A défaut d’un tour de vélodrome, celui-ci étant fermé pour travaux, une photo sur le podium qui marque l’entrée restera un bon souvenir de ce 36ème Paris-Roubaix Cyclotourisme organisé par la section Cyclotourisme du VC Roubaix.
Je n’avais pas prévu de rédiger un article sur le Paris-Roubaix cyclotourisme, étant mobilisé toute la journée en tant que membre du VC Roubaix, comme la centaine de bénévoles présents au vélodrome ou sur les cinq autres points d’accueil.
Finalement, le stock de photos réalisées de façon sporadique au cours de cette longue journée est suffisant pour vous proposer un Paris-Roubaix vu côté organisation.
Impliqué dans la préparation de cette manifestation, je m’abstiendrai de toute appréciation, même s’il apparaît du témoignage de nombreux participants qu’ils étaient satisfaits, disons même très satisfaits.
Une édition qui aura donné bien du fil à retordre à Francis notre traceur, qui aura du revoir plusieurs fois sa copie pour cause de manifestations prévues le même jour ou de travaux signalés par les communes traversées après la déclaration en Préfecture, puis par des travaux repérés par hasard en lisant la presse locale et enfin ceux découverts une semaine avant au moment du fléchage.
Les photos de ce reportage ont été prises au vélodrome, d’autres seront bientôt disponibles. Les liens seront communiqués sur le site du club ou sa page Facebook.
Pour commencer quelques images de samedi. Pour les étapes précédentes de la préparation, voir sur la page FB.
L’installation commence par une épreuve de pose de barrières en figures libres. Chacun son style.
Voilà le parking à vélos en place. Nous en resterons là pour les installations extérieures.
Le club VTT de Mosan près de Liége, fidèle des versions cyclo et VTT, ne pouvant participer dimanche est venu nous rendre visite samedi.
Opération sandwichs. Transfert d’une partie du stock dans les frigos de l’arrivée, le reste demeurant dans la remorque frigorifique, direction Orchies dimanche matin.
L’équipe de Bohain part en début d’après-midi. Avec une ouverture du point d’accueil à 5h00, il faut installer la veille et passer la nuit sur place, version lit de camp. Jacques qui charge son vélo fera le 200 une fois les départs terminés à 7h00
Fin d’après-midi, chargement d’un des utilitaires à destination d’un ravitaillement.
2h30. Les bus sont ponctuels et le chargement des vélos en direction de Bohain peut commencer.
Gérard au pointage des inscrits.
Baptiste et Freddy au chargement des remorques qui accompagneront les bus et reviendront en vélo.
Prêts à partir.
Les crochets sont tous occupés. Il y a encore un peu de place à plat en protégeant les vélos avec l’aide de Philippe troisième larron de cette équipe.
4h30, l’équipe de Solesmes se prépare à partir.
5h00. C’est au tour du bus de Wallers, bien à l’heure également.
Deux cyclistes danois.
Le jour est maintenant bien levé.
Patrick responsable du ravitaillement d’Orchies prend le départ.
Enfin presque.
Premier inscrit.
Dernière vérification sous l’oeil de Régis, le ministre des finances.
Une éclaircie, enfin presque et nous pouvons déplier et gonfler l’arche marquant l’arrivée.
Et déjà le premier arrivé de la boucle.
Participant malheureux qui a du abandonner sur ennui mécanique et revenir en camionnette.
Père et fils.
Tout un programme.
Parapluie sous le préau : ceinture et bretelles, comme on dit.
La signalétique est perfectible, mais la réactivité est au rendez-vous.
Cette édition avait été labellisée Longue Distance par la FFCT. Outre le seuil de 200 km pour le trajet le plus long, il nous fallait respecter un cahier des charges garantissant une qualité du parcours et de l’accueil.
Réglons nos montres.
On part vraiment maintenant ?
C’est parti malgré la pluie.
Petite fringale pour Gérard. Renaud responsable de l’arrivée avait prévu de quoi réconforter ses troupes.
Christine arrive pour prêter main forte.
