la Hem… … on tourne à gauche après le pont, Licques n’est plus qu’à quatre kilomètres. Mais il faut monter quand même un peu. Toasts au rillettes de Volaille. Barbecue géant. Pas d’inquiétude pour ce cycliste qui n’a pas chuté mais s’étire avant d’affronter l’ultime tronçon.

La suite dans une semaine, je pars demain pour sept jours de cyclo-camping en Belgique flamande, revenant juste à temps (enfin je l’espère) pour Wallers Roubaix VTT, une autre grande classique.

Je suis revenu (reportage à venir). Pour la suite de Lille Hardelot. CLIC

Les routes de Saint Louis – Leers 2017

Loin de l’affluence de Lille Hardelot, le Cycleers nous a régalé avec un beau parcours idéalement servi par un très beau temps.

Beau parcours vers le Mont de l’Enclus et Renaix proposé par le Cycleers pour le parcours le plus long de 105 kilomètres.

Le dit Mont constituait la première grosse bosse du parcours. Les environs de Renaix nous emmenaient à 160 mètres d’altitude (contre seulement 92 mètres pour le franchissement du Mont de l’Enclus) au terme d’une longue montée régulière.

La suite sera vallonnée sans excès jusqu’aux contreforts du Mont Saint Aubert où nous retrouverons la plaine.

De beaux paysages tout au long de cette balade par des petites routes.

Les C blancs qui nous montraient le chemin étaient nombreux mais discrets par moments et il fallait être attentif. Je ne le fus pas suffisamment dans les derniers kilomètre et rejoignait Leers par une variante.

Le temps se prêtait aux photos avec une difficulté tenant à des tronçons communs avec au moins un autre brevet et plus largement à la fréquentation cyclotouriste forte dans ce secteur. Difficile parfois de retrouver ses petits.

Merci aux organisateurs.

Christine, ici à côté de Jean-Michel et Didier, avait battu le rappel des troupes au sein du VCR. Ce fut un succès les roubaisiens apportant le plus fort contingent de participants. Premier arrêt photographique … et premier cycliste saisi de façon un peu impromptue. La cense de la Haverie. Celles, premier ravitaillement. Je réalise que deux clubs cyclistes cohabitent à Leers, en bonne entente de ce que j’ai pu constater. Nous entamons l’ascension du Mont de l’Enclus, première bosse du parcours de 105 Km. Une belle descente rectiligne qui sera suivie d’une belle montée. Passage rafraichissant en forêt. Je ne suis pas certain qu’il participait au brevet mais la tenue vaut la photo. Seulement pour les ravitailleurs. Récupération à l’ombre. Les participants du jour. Michèle de « l’autre » club leersois qui alimente le blog du club.La fin du parcours n’est pas l’itinéraire officiel, ayant perdu le fléchage. Vous pouvez retrouver la trace sur Openrunner

Lille Hardelot 2017 (Merville – Saint Omer)

Saint Omer, ville étape de ce Lille Hardelot 2017.

Si vous avez raté l’épisode précédent vous pouvez le retrouver ICI.

La portion reliant Merville à Saint Omer est tout aussi plate que la première, à l’exception des environs de Morbecque qui donnent un léger avant goût de ce qui nous attend dans la seconde moitié de la randonnée.

Mais pour l’heure, les participants vont bon train, profitant d’un vent modéré et favorable.

En voici quelques uns.

Sans les mains. Un nouveau tireur de langue. On retrouve ce jeune cycliste, que je reverrai encore de mémoire peu après le ravitaillement de Saint Omer. Entre copines.On devine au bout de la plaine un léger bourrelet. Ce n’est pas un feu rouge qui occasionne cet embouteillage mais l’entrée dans la zone de ravitaillement. Certains n’ont pas la patience de rejoindre l’aire de stationnement. On en profite pour remplir les gourdes. Petite partie du stock de bonbonnes d’eau. Un travail de précision. Quelques chutes nécessitent le recours au secouristes. Des bagnards qui feront sensation dans le peloton. Une entrainante fanfare pour redonner le tonus avant d’affronter les bosses du boulonnais.

A suivre mais pas tout de suite.

Je pars samedi pour une semaine de cyclo-camping et demain, jour de l’Ascension les brevets à l’affiche ne manquent pas.

Finalement, c’est fait avant l’heure. CLIC

Lille Hardelot 2017 (Lille – Merville)

Lille Hardelot 2017, une édition, bien ensoleillée.

