Poulidor toujours présent dans les mémoires
Autoportraits
C’est fini.
Photo souvenir pour mon vélo
Poulidor toujours présent dans les mémoires
Autoportraits
C’est fini.
Photo souvenir pour mon vélo
Il s’en est fallu d’un rien que cette spectatrice n’oblige les coureurs à un écart ou se fasse percuter.
NB : Je n’ai pas eu le courage de reclasser les images prises avec les deux appareils selon la chronologie à partir des heures de prise de vue. Seule est respectée la chronologie pour chaque série.
LA SUITE DEMAIN ?
Le Carrefour de l’arbre est toujours très fréquenté. Soucieux de ne pas trop m’éloigner de mon vélo au cas où il me faudrait rentrer précipitamment je n’irai pas jusque là.
Je le redis, puisqu’à consulter mes archives d’avril 2013 après avoir écrit cet article je réalise que je l’ai déjà exprimé l’an dernier, ce que je préfère dans Paris Roubaix, ce n’est pas tant regarder passer les coureurs, même si les voir rouler à vive allure sur les pavés ou le bas côté serrés de près par les motos et voitures suiveuses force le respect, que le spectacle du monde qui l’entoure.
Variée est en en effet la foule qui borde les chemins d’autant que d’une année sur l’autre le regard de l’observateur s’arrête sur des sujets différents renouvelant au moins en partie sa taxinomie. Voici celle de cette année qui, lecture faite, ne recoupe pas complètement celle de 2013.
A tout seigneur tout honneur, commençons par les purs cyclos, venus en vélo, en profitant parfois pour emprunter, soit avant, soit après la course, des portions du parcours. D’autres, plus urbains, sont venus en V-Lille. Les petites familles cyclistes sont également nombreuses encadrées en proue et en poupe par les parents.
Viennent ensuite les aficionados que l’on sent nourris dès la plus tendre enfance au Tour de France et autres grandes classiques. Parmi eux, des Jupileristes (1) plus à l’aise devant leur écran de télévision que sur les machines de leurs idoles.
On repère aussi quelques bourgeois, bohèmes ou pas, venus sentir la sueur, des jeunes trouvant dans la manifestation un prétexte à faire la fête, des badauds plus curieux qu’amateurs, sans oublier bien sûr les photographes munis pour certains de puissants téléobjectifs. La liste est loin d’être exhaustive mais tout ce monde cohabite dans la bonne humeur.
Étant d’astreinte, je n’étais pas certain de pouvoir être présent. A 14h30, les changements de poste faits, le risque d’un appel pour pourvoir au remplacement d’une absence inopinée étant écarté, je décidai de tenter ma chance. Le pavé de Gruson s’avérait un secteur proche et facilement accessible en vélo. Les dieux du cycle furent avec moi et arrivé juste à temps pour voir la caravane publicitaire, je quittai les lieux après le passage de la voiture balai sans avoir été dérangé.
Ayant depuis l’an dernier renouvelé mon équipement photographique, j’en revins avec un nombre important de photos pour avoir sans doute abusé de la prise de vue en rafales. Difficile de choisir entre toutes, seul le flou emportant sans hésitation la décision de rejet. Pour le reste, il y a un souvent un détail qui change et qui invite à garder de multiples exemplaires. Mais à ce jeu mon disque dur risque le surpoids et par de multiples passes s’opère néanmoins le tri.
Voici la sélection du jour :
(1) J’indique aux quelques lecteurs non familiers du nord de la France ou de la Belgique que Jupiler est une marque de bière très répandue. La morphologie du Jupileriste est très différente du Jupitérien, si l’on en croit les représentations picturales de ces derniers.
Gruson, le temps est encore couvert mais soleil fait quelques percées fugaces.
Premières voitures prémices de la caravane. Des policiers belges sont venus prêter main forte à leurs homologues français en cette zone quasi frontalière, on les reconnait à leurs gilets oranges estampillés « Politie ».
Quoique modeste, la caravane publicitaire n’en est pas moins attendue.