A quoi reconnaît-on que c’est un italien ?
Ca se finit par une photo.
Le revoici prêt à partir avec ses équipiers tous vêtus d’un maillot spécial « Pasturana- Roubaix ».
Les participants de la boucle de 70 km commencent à arriver. A défaut de pouvoir faire un tour final de vélodrome, une photo sur le podium devant le pavé de l’entrée constitue un palliatif.
La cloche sonnera à chaque arrivée. Marianne en poste au second plan à gauche.
L’équipe GS Invicta venue d’outre manche, prend la pose sous l’arche d’arrivée.
Et brandit fièrement le trophée récompensant les équipes les mieux représentées.
L’équipe de la Pedale Castelnovese aussi récompensée.
Petit tour à la boutique souvenirs
Arrivée tardive mais méritoire de deux cyclos vintage du club italien Settimello
L’équipe de Brixton rend visite au local du club pour retirer son pavé. Ils auront aussi besoin d’un coup de main pour faire démarrer leur véhicule
En guise d’épilogue. Une séquence rangement et nettoyage du local.
Avant….
Beau ballet de balais, selon Monique.
Bel exemple de parité dans les tâches ménagères.
… Après
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Joyeux, nous pouvions l’être par ce dimanche lumineux dans la campagne, sous la houlette de Nord Touriste.
Nord Touriste n’aura pas failli à sa réputation avec un beau tracé nous faisant parcourir la campagne entre Mont Saint Aubert et Mont de l’Enclus par de petites routes pittoresques.
Parcours animé par de fréquentes bosses, même si nous évitâmes le sommet du Mont Saint Aubert.
Partis sous un ciel plutôt couvert, un vent soutenu vint rapidement dégager les nuages. Champs de colza et vertes pâtures offraient de plaisants contrastes.
Conditions favorables donc pour le photographe dont on espère qu’il aura su en tirer parti.
Avant de passer au reportage, noter que Nord Touriste propose une sympathique randonnée permanente de 120 km dénommée « Forêts de Marchiennes et de Saint-Amand ». Pour en savoir plus et obtenir le parcours vous pouvez contacter le club à l’adresse suivante : nordtouristecyclo@gmail.com
S’il fallait se pencher pour bien voir la trace, le fléchage ne prêtait à aucune critique, abondant et bien positionné, permettant d’anticiper les changements de direction.
Une partie des roubaisiens venus en voisins.
Un léger virage bien éclairé fournira le lieu d’une première séance de prise de vues.
L’air est pur et la route et large. Ils n’en profiteront pas pleinement hélas, un rayon brisé les contraignant à un retour anticipé.
Plus de cycliste à l’horizon, je poursuis ma route…
… jusqu’à une petite côte qui sur la fin en fait peiner quelques uns.
Arrêt paysage sur les contreforts du Mont Saint Aubert.
Je prends à la volée quelques participants.
On en devine d’autres qui arrivent.
Dernière séquence sur route.
Et voilà le ravitaillement dont certains, dont votre serviteur, imaginaient se passer.
Mais mieux vaut tard que jamais, menthe à l’eau, pain d’épices et chocolat furent les bienvenus.
Boisson et sandwich à l’arrivée.
Nous étions également contents de les retrouver.
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C’est bien un membre du VC Roubaix cyclotourisme, mais ce n’est pas encore la cascade de Quélipont.
6h00 et 3° dans la cour. 18° prévus par Méteofrance en début de journée. Comment s’habiller ?
Certes, il est en ces temps troublés des questions plus existentielles et plus graves qui se posent à nous. Il fallait néanmoins y répondre car rendez-vous était donné à 7h00 à la grille du Stab, pour une randonnée vers la cascade de Quélipont.
Pas de recette miracle et il faudra se résigner à avoir froid durant une grosse heure pour ne pas revenir dégoulinant de sueur. Ceci contribua sans doute à accélérer l’allure, ce qui ne fut pas du goût de tous. Mais le groupe réussit à maintenir sa cohésion jusqu’à réchauffement de ses membres.