Lille Hardelot a-t-elle atteint sa taille critique. C’est mon avis au soir de ce qui demeure une belle randonnée.

Si la possibilité de partir dès 6h30, soit une demi-heure avant le départ officiel, a permis sans conteste de fluidifier le départ, contribuant également à le rendre plus sûr de mon point de vue, il n’en reste pas moins que 6700 cyclistes sur un même itinéraire cela finit par faire du monde.

Difficile donc de se sentir seul durant la première moitié du parcours, les pelotons ne s’étirant qu’avec les premières ascensions. sans que jamais la file ne s’interrompe vraiment. Sans créer de réels embouteillages, sauf en deux ou trois endroits particuliers, ce flot ininterrompu obligeait à plus d’attention, que ce soit pour s’arrêter ou doubler. A ce sujet, trop nombreux sont encore les cyclistes à rouler à deux voire trois de front, ce qui complexifie dépassements et croisements.

Autre signe d’alerte, l’accès aux ravitaillements, au moins les deux premiers plus la remise de la boisson et sandwich finaux, qui demandaient patience. Rien à dire côté approvisionnement, abondant et varié, même si le ravitaillement de Saint Omer était, lors de mon passage, un peu en difficulté.

Faut-il absolument chercher à réunir toujours plus de participants ? Quand bien même l’organisation serait parfaite, faire Lille Hardelot avec en ligne de mire les dos d’autres cyclistes n’est pas une perspective qui m’enchante.

Cette interrogation étant formulée, on ne peut que louer la qualité du parcours, tant pour son tracé que pour son balisage. Les paysages sont à la hauteur des efforts consentis, surtout lorsque le soleil est de la partie.

L’accueil et la disponibilité des bénévoles, accueil départ, signaleurs et ravitailleurs, est aussi à saluer.

Voici quelques photos d’ambiance prises au long de ce périple.

C’est sous un beau ciel pommelé que se déroulent les inscriptions. Le vent  qui en ce bel après-midi fait fort joliment battre les oriflammes… … pourrait demain être moins plaisant. Les numéros de plaques qui s’affichent sont au fil des ans de plus en plus impressionnants. Fruit du hasard, l’accueil des 3000 premiers inscrits génère de longues files d’attente… … alors que celui des 3000 suivants est facilement accessible ? Ou alors les premiers inscrits sont-ils tout aussi prévoyants dans le retrait de leur dossard, les autres faisant davantage preuve de nonchalance. Entre musiciens et cyclistes, les couleurs s’accordent. Peut-être encore un peu jeune pour Lille Hardelot. Mais voilà de drôles de paroissiens… … qui suscitent des regards circonspects. Les aliens sont partout. L’explication est vite trouvée avec, qui jouxte les stands de Lille Hardelot, un salon dédié à l’univers des jeux vidéo et autres récits de science-fiction.Cet étrange créature… … aurait sans doute un peu de mal à pédaler. La belle et la bête version « Comics ». Bon, bon, moi je reviens demain déguisé en cycliste pour le départ.

Cet accoutrement ne sera manifestement pas original. Déjà de nombreux aliens déguisés en cyclistes se pressent à 6h15 sous l’arche de départ. Les bonhommes verts de Carvin sont au rendez-vous, se faisant photographier. On est jamais mieux servi que par soi même.Dans la série photo… madame et monsieur. Les cyclistes de Saint Omer qui s’apprêtent à revenir sur leurs terres, lieu du deuxième ravitaillement. 6h16 à l’horloge de l’appareil photo… plus que 14 minutes avant le premier départ. Montage de vélos pour ceux venus en bus. Derniers ajustements. C’est ici les Geek days ? Et toujours des photos. H-3 mn Vite, vite une dernière photo. Confirmation que l’enregistreur de puces est activé, c’est parti. Lille Hardelot à la force des bras. Traversée de la Grand Place quasi déserte de tout autre type d’occupant. Encore un geek ? Heureusement le vent ne fut pas contraire. Des machines variées… Difficile, compte tenu de l’orientation du parcours, de trouver des portions où nous roulons face au soleil. Ravitaillement de Merville sur fond d’hôtel de ville. Une formule intéressante qui répartit bien les stands. Un mode de parking rustique mais qui a fait ses preuves. Monsieur, cette fois-ci sans madame. Une formule présente à tous les ravitaillement et efficace au moins pour les messieurs, je n’ai pas interrogé les dames.Animation musicale. Et toujours des photos… Ce n’est pas Cedric et Corinne mais David et un coéquipier…

La suite, prochainement… la voici.

