Comme souvent il s’en est fallu de quelques heures pour que ce 27éme Raid Rando des trois vallées organisé par le VCA Saint Saulve ne se déroulât sous le soleil.
Je m’étais réjoui en regardant les prévisions météo de milieu de semaine qui annonçaient du beau temps. Hélas cela ne dura pas et ce n’est pas cette année encore que je j’aurai pu profiter des verdoyants paysages vallonnés que traverse cette randonnée champêtre sous le soleil. Celui ne fit son apparition que dans l’après-midi.
L’absence de pluie et de vent ainsi qu’une température clémente créèrent néanmoins des conditions favorables pour profiter pleinement de ce circuit aux ambiances variées.
Le sol bien gras, surtout en forêt, rendit des passages délicats et crotta copieusement les participants.
Organisé les années précédentes fin novembre, le raid fut cette année du fait de son changement de date confronté à la concurrence d’autres randonnées organisées dans les environs. Avec 500 participants, les organisateurs pouvaient être satisfaits de la participation.
Brevet toujours bien organisé, le fléchage étant de qualité, les traversées de routes passantes munies de signaleurs et les ravitaillements copieux et variés.
Plusieurs distances étaient proposées. Je m’en tins au 35 kilomètres, le 53 qui se révéla être un 57 me paraissant un peu ambitieux vu la nature du terrain.
Disposant de temps je passai un long moment en forêt non pour y cueillir des champignons mais des images de cyclistes en action.
De quoi faire baisser la moyenne d’âge.
Le Vélo Club de Faumont était présent. J’ai malheureusement raté la photo de Jean Louis, photographe et webmaster du club.
Café et gâteau de Noêl (enfin c’est comme cela que je nomme cette pâtisserie enrobée de sucre glace à laquelle j’ai du mal à résister)
Scène traditionnelle d’entraide pour pose de bracelet.
De belles barbes.
Première sortie un peu raide d’un chemin pour rejoindre la route.
Autre difficulté (enfin pour moi) cette fois en forêt avec un enchainement de bosses et virages sur terrain gras et racines.
Ultime effort.
Une chute sans gravité qui refroidit néanmoins les ardeurs des suivants immédiats.
Le pavé de Vertain, un des lieux emblématique de Paris Roubaix.
Fin de cette série avec des photos prises au ravitaillement de Bouvines, sur les secteurs pavés conduisant au Carrefour de l’Arbre et enfin au Vélodrome. Je commence à sentir les effets du vent contraire et suis moins tenté par des haltes photographiques.
Pavé et moulin en arrière plan est la perspective préférée, même si le positionnement du soleil favorise les contre-jour.
Comme le dira un des ces cyclistes, « faut pas s’arrêter trop longtemps ».
Le secteur pavé qui part du moulin nous attend et le ravitaillement de Bouvines n’est plus très loin.
Ravitaillement précédé d’un court tronçon pavé récemment refait. Rien de bien méchant donc, d’autant qu’il descend.
Ravitaillement animé.
Ambiance estivale côté couvre-chefs.
Philippe, responsable du ravitaillement, donne le ton.
Michel au stand technique…
… aura consommé tout son stock d’huile. Les chaînes « chantent » après 100 kilomètres, malgré un terrain plutôt sec.
Encore ou plus que 32 kilomètres, selon la forme.
Direction, à gauche toute, pour rejoindre le Carrefour de l’Arbre, par des détours… pavés bien sûr.
Dernier regard sur l’église Saint Pierre de Bouvines au profil si caractéristique.
Le Carrefour de l’Arbre n’est plus qu’à quelques coups de pédales.
Belle édition pour ce Wallers-Roubaix VTT avec un nouveau parcours riche en secteurs pavés. Seul le vent aura contrarié les participants.
Succès mérité pour le VC Roubaix avec cette édition 2019. 1725 participants s’étaient donné rendez-vous, dont 400 au départ de Roubaix pour une « petite » boucle de 60 kilomètres.
Pour les autres, 125 kilomètres au départ de Wallers avec au menu 36 secteurs pavés, sur un parcours totalement renouvelé. Voies vertes, traversées de terrils apportaient une note de diversité à ce parcours secouant.
La pluie nous fut épargnée mais, comme souvent, la contrepartie en fut un vent soutenu, contraire sur pratiquement les deux tiers du parcours. La dernière petite côte, à l’entrée de Roubaix, procura un dénivelé ressenti, bien supérieur à celui calculé.
Les ravitaillements, bien répartis et bien organisés, étaient abondants et variés.
Labellisé, Verte tout terrain par la FFCT, ce raid était soumis à un cahier des charges en matière de respect de l’environnement et notamment s’agissant du fléchage. Vertical en campagne et au sol sur route, le balisage conduit chacun à bon port sans errement.
La suite en images.
4h45, le Boulevard Motte qui conduit au Vélodrome est quasi désert. Quelques gouttes tombent, laissant redouter une randonnée humide. Météo France se trompe parfois.
Ma Gopro qui à cette heure veut bien encore fonctionner correctement produit, la pluie aidant, de beaux effets de lumière alors que j’arrive au Vélodrome.
Bus et remorques sont là, les bénévoles du VC Roubaix, également.
Les participants arrivent.
Les remorques se remplissent.
Attention à ne pas tomber lors du chargement des derniers vélos.
Petit saut spacio-temporel. Nous sommes arrivés sur le site de départ, sous un ciel qui demeure menaçant et dans la fraicheur.
A l’intérieur du local d’accueil, l’ambiance est nettement plus chaleureuse.
Accueil des inscrits.
On peut déposer un bagage et le retrouver… à Roubaix bien sûr.
Stand café.
Consignes, indications sur le parcours et le balisage. Tout y est!
Certains rongent leur frein (c’est une image bien sûr) en attendant l’heure de départ.
Philippe est arrivé par le premier bus…
… ainsi que Freddy avec pour mission de vérifier que toutes les flèches sont bien encore présentes.
Patrick qui gère le point de départ, téléphone en main.
Le vélo du 1er inscrit et derrière, le second avec son pilote lui.
Mais voici le 1er inscrit.
Derniers ajustements.
Petit grain bien mouillant. Mieux vaut attendre.
Les premiers partants, sans attendre l’heure officielle.
Le départ officiel s’organise…
Sous le regard des journalistes de la chaîne Weo, venus faire un reportage sur l’évènement.
Une dernière photo pour tromper l’attente.
Dérogation pour cette vététiste… photographe.
C’est parti!
Avec un petit tour de site avant de rejoindre le circuit.
Eclaircie en vue.
Les Renards des sables, prennent le temps d’une photo. Nous traverserons leur territoire.
A mon tour de partir.
Première halte à la fin du premier secteur pavé. C’est humide.
Passage de renard.
Fin du second secteur pavé. On devine au loin le chevalement de Wallers Arenberg.