Sympathique randonnée de 170 kilomètres proposée par Didier, qui comme à son habitude avait choisi de petites routes champêtres. Parcours sans difficultés et juste ce qu’il faut de dénivelé pour créer un peu d’animation.
On aperçoit sur le pont, Robert, spécialiste des variantes qui revient de l’une d’elle, courte cette fois.
Peut-on vraiment se baigner ?
Je vous laisse juges.
Au pied de la cascade signifie également au pied d’une côte.
C’est parti…
… sans effort.
Repas en terrasse.
C’est Paolo qui cette semaine était de crevaison.
L’aident-ils vraiment ?
Christian profite de cette halte pour comprendre ses problèmes de freinage.
Une pompe installée sur la barre du cadre venait comprimer le câble. Ca arrive aux meilleurs.
Le théâtre de Denain.
On traverse le Valenciennois.
La centrale d’Hornaing. J’aurais bien voulu acheter cet ancien maillot du club lors de la dernière vente de déstockage mais le seul restant était trop grand. Un des mes fils un peu plus costaud en aura profité.
Traversée de la Scarpe.
Dans la forêt de Marchiennes.
J’espérais faire halte à la Croix ou pile et y manger une glace. Hélas, ce n’était pas prévu.
Dernière halte désaltérante.
On entraperçoit le Moulin de Vertain
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Le Steenmeulen constituait l’objet de cette sortie. On ne peut que confirmer l’invitation de l’affiche : Visitez le.
Avec le mois de mars, les sorties journée du VC Roubaix Cyclotourisme reprennent.
Celle de ce jeudi, préparée par Francis, nous emmenait vers Steenvoorde et son Steenmeulen dont la visite était au programme ; 140 km au départ de Roubaix à travers la Flandre et les Weppes par des routes peu fréquentées.
La visite du moulin, commentée par un truculent meunier féru de technique, et de ses annexes mérite le détour.
Le temps couvert au départ laissa place ensuite à de larges éclaircies et un ensoleillement bienvenu, alors que l’air restait frais de par un vent soutenu par moments.
La trace accessible sur Openrunner.
Pause café à Steenwerck.
Cherchez l’erreur.
Si le ciel est désormais dégagé, il ne fait pas excessivement chaud.
Francis, l’organisateur du jour…
… qui en prime se charge de l’animation crevaison.
L’occasion pour certains de discuter…
… et pour moi d’admirer le paysage.
Heureusement que d’autres plus solidaires prêtent main forte.
Bon toujours pas fini ?
Non, non mais ça progresse.
Faute d’avoir vu une épine sournoisement fichée dans le pneu, une deuxième crevaison dans la foulée.
Arrivée au Steenmeulen.
Dont la cour regorge de vieilles machines en tout genre.
Une fois restaurés, c’est parti pour la visite.
Les ailes peuvent atteindre 120 km/h en vitesse périphérique. Il est prudent de baisser la tête.
Une visite très documentée.
Mais on peut, comme à l’école, regarder par la fenêtre tout en écoutant.
Le moulin tournait, comme en atteste le flou de l’engrenage.
Ces meules-ci ne sont pas destinées à faire de la farine mais de l’huile.
Une évolution par rapport à ce dispositif, sophistiqué mais moins efficace.
Le moulin est le royaume des engrenages, construits en bois.
Transformation de la rotation verticale des ailes en mouvement horizontal. A droite, la pièce de bois qui permet de freiner la rotation des ailes.
Le toit peu coulisser sur un rail afin d’orienter les ailes selon le sens du vent.
Ce qu’on appelle une échelle de meunier ?
Le blé est moulu entre deux meules horizontales. Un cerclage amovible permet de canaliser la mouture.
Système de régulation. La vitesse de rotation provoque l’écartement des boules et corrélativement permet au levier en bois de monter.
Le Mont Cassel à l’horizon.
Quelques vieux vélos …
… et de rutilants tracteurs.
Sur le chemin du retour, l’église Saint Wulmar de Eeck de style Hallekerque.
Saiily sur la Lys, on bascule vers les Weppes.
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