Géant Lambert – Lambersart 2017 (2/2)

Le Ravensberg, dernière difficulté du parcours.

Après une longue portion par vent arrière, il nous faut revenir vers le Mont des Cats avec, logique retour des choses, le vent de face.

Voiture en face.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas photographié de vaches.  Pas de photo de l’ascension du Mont des Cats. Nous voici au ravitaillement de Bailleul.  Je ne m’y attarde pas trop… … pour me poster dans la montée du Ravensberg. Les doigts dans le nez…   Le palmarès du jour.

Géant Lambert – Lambersart 2017 (1/2)

Nous jouâmes à cache-cache avec le soleil. De belles éclaircies vinrent quand même égayer ce Géant Lambert toujours aussi plaisant.

L’activité cycliste était intense ce dimanche à en juger par l’offre de brevets et le nombre de VTTistes croisés du côté des Monts des Flandres.

Pour ce qui est des brevets, trois étaient proposés dans les proches environs de Lille. Le bon souvenir de l’édition 2015 et la perspective de rouler dans les Monts des Flandres me firent opter pour le Géant Lambert au départ de Lambersart.

Pas de regrets, petites routes et dénivelé étaient au rendez-vous sur le 110 kilomètres. Mont Kemmel tout d’abord, puis Mont Rouge suivi du Mont Noir, Mont de Boschepe, Mont des Cats et pour finir Ravensberg.

Ce fut une bonne mise en jambes pour le Lille Hardelot de dimanche prochain d’autant que le vent était de la partie. Ces trois dimanches agités , nous auront préparés à un possible trajet par vent contraire.

Comme les années précédentes, cette sortie fut très bien organisée. Le fléchage vertical était bien positionné et abondant, le ravitaillement adapté et des signaleurs avaient été postés à quelques intersections dangereuses.

Bel effort donc, récompensé par la présence de 718 participants.

Mon GPS s’étant bien comporté, voici la trace consultable sur Openrunner

Le club de Wavrin était venu en nombre et tôt. Gros déploiement informatique dont je n’ai pas eu la présence d’esprit de demander l’objet… … après réflexion, la seule explication plausible est que le Géant Lambert servait cette année de couverture aux équipes luttant contre le virus WanaCrypt0r 2.0. Les Wavrinois s’appliquent pour remplir leur bulletin d’inscription.Le Président donne l’exemple. Tenue du club ou polo noir. Les seconds étaient les plus portés. On attend certains qui prennent le temps d’attendre que le café soit fait. « Ca sert à quoi d’être partis à 6h00? ». Un premier groupe prendra le large et me dépassera sans que je les aie vus arriver.   Le mont Kemmel nous attend. Et voici un second peloton de Wavrinois. J’aime bien cette photo pour la lumière.  D’autres que l’on reverra. Premier ravitaillement au pied du Mont-Kemmel. Mais je sursois à ma restauration le temps de photographier un nouveau groupe de Wavrin… que l’on reverra. Une seconde équipe de ravitailleurs arrive. Elle ne sera pas de trop pour faire face au flux croissant de participants. Dans la montée du Mont Kemmel. Les revoilà. Le Moulin de Boschepe se cache derrière les arbres. Et de nouveau Wavrin, pour la dernière fois. Quelques belles lumières. Quelques cyclos d’Ascq. A gauche après la chapelle, bifurcation pour le 85 km. Signalétique verticale impeccable. Le Mont des Cats nous attend … dans 25 km. Traversée du bois d’Helleketel, lieu de ravitaillement de certains brevets. On file bon train, vent dans le dos sur cette portion. Profitons-en sans penser à ce qui nous  attend quand nous ferons demi-tour.

La suite, plutôt mardi soir.

C’est fait. CLIC

Les belles censes (route) – Anstaing 2017 (2/2)

Paysage classique des Frasnes qu’un ciel plus lumineux eût rendu plus riant.

Deuxième partie de cette randonnée où l’on retrouve des cyclos qui affichent pour certains une revigorante bonne humeur, propre à chasser la grisaille et la fraicheur ambiantes.

Pour la première partie, un CLIC suffit.

Ce n’est pas un arrêt à un stop ou un passage à niveau… … mais le ravitaillement.