La Gopro réglée sur la prise d’image cadencée, je saisis quelques spectateurs qui patientent alors que l’éclaircie est désormais bien présente.
Mais où sont les transistors d’antan?
Amplificateur et télévision.
Paris Roubaix ou cours de bourse ?
La télévision est au fond du camion.
Maman les p’tits drapeaux qui flottent au vent ont-ils des ailes ?
Dans la famille cyclo je demande…
Dans la famille drapeau je demande…
Quelques figures hautes en couleurs.
Et pendant ce temps là, la tension monte.
Là bas, l’hélicoptère!
Ca devient sérieux.
Les voilà !
LA SUITE DANS UN PROCHAIN ARTICLE.
DEMAIN PEUT-ETRE ?
Nous ne ferons que croiser ce secteur pavé partiellement refait qui conduit au Moulin de Vertain. Une douceur pour les prochains participants du Paris-Roubaix?
La balade d’Antoine et ses 200 kilomètres écartée, faute de disposer d’une journée entière, l’offre en brevets demeurait néanmoins importante ce dimanche sur la région lilloise avec Roubaix, Haubourdin et Templemars. C’est ce dernier que je choisis pour n’y avoir encore jamais participé mais aussi comme étant le plus compatible avec les autres activités prévues.
Une fois de plus, la chronique matutinale du philosophe du dimanche sur France Inter trouvera un écho dans mes préoccupations du jour. Il y était question du temps, en ce dimanche de passage à l’heure d’été, et de l’heure disparue dans la nuit. Concordance des temps, j’avais ce jour des contraintes horaires, devant impérativement confectionner des crêpes à l’occasion de l’animation organisée l’après midi avec l’association de quartier. L’heure n’était donc pas à prendre le temps et encore moins des photos. L’absence de vent et un terrain connu, incitaient également à rouler sans perdre trop de temps dans la contemplation de la campagne verdissante et fleurie.
Les enseignements du matin se vérifieront qui suggéraient que le concept de temps est tout relatif et que celui-ci est, au delà de son décompte, ce que nous en faisons. A l’arrivée, je rencontrerai successivement Jean-Pierre, que je n’avais pas croisé depuis plusieurs mois lors d’un brevet, et Olivier, que j’eus de la peine à reconnaître dans sa fringante tenue de nouveau sociétaire des Cyclos d’Ascq, avec lesquels j’échangeai un temps, oublieux des minutes qui s’écoulaient.
La fabrication des crêpes fut l’occasion de poursuivre ma réflexion car au temps des crêpes se superposait celui de l’écriture. Tout en huilant, versant, décollant, empilant, recouvrant, j’imaginais cette chronique.
Mais il est temps de revenir à la randonnée du jour qui, sans surprise, nous fit traverser Pévèle et Mélantois. Si l’on croisait à plusieurs reprises les traces de la Transpévéloise, le parcours s’en distinguait néanmoins avec me semble-t-il une recherche plus marquée de dénivelé dans la seconde partie.
Le parcours était bien balisé par un « i » peint en jaune ou vert selon les endroits.
Celui du 80 km était le suivant : Templemars(D952), Seclin, Martinsart, Attiches, Avelin D128), Ennevelin(D145), Templeuve,Le Paradis, Wachemy(D94), Templeuve(D90), Genech, Le Sart(D90),Quenumont,Bourghelles, Bachy(D83),La posterie, Le Fay, Genech, Ouvignies, La Coquerie(D127), Wattines, Bersée(D954), Mons en Pévèle, Monchaux,Raimbeaucourt(D320A), Le Forest(D120), Thumeries, Deux villes, L’offrande, Martinval, Tourmignies, Petit Attiches, Martinsart, Seclin, Templemars.
Avec l’arrivée massive du club de Lambersart une queue se forme pour les inscriptions.
Le Moulin de Vertain.
Forte délégation également des cyclos de Lesquin
Il était question de temps. A discuter avec moi, Olivier n’aura pas eu le temps de finir son sandwich avant de repartir avec son club vers Villeneuve d’Ascq.